Les dirigeants de Renault ont annoncé vendredi qu’ils n’envisageaient pas pour l’instant de fermer ou de céder la Fonderie de Bretagne, deux possibilités évoquées dans les médias ces dernières semaines dans le cadre d’un plan d'économies de 2 milliards d’euros destiné à restaurer sa compétitivité. Le constructeur va lancer une étude stratégique, selon le directeur général de la Fonderie. L’usine, qui produit des pièces de moteur et de boite de vitesse pour les voitures Renault, devra notamment engager une diversification de sa production pour rester en activité sur le long terme. Le site emploie 385 salariés et une centaine d’intérimaires auxquels s’ajoutent 150 sous-traitants directs.
Renault ne fera pas appel à ses actionnaires. Interrogée par un analyste sur cette éventualité lors de la conférence de présentation du plan de réductions de coûts annoncé ce matin, qui prévoit la suppression de près de 15.000 postes dans le monde, Clotilde Delbos, la directrice générale par intérim du constructeur automobile, a déclaré que le groupe n’en avait pas besoin « à court comme à moyen terme ». « Une recapitalisation n’est absolument pas à l’ordre du jour », a-t-elle ensuite déclaré devant les journalistes.
Renault a dévoilé vendredi son plan de réductions de coûts fixes de plus de 2 milliards d’euros sur trois ans, qui se traduira par des réductions d’effectifs de plus de 14.600 postes dans le monde.
Le conseil de surveillance de Volkswagen a approuvé des projets supplémentaires dans le cadre de son alliance avec le constructeur automobile américain Ford, a annoncé hier soir le groupe allemand. Les deux entreprises s’associeront dans un premier temps sur trois projets relatifs aux voitures électriques et aux utilitaires, pour produire notamment un pick-up de taille moyenne destiné à plusieurs pays. Volkswagen prévoit également d’entamer une collaboration prochaine avec Ford sur le véhicule autonome par le biais d’Argos, société dans laquelle le constructeur américain a pris une participation majoritaire en 2017.
Après avoir accusé une lourde perte pour son exercice fiscal 2019-2020, de 5,7 milliards d’euros, le constructeur automobile japonais Nissan a dévoilé jeudi un plan de moyen terme devant lui permettre de redresser sa rentabilité en taillant dans sa production. Un plan qui répond à la nouvelle stratégie de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi dévoilée hier.
Chevron s’apprête à réduire ses effectifs mondiaux de 10% à 15% dans le cadre d’un plan de restructuration destiné à s’adapter aux nouvelles conditions de marché, a rapporté mercredi l’agence Reuters. Le plan de Chevron, qui compte 48.000 employés dans le monde, aboutirait à la suppression de 5.000 à 7.000 postes dans l’entreprise, selon l’agence de presse. Une porte-parole de Chevron a confirmé les suppressions de postes. Face à la baisse des cours du pétrole, Chevron a pris plusieurs mesures récemment, comme la baisse de 30% de ses investissements prévisionnels pour 2020. Le groupe avait déjà suspendu ses rachats d’actions pour préserver sa trésorerie.
Volkswagen cherche à renforcer ses liens avec ses partenaires en Chine, a déclaré ce matin le constructeur allemand en réponse à un article de presse selon lequel il s’apprête à conclure deux transactions dans les véhicules électriques dans le pays. «Nous allons explorer les options possibles avec toutes les parties concernées afin d’assurer notre succès à long terme en Chine», a affirmé le groupe sans être plus précis.
L’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a dévoilé mercredi sa nouvelle stratégie, tirant un trait sur la course aux volumes pour privilégier la rentabilité et la compétitivité, ce qui propulse l’action Renault de plus de 15% à la Bourse de Paris.
Emmanuel Macron a dévoilé mardi un plan de soutien de 8 milliards d’euros pour une filière cruciale pour l'économie. Sous conditions pour les constructeurs.
Le gouvernement a décidé de sortir les grands moyens pour voler au secours de la filière automobile, lourdement éprouvée par la crise économique provoquée par l'épidémie de coronavirus, à cause de laquelle les Français ont dû rester confinés chez eux durant deux mois, et les commerces - dont les concessions automobiles - ont été fermés. Le président Emmanuel Macron a souligné, dans un discours mardi après-midi, que l’automobile a connu une baisse d’activité sans précédent «hors temps de guerre»: «Nous serons à la fin juin, vraisemblablement, à environ 500.000 véhicules invendus par rapport à la saison précédente. C’est du jamais-vu pour ce secteur qui représente près de 16 % du chiffre d’affaires de notre industrie».
La justice allemande a condamné lundi Volkswagen à rembourser en partie un client ayant acheté une voiture équipée d’un moteur diesel truqué, près de cinq ans après l'éclatement du scandale dit du «Dieselgate». Le constructeur a expliqué qu’il proposera désormais des solutions à l’amiable pour solder «une grande partie des 60.000 procédures individuelles en cours». Cette décision intervient après la clôture le mois dernier d’un procès en nom collectif en Allemagne. Volkswagen déboursera à ce titre au moins 750 millions d’euros pour indemniser 235.000 clients en vertu de l’accord amiable conclu. Le constructeur a déjà déboursé plus de 30 milliards d’euros pour cette affaire, principalement aux Etats-Unis.
Renault pourrait annoncer jeudi soir, lors d’un comité social et économique (CSE), des suppressions d’emplois et des fermetures de sites dans le cadre de son plan d'économies de 2 milliards d’euros, a déclaré Fabien Gâche, représentant de la CGT chez Renault, dans une vidéo postée lundi sur Internet. Plusieurs sites du groupe seraient menacés par le plan d'économies. Les petits sites de Caudan, mais aussi de Choisy-le-Roi (recyclage mécanique) et de Dieppe (assemblage de l’Alpine) pourraient être fermés, tandis que l’usine de Flins (montage de la Zoé électrique et de la Nissan Micra) pourrait perdre la production de véhicules.
La justice allemande a condamné aujourd’hui Volkswagen à rembourser en partie un client ayant acheté une voiture équipée d’un moteur diesel truqué, près de cinq ans après l'éclatement de ce scandale du Dieselgate. Le groupe automobile allemand a «trompé sciemment et systématiquement pendant plusieurs années» les autorités, «dans une optique de profitabilité», a expliqué Stephan Seiters, juge de la Cour fédérale allemande (BGH), la plus haute instance judiciaire du pays. Le constructeur a expliqué qu’il proposera désormais des solutions à l’amiable pour solder «une grande partie des 60.000 procédures individuelles en cours».
Renault pourrait annoncer jeudi soir, lors d’un Comité social et économique (CSE), des suppressions d’emplois et des fermetures de sites dans le cadre de son plan d'économies de 2 milliards d’euros, a déclaré Fabien Gâche, représentant de la CGT chez Renault, dans une vidéo postée lundi sur internet.
Le directeur général d’Aston Martin , Andy Palmer, va être remplacé par Tobias Moers, actuel PDG de Mercedes-AMG, dans le cadre d’une restructuration devant être annoncée mardi, selon le Financial Times. Interrogé par Reuters, le constructeur automobile britannique, a confirmé par courriel qu’il procédait un réexamen de son équipe de direction, sans évoquer le sort d’Andy Palmer. Le constructeur automobile né il y a 107 ans a annoncé la semaine dernière d’importantes pertes au premier trimestre en raison d’une baisse des ventes liée à la crise du coronavirus. En janvier, le milliardaire canadien Lawrence Stroll a acheté une participation d’environ 20% dans l’entreprise pour près de 263 millions de dollars.
Le constructeur automobile Nissan envisage de supprimer plus de 20.000 postes dans le monde, soit environ 15% de ses effectifs totaux, rapporte vendredi le média japonais Kyodo News, citant des sources proches du dossier. Ces suppressions de postes concerneraient l’Europe et les pays émergents, ajoute Kyodo News, et elles s’inscriraient dans le plan de restructuration du groupe.