Goldman Sachs chercherait à acquérir l’activité de cartes de crédit de General Motors pour renforcer sa présence dans le crédit à la consommation, ont indiqué à Dow Jones des sources proches du dossier. La banque américaine fait partie du nombre restreint de candidats à la reprise de cette activité qui gère quelque 3 milliards de dollars (2,55 milliards d’euros) de créances, ont ajouté les personnes interrogées. Barclays fait également partie des banques intéressées. Goldman Sachs a lancé sa première carte de crédit l’année dernière en partenariat avec Apple. Capital One est en charge des cartes GM depuis 2012 et son contrat actuel expirera dans près d’un an.
La nouvelle entité, nommée Facebook Financial, sera dirigée par David Marcus, cofondateur du projet Libra. Il sera secondé par le Français Stéphane Kasriel.
Lydia se retire du marché britannique a indiqué la fintech à L’Agefi, confirmant une information du site AltFi. «En tant qu’acteur européen, nous devons nous adapter aux contraintes locales et malheureusement, le Royaume-Uni ne nous permettra plus d’offrir un service optimal. Nous avons donc décidé de mettre fin à nos activités au Royaume-Uni le 3 octobre», indique un message envoyé aux utilisateurs de l’application de paiements.
BBVA USA a annoncé lundi un accord avec Google visant à permettre l’ouverture de comptes bancaires via Google Pay, l’application de paiement du groupe d’internet. Cette solution sera opérationnelle dès 2021, a précisé la filiale américaine de la banque espagnole. Elle reposera sur les infrastructures existantes de BBVA. Google apportera pour sa part les solutions de front-end et ses connaissances en matière d’expérience-client.
Transferwise, spécialisé dans le transfert d’argent à l’international, a annoncé hier un placement d’actions secondaire qui s’élève à 319 millions de dollars (270 millions d’euros) portant sa valorisation à 5 milliards de dollars, soit une hausse de 43% depuis mai 2019. Ce nouveau tour de table a permis aux actionnaires et employés de vendre certaines de leurs actions à des investisseurs nouveaux ou existants. Cette opération a été menée par l’investisseur existant Lone Pine Capital et par deux nouveaux investisseurs, D1 Capital Partners et Vulcan Capital. Baillie Gifford, Fidelity Investments et LocalGlobe ont quant à eux augmenté leur participation au capital.
La fintech espagnoleFinect a dévoilé mardi une nouvelle plateforme d’investissement en ligne comprenant un millier de fonds distribués par une centaine degestionnaires nationaux et internationaux. Ce «supermarché» des fonds, dédié principalement à la clientèle individuelle,est né de l’association entre plusieurs acteurs dont MyInvestor, EBN Banco, Fundslink, Fundsfy et Indexa Capital. Le directeur général de Finect Antonio Botas a indiqué que des négociations étaient en cours avec d’autres grandes sociétés de gestion pour que leurs produits soient bientôt disponibles sur la plateforme et aux deuxmillions d’utilisateurs de Finect. Outre l’aggrégation de données pour suivre les investissements, la fintech proposait déjà deux autres services aux investisseurs espagnols, à savoir un moteur de recherche des conseillers financiers et une place de marché pour les robo-advisors.Via son partenaire Indexa Capital, Finecta également mis en place un outil facilitant la contractation en ligne de fonds indiciels proposés par des robo-advisors.
La plate-forme, qui doit se lancer en octobre, veut combiner le financement bancaire et citoyen pour financer les projets d’intérêt général des collectivités.
La fintech française Paykom a annoncé vendredi avoir signé un partenariat avec FiPOS et E-Monétique, deux spécialistes des services financiers destinés aux commerçants, pour pouvoir équiper ces derniers d’un compte professionnel, d’une carte de domiciliation CB et d’une offre TPE, passerelle monétique et support technique. «L’objectif est de pouvoir équiper tout commerçant en 4 jours, et qu’il réalise toutes les étapes en lignes, sans rendez-vous. Le professionnel ouvre un compte en 4 minutes, avec un IBAN français, et sous 4 jours, il aura reçu son terminal de paiement électronique pour pouvoir encaisser», indique Alexandre David, CEO de Paykrom.
Jusqu’à présent, seules les plates-formes de cryptomonnaies étaient autorisées à stocker ces actifs. Une décision qui pourrait démocratiser leur diffusion.
Une publicité dont l’entreprise se serait bien passée. Cash Flash, « né[e] avec l’intention de créer une série de systèmes pour le client et les entreprises, incorporés dans le premier marché où il sera possible d’acheter tout en crypto-monnaie », s’est attirée les foudres de l’AMF en prétendant avoir reçu un visa du gendarme de la Bourse pour son projet d’ICO (initial coin offering). Le régulateur s’est fendu d’un communiqué indiquant qu’il n’avait jamais délivré de visa à cette opération et qu’en conséquence, l’entreprise n’était pas autorisée à faire du démarchage en France. Un écueil de taille pour la levée de fonds de Cash Flash, entreprise basée à Nantes mais dont le site est partiellement rédigé en italien, qui s’est fixé un modeste hard cap de 4 milliards d’euros.
JPMorgan Asset Management et Hazeltree, un fournisseur de solutions de trésorerie basées sur le cloud, ont annoncé hier un partenariat dans le but d’offrir une plate-forme de gestion de la trésorerie et des liquidités aux fonds de capital-investissement, de crédit privé, d’immobilier et d’infrastructure. «La gestion des liquidités n’a jamais été aussi difficile et impérative. C’est pourquoi nous nous engageons à offrir les meilleures solutions numériques à nos clients», a déclaré John Donohue, PDG d’Asset Management Americas et responsable des liquidités mondiales chez JPMorgan Asset Management. «En nous associant à Hazeltree, nous sommes en mesure de fournir à nos clients un accès sécurisé et immédiat à une suite de produits d’investissement avec une transparence totale sur l’ensemble de leur portefeuille mondial», précise-t-il.
iBanFirst, spécialisée dans les services financiers, implante son nouveau centre de recherche - développement à Tunis, après en avoir ouvert à Dijon et Paris, indique-t-elle dans un communiqué. Cette ouverture s’accompagne d’un plan de recrutement en France et en Tunisie, avec 45 embauches supplémentaires en 2020, qui s’ajouteront à ses 180 collaborateurs. iBanFirst indique compter plus de 4 000 clients sur sa plate-forme dédiée aux transactions multidevises.
L’ancien président du directoire de Wirecard, Markus Braun, a de nouveau été arrêté mercredi, à la suite du témoignage d’une personne ayant accepté de coopérer avec la justice. Le parquet allemand a aussi fait procéder à l’arrestation un ancien directeur financier et d’un ex-chef comptable et a élargi son enquête sur le groupe de paiements électroniques au coeur d’un scandale comptable.
La bourse espagnole s’est associée à Barcelona Tech City pour créer un fintech hub qui sera situé dans la bourse de Barcelone. En raison du contexte actuel, le lancement du hub est prévu pour 2021. «Cette alliance permet à la Bourse espagnole d'être plus proche des entreprises profondément ancrées dans les tendances et les services à valeur ajoutée», a déclaré Javier Hernani, PDG de la Bourse espanole. Miguel Vicente, président de Barcelona Tech City, considère que cet accord permettra d’explorer «de nouvelles alternatives de financement pour les start-up.»
Le courtier en ligne américain Robinhood a reporté le lancement de son application boursière au Royaume-Uni, a révélé CNBC. La fintech qui revendique 13 millions d’utilisateurs a choisi de mettre un frein à ses ambitions à l’international. «Beaucoup de choses ont changé dans le monde ces derniers mois, et nous avons pris la décision difficile de reporter notre lancement au Royaume-Uni de manière indéterminée», a déclaré un porte-parole de Robinhood. «En tant qu’entreprise, nous recentrons nos efforts sur le renforcement de notre activité principale aux États-Unis», ajoute-t-il. Mi-juillet, Robinhood a levé 320 millions de dollars (280 millions d’euros), portant sa valorisation à 8,6 milliards de dollars. Cette levée de fonds a alimenté les rumeurs autour d’une introduction en bourse du courtier en ligne, qui n’a pas encore fixé de date.
La fintech Qonto annonce avoir franchi le cap des 100.000 entreprises clientes. En trois ans, Qonto rappelle avoir obtenu un agrément d'établissement de paiement en 2018, construit sa propre plateforme bancaire, déployé ses services en Espagne et Italie en 2019 et en Allemagne en 2020,réalisé une levée de fonds de 104 millions d’euros en janvier 2020, et recruté 250 personnes.
La plate-forme de traitement des transactions sur parts de fonds en technologie blockchain a obtenu son agrément AMF en tant qu’entreprise d’investissement. Elle revendique plus de 10 milliards d’euros négociés depuis son lancement en avril 2019. «Cet agrément est une étape décisive pour Iznes qui va nous permettre d’accélérer le référencement de nouveaux OPC et de s’ouvrir à de nouvelles sociétés de gestion et de nouveaux investisseurs», a déclaré Christophe Lepitre, directeur général d’Iznes. Deux demandes de passeport au Luxembourg et en Irlande ont été également formulées afin d’accélérer le développement de la plate-forme en Europe.
« True name », c’est le nom de la nouvelle carte Mastercard proposée en Europe et censée refléter « la véritable identité des personnes trans et non binaires », à savoir les personnes qui se sentent hors de la binarité homme-femme… « En tant qu’allié de la communauté LGBT+ », le réseau de cartes de paiement souhaite permettre à ces personnes, dont le nom officiel ne reflète par leur identité ressentie, de vivre une expérience d’achat du quotidien améliorée « en leur offrant la possibilité de faire apparaître le nom de leur choix sur leur carte ». Et ce sans aucune demande de conformité supplémentaire. Un positionnement sociétal intéressant, mais qui semble aller à l’encontre des messages habituels des banques sur la sécurité des paiements et sur les risques d’usurpation d’identité. Si une telle innovation est possible, c’est probablement que les logiciels anti-fraude savent tellement de choses sur les individus qu’ils peuvent les reconnaître même sous différentes identités…
JPMorgan a abaissé mercredi sa recommandation sur American Express de «neutre» à «sous-pondérer», et réduit son objectif de cours, de 100 dollars à 97 dollars. Il estime que l'émetteur de cartes de paiement risque d'être pénalisé par la dégradation de la situation financière des ménages américains en raison de la crise provoquée par la pandémie. Il s’inquiète de la durée possible de la récession et de son impact sur les dépenses des hauts revenus, comme les loisirs et les voyages, ainsi que sur celles des entreprises, clientes des cartes Amex. L’action American Express gagnait 2,5% en début de séance, pour clôturer à 2,66% de hausse, à 97,36 dollars. Le titre a reculé de 23,8% depuis le début de l’année.
Le courtier en ligne Robinhood vient de lever 320 millions de dollars (280 millions d’euros), portant sa valorisation à 8,6 milliards de dollars. Caractérisé par l’absence de commission et ciblant la clientèle jeune des réseaux sociaux, Robinhood envisage d’entrer en bourse quand les conditions le permettront. Ses 13 millions de clients auraient alors la possibilité de devenir actionnaires de leur propre courtier. Depuis son lancement en 2013, Vladimir Tenev et Baiju Bhatt ont levé 280 millions de dollars auprès de Sequoia Capital en mai dernier, et auparavant 862 millions de dollars en cumulé, d’après le décompte de Crunchbase.
Le hedge fund américain D1 Capital Partners va acquérir environ 4% des parts de la fintech britannique TransferWise, pour environ 200 millions de dollars, a révélé Sky News. Transferwise serait désormais valorisée 5 milliards de dollars. «La transaction a été signée avec une prime de 30% par rapport à une vente d’actions presque identique il y a un peu plus d’un an, ce qui a permis aux employés et aux premiers investisseurs de se débarrasser des actions avec une prime énorme», explique le média britannique. D1 Capital Partners a déjà pris des participations dans Amazon, Facebook ou encore Netflix. Fondée il y a neuf ans, TransferWise emploie aujourd’hui 2.200 personnes et enregistre un volume mensuel de transactions transfrontalières de 4 milliards de livres sterling.