Tesla a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord foncier avec les autorités chinoises pour la construction d’une usine à Shanghaï, confirmant un projet déjà annoncé cet été. Elle ouvrira sur un terrain d’environ 860.000m², ce sera sa première usine «Gigafactory» à l'étranger. L’accord constitue une étape importante pour le constructeur américain de voitures électriques, désireux de produire localement ses voitures sur le premier marché automobile mondial, pour échapper aux nouveaux droits de douane sur fond de tensions entre Washington et Pékin. La nouvelle usine, dont le coût de construction est estimé à deux milliards de dollars (1,7 milliard d’euros), permettra à Tesla de doubler la taille de ses capacités mondiales.
Le constructeur automobile Renault a annoncé aujourd’hui qu’il prévoyait de lancer avec son partenaire chinois Brilliance sept véhicules utilitaires dont trois électriques en Chine à partir de l’an prochain. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la signature d’un accord de coopération stratégique avec des responsables de la province du Liaoning pour accélérer la croissance des véhicules utilitaires léger dans le pays.
Porsche, filiale de Volkswagen, a déclaré hier dans un communiqué n’avoir «aucun projet d’introduction en Bourse» et «dément toutes les informations affirmant le contraire». Interrogé sur la possibilité d’IPO partielle ou totale de Porsche, Lutz Meschke a déclaré vendredi, en marge d’une rencontre avec la presse, que la valorisation d’une entité née de la fusion entre les marques Porsche, Lamborghini, Bentley et Bugatti serait nettement supérieure à celle de Ferrari - entré en Bourse en 2015, il vaut environ 19 milliards d’euros. Et avançait une valeur comprise entre 60 et 70 milliards d’euros. Lutz Meschke a précisé que la décision d’une introduction en Bourse incombait à la maison-mère de Porsche, selon les articles de la presse allemande.
Ford privilégie la fermeture de l’usine de Blanquefort (Gironde), avec 847 pertes d’emplois à la clé, a déclaré hier Bruno Le Maire. Lors de sa précédente visite dans l’usine il y a trois semaines, le ministre de l’Economie et des finances avait émis l’espoir de voir aboutir les négociations entre Ford, qui entend se séparer de Blanquefort d’ici fin 2019, et Punch, spécialisé dans la fabrication de composants automobiles. Les collectivités locales et l’Etat se sont engagés ce jour à investir 5 millions d’euros. Bordeaux Métropole et la Région Nouvelle-Aquitaine peuvent apporter ensemble 12,5 millions d’euros. Ford, qui a pris la décision de ne plus investir dans cette usine ouverte en 1972, a lancé fin juin un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) en parallèle à la recherche d’un repreneur. La dernière réunion serait fixée au 18 décembre.
Porsche, filiale de Volkswagen, est revenu sur des déclarations de son directeur financier, Lutz Meschke, qui ont déclenché des spéculations sur une éventuelle entrée en Bourse de ses marques de luxe Porsche, Lamborghini, Bugatti et Bentley, dont la valorisation pourrait atteindre 70 milliards d’euros. Dans un communiqué, le groupe a déclaré n’avoir «aucun projet d’introduction en Bourse» et «dément toutes les informations affirmant le contraire».
La Fédération Française de l’Assurance (FFA) et le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) ont décidé d’ouvrir une réflexion sur l’accès aux données des véhicules connectés, ont annoncé vendredi les deux parties, à l’occasion du Mondial de l’automobile à Paris. «Dans le contexte de l’automatisation des véhicules et de la multiplication des services liés à la connectivité, cette démarche a pour but de réunir les éléments nécessaires à la mise à disposition de données au secteur de l’assurance, dans le respect de la législation sur la protection des données personnelles», précise le communiqué de presse conjoint.
Le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) et la Fédération Française de l’Assurance (FFA) ont décidé d’ouvrir une réflexion sur l’accès aux données des véhicules connectés, ont annoncé ce vendredi les deux parties, à l’occasion du Mondial de l’automobile à Paris. «Dans le contexte de l’automatisation des véhicules et de la multiplication des services liés à la connectivité, cette démarche a pour but de réunir les éléments nécessaires à la mise à disposition de données au secteur de l’assurance, dans le respect de la législation sur la protection des données personnelles», précise le communiqué de presse conjoint.
L’action de l'équipementier automobile allemand Knorr-Bremse gagnait quelque 2% vendredi matin pour son premier jour de cotation, dans un contexte de remontée généralisée des marchés boursiers européens après deux séances de forte baisse. L’entreprise spécialisée dans les systèmes de freinage avait fixé mercredi le prix de son introduction en Bourse à 80 euros, soit un niveau légèrement au-dessus de la moyenne de la fourchette indicative de 72 à 87 euros qui avait été retenue.
BMW a annoncé qu’il allait porter de 50% à 75% sa part dans sa coentreprise avec Brilliance China Automotive pour 3,6 milliards d’euros. L’opération devrait être finalisée en 2022, lorsque le plafonnement des participations étrangères dans toutes les coentreprises du secteur automobile sera supprimé en Chine. Cette initiative va probablement amener le groupe allemand à transférer une plus grande partie de sa production vers ce pays, alors que le conflit commercial entre Washington et Pékin a renchéri le coût de ses véhicules destinés au marché chinois et assemblés dans son usine de Caroline du Sud.
BMW a annoncé qu’il allait porter de 50% à 75% sa part dans sa coentreprise avec Brilliance China Automotive pour 3,6 milliards d’euros. L’opération devrait être finalisée en 2022, lorsque le plafonnement des participations étrangères dans toutes les coentreprises du secteur automobile sera supprimé en Chine. Cette initiative va probablement amener le groupe allemand à transférer une plus grande partie de sa production vers ce pays, alors que le conflit commercial entre Washington et Pékin a renchéri le coût de ses véhicules destinés au marché chinois et assemblés dans son usine de Caroline du Sud.
Le néerlandais Leaseplan a annoncé jeudi avoir décidé de suspendre son projet d’introduction en Bourse, annoncé la semaine dernière. Le spécialiste de la location de voitures justifie sa décision en raison des « conditions de marché ». Leaseplan est concurrent du groupe français ALD, filiale de gestion de flottes automobiles de la Société Générale mise en Bourse en juin 2017 dont la valorisation évolue actuellement autour de 6 milliards d’euros.
La start-up américaine Waze, connue pour son application mobile de trafic automobile, a annoncé hier le lancement aux Etats-Unis de Waze Carpool, une application dédiée au covoiturage. Elle permettra aux automobilistes de partager des trajets avec d’autres personnes sur un même itinéraire. Le service avait été lancé dans la baie de San Francisco en 2016, puis s’est étendu dans cinq Etats américains, ainsi qu’en Israël. La start-up israélienne, rachetée par Google en 2013, compte 110 millions d’utilisateurs. Après avoir proposé une simple mise en contact entre conducteurs et passagers en fonction de leur trajet, Waze a affiné les propositions, en fonction des amis communs entre les personnes ou des «notes» attribuées.
La start-up américaine Wave, connue pour son application mobile de trafic automobile, a annoncé aujourd’hui le lancement aux Etats-Unis de Waze Carpool, une application dédiée au covoiturage. Elle permettra aux automobilistes de partager des trajets avec d’autres personnes sur un même itinéraire. Le service avait été lancé dans la baie de San Francisco en 2016, puis s’est étendu dans cinq Etats américains, ainsi qu’en Israël, pays où fut créée Waze avant son rachat par Google. En Californie, les conducteurs de Waze Carpool sont payés au maximum 54 cents par mile, et sont limités à deux courses par jour.
La justice allemande a ordonné hier à la municipalité de Berlin d’interdire aux véhicules diesel les plus polluants d’emprunter certains axes routiers de la capitale. La décision rendue par un tribunal berlinois, saisi par l’ONG environnementale, Deutsche Umwelthilfe (DUH), concerne les véhicules dont les émissions d’oxyde d’azote (NOx) excèdent les dernières limites autorisées. Elle réclame l’interdiction des véhicules diesel répondant aux normes Euro 1 à Euro 4 d’ici la fin de l’année et des véhicules diesel aux normes Euro 5 d’ici septembre 2019. En février dernier, le tribunal administratif fédéral de Leipzig a jugé que les grandes villes allemandes avaient le droit d’interdire la circulation des voitures diesel polluantes. C’est déjà le cas à Hambourg sur certains axes, et une interdiction de ce type doit entrer en vigueur en février prochain à Francfort.
La justice allemande a ordonné mardi à la municipalité de Berlin d’interdire aux véhicules diesel les plus polluants d’emprunter certains axes routiers de la capitale. La décision rendue par un tribunal berlinois, saisi par une ONG environnementale, concerne les véhicules dont les émissions d’oxyde d’azote (NOx) excèdent les dernières limites autorisées. L’association de protection de l’environnement Deutsche Umwelthilfe (DUH), à l’origine de la saisine contre la ville-Etat de Berlin, réclame l’interdiction des véhicules diesel répondant aux normes Euro 1 à Euro 4 d’ici la fin de l’année et des véhicules diesel aux normes Euro 5 d’ici septembre 2019.
Toyota a annoncé vendredi le rappel de 2,43 millions de véhicules, au Japon et dans le monde, en raison d’un problème sur les systèmes hybrides susceptible de faire caler ces voitures. Ce rappel concerne des véhicules construits entre octobre 2008 et novembre 2014, notamment des modèles Prius et Auris. Il porte sur environ 1,25 million de véhicules au Japon, 830.000 en Amérique du Nord et 290.000 en Europe. Des rappels sont aussi prévus en Chine, en Afrique et en Océanie. Le constructeur a dit ne pas avoir connaissance d’accident provoqué par ce problème au Japon.
Toyota a annoncé ce matin le rappel de 2,43 millions de véhicules, au Japon et dans le monde, en raison d’un problème sur les systèmes hybrides susceptible de faire caler ces voitures. Ce rappel concerne des véhicules construits entre octobre 2008 et novembre 2014, notamment des modèles Prius et Auris. Il porte sur environ 1,25 million de véhicules au Japon, 830.000 en Amérique du Nord et 290.000 en Europe. Des rappels sont aussi prévus en Chine, en Afrique et en Océanie. Le constructeur a dit ne pas avoir connaissance d’accident provoqué par ce problème au Japon.
Les immatriculations automobiles en Grande-Bretagne ont baissé de quelque 20,5% en septembre sur un an, alors que les constructeurs peinent à s’adapter aux nouvelles normes d'émissions plus strictes, selon les données publiées aujourd’hui par l’association professionnelle SMMT (Society of Motor Manufacturers and Traders). L’entrée en vigueur au 1er septembre du protocole de tests WLTP dans l’Union européenne a conduit certaines marques à proposer des offres attractives en août, ce qui avait alors entraîné une vive hausse de la demande. Le deuxième marché automobile européen est en outre pénalisé par une baisse à deux chiffres de ventes de véhicules diesel et par le Brexit.
Le Parlement européen s’est prononcé hier pour une baisse de 40% des émissions de CO2 des voitures et utilitaires de moins de 3,5 tonnes d’ici à 2030, quand la Commission européenne propose 30%. La baisse s’entend sur la moyenne des émissions de gaz carbonique de l’ensemble des véhicules vendus par un constructeur, modèles électriques compris, par rapport à la limite maximale fixée pour 2021. Les eurodéputés vont maintenant devoir négocier avec les Etats membres dont certains, comme l’Allemagne, premier producteur européen de véhicules à moteurs, veulent s’en tenir à la proposition de Bruxelles. L’Acea (Association des constructeurs européens d’automobiles), prône de son côté une baisse de 20%.