La dernière étude de la société de conseil Image & Finance portant sur la distribution indépendante d'épargne financière en France met notamment en exergue l'émergence d’une dizaine de groupes développant une approche nouvelle du métier de conseil patrimonial, le financial planning, à même, selon la société, de répondre aux enjeux de la massification des besoins d'épargne et aux évolutions de la profession de distributeurs. L'étude indique que la recomposition du paysage des CGPI se traduit par la création de réseaux de conseillers patrimoniaux, ou financial planners, nés d’opérations de consolidation de cabinets indépendants ou de la dissidence de groupes intégrés de bancassurance, réunissant les caractéristiques suivantes : taille critique (palette complète de produits et solutions aux meilleures conditions) ; conseil (l’intérêt du client se situe au coeur de la démarche commerciale) ; indépendance (autonomie opérationnelle vis-à-vis de tout promoteur et compétences en sélection et assemblage de produits). Selon Image & Finance, à fin 2011, le top 10 des spécialistes du conseil patrimonial ou financial planning à la française (classés par ordre décroissant en montants d’actifs financiers gérés et/ou conseillés) sont par rapport aux encours gérés et/ou conseillés pour des clients particuliers Primonial > 4 Mds€, Cyrus Conseil Entre 1,5 et 2 Mds€, Aforge Finance Entre 0,75 et 1,5 Mds€ Avenir Finance Entre 0,75 et 1,5 Mds€ Sinfoni Finance & Assurance Entre 0,75 et 1,5 Mds€ Cabinet Arraou Entre 0,5 et 0,75 Mds€ Herez Entre 0,5 et 0,75 Mds€ Optifinance Entre 0,5 et 0,75 Mds€ Crystal Finance Entre 0,3 et 0,5 Mds€ Witam Entre 0,3 et 0,5 Mds€
et indice mesure la performance de l’immobilier d’investissement en France pour l’année 2011. La valeur totale des 6 932 actifs inclus dans la base de données annuelle IPD en France est de 109,5 milliards d’euros. Lire la suite: cliquez ici
Le Groupe Mornay est l'un des tout premiers groupes de protection sociale français. Depuis plus de 60 ans, il offre à ses clients - branches professionnelles, entreprises, salariés actifs et retraités - une large gamme de produits et de services adaptés aux besoins spécifiques de chacun dans les domaines de la retraite complémentaire, de l'assurance de personnes et de l'action sociale. Alors qu'un rapprochement est en cours de finalisation avec D&O, Olivier Fellous, directeur général de la société de gestion Mornay Finances et directeur des investissements de Mornay revient sur l'activité en 2011 et sur les grands projets à venir.
Trois ans après la chute de Lehman Brothers, le spectre d’une nouvelle crise systémique menaçant d’emporter l'économie mondiale dans la déflation pointe à nouveau. La volatilité est revenue au plus haut depuis qu’en aôut 2011, les banques ont réduit leur exposition à la dette italienne, accréditant l’idée au sein des marchés financiers qu’un éclatement de la zone euro était possible. Si ce risque a quelque peu baissé depuis décembre, la volatilité reste la première source d’inquiétude pour les investisseurs institutionnels mondiaux en ce début d’année 2012 et 46 % d’entre eux indiquent avoir pris des mesures pour la maîtriser au cours des douze prochains mois. C’est ce que révèle la dernière édition du Pension Fund Asset Allocation Survey de bfinance, auquel ont répondu entre mi-janvier et début février 82 investisseurs institutionnels affichant un encours global proche de 300 milliards d’euros. Pour lire la suite: cliquez ici
En 2012, IRP AUTO souhaite renforcer la part d'immobilier de son portefeuille. Son président, Jean-Pierre Hutin, revient sur la stratégie d'allocation des actifs de la caisse de retraite et prévoyance et, sur ses résultats financiers de l'année précédente.
L’indice semestriel IPD de I’immobilier d’investissement en France mesure la performance des investissements immobiliers directs en placement (sans effet de levier) obtenue à partir de deux expertises consécutives. Il s'élève au deuxième semestre 2011 à 3,7%. Lire la suite en pièce jointe
Environnement: soulagement mais... Poursuite de la baisse de l’aversion au risque sous le triple effet: Du retour à l’abondance de liquidités effaçant notamment les craintes sur le refinancement des dettes souveraines en Euroland. D’une meilleure appréciation de l’environnementmacroéconomique et des trajectoires budgétaires en Euroland. De l’espoir d’une croissance mondiale, certes en ralentissement,mais qui progresserait sur une trajectoire auto-entretenue. Cependant, on constate que: le rebalancement de la croissance mondiale se fera à la baisse en 2012 - ralentissement en Chine, stagnation en Euroland. La pérennité de la croissance mondiale est très loin d'être acquise. Présentation complète en pièce jointe
Crise des dettes souveraines, nouveaux plans d’austérité et élection présidentielle française sont autant d'événements qui font planer de nombreuses incertitudes sur le secteur immobilier en France pour l’année 2012. Vingt des plus grandes sociétés d’investissement présentes en France nous donnent, à travers cette nouvelle édition du Baromètre IPD, leurs anticipations concernant les grandes tendances à venir sur le marché immobilier français. Croissance française, taux de rendement des actifs immobiliers, loyers faciaux contre revenus nets, mesures d’accompagnement... une vingtaine d’indicateurs est ainsi passée au crible par des acteurs clés du marché immobilier d’aujourd’hui et de demain. Nous tenons à remercier ici l’ensemble de nos panélistes, qui contribuent à la qualité du Baromètre IPD. Nous remercions également Crédit Foncier Immobilier, qui par son soutien, permet au Baromètre IPD d'être largement diffusé sur la place immobilière française. Lire la suite en pièce jointe
Instauré par la loi du 12 juillet 1937, le Régime de Retraite et de Prévoyance des Clercs et Employés de Notaires assure la protection sociale des Clercs et Employés du Notariat depuis plus de 70 ans.
Régime spécial obligatoire de Sécurité Sociale et organisme national multibranches de droit privé doté de l'autonomie juridique et financière, il couvre les risques maladie, vieillesse, invalidité et développe une action sanitaire et sociale pour ses bénéficiaires.
« Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte opposition. Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence. » Arthur Schopenhauer Ouverture de séance à Wall Street. Kofi Annan, entouré d’une garde d’investisseurs, abat le maillet sur la cloche. Applaudissements, crépitements sur les écrans Bloomberg, clameur sourde dans les salles de marché, temps suspendu aux premières cotations... le rituel d’un jour presque ordinaire. C'était le 27 avril 2006, date du lancement des Principes de l’Investissement Responsable de l’Organisation des Nations Unies (UN-PRI), marquant la reconnaissance internationale de l’investissement responsable, quelques années après le lancement du Pacte Mondial sur la responsabilité d’entreprise. Lire la suite en pièce jointe
La réduction des écarts (spreads) entre les euribors et les OIS de même maturité traduisent une tentative de retour à la normale de l’activité entre les banques grâce aux opérations de refinancement de la BCE (VLTRO) Lire la suite en pièce jointe
Quelles réponses les directeurs financiers des plus grands groupes envisagent-ils face aux défis de la crise financière et l’application anticipée de la réglementation prudentielle du secteur bancaire Bâle III ? Pour répondre à cette question, bfinance a mené l’enquête entre fin décembre et début janvier auprès de 42 corporates français, dont 14 entreprises cotées appartenant à l’indice CAC 40. Le diagnostic largement partagé par les répondants est celui d’un renchérissement du coût des financements bancaires à l’avenir et le traitement envisagé une plus grande diversification de la dette. Si cette feuille de route fait sens, le sondage met à jour quelques vulnérabilités dans les approches, auxquelles les responsables finances devront se montrer attentifs. En effet, plus d’une direction financière sur deux (53 %) anticipe une raréfaction du crédit bancaire et envisage en conséquence de réviser sa stratégie de financement et/ou ses relations bancaires. Toutefois, le mouvement ne repose pas sur une réflexion aussi approfondie que ne le mériteraient les enjeux de la nouvelle réglementation prudentielle. Malgré le battage médiatique et les craintes qu’il suscite au sein des directions financières, Bâle III s’avère assez peu étudié en détail par les responsables financiers : 98 % des répondants à notre enquête indiquent avoir forgé leur connaissance du futur cadre prudentiel sur la base d’articles lus dans la presse spécialisée et au fil de discussions avec leurs banquiers. La première source, si elle convient bien pour se forger une connaissance élémentaire du sujet, échouera certainement à livrer une synthèse des enjeux adaptée à la situation de l’entreprise. Quand à la deuxième, la voix des banquiers, elle laisse ouverte la question de l’impartialité des éléments communiqués à l’entreprise. Lire la suite: cliquez ici
Une partie du désamour actuel entre investisseurs et actions tient à la présentation des performances encore trop souvent calculées hors dividendes. Si, sur quelques séances de bourse, l'écart des performances sans et avec dividendes reste négligeable il en va autrement sur des périodes plus longues. Les dividendes constituent en effet une partie essentielle de la richesse produite par un investissement en actions.
Principales conclusions de l'étude: La volatilité des marchés est perçue par les investisseurs institutionnels comme le principal facteur de risque au cours des douze prochains mois 37 % des investisseurs envisagent de réorienter une partie de leurs gestions passives traditionnelles vers des solutions sur indices efficients (smart beta). 33 % des investisseurs prévoient d’allouer plus de 10 % de leur portefeuille à ces stratégies d’ici 2015 Nettement observable au Benelux aujourd’hui, l’investissement en stratégies sur indices efficients, comme les stratégies de faible volatilité / variance minimale ou de pondérations par les risques, semble appelé à se développer pour occuper dans un avenir proche une place importante au sein des portefeuilles institutionnels Les investisseurs continuent d’avoir confiance dans la capacité des marchés d’actions à générer des rendements suffisants pour atteindre leurs objectifs de long terme et envisagent d’accroître leur exposition à la classe d’actifs au cours des six prochains mois, même si les perspectives d’investissement restent négatives à horizon trois ans Les perspectives d’investissement à six mois et trois ans indiquent une poursuite de la diversification des portefeuilles institutionnels au bénéfice du crédit, de l’immobilier et des classes d’actifs alternatives, en particulier les infrastructures, le capital investissement, les hedge funds et les stratégies de performance absolue Lire la suite: cliquez ici
Très actif sur les marchés, le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a consacré l'année 2011 à la mise en ??uvre d'une nouvelle allocation stratégique suite à la réforme des retraites. Jean-Philippe Olivier, responsable du Département Gestion Déléguée au sein du FRR, revient sur les nouveaux investissements du Fonds.
Dans le cadre d'une conférence organisée par la Banque Populaire Rives de Paris le 9 février auprès de sa clientèle de personnes morales, Kim Nguyen, directeur général délégué de l'entreprise de conseil Forward Finance, a fait une intervention sur l'évolution des pratiques de placement des institutionnels.
Cet indice retrace la performance des OPCI RFA au cours du second semestre 2011. L'échantillon analysé, très représentatif, est composé de 45 véhicules totalisant un Actif Net Réévalué (ANR) de 6 297M€. Les Sociétés de Gestion de Portefeuilles participantes sont les suivantes : AEW Europe SGP, Amundi Immobilier, Archon Group Gestion, Axa Real Estate SGP, BNP Paribas REIM, BSG France, Ciloger, CORUM Asset Management, GE REIM, Paref Gestion, Perial Asset Management, Sofidy, STAM - Europe, La Française AM et VIVERIS REIM. Cet indice est réalisé en partenariat avec l’ASPIM. Pour lire la suite: cliquez ici
amGroup, cabinet de conseil spécialisé dans les métiers de la gestion d’actifs, de la gestion privée et de la gestion patrimoniale, organise aujourd’hui le Value Day 2012, le premier évènement en France dédié à ce style de gestion. Isabelle Guyot-Sionnest, Directeur Associé d’amGroup, précise : « A travers l’organisation de ce type d'événement, la mission du cabinet amGroup est de rendre compte des enjeux de place relatifs à la gestion d’actifs et donc, par extension, de rejoindre les investisseurs professionnels dans leurs préoccupations majeures. ». Le cabinet amGroup a donc pris l’initiative de créer une matinée entièrement consacrée à un style de gestion : la gestion value. Pour cette première édition, amGroup s’est associé à des acteurs majeurs de ce type de gestion présents en France, qui ont apporté chacun leur approche spécifique aux débats : AllianceBernstein, Métropole Gestion et Sparinvest. En amont de cet événement, amGroup a interrogé plusieurs investisseurs institutionnels de la place afin de recueillir leurs impressions quant à la notion de style de gestion, celui de la value en particulier, et l’intérêt porté à ce critère dans leurs choix d’investissement (enquête disponible sur simple demande). La matinée s’articulait sous la forme de deux tables rondes : Le style de gestion value, qu’est ce que c’est ? animée par Serge Wibaut, Consultant Partenaire d’amGroup, pour faire le point sur les fondamentaux de la gestion value avec l’intervention des sociétés de gestion partenaires de l'évènement. Pourquoi, quand et comment investir dans le style « value » ? animée par Isabelle Guyot-Sionnest, Directeur Associé d’amGroup, en présence de Giovanni Becchere, Senior Portfolio Manager DPM, ABN AMRO Advisors, d’Alain Leriche, Directeur Général, EDF Investissements Groupe et d’Aymeric Poizot, Responsable EMEA Gestion d’Actifs, FitchRatings. L’occasion de revisiter les fondamentaux de ce type de gestion et de replacer la question du style dans le débat relatif aux choix auxquels les investisseurs sont confrontés.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre. des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps.
Pour la neuvième édition de l'enquête annuelle de bfinance sur les appels d'offres en sélection de gérants, Emmanuel Léchère, responsable du Market Intelligence Group, le programme de réflexion stratégique du cabinet de conseil à destination de la communauté financière, revient sur les enseignements de l'année 2011.