Pine Labs, une entreprise asiatique de paiement numérique soutenue par Sequoia India et Mastercard, poursuit ses préparatifs pour une introduction en Bourse aux Etats-Unis. Elle cherche à lever environ 500 millions de dollars (441 millions d’euros), selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier. La société a déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur financier américain, un premier dossier en vue d’une introduction en Bourse à New York dès le premier semestre de cette année, ont indiqué les sources. L’inscription pourrait donner à Pine Labs une valeur d’environ 5,5 à 7 milliards de dollars. Goldman Sachs et Morgan Stanley sont les principaux teneurs de titres. Dirigée par Amrish Rau, la société a levé en juillet 2021 environ 600 millions de dollars auprès d’investisseurs, dont Fidelity et BlackRock, selon un communiqué.
Le cofondateur de la néobanque allemande N26, Maximilian Tayenthal, a annoncé dans un entretien au Financial Times que sa société allait proposer un service de trading de cryptomonnaies dans le courant de l’année 2022. Lors de cet entretien, il a admis avoir commis une erreur sur sa stratégie d’expansion vers d’autres continents plutôt que de se concentrer sur des services comme autour des cryptomonnaies. N26, qui compte près de 7 millions de clients, est en train de mettre fin à ses services aux États-Unis et se retire également du marché britannique.
Pine Labs, une entreprise asiatique de paiement numérique soutenue par Sequoia India et Mastercard, poursuit ses préparatifs pour une introduction en Bourse aux Etats-Unis. Elle cherche à lever environ 500 millions de dollars (441 millions d’euros), selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier.
La fintech britannique PrimaryBid est sur le point de boucler un tour de table de 150 millions de dollars (132 millions d’euros) mené par le Vision Fund II de SoftBank, a rapporté Sky News samedi. La collecte de fonds de la série C était susceptible de valoriser l’entreprise à plus de 500 millions de dollars sur une base pré-money, a déclaré Sky News, citant des sources. La dernière levée de fonds de PrimaryBid portera la somme totale qu’elle a levé depuis sa création en 2016 à plus de 200 millions de dollars, selon le rapport. Le financement du Vision Fund II de Softbank fournira à PrimaryBid une «plus grande puissance de feu financière» pour poursuivre son expansion au-delà du Royaume-Uni, a déclaré Sky News.
L’action GameStop bondissait de 10% vendredi à la Bourse de New York, porté par un article du Wall Street Journal indiquant que le distributeur américain de jeux vidéo a décidé de lancer une nouvelle division pour développer une place de marché pour les jetons non fongibles (NFT) et établir des partenariats dans le domaine des cryptomonnaies. GameStop a recruté plus de 20 personnes pour cette division, qui construit une plateforme en ligne pour acheter, vendre et échanger des NFT de jeux vidéo, tels que des tenues d’avatar et des armes. L’action GameStop a bondi de plus de 680% l’année dernière, grâce à des achats massifs d’actions par des investisseurs particuliers.
L’action GameStop bondit de 10% vendredi à la Bourse de New York, porté par un article du Wall Street Journal indiquant que le distributeur américain de jeux vidéo a décidé de lancer une nouvelle division pour développer une place de marché pour les jetons non fongibles (NFT) et établir des partenariats dans le domaine des cryptomonnaies.
Une fonctionnalité en version-test de paiement permet désormais aux utilisateurs de la messagerie mobile cryptée Signal d’envoyer des mobilecoins dans le monde entier, rapporte le site spécialisé Wired. Signal avait annoncé ce service en version bêta pour ses utilisateurs au Royaume-Uni, testant une intégration avec une cryptomonnaie appelée mobilecoin. Mais une phase plus large de cette expérience est en cours depuis la mi-novembre. Le fondateur de mobilecoin, Josh Goldbard, a confirmé le calendrier du déploiement. Le service de paiements est aussi disponible en version beta sur Signal en France, a constaté L’Agefi. Facebook a lui aussi commencé à proposer un service de paiement instantané via XWhatsApp dans une poignée de pays, dont l’Inde et le Brésil.
Vitesse. Le paiement instantané est en passe de devenir la nouvelle norme et pourrait bien peu à peu toucher également les paiements transfrontières. Sur tous les continents, des systèmes de paiement instantané sont en cours de déploiement, adoptant de plus en plus fréquemment le standard ISO 20022, et souvent sous l’impulsion des banques centrales. C’est le constat émanant du rapport du Comité des paiements et des infrastructures de marché (CPMI) de la Banque des règlements internationaux (BRI), selon lequel la présence d’un système de paiement instantané dans un pays change profondément les usages locaux et renforce les liens et les responsabilités des banques participantes quant à leur capacité à traiter des flux en temps réel. Et même si le décollage de ces systèmes peut être lent, le rythme s’accélère au vu des dernières expériences, dans la zone euro, notamment. Prochains pays à s’équiper ou à rénover leurs dispositifs : les Etats-Unis, le Canada, la République Tchèque, la Suisse, les pays nordiques, le Pérou, la Colombie… Le CPMI estime que la multiplication des systèmes de paiement instantané et leur interconnexion pourraient accélérer les transferts de fonds transfrontières et en réduire le coût.
Et une licorne tricolore de plus. La fintech PayFit, à l’origine d’un logiciel d’automatisation de la paie, a levé 254 millions d’euros, rapportaient mercredi soir plusieurs médias, dont Ouest-France. Elle ouvre ainsi son capital au fonds d’investissement General Atlantic, qui accompagne aussi Doctolib ou Backmarket, aux côtés de ses investisseurs historiques Eurazeo, Bpifrance et Accel Ventures. 400 postes ouverts en télétravail en 2022: elle compte ainsi passer de 700 à 1.100 personnes d’ici la fin de l’année. Depuis sa création en 2015, elle avait levé plus de 179 millions d’euros. Avec cette nouvelle levée de fonds, Payfit est valorisée à 1,82 milliard d’euros et devient la 23ème pépite française, juste après Lydia.
La société chinoise de jeux et de médias sociaux Tencent a pris une petite participation dans la néobanque britannique Monzo dans le cadre d’une levée de fonds. Monzo n’a pas divulgué les détails de l’opération. Selon Sky News, l’injection de capital s’élèverait à 100 millions de dollars. Fondée en 2015, Monzo compte plus de 5 millions de clients mais a du mal à dégager des bénéfices.
Dans son rapport annuel, The Block prévoit que le secteur, qui monte en puissance, sera confronté à un environnement règlementaire plus strict l'an prochain.
Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a présenté mercredi l’ordonnance visant à adapter le droit français sur le financement participatif (crowdfunding) au nouveau règlement européen. Pour pouvoir exercer, les plateformes de financement devront avoir un statut de prestataire de services de financement participatif (PSFP) délivré par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Par ailleurs, « alors que certains pans de l’activité de financement participatif (prêts à titre gratuit, dons ou encore financements de projets non commerciaux) ne sont pas couverts par le règlement européen, l’ordonnance permet aux PSFP d’offrir également ce type de services, et maintient l’existence des actuels intermédiaires en financement participatif (IFP), qui pourront continuer d’exercer sur ces champs », précise le texte. En revanche, le statut de conseiller en investissement participatif et le dispositif des minibons sont supprimés. Le règlement européen est en vigueur depuis le 10 novembre mais une période transitoire est prévue pour que les professionnels qui exerçaient ces missions sous les anciens statuts nationaux puissent continuer à le faire le temps d’obtenir le nouvel agrément, jusqu’au 10 novembre 2022. Selon Bercy, le financement participatif représente un volume de financement d’environ un milliard d’euros par an en France.
Six mois après son lancement, la fintech française Numeral a levé 13 millions d’euros. Le tour de table a été mené par Balderton Capital avec la participation d’Alexandre Prot (Qonto), Tom Blomfield (Monzo), Guillaume Princen (Stripe) et Kima Ventures. La start-up travaille sur son produit au sein du start-up studio Logic Founders. Numeral développe une plateforme qui permet aux entreprises de se connecter à l’ensemble de leurs banques et d’automatiser les paiements et les virements, de l’initiation à l’approbation. Des notifications sont envoyées en temps réel lorsqu’un paiement est traité. Numeral lancera sa plateforme au début de l’année prochaine.
Benoît Coeuré, responsable du pôle d'innovation de la Banque des règlements internationaux, estime que des règles communes ne verront pas le jour avant plusieurs années.
Razorpay a plus que doublé sa valorisation à 7,5 milliards de dollars (6,64 milliards d’euros), contre 3 milliards en avril dernier. Basé à Bangalore, le leader du marché du traitement des paiements en Inde a déclaré dimanche soir avoir levé 375 millions de dollars dans le cadre de son tour de table de série F. Ce nouveau tour a été co-dirigé par Lone Pine Capital, Alkeon Capital et TCV. Les investisseurs existants Tiger Global, Sequoia Capital India, GIC et Y Combinator ont également participé au nouveau cycle, a déclaré Razorpay. La société a levé au total plus de 740 millions de dollars ces sept dernières années. Razorpay propose des services de paiement aux entreprises, ainsi que l'émission de cartes de crédit et des prêts aux entreprises. Il propose également une passerelle de paiement internationale qui prend en charge plus de 90 devises. La start-up – dont les offres sont similaires à celles de Stripe, le géant américain des paiements – est également entrée dans quelques pays d’Asie du Sud-Est ces dernières années.
La cryptobanque suisse Seba a annoncé le lancement d’un token adossé à de l’or physique, baptisé le Gold Token. Celui-ci se différencie des autres produits d’investissement dérivés de l’or, tels que les fonds négociés en bourse (ETF) ou les contrats de gré à gré (OTC), car les investisseurs «peuvent racheter le métal physique à tout moment», précise la banque. Le token peut également être utilisé comme un stablecoin, alors que ce secteur atteint une capitalisation boursière de plus de 130 milliards de dollars. Lancée en 2018, Seba Bank est agréée auprès de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA). En raison de sa licence bancaire, elle gérera elle-même l'émission et la garde de ce jeton construit avec le fournisseur de services de métaux précieux Argor-Heraeus et la plateforme spécialisée dans la blockchain, aXedras. Il existe plusieurs dizaines de projets de token adossés à l’or lancés par des sociétés spécialisées. Par exemple, en septembre 2019, la firme de blockchain Paxos basée à New York, a introduit le token adossé à l’or PAXG qui affiche un volume d’échange quotidien autour des 10 millions de dollars.
La société de capital-investissement Thoma Bravo a annoncé vendredi qu’elle achèterait Bottomline Technologies dans le cadre d’un accord en espèces, qui valorise le fournisseur de technologies financières à environ 2,6 milliards de dollars. Selon les termes de l’accord, qui devrait être conclu au deuxième trimestre 2022, les actionnaires de Bottomline recevront 57 dollars par action, une prime de 16,5% par rapport à sa clôture précédente. Les entreprises et les banques utilisent les services de Bottomline, basés à Portsmouth, dans le New Hampshire, pour les paiements nationaux et internationaux, la gestion de trésorerie, les flux de travail automatisés pour le traitement des paiements et l’examen des factures, et la détection des fraudes, entre autres.
La fintech Libeo, spécialiste du paiement entre entreprises, va lancer sa première campagne de publicité télévisée en France, en coopération avec l’agence WeSoundCompany pour la production et la réalisation, et avec l’agence Cartoonbase pour le concept créatif, indique-t-elle dans un communiqué. La vidéo sera diffusée du 27 décembre 2021 au 26 janvier 2022 sur toutes les grandes chaînes nationales. Dans cette publicité de 60 secondes, un marchand conclut ses affaires avec le sourire, avant de se transformer en entrepreneur du XXIe siècle assommé par les dossiers. Libeo lui vient alors en aide pour simplifier ses démarches.