Le fabricant américain de semi-conducteurs réclame plus d’un milliard de dollars (879 millions d’euros) à Volkswagen qu’il accuse d’avoir enfreint le droit de certains de ses brevets et menace de faire suspendre par la justice allemande la production de plusieurs de ses modèles, rapportait vendredi Der Spiegel. Un porte-parole du constructeur allemand a déclaré à Reuters que Broadcom avait intenté une action en justice contre lui, sans confirmer le montant réclamé. Selon le magazine allemand, le litige porte sur l’utilisation de 18 brevets de Broadcom que Volkswagen utilise dans ses systèmes de navigation et de divertissement embarqués sur certains véhicules.
Moody’s a abaissé vendredi la perspective associée à la note Baa2 de Valeo, la reléguant de stable à négative. Ce changement est lié à la récente détérioration des conditions de marché en Europe et en Chine et à ses implications pour les paramètres financiers de l'équipementier automobile, a souligné l’agence. Cette nouvelle perspective tient aussi compte de deux défis que devra relever l’industriel au cours des 12 à 18 prochains mois : maintenir une marge d’Ebita (telle qu’ajustée par Moody’s) supérieure à 5,5% et ramener son endettement à un niveau inférieur à trois fois son excédent brut d’exploitation (Ebitda) en 2019. Valeo finissait toutefois en Bourse vendredi en hausse de 4,24%, à 28.750 euros.
Le fabricant américain de semi-conducteurs Broadcom réclame plus d’un milliard de dollars (879 millions d’euros) à Volkswagen qu’il accuse d’avoir enfreint le droit de certains de ses brevets et menace de faire suspendre par la justice allemande la production de plusieurs de ses modèles, rapporte aujourd’hui Der Spiegel. Un porte-parole du constructeur automobile allemand a déclaré à Reuters que Broadcom avait intenté une action en justice contre lui concernant des brevets, sans confirmer le montant réclamé par le groupe américain.
Moody’s a abaissé vendredi la perspective associée à la note de Valeo, la reléguant de stable à négative. Ce changement de perspective est lié à la récente détérioration des conditions de marché en Europe et en Chine et à ses implications pour les paramètres financiers de l'équipementier automobile, a souligné l’agence d'évaluation financière. Cette nouvelle perspective tient aussi compte de deux défis que devra relever l’industriel au cours des 12 à 18 prochains mois : maintenir une marge d’Ebita (telle qu’ajustée par Moody’s) supérieure à 5,5% et ramener son endettement à un niveau inférieur à trois fois son excédent brut d’exploitation (Ebitda) en 2019, des niveaux nécessaires pour conserver sa note de long terme Baa2, confirmée vendredi par l’agence.
Volkswagen a annoncé aujourd’hui qu’il rejoindrait la plate-forme de développement open source de Baidu, Apollo, pour développer des voitures autonomes destinées à la Chine, premier marché automobile du monde. Baidu a ouvert l’an dernier le consortium Apollo à des tiers pour accélérer le développement de véhicules autonomes face à la vive concurrence de Waymo, le projet lancé par Google, et de Tesla. Le constructeur allemand aura un siège au conseil d’administration d’Apollo. Le consortium a prévu de commencer à tester des voitures autonomes avec Ford d’ici à la fin de cette année.
Schaeffler a abaissé ce matin ses objectifs annuels pour l’ensemble du groupe et pour sa seule division automobile en invoquant la volatilité grandissante du marché automobile mondial, surtout en Chine. Le titre perdait 3% après ces annonces, entraînant les autres équipementiers européens dans son sillage.
Les constructeurs automobiles sont prêts à une «surprime» à la casse pour l’achat de véhicules non polluants, en complément de la prime à la conversion de l’Etat, a déclaré hier Bruno Le Maire. Une décision définitive sera prise d’ici fin novembre. Ils seraient prêts «renforcer la prime à la conversion en ajoutant une prime supplémentaire qui serait versée par les constructeurs eux-mêmes, notamment pour les achats de véhicules électriques et hybrides rechargeables». Les propositions varient selon les constructeurs. Le gouvernement souhaite que les véhicules d’occasion soient inclus dans ce futur bonus. En contrepartie, l’Etat s’engagerait à une participation prolongée dans le dispositif de primes à la conversion. Le gouvernement souhaite sortir du parc automobile 500.000 véhicules parmi les plus polluants d’ici 2022.
Les constructeurs automobiles sont prêts à une «surprime» à la casse pour l’achat de véhicules non polluants, en complément de la prime à la conversion de l’Etat, a déclaré aujourd’hui Bruno Le Maire, après une réunion avec leurs représentants. Une décision définitive sera prise d’ici fin novembre. Ils seraient prêts «renforcer la prime à la conversion en ajoutant une prime supplémentaire qui serait versée par les constructeurs eux-mêmes, notamment pour les achats de véhicules électriques et hybrides rechargeables», a-t-il déclaré. Les propositions varient selon les constructeurs. Le gouvernement souhaite que les véhicules d’occasion soient inclus dans ce futur bonus.
Continental a sollicité des banques d’investissement en vue de l’introduction en Bourse, prévue vers la mi-2019, de sa division de transmissions, ont déclaré vendredi à Reuters des sources proches du dossier. L'équipementier automobile allemand a mandaté Lazard pour le conseiller dans cette opération. Le groupe va se scinder en trois entités distinctes qui seront placées à partir de 2020 sous le contrôle d’une holding: une première pour les pneumatiques (Continental Rubber), une deuxième pour les châssis, les habitacles et la sécurité auxquels plus les technologies de conduite autonome (Continental Automotive) et une troisième, Powertrain, pour les transmissions.
Byton, constructeur chinois de véhicules électriques haut de gamme, pourrait entrer en Bourse pour financer sa croissance, déclare son cofondateur et PDG Carsten Breitfeld à l’hebdomadaire allemand spécialisé Automobilwoche. Auparavant, Byton recherchera une autre levée de fonds auprès d’investisseurs privés avant de démarrer la production de son véhicule, ajoute-t-il. Byton a déjà un soutien financier de la part du constructeur automobile FAW Group, une entreprise publique chinoise qui a accepté en mai d’investir environ 260 millions de dollars (228 millions d’euros), ainsi que du fournisseur chinois de batteries Contemporary Amperex Technology (CATL).
Tesla a déclaré vendredi n’avoir reçu aucune citation à comparaître du ministère américain de la Justice (DoJ) liée à la production de sa Model 3, après un article du Wall Street Journal selon lequel le FBI enquête sur des soupçons de diffusion d’informations trompeuses. Le constructeur américain de voitures électriques a reçu une demande de communication volontaire de documents du DoJ et il coopère, a déclaré un porte-parole. Selon le quotidien, le FBI, la police fédérale américaine, tente d'établir si Tesla a diffusé de fausses informations sur la production de sa berline Model 3 et trompé les investisseurs sur l'évolution de ses activités depuis début 2017.
Renault va doubler la capacité de production de la Somaca, à Casablanca, a annoncé ce vendredi l’ambassade du Maroc à Paris. L’extension de la Société marocaine de constructions automobiles (Somaca) permettra de porter à 160.000 véhicules par an la capacité de production annuelle du site à l’horizon 2022, a ajouté l’ambassade à l’issue d’une rencontre entre le roi Mohammed VI et le PDG de Renault, Carlos Ghosn. Au total, la capacité de production de Renault au Maroc atteindra alors 500.000 véhicules, en incluant les 340.000 du site de Tanger. Le pays compte atteindre une capacité de production d’un million de véhicules, tous constructeurs confondus, sur son sol.
Continental a sollicité des banques d’investissement en vue de l’introduction en Bourse, prévue vers la mi-2019, de sa division de transmissions, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier. L'équipementier automobile allemand a mandaté Lazard pour le conseiller dans cette opération. Continental a refusé de commenter, indique Reuters.
Porsche, premier actionnaire de Volkswagen, a été condamné par un tribunal de Stuttgart à payer 47 millions d’euros de dommages et intérêts à des investisseurs dans le scandale des moteurs diesel truqués, accusé d’avoir alerté trop tard le marché de la manipulation des moteurs. Les requérants réclamaient au total 164 millions d’euros de dommages et intérêts. Le groupe a annoncé faire appel. Cette décision est la première d’une multitude de procès d’actionnaires, qui réclament au total plus de 9 milliards d’euros d’indemnités à Porsche et Volkswagen.
Porsche, premier actionnaire de Volkswagen, a été condamné par un tribunal de Stuttgart à payer 47 millions d’euros de dommages et intérêts à des investisseurs dans le scandale des moteurs diesel truqués. Accusé d’avoir alerté trop tard le marché de la manipulation des moteurs, Porsche «a manqué à ses devoirs d’information», a jugé le tribunal. Il estime notamment qu’une note transmise en mai 2014 au PDG de Volkswagen Martin Winterkorn aurait dû entraîner une information des marchés sur les risques financiers résultant de la tricherie.
Voestalpine, spécialiste autrichien des aciers spéciaux, a prévenu que la baisse de la demande dans le secteur automobile et la fermeture imprévue d’une usine aux Etats-Unis à la suite d’un incendie pénaliseront ses résultats. L’aciériste prévoit pour l’ensemble de cette année un résultat d’exploitation (Ebit) d'«un peu moins d’un milliard d’euros», alors qu’il évoquait en août un résultat proche de celui de l’an dernier, soit 1,18 milliard, et que le consensus donne 1,14 milliard selon les données Refinitiv. «Il n’y a pas une explication unique (à l’avertissement) mais plusieurs facteurs qui se sont accumulés», a déclaré un porte-parole. «Avant tout, le ralentissement économique devient palpable.»
Les constructeurs et équipementiers automobiles européens perdent un peu plus de terrain vendredi, pénalisés par les avertissements émis successivement par Michelin et Daimler. Il s’agit de la seconde alerte sur résultats en quatre mois pour le groupe allemand, qui détient Mercedes-Benz.
Tesla a annoncé hier la signature d’un accord foncier avec les autorités chinoises pour la construction d’une usine à Shanghai, confirmant un projet déjà annoncé cet été. Sa première usine «Gigafactory» à l'étranger ouvrira sur un terrain d’environ 860.000 m². Le constructeur américain de voitures électriques compte ainsi produire localement ses voitures sur le premier marché automobile mondial, pour échapper aux nouveaux droits de douane sur fond de tensions entre Washington et Pékin. La nouvelle usine, dont le coût de construction est estimé à 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros), permettra à Tesla de doubler la taille de ses capacités mondiales. Par ailleurs, Elon Musk, le directeur général de Tesla, devait racheter pour 20 millions de dollars (17,3 millions d’euros) d’actions du constructeur automobile lors de la prochaine séance boursière, a annoncé Tesla dans un communiqué. Le même jour, Business Insider annonçait le départ de Gilbert Passin, vice-président de la production de la firme.