JPMorgan Chase a annoncé mardi qu’il achèterait Global Shares, une société fintech irlandaise dont le logiciel aide les entreprises à gérer les plans d’actionnariat des employés. L’accord, dont les termes n’ont pas été divulgués, devait être conclu au second semestre de cette année. Fondée en 2005, Global Shares gère près de 200 milliards de dollars d’actifs et sa plateforme basée sur le cloud (informatique dématérialisée) est utilisée par plus de 600 clients. La banque américaine prévoit d’intégrer la société dans ses activités de gestion d’actifs et de patrimoine, selon un communiqué. Global Shares conservera son siège social à Cork, en Irlande.
La plateforme d'échanges de cryptomonnaies Binance a obtenu une licence de la banque centrale de Bahreïn, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Elle peut désormais opérer sur les territoires des Etats du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), s’offrant ainsi une position de choix au Moyen-Orient. Elle vient ainsi d’obtenir la première licence de fournisseur de services de crypto-actifs délivrée par la banque centrale du Royaume de Bahreïn. Cette la licence vaut non seulement pour Bahreïn, mais également pour Dubaï et tous les membres du Conseil de Coopération du Golfe. «Elle permettra à Binance de fournir du trading de crypto-actifs, des services de garde et de gestion de portefeuille aux clients, sous la supervision des régulateurs de Bahreïn», indique son PDG, Changpeng Zhao, cité dans le communiqué. La plateforme avait déjà annoncé, en fin d’année dernière, ouvrir un hub de cryptomonnaies à Dubaï.
JPMorgan Chase a annoncé mardi qu’il achèterait Global Shares, une société fintech irlandaise dont le logiciel aide les entreprises à gérer les plans d’actionnariat des employés. L’accord, dont les termes n’ont pas été divulgués, devait être conclu au second semestre de cette année.
La plateforme d'échanges de cryptomonnaies Binance a obtenu une licence de la banque centrale de Bahreïn, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Elle peut désormais opérer sur les territoires des Etats du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), s’offrant ainsi une position de choix au Moyen-Orient.
La commission du Parlement européen a voté la réglementation MiCa, qui encadre les cryptoactifs, mais sans interdire le système de minage à la base du bitcoin.
La banque centrale indienne (la Reserve Bank of India, RBI), a interdit à la fintech Paytm d’accepter de nouveaux clients. La RBI a pris cette décision en vertu de « préoccupations importantes » concernant le système informatique de la fintech, sur lequel un audit complet a été demandé. Le cours de Paytm a chuté de plus de 10% lundi après cette annonce. Il a abandonné près de 65% depuis son introduction en Bourse en novembre 2021. A l’époque, la société était valorisée 20 milliards de dollars, mais avait perdu 40% de sa valeur dès ses premiers jours de cotation. Paytm avait comme ambition de devenir une petite banque financière, un segment créé par la RBI dans le but d’apporter des services bancaires de base aux particuliers mal desservis du pays.
Le suspense était à son comble depuis plusieurs jours. Et le verdict est tombé. La Commission des affaires économiques et monétaires (Econ) du Parlement européen vient de voter contre l’interdiction du système de « preuve de travail », aussi appelé proof of work, au grand soulagement de l'écosystème des cryptomonnaies en Europe. Plus précisément, 23 députés ont voté pour une interdiction de ce système, 30 contre et 6 se sont abstenus. Les membres du Parti populaire européen (PPE), du groupe Renew (libéral) et du parti conservateur l’ECR ont voté contre, tandis qu’une minorité de députés de Verts et de la gauche européens ont voté pour le texte.
La Commission des affaires économiques et monétaires (Econ) du Parlement européen votera aujourd’hui sur le projet final de la réglementation Markets in crypto-assets ou MiCA, qui vise à encadrer les cryptoactifs. Les résultats du vote seront connus en fin de journée. Jeudi dernier, l’issue du vote semblait être connue d’avance, avec la suppression d’un point de blocage concernant le minage de crypto-monnaies.
La banque centrale indienne (la Reserve Bank of India, RBI), a interdit à la fintech Paytm d’accepter de nouveaux clients. La RBI a pris cette décision en vertu de « préoccupations importantes » concernant le système informatique de la fintech, sur lequel un audit complet a été demandé.
La société permet aux gérants et aux banques d’échanger des informations sur la clientèle. Elle équipe notamment Lombard Odier et Edmond de Rothschild.
La fintech in3, basée aux Pays-Bas, a bouclé un tour de table de 11,1 millions de dollars auprès de Finch Capital. Elle lance des services de paiement différé (BNPL) en trois fois sans frais, gratuits pour les consommateurs, via un partenariat avec le géant du paiement Worldline. Dirigé par le PDG Hans Langenhuizen, in3 fournit à plus de 1.500 marchands en ligne et hors ligne des solutions de paiement Buy Now Pay Later. Le capital levé sera utilisé pour développer davantage la plate-forme technologique et investir en permanence dans l’amélioration de la satisfaction des clients grâce à l’embauche stratégique de toute l'équipe.
Truffle Capital et le pôle de compétitivité Finance Innovation révèlent un palmarès des 100 fintechs et assurtechs les plus dynamiques de l'année 2021.
L’entreprise toulousaine, qui vient de fêter ses vingt ans, est un des piliers du paysage des paiements en France et poursuit sa croissance avec méthode.
Sanction. Depuis 2016, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) affirme avoir entamé une démarche proactive d’information à l’égard des opérateurs télécoms exerçant une activité de paiement sur facture pour la vente de services de tiers à leurs propres clients. En effet, la deuxième directive sur les Services de paiement (DSP2) prévoit que toute entité encaissant de l’argent pour compte de tiers doit être agréée en tant qu’établissement de paiement ou bien recourir aux services d’un prestataire de services de paiement dont elle doit être déclarée comme agent. La plupart des opérateurs se sont mis en conformité, sauf treize d’entre eux : 118 918, Color Telecom, Foliateam Opérateur, Get&Go Télécom, IP Directions, Lasotel, Networth Télécom, Notola, Shining, Solucom, Sonia Rozenblat, TCLR et Vast New Telecom. L’ACPR a transmis leur dossier à la justice. Ils risquent trois ans d’emprisonnement et 375.000 euros d’amende.
... de clients particuliers et 465.000 entreprises dans sept pays pour M-Pesa, le service de paiement mobile africain créé il y a quinze ans au Kenya par l’opérateur télécoms Vodafone et financé en partie par le ministère britannique du Développement international. M-Pesa traite désormais 61 millions de transactions par jour et a attiré 42.000 développeurs externes pour inventer des services dérivés sur sa plateforme. Face à l’adoption des smartphones, M-Pesa propose depuis 2021 des applications mobiles et se mue en fournisseur de services digitaux intégrant, par exemple, le microcrédit, le paiement de factures, le versement de salaires... mais aussi l’épargne et l’assurance.
Interruption. Après les paiements transfrontaliers et la déconnexion de Swift, les paiements de masse sont à leur tour visés par les sanctions. Visa, Mastercard et Paypal ont annoncé le 5 mars l’arrêt de leurs opérations en Russie, rejoints le lendemain par American Express. Depuis le 9 mars, les cartes de crédit émises par les banques russes utilisant les systèmes de paiement Visa et Mastercard ne fonctionnent plus à l’étranger. Cette interdiction s’applique également aux cartes émises par les filiales locales de banques étrangères, selon la Banque centrale russe. Sur le territoire russe, les cartes bancaires pourront être utilisées jusqu’à leur date d’expiration, la gestion étant assurée par l’opérateur local Mir.
Après être revenue sur un point de blocage, l'institution devrait adopter lundi le texte final de la réglementation MiCA visant à encadrer les cryptoactifs.
Binance lance Bifinity, un nouveau service destiné à faciliter l’adoption des cryptomonnaies notamment auprès des commerçants. L’annonce, faite via un communiqué sur le blog de Binance, décrit Bifinity comme son fournisseur officiel de paiement fiat vers crypto (on-ramp). Selon le communiqué, l’application prend déjà en charge 50 cryptomonnaies ainsi que des méthodes de paiement classiques comme Visa ou Mastercard. Ce nouvel outil s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises. Bifinity met à disposition des commerçants une interface de programmation (API) simplifiée afin qu’ils puissent aisément intégrer cette nouveauté à leur commerce.
La banque serait prête dès cette année à s'introduire en Bourse mais elle estime que ses financements solides lui permettent d'attendre 2024 avant de le faire.
Binance a déclaré jeudi que les titulaires de cartes des banques russes sanctionnéesne pourraient pas les utiliser sur sa plateforme d'échange de cryptomonnaies. La société a aussi confirmé que l’accès des personnes sanctionnées avait été restreint. Certains des plus grands échanges de cryptomonnaie au monde restent en place en Russie, passant outre la finance traditionnelle et affaiblissant ainsi, selon les experts, les tentatives occidentales d’isoler Moscou après l’invasion de l’Ukraine.
Le ton est donné. «Nous prendrons des dispositions sur les cryptomonnaies, qui ne doivent pas être utilisées pour contourner les sanctions financières décidées par l’Union européenne», a déclaré hier Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie français, lors d’un point presse du sommet Ecofin. Selon ce dernier, «il y avait un large consensus parmi les États membres pour dire que nous ne pouvions pas laisser les cryptomonnaies contourner l’efficacité des sanctions financières contre la Russie». La France n’est pas le seul pays à tenir cette ligne. «Nous devrions également prendre des mesures pour empêcher les personnes et les institutions listées de se tourner vers des cryptomonnaies non réglementées. Nous avons également œuvré en ce sens dans le cadre de la présidence allemande du G7», a précisé le ministre allemand des Finances, Christian Lindner, dans un communiqué publié hier.
Binance a déclaré jeudi que les titulaires de cartes des banques russes sanctionnéesne pourraient pas les utiliser sur sa plateforme d'échange de cryptomonnaies. La société a aussi confirmé que l’accès des personnes sanctionnées avait été restreint.
Avant de devenir des licornes, les fintechs doivent franchir une étape essentielle : le recrutement de leur premier directeur financier. Pour ce dernier, c’est souvent l’occasion de sortir de l’audit et du conseil pour un poste de direction.