La néobanque Margo Bank, nouvelle venue dans l’Hexagone, dévoilera son offre auprès de la presse ce mardi matin. Elle a pour cofondateur et président Jean-Daniel Guyot, cofondateur par le passé de Captain Train. Il sera accompagné de Ronan Le Moal, président du conseil de surveillance de Margo Bank et ancien directeur général d’Arkéa (groupe Crédit Mutuel). Elle avait sollicité un agrément d'établissement de crédit auprès de l’ACPR, le gendarme bancaire Créée en 2017, Margo Bank a bouclé un tour de table de 6,4 millions d’euros en 2018. Elle a notamment réuni à son tour de table Xavier Niel (groupe Iliad), Jacques-Antoine Granjon (Veepee) et Marc Simoncini (Jaïna Capital). Elle dit vouloir devenir «une banque nouvelle génération consacrée aux PME en croissance en France et en Europe».
La firme de conseil et de gestion de patrimoine espagnoleDiaphanum a dévoilé les objectifsd’IronIA Fintech dont il est l’actionnaire majoritaireau site Funds People. Cette nouvelle plateforme digitale d’investissement de fonds fonctionne sur un modèle de souscription mensuelle de 9,99 euros. Les clients, qui sont débités à partir de leur propre compte bancaire,peuvent également choisir une souscription annuelle de 99,9 euros. Ils ont ainsi accès à environ 12.000 fonds promus par 600 gestionnaires d’actifs. La plateforme comporte des informations et un système de notation de produits établi selon 17 variables pour permettre aux clients de comparer les fonds d’investissement entre eux et par groupes de cinq fonds homogènes, ont expliqué les créateurs de la plateforme - Antonio Esteban, Javier Riaño etÁlvaro Jabón - à Funds People. Ceux-ci envisagent dans un avenir proche de positionner la plateforme comme un canal pour que les conseillers en investissement espagnols puissent conseiller et gérer leurs clients. IronIA Fintech proposera des parts de fonds «clean» sur les fonds pour lesquelsil en existeet versera tout avantage perçu au client, y compris les rétrocessions,afin d'éviter tout conflit d’intérêt. Funds People indique que la plateforme va évoluer rapidement en ajoutant une «place de marché» où les sociétés de gestion pourront offrir directement leurs produits à la souscription aux clients. Ainsi, soulignent les fondateurs d’IronIA Fintech,"le client aura la liberté de choisir son gérant ou son conseiller de manière totalement libre.»
L’open banking ouvre d’immenses possibilités. Le concept désigne notamment l’ouverture de l’accès aux comptes bancaires pour rendre aux consommateurs la maîtrise de leurs données et leur permettre d’utiliser des services innovants. Parmi eux, l’application mobile Greenly qui se présente comme un « coach pour apprendre à mieux consommer » et reverse du cash-back sur les achats réalisés dans certaines enseignes éco-responsables. Cash-back calculé d’après les émissions de CO2 évitées par rapport à celles de produits moins « responsables ». Objectif : orienter les consommateurs vers les bonnes marques, dont on comprend bien l’intérêt. Côté consommateur, est-il bien nécessaire d’ouvrir ses comptes pour se donner bonne conscience ?
Réévaluation. Le groupe BPCE a annoncé qu’il avait l’intention d’arrêter une partie des services de Paylib, le portefeuille électronique interbancaire lancé en 2013 et rejoint par le groupe début 2017. Le service de paiement entre particuliers Paylib entre amis, qui rencontre un certain succès, sera toujours disponible dans les applications Banque Populaire et Caisse d’Epargne, tandis que le paiement sans contact, nettement moins utilisé, ne sera plus ouvert aux nouveaux enrôlements. Les clients qui l’utilisent continueront néanmoins d’y avoir accès. La banque précise qu’elle travaille sur une autre solution de paiement mobile pour prendre la suite. BPCE a été le premier groupe bancaire à proposer ApplePay en 2016, puis SamsungPay en 2018.
Selon la banque espagnole, Google et consorts sont susceptibles de modifier la structure du secteur financier et donc l'ampleur et la nature des risques.
Initiée en janvier 2020, la prise de participation majoritaire du groupe Crédit Agricole dans Linxo Group a reçu, le 28 mai, l’autorisation de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Les parties prenantes ont bouclé l’opération le 10 juin, a indiqué mercredi le groupe bancaire dans un communiqué. Créé en 2010, Linxo se présente comme le leader français de l’agrégation de données bancaires et de l’initiation de paiements. Avec cette opération, le groupe Crédit Agricole détient plus de 85% du capital de la fintech, comme annoncé en janvier. Le solde du capital reste détenu par les dirigeants et fondateurs, qui sont associés au développement de l’entreprise, précise le groupe.
Après l’avoir lancé en France l’an dernier, le groupe a annoncé mercredi le déploiement de son service de paiement instantané en Europe. Ses clients pourront désormais émettre et de recevoir des virements instantanés en euros au sein de toute la zone Sepa grâce à la solution Transactis, la co-entreprise de La Banque Postale et de la Société Générale. «La solution, qui propose des virements instantanés en seulement quelques secondes», a déclaré Régis Folbaum, directeur des paiements de La Banque Postale, dans un communiqué.
Après avoir lancé le paiement instantané en France l’an dernier, le groupe annonce aujourd’hui le déploiement de son service de paiement instantané en Europe.
Adyen, la fintech spécialisée dans les paiements annonce aujourd’hui avoir ajouté le mode de paiement Amazon Pay au sein de sa plateforme. Ce mode de paiement sera disponible dans plusieurs pays européens, dont la France, le Royaume-Uni ou encore l’Allemagne. «Nous visons à offrir à nos clients autant de méthodes de paiement populaires, y compris des wallets, que possible. Ce partenariat leur offrira non seulement plus d’options, mais il les aidera aussi à convertir plus de clients et à générer plus de ventes», a précisé Edgar Verschuur, responsable de l’acquisition mondiale d’Adyen.
La société de transfert d’argent londonienne vient de boucler un nouveau tour de table de 10 millions de dollars (8,88 millions d’euros), mené par Seventure et Vostok Emerging Finance, avec Hard Yaka, Revo Capital, et Bootstrap Europe.
Adyen, la fintech spécialisée dans les paiements annonce aujourd’hui avoir ajouté le mode de paiement Amazon Pay au sein de sa plateforme. Ce mode de paiement sera disponible dans de nombreux pays européens, dont la France, le Royaume-Uni ou encore l’Allemagne.
Le service de messagerie instantanée WhatsApp (Facebook) a annoncé lundi que ses utilisateurs au Brésil seraient les premiers à pouvoir envoyer et recevoir de l’argent via son application mobile. Ils utiliseront Facebook Pay, le service de paiements que Facebook a lancé l’an dernier. En se lançant au Brésil, Facebook va mener un test grandeur nature sur le second plus gros marché au monde pour WhatsApp, qui compte 120 millions d’utilisateurs actifs mensuels.
La fintech française iBanFirst a annoncé une levée de fonds de 21 millions d’euros, faisant entrer à son capital le fonds Elaia et Bpifrance. Ce tour de table de série C porte à 46 millions d’euros le financement par capital-risque de la fintech. La société espère notamment développer son offre à destination des PME et ETI. Créée en 2013, iBanFirst compte se développer dans d’autres pays européens et conquérir 7.000 clients en 2020.
Le groupe BPCE, qui regroupe les enseignes Caisse d’Épargne et Banque Populaire, a annoncé la fin du support de Paylib à partir du 16 juin. À partir de cette date, il ne sera plus possible d’ajouter une carte de paiement émise par l’une de ces deux banques dans le système Paylib. En revanche, toutes les cartes bancaires enregistrées avant cette date continueront de fonctionner avec l’application jusque fin septembre. Paylib est le système de paiement sur mobile (sans contact ou en ligne) développé en France en 2013 pour proposer une alternative à Google Pay, Samsung Pay ou Apple Pay. Il a été développé par BNP Paribas, la Banque Postale, la Société Générale et le GIE Cartes Bancaires.
Le groupe BPCE, qui regroupe les enseignes Caisse d’Épargne et Banque Populaire, a annoncé la fin du support de Paylib à partir du 16 juin 2020. À partir de cette date, il ne sera plus possible d’ajouter une carte de paiement émise par l’une de ces deux banques dans le système Paylib. Et plus aucune transaction ne sera possible à partir du mois de septembre. En revanche, toutes les cartes bancaires enregistrées avant cette date continueront de fonctionner avec l’application jusque fin septembre. Aucune explication sur les raisons de ce changement n’a été donnée.
La fintech française iBanFirst annonce aujourd’hui une levée de fonds de 21 millions d’euros, faisant entrer à son capital le fonds Elaia et Bpifrance. Ce tour table de série C porte à 46 millions d’euros le financement par capital-risque de la fintech.
Innovation. Pas facile d’être un travailleur indépendant, surtout en période de crise. La variation de leurs revenus en cas de baisse d’activité, de retard de paiement ou de maladie peut être source de difficultés financières. Deux indépendants ont imaginé Aria, une application mobile qui stabilise les revenus des indépendants : l’utilisateur choisit la rémunération fixe qu’il souhaite et Aria lui avance la différence si ses revenus sont inférieurs, l’avance est remboursée les mois suivants lorsque les revenus sont plus importants. Quatre formules d’abonnement sont disponibles, de 2,90 euros pour une avance maximale de 200 euros à 14,90 euros jusqu’à 2.000 euros d’avance. Après un test utilisateur, le service a été lancé le 15 avril et compte 1.000 utilisateurs. Aria est intermédiaire en financement participatif.
L'autorité française a signé un accord avec le Département des services financiers pour permettre aux fintech d’opérer plus facilement dans les deux juridictions.