L’assureur français Axa envisagerait d’investir au moins 100 millions d’euros (97,99 millions de dollars) dans une nouvelle cession de titres par Monte dei Paschi di Siena (MPS) sans aucun changement dans sa joint-venture avec la banque toscane, ont déclaré lundi à Reuters deux personnes proches du dossier. La société publique MPS a eu des discussions avec Axa et le gestionnaire d’actifs Anima, qui distribuent tous deux leurs produits via les succursales de la banque publique, au sujet de leur participation à la prochaine augmentation de capital, d’une valeur maximale de 2,5 milliards d’euros. Alors que le rôle d’Anima est lié à une révision de l’accord commercial avec MPS, l’investissement d’Axa n’est lié à aucune modification de ses accords de joint-venture avec MPS, ont indiqué ces sources. Axa envisageait d’investir entre 100 et 150 millions d’euros dans la vente d’actions, dont l'État peut couvrir 1,6 milliard d’euros, sur la base de sa participation de 64% dans la banque qu’il a sauvée en 2017.
L’assureur français Axa envisagerait d’investir au moins 100 millions d’euros (97,99 millions de dollars) dans une nouvelle cession de titres par Monte dei Paschi di Siena (MPS) sans aucun changement dans sa joint-venture avec la banque toscane, ont déclaré à Reuters deux personnes proches du dossier.
19 degrés, telle est la température (en vogue et d’ailleurs prévue « en moyenne » par le législateur) maximale à laquelle seront chauffés cet hiver les locaux de CNP Assurances (16 °C pour son site de repli). L’assureur s’y est engagé, tout comme il n’allumera pas, la nuit, son enseigne lumineuse sur le périphérique parisien. Deux mesures dans le cadre d’efforts structurels déployés pour diminuer de 30 % entre 2022 et 2023 la consommation d’électricité des locaux du groupe en France. Un horizon passant par l’adhésion à la démarche EcoWatt portée par RTE (Réseau de transport d’électricité) et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). La baisse de consommation sera même des deux tiers pour la seule Ile-de-France, notamment après le déménagement fin 2022 du siège social. Au sein duquel les collaborateurs seront invités à pédaler pour faire fonctionner leurs ordinateurs. Mais non, ce n’est pas prévu. Pour l’instant.
Désengagements. Le pic atteint au printemps 2020 sous le coup des craintes de tsunami pandémique de défaillances est certes bien loin d’être approché (voir illustration). N’empêche, le courtier Diot-Siaci Crédit constate dans son baromètre « une tendance haussière » ces derniers mois en matière de taux de désengagement (réduction et résiliation de garanties) des assureurs-crédit. Avec un bond dans le sillage du déclenchement du conflit ukrainien avant stabilisation des volumes de retrait de garanties, qui font avant tout souffrir les très petites entreprises. « Nous devrions ressentir une plus grande frilosité au quatrième trimestre », prévient le directeur général du courtier spécialisé, Philippe Puigventos. Qui évoque notamment « des tendances plus restrictives à la souscription dans des secteurs comme l’automobile et l’énergie », certains assureurs refusant déjà de souscrire dans ces secteurs pour éviter de renforcer leurs expositions.
Pour permettre au marché français d’atteindre « sa pleine maturité », Bercy propose un plan d’actions dont la réussite, qui ne peut s’inscrire que dans le temps long, est loin d’être certaine.
Les investisseurs historiques d’Epopée Gestion ont remis au pot pour un nouveau fonds de 260 millions d’euros, Epopée Immo Rendement I. Ces investisseurs comptent des assureurs (Allianz, Groupama Loire Bretagne), des caisses de retraites (CARCDSF*, CARAC, la Cipav) et des asset managers (Amundi, OFI, Primonial). Depuis son lancement, en mars 2021, le véhicule d’investissement investit sur des infrastructures immobilières d’entreprises sur l’Arc atlantique. Avec cette stratégie, il coche plusieurs cases pour attirer les institutionnels, à qui il est destiné. «Nous avons créé ce fonds car nous avons constaté que les institutionnels étaient assez peu présents sur des actifs en régions. C’est parce qu’ils ne disposent pas toujours d’équipes disponibles pour aller sur le terrain dans des villes de taille moyenne et intermédiaire. Dans le même temps, les entrepreneurs en régions ne trouvaient pas de financeurs pour leurs biens immobiliers», explique Ronan Le Moal, cofondateur et directeur général d’Epopée Gestion. Tickets de 8 à 10 millions d’euros Le fonds s’inscrit comme une poche de diversification pour des investisseurs qui sont déjà très bien positionnés sur des actifs à Paris et en région parisienne. Outre cet aspect, les rendements des biens sur lesquels il se positionne sont en général supérieurs de 180 à 200 points de base à ce qui peut être observé dans la capitale. «Sur l’Arc atlantique, les rendements des bureaux peuvent atteindre 4% à 6%», précise le gestionnaire. Les actifs du fonds sont constitués de manière équipondérée entre le secteur tertiaire (les bureaux), les locaux d’activité, comme des concessions automobiles, ou la logistique. Le fonds investit avec des tickets de l’ordre de 8 à 10 millions d’euros par actif. «C’est une taille d’actifs assez importante, mais pas assez pour que de gros institutionnels se positionnent en direct. Ces derniers cherchent davantage des biens compris entre 50 et 300 millions d’euros.» Enfin, le fonds a entamé une démarche pour obtenir un label d’investissement socialement responsable (ISR). En deux ans d’existence, Epopée, rentable, gère déjà près de 500 millions d’euros. Il a dans ses cartons d’autres projets pour de nouveaux produits, toujours dans l’optique de soutenir le tissu économique en régions. Il n’y a pas de raison pour que les investisseurs ne suivent pas.
Pression. Les assureurs non-vie français font face à des pertes sans précédent liées aux catastrophes naturelles, exacerbant la pression sur la rentabilité due à la hausse des sinistres et à la détérioration de l’environnement macroéconomique, avertit Fitch Ratings. Les pertes engendrées par les tempêtes de mai et juin s’élèvent à quelque 4 milliards d’euros et les incendies survenus cet été se sont révélés huit fois plus dévastateurs que ceux d’une année « classique ». L’agence de notation anticipe dès lors une augmentation des tarifs de la part des assureurs et une réduction des expositions aux risques liés au climat dans les années à venir. Cependant, il semble peu probable que les assureurs puissent accroître leurs taux de prime aussi vite que la hausse des coûts des sinistres, notamment si l’inflation demeure élevée. Dans ce contexte, « le secteur sera confronté à des exigences de provisionnement accrues au moins jusqu’en 2023 », prévoit Fitch.
Selon France Assureurs, au mois de juillet, la collecte nette en assurance vie continue de s’essouffler, tandis que celle en unités de compte n’a jamais été aussi élevée.
La filiale française helvétique qui présentait ses résultats semestriels hier prévoit à plus long terme la création d’un produit destiné aux clients concernés par la loi Lemoine.
Persévérance. On ne parlera pas ici de vélo à assistance électrique mais bien d’une nouvelle activité que lance le Groupe Inter Mutuelles Assistance, alias IMA, jusqu’ici concentré sur les dépannages automobiles ou les rapatriements de voyageurs. L’assisteur a noué un partenariat avec BeNomad afin de pouvoir orienter en urgence les conducteurs de véhicules électriques vers les bornes de recharge adaptées. Le service comprend la localisation de la borne correspondant à la carte de rechargement détenue par le conducteur et la fourniture de l’itinéraire le plus court. Avec ce service, IMA veut offrir « une meilleure expérience électrique en situation d’assistance » mais aussi et surtout éviter la panne sèche électrique et le remorquage du véhicule, forcément plus coûteux. La transition énergétique ? Un long processus qui nécessite de fortes convictions pour surmonter ses désagréments et son coût.
L’assureur Axa a annoncé ce mardi 30 août avoir bouclé la cession de ses activités d’assurance en Malaisie à son concurrent italien Generali. Dans le cadre de cette transaction, Axa a cédé à Generali sa participation de 49,99% au capital d’Axa Affin General Insurance et sa participation de 49% dans Axa Affin Life Insurance. Les activités en Malaisie de ses entités Axa XL et Axa Partners ne font pas partie du périmètre de la transaction, a précisé le groupe français. Axa avait initialement annoncé cette transaction en juin 2021. Il avait alors indiqué qu’elle serait réalisée pour un montant de 688 millions de ringgits malaisiens, soit environ 150 millions d’euros.