Comment faire quand le modèle économique de son entreprise – la livraison de repas – n’est toujours pas viable dix ans après son lancement ? Delivery Hero a la solution. En plus de mordre dans le marché de la publicité, la start-up vient de lancer une offre « Mangez maintenant, payez plus tard ». Il sera donc possible d’acheter son sandwich à crédit. Et pour rassurer les investisseurs myopes à la création de valeur d’un tel développement, le groupe annonce aussi qu’il distribuera des prêts aux restaurateurs de sa plateforme. De grandes ambitions qui ne feront toujours pas passer la désormais fintech dans le vert : les résultats de Delivery Hero – valorisée 22 milliards d’euros – pourraient être positifs en milieu d’année « une fois ajustés pour l’Ebitda ». Vous avez dit indigeste ?
Licorne. La néobanque française spécialiste des professionnels a levé 486 millions d’euros, atteignant un niveau de valorisation record pour la French Tech. Les fonds américains Tiger Global et TVC Funding ont codirigé ce dernier tour de table et fait avancer l’idée d’une entrée en Bourse dans les prochaines années. Avec cet argent frais, la fintech, qui a atteint 19,8 millions d’euros de produit net bancaire l’an dernier, ambitionne d’améliorer ses services, notamment dans les virements instantanés. Elle pourra aussi saisir des opportunités de croissance externe pour mieux servir ses 220.000 clients, qu’elle veut voir passer à un million à l’horizon 2025 en se développant à l’international. Après avoir ouvert en 2021 des bureaux à Barcelone, Berlin et Milan en 2021, elle ambitionne d’investir plus de 100 millions d’euros dans ces marchés au cours des deux prochaines années. Un lancement dans de nouveaux marchés est également prévu l’an prochain.
C’est le montant du tour de table en série B réalisé par Coinhouse auprès de plusieurs fonds, dont True Global, CF Partners, XAnge, Raise, Expon, Consensys et de business angels, afin de devenir la première cryptobanque européenne. Déjà enregistrée comme prestataire de services sur actifs numériques en France, Coinhouse vient d’obtenir la même autorisation au Luxembourg. La société innove régulièrement pour rendre les crypto-actifs facilement accessibles au grand public mais aussi aux entreprises et aux investisseurs institutionnels.
Depuis quelques jours, Spice DAO, un collectif de crypto-enthousiastes réunis autour d’un projet d’achat de livre, fait rire à ses dépens. Bien doté par ses membres, le groupe a acquis voici quelques jours une édition originale du story board du réalisateur Alejandro Jodorowski (photo) pour l’adaptation de Dune, estimée à 25.000 dollars, pour 2,66 millions de dollars. Spice DAO pense à haute voix sur les réseaux sociaux et se cherche une stratégie pour rentabiliser l’achat, annonçant la création d’une série « originale » dérivée du livre. Ces investisseurs avertis pensent manifestement avoir également, pour le prix, acquis les droits d’auteur. Il semblerait qu’aucun spécialiste de la propriété intellectuelle n’a participé à l’opération. Le projet initial – brûler le livre après l’avoir numérisé, et créer une chaîne NFT (non fungible token) – semble abandonné pour le moment.
Erik Thedéen, nouveau vice-président de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma), souhaiterait interdire certaines formes de minage de cryptoactifs considérées comme trop énergivores. Le régulateur d’origine suédoise considère que cette pratique pose «un problème national» en Suède et menace le respect de l’accord de Paris sur le climat, selon des propos rapportés par le Financial Times. Erik Thedéen vise en particulier la méthode «proof of work» ou preuve de travail. Dans ce système, tous les participants à une blockchain sont appelés à résoudre des calculs mathématiques complexes et sont rétribués avec de nouveaux blocs. Ce processus requiert des machines de plus en plus puissantes et consomme énormément d'électricité.
La fintech Revolut lance une plateforme de trading d’actions sans commission aux États-Unis, annonce-t-elle dans un communiqué mercredi. Elle permet déjà à ses clients britanniques d’acheter et de vendre des actions via son application. Elle vient de recevoir un agrément pour devenir un courtier américain agréé aux États-Unis. Les utilisateurs de Revolut pourront négocier 1.100 titres, tels que des actions à la Bourse de New York et au Nasdaq. La société offrira également un accès à 200 ETF. Du côté des fonctionnalités, Revolut propose des fractions d’actions et plusieurs types d’ordres (à cours limité...). L’application Revolut donne aussi accès à des graphiques de marché et à une sélection de titres d’actualité. Les utilisateurs peuvent également configurer des alertes de prix. Le client ne paiera pas de commission pour l’achat et la vente. Avec cette nouvelle fonctionnalité, Revolut concurrence plus directement Robinhood et Cash App.
Google (Alphabet) a embauché Arnold Goldberg, un ancien cadre de PayPal, qui dirigera sa division des paiements. Cette décision fait partie d’une stratégie plus large visant à développer davantage de services financiers, y compris les cryptomonnaies, a déclaré Bill Ready, président du commerce de Google, cité par Bloomberg. Google avait passé des années à planifier un service de vérification et d'épargne numérique, alignant 11 partenaires bancaires pour le lancement. Mais ce mois-là, Google a ajourné son offre appelée Plex.
La fintech Revolut lance une plateforme de trading d’actions sans commission aux États-Unis, annonce-t-elle dans un communiqué mercredi. Elle permet déjà à ses clients britanniques d’acheter et de vendre des actions via son application. Elle vient de recevoir un agrément pour devenir un courtier américain agréé aux États-Unis.
Erik Thedéen, nouveau vice-président de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma), souhaiterait interdire certaines formes de minage de cryptoactifs considérées comme trop énergivores. Le régulateur d’origine suédoise considère que cette pratique pose «un problème national» en Suède et menace le respect de l’accord de Paris sur le climat, selon des propos rapportés par le Financial Times.
Le constructeur américain Ford a sélectionné Stripe, éditeur irlando-américain d’une plateforme d’acceptation des paiements digitaux, pour développer son activité de vente en ligne. Un choix fait pour cinq ans dans le cadre du plan Ford+ pour la croissance et la création de valeur. C’est ce plan stratégique qui conduit Ford Credit, la filiale de financement du constructeur, à réimaginer son infrastructure de paiement en ligne. Ford et Stripe ont prévu de développer ensemble une infrastructure de paiement en ligne pour faciliter et fiabiliser les paiements des clients, particuliers et entreprises, auprès des concessionnaires Ford et Lincoln, d’abord en Amérique du Nord puis en Europe. Le déploiement devrait commencer au deuxième semestre 2022. Grâce à Stripe Connect, l’infrastructure de paiement mise à la disposition des entreprises pour le traitement des paiements e-commerce, Ford devrait fluidifier tout le parcours client et la gestion des ventes depuis la commande et la réservation de véhicule jusqu’à la facturation.
Amazon a annoncé lundi qu’il continuerait à autoriser les paiements par carte de crédit Visa au Royaume-Uni, revenant ainsi sur une annonce effectuée en novembre. Amazon a indiqué que «le changement prévu concernant l’utilisation des cartes de crédit Visa sur Amazon n’aura plus lieu le 19 janvier». Le groupe avait annoncé en novembre qu’il n’accepterait plus les paiements par cartes de crédit Visa émises au Royaume-Uni en raison des frais élevés pratiqués par l’entreprise américaine de services de paiement. Amazon possède également sa propre carte de crédit au Royaume-Uni, qui utilise le service concurrent de Mastercard. Amazon avait précisé que les cartes de débit n'étaient pas concernées.
Amazon a annoncé lundi qu’il continuerait à autoriser les paiements par carte de crédit Visa au Royaume-Uni, revenant ainsi sur une annonce effectuée en novembre.
Le constructeur américain Ford a sélectionné Stripe, éditeur irlando-américain d’une plateforme d’acceptation des paiements digitaux, pour développer son activité de vente en ligne. Un choix fait pour cinq ans dans le cadre du plan Ford + pour la croissance et la création de valeur. C’est ce plan stratégique qui conduit Ford Credit, la filiale de financement du constructeur, à réimaginer son infrastructure de paiement en ligne. « La plateforme de Stripe nous aidera à proposer des expériences de paiement simplifiées et exceptionnelles quel que soit le canal choisi par les clients et à développer des améliorations rapidement », selon Marion Harris, PDG de Ford Motor Credit Company.
Selon un baromètre EY réalisé auprès de 90 banques suisses, 55 % d’entre elles estiment que les cryptomonnaies représenteront dans dix ans «une classe d’actifs, au même titre que les actions et les obligations». Ces dernières prévoient de lancer une offre d’investissement dans des placements en cryptos ces trois prochaines années. Mais au sein de l’échantillon, si 68% des banques privées et étrangères semblent pressées de se mettre sur ce créneau, ce chiffre tombe à 41% pour les banques régionales et 44% pour les cantonales.
Jack Dorsey, fondateur de Twitter, dont il a quitté la direction récemment, a annoncé que Block (ex-Square), la fintech qu’il dirige actuellement, allait se lancer dans le minage de bitcoin. Thomas Templeton, qui dirige le département consacré aux équipements informatiques chez Block, a précisé que Block allait s’entourer d’une équipe de spécialistes comprenant des ingénieurs système, ainsi que des spécialistes du matériel de minage ASIC.
Si les banques suisses sont encore un peu frileuses en matière de crypto-monnaies, la tendance pourraient rapidement s’inverser. Selon un baromètre EY réalisé auprès de 90 banques suisses, 55 % d’entre elles estiment que les crypto-monnaies représenteront dans dix ans « une classe d’actifs, au même titre que les actions et les obligations ». Ces dernières prévoient de lancer une offre d’investissement dans des placements en crypto-monnaies au cours des trois prochaines années. « Les clients sont d’ores et déjà très demandeurs de possibilités de placement en cryptomonnaies », souligne le rapport : « la raison de cet intérêt élevé des clients pourrait être liée aux faibles corrélations entre les placements en cryptomonnaie et les placements traditionnels comme les actions, les obligations d’État, les devises ou l’or. »
Une nouvelle levée de fonds qui explose les records touchés ces derniers jours par les « licornes » de la French Tech. La fintech britannique Checkout.com a bouclé un tour de table en série D d’un milliard de dollars (880 millions d’euros). Cette opération porte sa valorisation « à 40 milliards de dollars », annonce-t-elle dans un communiqué ce mercredi.