La BCE a relevé de 400 millions d’euros le montant maximal que la Banque de Grèce peut prêter au secteur bancaire dans le cadre du programme de liquidité d’urgence (ELA), à 46,6 milliards d’euros au total, a annoncé la banque centrale nationale jeudi. Il s’agit de la première augmentation de ce plafond depuis août 2015, lorsque la crise grecque avait atteint un pic.
La Banque centrale européenne a recnontré une demande bien supérieure aux attentes pour sa dernière opération ciblée d’injection de liquidités à long terme (TLTRO 2). Quelque 474 banques ont demandé 233,5 milliards d’euros au guichet de la BCE. Un montant largement plus élevé que les estimations moyennes des économistes, qui oscillaient entre 100 et 120 milliards d’euros. Lors des précédentes TLTRO 2, la demande n’avait atteint que 30 à 60 milliards.
La Banque centrale européenne a fait carton plein pour sa dernière opération ciblée d’injection de liquidités à long terme (TLTRO 2). Quelque 474 banques ont demandé 233,5 milliards d’euros au guichet de la BCE. Un montant largement supérieur aux estimations moyennes des économistes, qui oscillaient entre 100 et 120 milliards d’euros. Lors des précédentes TLTRO 2, la demande n’avait atteint que 30 à 60 milliards.
La Banque nationale suisse (BNS) a déclaré hier que le franc suisse restait «significativement surévalué» selon la nouvelle méthode utilisée pour calculer son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération. «Les adaptations permettent de donner une image plus complète et plus actuelle des nombreuses relations commerciales et concurrentielles de l'économie suisse», précise la BNS dans un communiqué. «L'évolution du franc suisse déterminée à partir du nouvel indice est très similaire à celle qui ressortait de l’ancien», ajoute-t-elle.
La Banque nationale suisse (BNS) a déclaré mercredi que le franc suisse restait « significativement surévalué » selon la nouvelle méthode utilisée pour calculer son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération. « Les adaptations permettent de donner une image plus complète et plus actuelle des nombreuses relations commerciales et concurrentielles de l'économie suisse », précise la BNS dans un communiqué. « L'évolution du franc suisse déterminée à partir du nouvel indice est très similaire à celle qui ressortait de l’ancien », ajoute-t-elle.
La devise s'est renforcée de 8% face au billet vert depuis le début de l'année avec l'accent mis par la banque centrale sur les risques du marché immobilier.
La Réserve fédérale a l’occasion de retirer une partie de son soutien monétaire à l'économie américaine, a déclaré hier la présidente de l’antenne de la Fed à Kansas City. «La Réserve fédérale entre dans ce que je considère comme une période très décisive», a dit Esther George lors d’un événement organisé par le groupe Women in Housing and Finance. La dirigeante juge que la banque centrale doit faire attention à ne pas resserrer sa politique trop rapidement mais sans laisser l'économie américaine basculer en surchauffe. A ses yeux, une décision sur une réduction de la taille du bilan de la Fed ne devrait pas intervenir rapidement.
La People’s Bank of China (PBoC) aurait injecté mardi des centaines de milliards de yuans de liquidités sur le marché interbancaire, selon Bloomberg. Plusieurs banques auraient échoué lundi à honorer leurs échéances sur ce marché. Il s’agit notamment de banques commerciales rurales. Signe des tensions sur la liquidité, l’un de ces établissements n’aurait pas pu faire face à l'échéance d’une opération de repo overnight de 50 millions de yuans (7 millions de dollars). Les taux du marché monétaire chinois ont grimpé cette semaine à leur plus haut niveau depuis avril 2015.
La Réserve fédérale devrait relever ses taux d’intérêt deux fois encore cette année après le resserrement monétaire de la semaine dernière et elle pourrait se montrer plus ou moins agressive en fonction de l’inflation et de la politique économique de l’administration Trump, a déclaré hier Charles Evans, président de la Fed de Chicago. Interrogé sur l’engagement de Donald Trump de porter l'économie américaine à un taux de croissance de 4%, contre 2% ces dernières années, Evans a jugé qu’il était difficile d’imaginer un tel rythme au vu d’une économie qui se porte déjà bien, d’un marché de l’emploi «très solide» et de la santé de certains secteurs comme l’automobile.
Moody’s a abaissé la perspective sur la note de la Turquie. La réduction de la liquidité opérée par la banque centrale permet pour le moment de stabiliser la livre.
Les circonstances actuelles justifient la poursuite d’une politique monétaire expansionniste en zone euro mais la Banque centrale européenne (BCE) pourrait envisager de rééquilibrer sa communication à mesure que l’inflation remonte, a estimé hier le président de la Bundesbank. «On peut se demander si le conseil des gouverneurs de la BCE ne devrait pas commencer lentement à envisager une sortie de la politique ultra-accommodante et rendre sa communication un peu plus symétrique», a déclaré Jens Weidmann.
La Réserve fédérale devrait relever ses taux d’intérêt deux fois encore cette année après le resserrement monétaire de la semaine dernière et elle pourrait se montrer plus ou moins agressive en fonction de l’inflation et de la politique économique de l’administration Trump, a déclaré lundi Charles Evans, le président de la Fed de Chicago.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a maintenu à 0,50% son taux de dépôt jeudi, dans un contexte de redressement économique. Dix-sept économistes interrogés par Reuters anticipaient le statu quo. L’institut d'émission a dit que ce taux directeur pourrait rester à ce niveau des années durant, tout en n’excluant pas de l’abaisser encore.
La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi, comme attendu, sa politique monétaire destinée à prévenir une trop forte appréciation du franc suisse dans un contexte d’incertitude politique persistante en Europe. Dans son examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la BNS souligne que les perspectives de l'économie mondiale restent entachées de «risques considérables».
La roupie indienne s’est renforcée de 0,6% supplémentaire hier matin face au dollar pour atteindre son plus haut niveau depuis le mois de novembre 2015. Le mouvement d’appréciation de la devise indienne atteint même 2% depuis une semaine seulement et 4% depuis le 23 janvier dernier. Selon les rumeurs de marché, ce rebond serait lié à des achats de devise locale par les banques d’Etat indiennes pour le compte de la Reserve Bank of India. Ce phénomène s’apparente à une intervention indirecte pour soutenir la devise. Et ainsi permettre d’accompagner la baisse de l’inflation dans le pays, nécessaire pour poursuivre le cycle d’assouplissement monétaire de l’autorité.
La roupie indienne s’est renforcée de 0,6% supplémentaire ce matin face au dollar pour atteindre son plus haut niveau depuis le mois de novembre 2015. Le mouvement d’appréciation de la devise indienne atteint même 2% depuis une semaine seulement et 4% depuis le 23 janvier dernier. Dans ce contexte, les rumeurs de marché font état que ce rebond serait lié à des achats de devise locale par les banques d’Etat indiennes pour le compte de la Reserve Bank of India. Ce phénomène s’apparente à une intervention indirecte sur le marché des changes pour soutenir la devise. Et ainsi permettre d’accompagner la baisse de l’inflation dans le pays, nécessaire pour poursuivre le cycle d’assouplissement monétaire de l’autorité.
Un rapport parlementaire reproche à la vice-gouverneure de la Banque d’Angleterre de ne pas avoir dévoilé que son frère occupait un poste à responsabilité chez Barclays.
La Banque d’Angleterre (BoE) a annoncé mardi la démission de Charlotte Hogg de son poste de vice-gouverneur en raison de risques de conflits d’intérêt. Nommée à ce poste début février, elle avait dans un premier temps omis de mentionner que son frère travaillait chez Barclays. «Bien que je respecte pleinement sa décision, prise selon elle au regard de ce qui est le mieux pour cette institution, je regrette profondément que Charlotte Hogg ait choisi de démissionner de la Banque d’Angleterre», a déclaré Mark Carney, le gouverneur de la BoE cité dans un communiqué.