Le nombre d’opérations sur le marché duprivate equityse monte à 2.936 à travers le monde pour l’année 2018, selon le dixième rapport annuel de Bain & Company sur le secteur publié mardi. Cela correspond à une décroissance du volume des transactions de 13% par rapport à l’année précédente en raison « d’une concurrence et d’une hausse du prix des actifs », a expliqué Jean-Marc Le Roux, responsable France du private equity chez Bain lors d’une conférence de presse. La valeur totale de ces opérations (qui inclut les acquisitions primaires, les stratégies « add-on » et « build-up ») a, de son côté, progressé de 10% à 582 milliards de dollars.
BNP Paribas et le fabricant de pneumatiques Michelin ont participé au tour de table de Primo1D, une startup qui a intégré les fonctionnalités d’une puce sans contact dans un fil textile. L’entreprise grenobloise a levé 6 millions d’euros, auprès de Michelin Ventures et BNP Paribas Développement, ainsi que de ses actionnaires historiques, les fonds Sofimac Innovation, Kreaxi, Expansinvest, Casra Capital et Rhône-Alpes Angels, selon un communiqué. L’ajout d’une fonction d’identification sans contact dans un fil devrait connaître de nombreuses applications dans la mode et l’industrie, pouvant remplacer les étiquettes cousues sur les vêtements.
Passage de témoin chez CVC Capital Partners. Le fonds d’investissement a annoncé vendredi que Bertrand Meunier quittera le groupe en 2020. Dans cette optique, Jean-Christophe Germani, partner du fonds, a été promu responsable du bureau de Paris. Bertrand Meunier avait rejoint CVC à Londres au printemps 2012. Il avait effectué toute sa carrière chez PAI Partners, qu’il avait dû quitter en 2009 avec Dominique Mégret.
Le géant de l'énergie des Émirats arabes unis Abu Dhabi National Oil Co. (Adnoc) a signé dimanche un accord d’investissement de 4 milliards de dollars avec les fonds américains BlackRock et KKR, leur cédant une participation minoritaire dans sa nouvelle filiale Adnoc Oil Pipeline. Ils détiennent une part conjointe de 40% dans Adnoc Oil Pipeline, qui possède les 18 oléoducs qui transportent le pétrole brut et les condensats d’Abu Dhabi, selon un communiqué de Adnoc. Le géant d’Abou Dhabi conservera les 60% restants et sa souveraineté sur les pipelines et la gestion des opérations.
L’investisseur Warren Buffet n’a toujours pas nommé son successeur dans sa lettre annuelle aux actionnaires de Berkshire Hathaway. Tout en louant ses deux lieutenants, Ajit Jain et Greg Abel. A 88 ans, il dit toujours rêver d’une acquisition «éléphantesque». Pour l’heure, la holding dispose de 100 milliards de dollars de liquidités. En termes de résultats, le pari de Warren Buffett sur Kraft Heinz a effacé, fin 2018, presque 3 milliards de dollars des bénéfices de Berkshire, à 4 milliards de dollars en 2018. Kraft Heinz, dont Berkshire contrôle 25%, a dû annoncer jeudi une dépréciation de 15 milliards de dollars de ses actifs. Warren Buffett a aussi critiqué une règle comptable qui impose d’intégrer les plus-values ou moins values non réalisées dans le calcul du résultat net selon les normes GAAP.
Passage de témoin chez CVC Capital Partners. Le fonds d’investissement a annoncé que Bertrand Meunier quittera le groupe en 2020. Dans cette optique, Jean-Christophe Germani, partner du fonds, a été promu responsable du bureau de Paris.
Le groupe français d’investissement Wendel a annoncé jeudi la cession d’environ 40% de sa participation dans le spécialiste américain des services de sécurité Allied Universal à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), sur la base d’une valeur d’entreprise de plus de 7 milliards de dollars (6,1 milliards d’euros).
Jamais les PME européennes n’avaient valu aussi cher. L’indice Argos mid-market élaboré par la société de capital-investissement Argos Wityu et le cabinet Epsilon a atteint un record historique de 10,1 fois l’excédent brut d’exploitation (Ebitda), au quatrième trimestre 2018. Cette hausse est entretenue tant par les entreprises, qui ont valorisé leurs acquisitions à 10,7 x l’Ebitda en moyenne au dernier trimestre 2018, que par les fonds de capital-transmission, qui ont valorisé les leurs à 9,8 x l’Ebitda. Les prix sont portés par le dynamisme de l’activité de fusions et acquisitions sur le segment mid-market de la zone euro, en hausse de 18% en volume, et de 17% en valeur au second semestre 2018.
Jamais les PME européennes n’avaient valu aussi cher. L’indice Argos mid-market élaboré par la société de capital-investissement Argos Wityu et le cabinet Epsilon a atteint un record historique de 10,1 fois l’excédent brut d’exploitation (Ebitda), au quatrième trimestre 2018. Cette hausse est entretenue tant par les entreprises, qui ont valorisé leurs acquisitions à 10,7 x l’Ebitda en moyenne au dernier trimestre 2018, que par les fonds de capital-transmission, qui ont valorisé les leurs à 9,8 x l’Ebitda. Les prix sont portés par le dynamisme de l’activité́ de fusions et acquisitions sur le segment mid-market de la zone euro, en hausse de 18% en volume, et de 17% en valeur au second semestre 2018.
Après 11 années passées au sein de l’équipe d’investissement, Isabelle Deby intègre le directoire de 123 IM, présidé par Xavier Anthonioz. Diplômée de Neoma Business School, elle a rejoint 123 IM en 2007 en tant que chargée d’affaires, après une première expérience chez Global Private Equity. Elle a été nommée directeur d’Investissement en 2011, puis directeur associé en 2015. En 2018, elle a piloté la levée d’un fonds sectoriel spécialisé dans la santé. 123 IM gère 1,1 milliard d’euros d’actifs et dispose d’un portefeuille de 108 participations.
Essling Capital a annoncé le premier closing de son fonds Essling Expansion à une «centaine de millions d’euros». Lancé il y 6 mois, le fonds vise 250 millions d’euros au total «pour investir dans une dizaine d’entreprises small & lower-Mid Cap en forte croissance dans les univers du digital et de la santé». Essling Expansion a signé en parallèle son premier investissement, en injectant 16 millions d’euros au capital du Groupe Evolucare. Créée en 2017 et dirigée par Michele Mezzarobba, Essling Capital est une société de gestion spécialisée dans les actifs non cotés. Elle gère et conseille plus de 1,3 milliard d’euros.
Essling Capital a annoncé le premier closing de son fonds Essling Expansion à une « centaine de millions d’euros ». Lancé il y 6 mois, le fonds vise 250 millions d’euros au total « pour investir dans une dizaine d’entreprises small & lower-Mid Cap en forte croissance dans les univers du digital et de la santé ». Essling Expansion a signé en parallèle son premier investissement, en injectant 16 millions d’euros au capital du Groupe Evolucare.
La société de gestion soutenue par la holding Dentressangle veut lever jusqu'à 120 millions d'euros pour son fonds de seconde génération, 50 millions de plus que son fonds inaugural.
Les groupes de capital-investissement Hellman & Friedman et Blackstone ont soumis une offre améliorée sur le spécialiste allemand des petites annonces en ligne Scout24, pour 5,7 milliards d’euros dette comprise. Si l’opération aboutit, il s’agira de la plus importante acquisition d’une entreprise allemande cotée par des fonds de capital-investissement.
Les acteurs financiers de l’investissement sont pleins de bonnes intentions ! Voilà que 140 d’entre eux réclament, à grand renfort de publicité, aux fournisseurs d’indices de sortir de leurs paniers les sociétés liées à des armes controversées. Certaines armes ne seraient donc pas controversées, à leurs yeux. Il est vrai qu’ils s’alignent ainsi sur les conventions internationales, comme si ces dernières étaient des repères, tout comme les indices…Heureusement, d’autres initiatives font preuve de plus de sens critique, comme ces fonds de pension qui renoncent à investir dans des fonds de private equity finançant la construction et la gestion de prisons et encouragent l’alternative au tout-carcéral. Vivement que ces grands argentiers poussent un peu leur réflexion jusqu’à investir dans des actions de fond pour arracher la délinquance à la racine…
Les fonds d’investissement américains Bain Capital et Carlyle envisageraient une offre conjointe sur Osram, indique Bloomberg selon des sources proches du dossier. Des due diligence seraient en cours, poursuit l’agence, et une décision sur le lancement éventuel d’une offre pourrait être prise en mars. Ancienne filiale d'éclairage de Siemens, Osram capitalise un peu moins de 4 milliards d’euros à la Bourse de Francfort.
L’année 2018 s’est révélée dynamique pour Siparex. «Nos actifs sous gestion n’ont cessé de progresser depuis 10 ans et atteignent 2 milliards d’euros, objectif que nous nous étions fixé pour 2020», s’est réjoui son président Bertrand Rambaud, lors d’un point annuel sur l’activité de la société d’investissement. Siparex a enregistré l’an passé une croissance de 15% de ses investissements à 235 millions d’euros, tandis que les cessions ont progressé de 25% à 259 millions. Les levées de fonds ont atteint 300 millions d’euros, avec les closing d’un fonds midmarket et du fonds Siparex Transatlantique, en partenariat avec Desjardins Capital (75 millions d’euros). Pour 2019, Siparex prévoit la levée d’un fonds mezzanine et d’un fonds italien de deuxième génération.
Le fonds T.Rowe Price a ramené sa participation dans Tesla à 5,2%, a-t-il indiqué lundi dans un document déposé auprès des autorités boursières américaines. Dans sa précédente déclaration, le fonds d’investissement avait affirmé détenir 10,1% du capital, soit 17,38 millions d’actions, à la fin septembre, selon FactSet. L’action Tesla avançait de 3,3% à mi-séance, et bouclait à 312,84 dollars, soit +2,30%, soutenue par le relèvement de la recommandation de Canaccord, qui est passé à l’achat sur le titre, avec un objectif de cours de 450 dollars. L’intermédiaire financier juge que les investisseurs ne prennent pas suffisamment en compte les perspectives de croissance du spécialiste des véhicules électriques.
KKR met les bouchées doubles dans l’impact investing, cette philosophie d’investissement visant à conjuguer rentabilité financière et impact social et/ou environnemental positif. Moins de deux mois après le premier investissement réalisé dans le cadre de sa nouvelle stratégie « Global Impact », la firme américaine de private equity a annoncé lundi l’acquisition de 60% du capital de la société indienne Ramky Enviro Engineers, spécialisée dans la gestion des déchets, pour environ 510 millions de dollars (450 millions d’euros). Une somme très supérieure aux 33 millions de dollars injectés en décembre dans Barghest Building Performance, une entreprise basée à Singapour et proposant des solutions pour économiser l’énergie.
Aterno se donne les moyens de ses ambitions européennes. Cette société alsacienne, qui conçoit des radiateurs à inertie haut de gamme et des systèmes d’autoconsommation énergétique, a convié Meeschaert Capital Partners à son tour de table. La société de private equity, qui succède à la holding d’investissement lyonnaise Orfite, dit avoir pris «une grande majorité» du capital, aux côtés de Thierry Fallard, le président d’Aterno, et de son équipe de management. Meeschaert précise avoir investi un montant se situant «dans le milieu» de la fourchette habituelle de ses tickets d’investissement, qui s’échelonnent entre 15 millions et 40 millions d’euros. Cet apport d’argent frais servira à financer le développement en Europe de l’Ouest d’Aterno, déjà présente en Belgique.
EDH récidive dans le build-up. Après l’acquisition d’Aries l’été dernier, le groupe d’enseignement, spécialisé dans la communication et le journalisme et détenu par la société de capital-investissement Quilvest Private Equity, a réalisé une deuxième opération de croissance externe avec le rachat de Brassart. Axé sur la communication visuelle, ce dernier avait été acquis en 2013 par l’entrepreneur Michel Kubler. Il accueille environ 1.000 étudiants sur ses campus de Tours, Nantes, Caen, Bordeaux et Paris. Cette opération constitue une nouvelle étape dans la stratégie d’EDH visant à créer « un champion français » de la formation aux métiers du design graphique et de la création digitale. Le nouvel ensemble compte quelque 5.500 étudiants répartis sur 11 campus en France et trois sites à l’étranger (New York, Shanghaï, Alger).
NextStage AM remet au pot chez Lease Protect. La société de gestion, actionnaire depuis 2014 de ce fabricant de solutions de sécurité pour lutter contre la démarque inconnue (vols), a réinvesti 3 millions d’euros dans le groupe, avec Andera Partners et les deux fondateurs, Patrick Lascar et Mikaël Choucroun. Ces deux derniers détiennent les deux tiers du capital, l’essentiel du solde revenant à NextStage AM. Andera Partners intervient pour apporter une dette mezzanine. Complété par une dette bancaire senior, le financement de la transaction doit permettre à Lease Protect de saisir des opportunités de croissance externe. Après une première acquisition – celle d’Adamis – en 2016, Lease Protect, qui loue des systèmes de vidéosurveillance, étudie actuellement deux dossiers.
Levées de fonds. Après avoir collecté 18,5 milliards de dollars en 2018 pour sa stratégie américaine, le plus important fonds de son histoire, Carlyle est encore sur la route pour de nouvelles levées de fonds. La société de private equity a annoncé le closing, à peine trois mois après son démarrage, du fonds Carlyle Europe Technology Partners IV à hauteur de 1,35 milliard d’euros, qui investira dans des PME technologiques en forte croissance en Europe et aux Etats-Unis. La société représente à ce jour 82 milliards de dollars d’actifs sous gestion au total. L’investisseur à l’appétit insatiable lèverait également, selon Bloomberg, le fonds Carlyle Global Partners II pour lequel il viserait 5 milliards de dollars et qui a vocation à investir à plus long terme dans les entreprises que les cinq ans en vigueur dans le private equity.