PSA a annoncé mardi un recul de plus de 15% de son chiffre d’affaires au premier trimestre, en raison de la pandémie qui a pénalisé ses ventes mondiales, et affirmé se préparer à reprendre sa production.
Faurecia a annoncé lundi une baisse de ses ventes de près de 20% en données comparables au premier trimestre, et a indiqué prévoir une amélioration séquentielle au second semestre. Le directeur financier, Michel Favre, a déclaré lors d’une conférence téléphonique que la génération de trésorerie devrait redevenir positive au deuxième semestre. Sur les six premiers mois de l’année, Faurecia risque de brûler «1 milliard d’euros» de trésorerie. Le groupe détenu à 46% par PSA avait renoncé fin mars à ses objectifs initiaux pour 2020. Sur le premier trimestre, ses ventes sont ressorties en baisse de 13,5% sur un an, à 3,74 milliards d’euros.
Faurecia a annoncé lundi une baisse de ses ventes de près de 20% en données comparables au premier trimestre, pénalisées par la crise sanitaire, et a indiqué prévoir une amélioration séquentielle au second semestre.
Vauxhall, filiale de PSA au Royaume-Uni, a fait savoir qu’elle préparait la réouverture de ses deux sites britanniques pour lesquels elle entend instaurer des mesures de sécurité. L’usine d’Ellesmere Port, dans l’ouest de l’Angleterre, et celle de Luton dans le centre, sont closes depuis la mi-mars. Aucune date n’a été communiquée pour la réouverture des sites britanniques de PSA qui dit évaluer l'évolution de la situation. Londres a annoncé jeudi la prolongation pour trois semaines des mesures de confinement afin d’enrayer la propagation de l'épidémie de COVID-19 et toutes les usines automobiles y sont fermées.
Vauxhall, filiale de PSA au Royaume-Uni, a fait savoir aujourd’hui qu’elle préparait la réouverture de ses deux sites britanniques pour lesquels elle entend instaurer des mesures de sécurité, prises de température, port du masque et adaptation des horaires notamment. L’usine d’Ellesmere Port, dans l’ouest de l’Angleterre, et celle de Luton dans le centre, toutes les deux exploitées par Vauxhall, sont closes depuis la mi-mars. Aucune date n’a été communiquée pour la réouverture des sites britanniques de PSA qui dit évaluer l'évolution de la situation.
Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne (UE) ont plongé de 55% en mars, à la suite des mesures de confinement prises pour lutter contre la pandémie de coronavirus sur le continent, a annoncé vendredi l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea). Les immatriculations se sont élevées à 567.308 véhicules, contre 1,26 million en mars 2019.
Volkswagen a annoncé hier qu’il prévoyait une chute de son chiffre d’affaires au premier trimestre et a abandonné ses projections pour l’exercice en cours en raison de la pandémie de coronavirus. Le chiffre d’affaires du trimestre clos le 31 mars devrait s'établir aux alentours de 55 milliards d’euros, contre 60 milliards un an plus tôt. Le bénéfice opérationnel devrait chuter à 900 millions d’euros, contre 3,87 milliards, pour une marge opérationnelle de l’ordre de 1,6%, à comparer à une marge de 6,4%. Les flux de trésorerie nets de son activité automobile devraient ressortir négatifs à hauteur de 2,5 milliards d’euros, avec des liquidités nettes atteignant 17,8 milliards.
Volkswagen a annoncé jeudi qu’il prévoyait une chute de son chiffre d’affaires au premier trimestre et a abandonné ses projections pour l’exercice en cours en conséquence de la pandémie de coronavirus.
Toyota a annoncé mercredi soir qu’une majorité des syndicats représentés sur son site d’Onnaing (Nord) avaient accepté un redémarrage de l’usine la semaine prochaine, mais selon un calendrier très progressif. Le site de production devrait voir son activité reprendre le 21 avril. Il s’agira de la première usine d’assemblage automobile en France à rouvrir ses portes après l’arrêt provoqué mi-mars par l'épidémie. Le constructeur automobile japonais discutait depuis plusieurs jours avec ses syndicats, alors que l’ensemble du pays reste confiné et les concessionnaires de voitures fermés.
Valeo a renoncé à ses objectifs financiers pour 2020 tout en disant avoir négocié une ligne de crédit supplémentaire d’un milliard d’euros. L'équipementier automobile précise ne pas avoir demandé de garantie de l’Etat pour ses financements et ne pas avoir recouru au report des échéances liées à ses dettes fiscales et sociales. Au total, le groupe «dispose donc à ce jour de 2,3 milliards d’euros de lignes de crédit non tirées, ce qui lui permet de faire face à un prolongement de la crise actuelle».
Fitch Ratings a dégradé mardi la note de crédit de long terme du constructeur automobile allemand Daimler AG de «A-» à «BBB+», assortie d’une perspective stable. L’agence de notation évoque une «reprise lente», et indique : «Nous nous attendons à ce que le flux de trésorerie disponible (FCF) de Daimler soit limité par des investissements importants dans la mobilité durable et alternative et par des pénalités potentielles liées aux émissions de carburant du groupe.»
Valeo a annoncé ce matin avoir renoncé à ses objectifs financiers pour 2020 tout en disant avoir négocié une ligne de crédit supplémentaire d’un milliard d’euros. L'équipementier automobile précise ne pas avoir demandé de garantie de l’Etat pour ses financements et ne pas avoir recouru au report des échéances liées à ses dettes fiscales et sociales. Au total, le groupe «dispose donc à ce jour de 2,3 milliards d’euros de lignes de crédit non tirées, ce qui lui permet de faire face à un prolongement de la crise actuelle».
Ford Motor a averti lundi qu’il essuierait une perte d’environ 600 millions de dollars (550 millions d’euros) au premier trimestre. Le constructeur automobile américain a indiqué s’attendre à une reprise progressive d’activité dans ses usines américaines dans le courant du deuxième trimestre, après leur fermeture à la mi-mars. Les 30 milliards de dollars actuellement disponibles de liquidités suffiront à assurer les besoins au moins jusqu'à la fin du troisième trimestre, a assuré le groupe dans un communiqué. Ford envisage néanmoins de nouvelles mesures pour préserver sa trésorerie, comme une réduction des investissements et de la rémunération de ses dirigeants. Le mois dernier, Ford a suspendu son dividende afin d'économiser 2,4 milliards de dollars sur un an.
Renault n’est pas dans la perspective d’une nationalisation temporaire par l’Etat français pour surmonter la crise liée au nouveau coronavirus et travaille plutôt sur l’idée de prêts bancaires garantis, dont le montant pourrait être de l’ordre de quatre à cinq milliards d’euros, a déclaré vendredi sur RTL le président du constructeur automobile, Jean-Dominique Senard. Il a néanmoins souligné que l’alliance avec Nissan et Mitsubishi était «le principal support (du) rebond» du groupe français.
Renault n’est pas dans la perspective d’une nationalisation temporaire par l’Etat français pour surmonter la crise liée au nouveau coronavirus et travaille plutôt sur l’idée de prêts bancaires garantis, dont le montant pourrait être de l’ordre de quatre à cinq milliards d’euros, a déclaré ce vendredi sur RTL le président du constructeur automobile, Jean-Dominique Senard. Il a néanmoins souligné que l’alliance avec Nissan et Mitsubishi était «le principal support (du) rebond» du groupe français.
Volkswagen a déclaré que ses activités en Chine montraient des signes de reprise manifestes, avec la réouverture des usines et des concessions et, fin mars, un retour de la fréquentation de ses concessions à ses niveaux de la même période l’année dernière. Le constructeur automobile allemand a précisé que 32 de ses 33 usines de voitures et de composants en Chine avaient rouvert, ainsi que 2.000 concessionnaires de la marque Volkswagen.
Le conseil d’administration de Renault a décidé jeudi la suppression du dividende prévu au titre de 2019, accompagnée d’un geste sur la rémunération des dirigeants du groupe au losange face à la crise provoquée par le coronavirus, selon un communiqué. Renault prévoyait jusqu’ici de verser 1,10 euro par action à ses actionnaires, contre 3,55 euros au titre de l’exercice précédent. Le président de Renault Jean-Dominique Senard et la directrice générale par intérim, Clotilde Delbos, ont également consenti lors du conseil une baisse de 25% de leur rémunération au premier trimestre. Les administrateurs du constructeur ont décidé eux aussi de réduire de 25% la valeur de leurs jetons de présence pour l’année. La différence sera versée dans le fonds de solidarité.