TomTom, éditeur néerlandais de systèmes de navigation GPS, a annoncé hier le renouvellement du contrat visant à fournir les composants de navigation - tels la cartographie, le guidage de pointe et les services live - au groupe PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel) au-delà de 2020. Lors du Paris Motor Show, il a aussi annoncé un nouveau partenariat, avec le groupe BMW, pour fournir aux clients du groupe l’information trafic en temps réel et les services Guidage en ligne. Il y a encore quelques jours, il étudiait une possible vente de sa division télématique, inquiet de la dernière annonce de Google, un accord avec l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi pour équiper ses véhicules connectés. L’action TomTom remontait hier en clôture de 3,61%, à 7.406 euros.
Volkswagen a annoncé hier que Rupert Stadler, le président du directoire de sa marque de luxe Audi, quittait les deux entreprises avec effet immédiat. Rupet Stadler est incarcéré depuis le mois de juin dans le cadre de l’affaire des moteurs diesel truqués de Volkswagen et Audi. Les conditions du départ de Rupert Stadler dépendront du déroulement et de l’issue des procédures judiciaires en cours, a indiqué Volkswagen. Le groupe n’a pas nommé de successeur à la tête d’Audi dans l’immédiat. Au mois de juin, Volkswagen avait nommé Abraham Schot président du directoire d’Audi par intérim.
Volkswagen a annoncé que Rupert Stadler, le président du directoire de sa marque de luxe Audi, quittait les deux entreprises avec effet immédiat. Rupet Stadler est incarcéré depuis le mois de juin dans le cadre de l’affaire des moteurs diesel truqués de Volkswagen et Audi. Le dirigeant avait été placé en détention car il était soupçonné par les autorités de vouloir interférer dans leur enquête sur le dieselgate.
Le constructeur PSA (Peugeot et Citroën) va lancer un service d’autopartage à Washington DC fin octobre, a déclaré aujourd’hui un dirigeant de PSA, lors du Paris Motor Show, qui vient d’ouvrir. PSA y affectera dans un premier temps 600 voitures Chevrolet. Le groupe lancera également un service d’autopartage à Paris en novembre ou en décembre.
Le nouveau patron de Fiat Chrysler Automobiles (FCA), Mike Manley, a dévoilé hier son équipe de direction, qui a pour mission de relancer les activités du constructeur automobile américano-italien en Europe, de poursuivre son développement en Amérique du Nord, et de s’imposer dans les véhicules électriques et autonomes. Le Britannique, qui dirigeait la division Jeep du groupe, a succédé à l’emblématique administrateur délégué Sergio Marchionne quelques jours avant sa mort en juillet. L’Italien Pietro Gorlier, jusque-là directeur d’exploitation de la division composants de FCA, va prendre la tête des activités en Europe. Il a aussi dirigé l'équipementier Magneti Marelli, filiale que FCA veut vendre ou scinder. Un binôme, Tim Kuniskis et Reid Bigland, dirigera respectivement Jeep en Amérique du Nord et la division Ram (camions).
Le nouveau patron de Fiat Chrysler Automobiles (FCA), Mike Manley, a dévoilé aujourd’hui son équipe de direction, qui a pour mission est de relancer les activités du constructeur automobile américano-italien en Europe, de poursuivre son développement en Amérique du Nord, et d’en faire un acteur de premier plan dans les véhicules électriques et autonomes. Le Britannique, qui dirigeait la division Jeep du groupe, a succédé à l’emblématique administrateur délégué Sergio Marchionne quelques jours avant la mort de ce dernier en juillet.
Les immatriculations neuves en France ont baissé de 12,8% à 148.752 voitures particulières le mois dernier sur un an, à cause d’un jour ouvré en moins et de l’entrée en vigueur au 1er septembre d’une nouvelle norme européenne (WLTP) qui avait provoqué une envolée artificielle en août, selon les chiffres publiés ce matin par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les marques françaises (-7%) ont nettement moins baissé que leurs rivales étrangères (-20,6%) en septembre. Sur les neuf premiers mois de l’année, 1,66 million de voitures neuves ont été immatriculées en France, soit une hausse de 6,5%.
La Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse américaine, a déposé hier une plainte pour fraude visant Elon Musk, le PDG de Tesla. La plainte, portée devant le tribunal de district de Manhattan, cite «une série de déclarations fausses et trompeuses». La SEC, comme le département de la Justice, a ouvert une enquête sur les annonces faites par le constructeur de voitures électriques le mois dernier. Le 7 août, Elon Musk avait annoncé dans un tweet un projet de retrait de la cote de Tesla et assurait que le financement de cette opération, d’un montant évalué à 72 milliards de dollars (62 milliards d’euros), était «garanti», avant de faire volte-face trois semaines plus tard. L’action Tesla décrochait de 5,7% dans les échanges d’après-Bourse à Wall Street en réaction à cette information.
Uber Technologies va payer 148 millions de dollars (126 millions d’euros) pour régler à l’amiable avec les 50 Etats américains le dossier lié à la dissimulation d’un vol massif de données en 2016, qui avait affecté environ 57 millions de comptes du géant des services de véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Dara Khosrowshahi, le nouveau directeur général du groupe, avait révélé l’existence de ce piratage en novembre dernier, soit plus d’un an après les faits. Sous la houlette de son prédécesseur, Travis Kalanick, fondateur de la société, Uber avait versé 100.000 dollars aux pirates informatiques pour qu’ils détruisent les données volées, parmi lesquelles figuraient 600.000 numéros de permis de conduire, puis choisi de taire l’incident aussi bien aux victimes qu’aux autorités.
Nissan a déclaré hier qu’une «conscience extrêmement faible» de l’importance des procédures d’inspection l’avait amené à mal mesurer les émissions polluantes et les performances en termes de consommation de carburant de certains modèles assemblés au Japon. Le partenaire de Renault attribue ces failles à un manque d’inspecteurs et à un défaut de supervision de la part des patrons d’usines. Il considère aussi qu’il doit faire un effort en termes de formation. Le constructeur nippon précise avoir relevé des inspections défaillantes sur 1.205 véhicules testés de manière aléatoire, soit davantage que les 1.171 véhicules signalés initialement en juillet.
Nissan a déclaré aujourd’hui qu’une «conscience extrêmement faible» de l’importance des procédures d’inspection l’avait amené à mal mesurer les émissions polluantes et les performances en termes de consommation de carburant de certains modèles assemblés au Japon. Le partenaire de Renault attribue ces failles à un manque d’inspecteurs et à un défaut de supervision de la part des patrons d’usines. Il considère aussi qu’il doit faire un effort en termes de formation. Le constructeur nippon précise avoir relevé des inspections défaillantes sur 1.205 véhicules testés de manière aléatoire, soit davantage que les 1.171 véhicules signalés initialement en juillet.
Après plusieurs de ses concurrents, le groupe allemand a abaissé ses objectifs annuels en raison des nouvelles normes antipollution et des conflits commerciaux.
Le constructeur automobile allemand BMW a lancé mercredi un avertissement sur ses résultats, faisant décaler à la baisse l’ensemble du secteur en Europe. Le groupe anticipe désormais une baisse de son bénéfice avant impôts en 2018, au lieu d’une stabilité par rapport à 2017. La marge des activités automobiles devrait atteindre 7%, au lieu d’une fourchette de 8% à 10% visée précédemment. Le chiffre d’affaires de la division accuserait une légère baisse en 2018 et non plus une légère hausse.
Les grands dirigeants du secteur automobile seront reçus à dîner lundi prochain à l’Elysée par Emmanuel Macron afin de faire le point sur la filière à quelques jours de l’ouverture au public du salon de l’automobile, a appris Reuters dans l’entourage du chef de l’Etat. Cette rencontre sera l’occasion de faire le «point sur la filière, sur les enjeux de la transition écologique en matière industrielle», a indiqué cette source, confirmant une information du site internet de l’hebdomadaire Le Point. L’Elysée n’a pas précisé dans l’immédiat les noms des dirigeants qui seraient présents.
Porsche (groupe Volkswagen), a annoncé hier par communiqué qu’il cesserait de proposer à la vente des versions diesel de ses voitures, accélérant son développement dans les propulsions électrique et hybride. Volkswagen a admis il y a trois ans avoir recours à un logiciel truqueur sur ses voitures diesel, un scandale qui a eu des répercussions bien au-delà du constructeur, incitant l’ensemble des acteurs du secteur à augmenter fortement leurs dépenses pour développer des voitures propres. Porsche, qui a lancé un programme d’investissement de plus de six milliards d’euros dans la mobilité électrique, constate une chute de la demande pour des modèles diesel, ce type de moteurs représentant 12% de la flotte totale de Porsche dans le monde.
Le constructeur britannique de voitures de luxe Aston Martin a fixé une fourchette indicative de prix le valorisant entre 4,02 milliards et 5,07 milliards de livres (4,5 à 5,7 milliards d’euros) pour son introduction à la Bourse de Londres. Aston Martin proposera des actions à un prix unitaire compris entre 1.750 et 2.250 pence. Le groupe prévoit de coter 56,8 millions d’actions, soit 25% de son capital. Ces titres sont cédés par des actionnaires existants. Une option de surallocation portant sur 10% de l’offre est prévue.
TomTom va probablement perdre des contrats à l’avenir à la suite de l’accord entre Renault-Nissan-Mitsubishi et Google portant sur l’utilisation du système d’exploitation du géant américain dans les voitures de l’alliance, a déclaré mercredi le directeur financier de la société néerlandaise de cartographie numérique. Les constructeurs automobiles ayant opté pour Google Maps vont pénaliser le flux des commandes de TomTom, a déclaré Taco Titulaer à l’agence de presse néerlandaise ANP, mais cela n’aura pas d’impact direct dans l’immédiat sur le chiffre d’affaires, car il faut du temps pour que ce changement se traduise dans les ventes.
La Commission européenne a annoncé hier l’ouverture d’une enquête approfondie sur une «éventuelle collusion» entre les constructeurs automobiles allemands BMW, Daimler et Volkswagen «pour éviter toute concurrence en ce qui concerne le développement et le déploiement de technologies permettant de réduire les émissions des voitures particulières à moteur essence et diesel». La Commission a indiqué avoir ouvert cette enquête après avoir procédé en octobre 2017 à des inspections dans les locaux de BMW, Daimler, Volkswagen et Audi en Allemagne.
Ferrari a annoncé aujourd’hui une légère révision à la baisse de son objectif d’excédent brut d’exploitation (EBE) ajusté à moyen terme, son intention de lancer 15 produits entre 2019 et 2022 et sa décision de ne pas prévoir de voiture autonome. Le directeur financier Antonio Picca Piccon a indiqué que le constructeur anticipait désormais un EBE ajusté compris entre 1,8 et 2 milliards d’euros en 2022, contre un montant de 2 milliards annoncé en février, accompagné d’une marge d’exploitation qui devrait dépasser les 38% cette même année.