L’éditeur du très populaire jeu Fortnite a annoncé lundi avoir obtenu 2 milliards de dollars de Sony et de Kirkbi, la holding familiale du groupe Lego.
Nubank, la fintech star d’Amérique latine, alimente son expansion au Mexique et en Colombie avec l’investissement d’une ligne de crédit de 650 millions de dollars (597 millions d’euros), a annoncé lundi la banque numérique. Les nouveaux fonds sont une ligne de crédit de trois ans en pesos mexicains et colombiens, financée par Morgan Stanley, Citigroup, Goldman Sachs et HSBC, institutions qui étaient les souscripteurs de l’introduction en Bourse (IPO) de Nubank en décembre 2021. Soutenu par Berkshire Hathaway de Warren Buffett, Nubank a déclaré que le financement ira au développement de la technologie et des produits, à la croissance de sa clientèle et à l’embauche. Alors que la majorité des produits de Nubank sont développés et conçus en interne, la fintech brésilienne a récemment envisagé des partenariats, a déclaré son directeur général, David Velez, citant son marché intégré au Brésil où les clients peuvent faire leurs achats chez les détaillants, et ses produits d’assurance en alliance. avec le fournisseur Chubb. Nubank a clôturé l’année 2021 avec plus de 1,4 million de clients au Mexique et 114.000 clients en Colombie.
Citi l’a fait : une évaluation de ce que le métavers pourrait générer comme valeur d’ici à 2030 et c’est gigantesque, explique Finextra. Dans Metaverse and Money, descrypting the future, un rapport de 186 pages, les banquiers américains ont passé en revue tout ce que cette nouvelle forme du web pourrait créer de jetons de jeu, de cryptomonnaies, de stable coins, de monnaies digitales de banque centrale ou de monnaies légales pour servir les activités de commerce, d’art, de médias, de publicité, de santé, de collaboration… soit entre 8.000 et 13.000 milliards de dollars ! C’est nettement plus que ce que Second Life a généré depuis 2003, c’est-à-dire 650 millions de dollars, et près de 100 fois plus que le PIB mondial actuel.
Pas d’innovation sans risque. Pour l’oublier trop souvent, le Parlement européen vient de déclencher une tempête dans l’écosystème des crypto-actifs. Son tort ? Avoir voté un texte qui soumet les transferts de fonds en actifs numériques à des règles si contraignantes en matière de lutte anti-blanchiment qu’elles aboutiraient, estime la profession, à tuer dans l’œuf tous les efforts de développement du secteur. Mi-mars, c’est la technique de minage du bitcoin que les eurodéputés avaient failli interdire sur le continent au nom des économies d’énergie. La proposition avait finalement été repoussée in extremis à l’issue d’une vaste mobilisation sur les réseaux sociaux.
Relais. Deux des fintechs détenues par le Crédit Mutuel Arkéa prennent leur envol, même si le groupe bancaire reste au capital en tant que minoritaire. Budget Insight, d’abord, lève 35 millions de dollars auprès de Providence Strategic Growth Equity (PSG Equity) qui détient ainsi la moitié du capital, afin de développer son catalogue, son effectif et d’accélérer son développement européen. Une enveloppe complémentaire est prévue pour des acquisitions visant à accélérer la croissance internationale. De son côté, Mangopay accueille Advent à son capital, le prix de la transaction n’est pas public mais Advent annonce 75 millions d’euros en plus pour financer la croissance de la fintech et en faire un acteur mondial des paiements. L’émetteur de monnaie électronique, qui sert de nombreuses marketplaces très dynamiques, prévoit de générer 30 millions d’euros de revenus en 2022, pour un volume de 13 milliards d’euros de transactions traitées.
C’est le manque à gagner pour Visa, Mastercard et PayPal dû au conflit opposant la Russie et l’Ukraine, selon les calculs de GlobalData. La Russie représente autour de 4 % du chiffre d’affaires de Visa et de Mastercard, soit respectivement 964 et 755 millions de dollars. Leur activité en Ukraine pèse pour 1 % chez Visa et 2 % chez Mastercard, soit 241 millions et 378 millions de dollars. Quant à PayPal, qui avait déjà cessé une grande part de son activité en Russie, l’impact sera seulement de 0,5 % de son chiffre d’affaires, soit 127 millions de dollars.
La Banque Delubac & Cie est dorénavant autorisée à proposer une offre en cryptoactifs. Elle a obtenu l’agrément de prestataire de services en actifs numériques (PSAN) auprès de l’Autorité des Marchés Financiers et de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution. Elle envisage de développer des services d’achat, de vente et de conservation de cryptoactifs à destination des institutionnels, entreprises et particuliers. Dans un premier temps, seront proposés le bitcoin, l’ethereum et le tezos. Cette offre permettra d’investir sur des actifs réels numérisés ou tokenisés ainsi que des NFT (jetons non fongibles) et d’avoir accès au staking.
La Banque Delubac & Cie a annoncé qu’elle était dorénavant autorisée à proposer une offre en cryptoactifs. La banque a obtenu l’agrément de prestataire de services en actifs numériques (PSAN) auprès de l’Autorité des Marchés Financiers et de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution. Elle envisage de développer des services d’achat, de vente et de conservation de cryptoactifs à destination des institutionnels, entreprises et particuliers. Dans un premier temps, les trois premiers actifs numériques proposés seront le bitcoin, l’ethereum et le tezos. Cette offre permettra d’investir sur des actifs réels numérisés ou tokenisés ainsi que des NFT (Non Fongible Token, jeton non fongible) et d’avoir accès au staking. D’autres actifs numériques seront mis à disposition de la clientèle en fonction des demandes.
Trois ans après z15, voici z16, la nouvelle plateforme d’IBM sera disponible le 31 mai. Elle intègre le processeur Telum d’IBM qui comprend un accélérateur d’intelligence artificielle et permet ainsi un traitement de 300 milliards d’opérations par jour. Cette performance accrue servira à traiter des modèles d’intelligence artificielle en particulier dans le secteur financier pour la lutte contre la fraude. IBM modernise ainsi son Mainframe, qui est au cœur des systèmes d’information de nombreuses banques, dont 45 des 50 premiers établissements mondiaux. En combinant la performance du matériel et du logiciel, l’Américain compte réaliser un saut significatif qui permettra aux banques, notamment, de détecter la quasi-totalité de la fraude grâce à l’exécution de modèles d’intelligence artificielle en temps réel, puisque la latence n’est que d’une milliseconde. IBM considère même que, grâce au chiffrement systématique et à l’informatique confidentielle (de haute sécurité), la plateforme z16 sera en mesure de protéger les systèmes d’information contre les attaques quantiques.
Trois ans après z15, voici z16, la nouvelle plateforme d’IBM sera disponible le 31 mai. Elle intègre le processeur Telum d’IBM qui comprend un accélérateur d’intelligence artificielle et permet ainsi un traitement de 300 milliards d’opérations par jour. Cette performance accrue servira à traiter des modèles d’intelligence artificielle en particulier dans le secteur financier pour la lutte contre la fraude. IBM modernise ainsi son Mainframe, qui est au cœur des systèmes d’information de nombreuses banques, dont 45 des 50 premiers établissements mondiaux. En combinant la performance du matériel et du logiciel, l’Américain compte réaliser un saut significatif qui permettra aux banques, notamment, de détecter la quasi-totalité de la fraude grâce à l’exécution de modèles d’intelligence artificielle en temps réel, puisque la latence n’est que d’une milliseconde. IBM considère même que, grâce au chiffrement systématique et à l’informatique confidentielle (de haute sécurité), la plateforme z16 sera en mesure de protéger les systèmes d’information contre les attaques quantiques.
Un vote des eurodéputés prévoyant de nouvelles exigences strictes de transparence et de traçabilité pour les transferts de cryptoactifs suscite la fureur du secteur.
D’après Bloomberg, le géant de la technologie travaillerait à une nouvelle structure, entièrement internalisée, pour ses offres de paiement et de services financiers.
Voilà qui ne va pas améliorer l’image du secteur. Jordan Belfort, le courtier dont la vie a inspiré Le loup de Wall Street, s’est en effet lancé dans la vente et la promotion de NFT et autres monnaies numériques. Les crypto-enthousiastes sont emballés. Peut-être ignorent-ils comment se termine le film ? L’idée de recevoir des conseils en investissement de la part d’un escroc condamné (et à qui il est désormais interdit de travailler dans la finance) n’a en tout cas pas l’air de les déranger. Le secteur n’est plus à une arnaque près.
L’avis d’expert d’Alain Rocher, gestionnaire des connaissances chez Société Générale Securities Services et membre de l’Association française des professionnels des titres (AFTI)
Vitesse. La présidence française de l’Union européenne avance au pas de charge sur ses travaux prioritaires : le Digital Markets Act (DMA), présenté il y a 18 mois seulement, a été adopté le 24 mars à l’issue d’un trilogue express et intense. Ce texte a pour objet d’obliger les grandes plateformes incontournables dans l’accès aux services numériques à s’ouvrir à la concurrence, à laisser le choix aux consommateurs et à permettre à des fournisseurs plus petits d’accéder aux marchés. Dans le domaine du paiement, le DMA devrait ainsi obliger Apple à donner accès aux fournisseurs de paiement tiers à son antenne NFC (near field communication) pour permettre le paiement mobile autrement que via ApplePay. En cas d’infraction, le DMA prévoit des sanctions financières allant jusqu’à 10 % de son chiffre d’affaires et jusqu’à 20 % en cas de récidive. Le niveau des sanctions a été élevé pour éviter que ces grandes plateformes ne préfèrent payer une amende plutôt que de se plier à la règle, comme l’a fait Apple face à l’autorité de la concurrence néerlandaise sur ce dossier particulier.
Citoyen. La Banque Postale Consumer Finance se lance dans le paiement fractionné et différé avec une nouvelle filiale baptisée Django. Son objectif ? Diffuser auprès des e-commerçants un ensemble de facilités de paiement « citoyen », c’est-à-dire conforme à son positionnement contre les risques de surendettement adopté il y a dix ans lors de sa création. Paiement en deux, trois ou quatre fois, ou bien à quinze jours, trente jours ou quarante-cinq jours, pour un montant maximal de 6.000 euros d’achat, l’offre se veut à la fois facile à intégrer pour les marchands et facile à utiliser pour les consommateurs. La Banque Postale Consumer Finance estime pouvoir accepter 95 % des candidats au Buy now pay later (BNPL). Actuellement en test auprès d’une dizaine de commerçants, Django fonctionne grâce à Stripe, en tant que prestataire de services de paiement, et à Pledg pour le scoring en remplacement d’Alma, qui a souhaité préserver son propre modèle opérationnel.
Le réseau d’échange de cryptomonnaies Ronin, sur lequel s’appuie le jeu vidéo Axie Infinity, a été victime d’un piratage le 23 mars dernier. Le montant du vol, découvert mardi seulement par les équipes de Ronin, dépasse les 600 millions de dollars (538 millions d’euros) au cours actuel de la cryptomonnaie ethereum (3.370 dollars le 30 mars à 16 heures). Dans le détail, le ou les pirates ont dérobé 25,5 millions d’USDC, une monnaie numérique indexée sur le dollar («stable coin»), et 173.600 ethereum. Il s’agirait du deuxième plus gros vol de cryptomonnaies de l’histoire, selon Reuters, qui reprend des données d’Elliptic.