C’est une pleine page de publicité dans le Financial Times qui n’est pas passée inaperçue. Un collectif d’ONG composé de Reclaim Finance, Greenpeace France, SumOfUs et Insure Our Future a appelé aujourd’hui Axa à mettre un terme à ses couvertures d’assurance à tous nouveaux projets pétroliers et gaziers. «Axa a une longue histoire de leadership en matière de climat, mais il est à craindre que le géant de l’assurance ne renonce pas pour autant à assurer de nouveaux projets pétroliers et gaziers», expliquent les ONG dans un communiqué. En plus de cette publicité, elles ont publié une lettre ouverte au directeur général de l’assureur Thomas Buberl, et une pétition ayant recueilli 62.000 signatures.
Malentendu. Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) n’a pas réussi à trouver un compromis permettant la résiliation infra-annuelle de l’assurance emprunteur, mais il a publié ses recommandations sur la clarification de la formulation des garanties et du calcul des primes. Sur l’invalidité, d’abord, les assureurs devront définir précisément la notion et mentionner s’ils se réfèrent ou non à la définition de l’invalidité employée par la Sécurité sociale ou d’autres organismes chargés de l’évaluation de l’inaptitude professionnelle, afin d’éviter la confusion pour les assurés. Une information devrait être faite aux nouveaux assurés comme aux autres. Sur les primes, le Comité recommande d’illustrer le mécanisme de tarification retenu, primes fixes sur capital initial ou dégressives sur capital restant dû, en indiquant le montant cumulé des primes après huit années d’assurance.
Plusieurs opérations ont été annoncées dans la région laissant croire que le marché des fusions-acquisitions, confronté à de nombreuses barrières, pourrait accélérer.
Puisque l’entité française reste dans les mains de Willis Towers Watson, elle va aligner ses objectifs sur ceux de sa maison mère avec un plan à horizon 2024.
Christian Walter, actuaire agrégé, docteur en sciences économiques, chercheur associé au Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne, cotitulaire de la chaire « Ethique et Finance » à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme
Répartition. Le secteur français de l’assurance-vie bénéficie d’une montée en puissance des produits en unités de compte (UC). Depuis le début de l’année (à fin août), la collecte a en effet atteint un niveau sans précédent de 24,4 milliards d’euros, selon les chiffres de la Fédération française de l’assurance (FFA). « L’accroissement significatif des UC, qui représentent 38 % des primes du secteur sur les huit premiers mois de l’année (contre 20 % en 2016), reflète les initiatives menées par le secteur au cours des dernières années pour lutter contre l’environnement de taux bas », souligne Fitch Ratings, mettant notamment en lumière le succès du plan d’épargne retraite (PER) lancé en 2019 et majoritairement investi en UC. Cette évolution d’activité permet au secteur de progressivement réduire ses besoins en capitaux et sa sensibilité aux taux d’intérêt, estime l’agence de notation.