L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
La Société Générale Private Banking offre à sa clientèle fortunée un outil de pilotage de leurs investissements. Cette approche s’appuie sur les méthodes d’allocation d’actifs utilisées jusqu’à présent pour la gestion institutionnelle.
La campagne de promotion des taux en euros par les assureurs commence fort avec MAAF qui, en dépit de la baisse globale des rendements annoncée (Lire l’Agefi Actifs, n° 471, p.10 à 13) assure 4,11 % net en 2010 pour le support euros des multisupports Winalto et Winalto Pro, ses deux principaux contrats actuellement commercialisés.
En quatre ans, le réseau d’agents immobiliers à domicile Optimhome s’est fortement développé sur tout le territoire. Les mandataires, rémunérés au minimum 70% de leur chiffre d’affaires, appliquent aux clients des commissions de l’ordre de 3%.
Les banques privées suisses affichent à nouveau un optimisme, certes mesuré, quant à leurs perspectives de croissance. C’est ce qui ressort de l'étude «Defining the Future of Swiss Private Banking» de KPMG et de l’Université de Saint-Gall. Ainsi, 75% des acteurs sondés prévoient une croissance de la banque privée en Suisse, tout en l’estimant inférieure à 10% sur les trois prochaines années. 78% s’attendent à une nouvelle consolidation du marché suisse due au manque de taille critique, à l'évolution des réglementations et à un fléchissement de la rentabilité. L'étude constate que les clients sont devenus beaucoup plus exigeants en termes de rentabilité, de transparence des produits, de performances et de qualité du conseil. Jusqu'à présent, un tiers seulement des banques privées ont entamé l’adaptation de leur modèle aux nouvelles réglementations et aux besoins des clients. En outre, le thème de la sécurité des données revêt maintenant une importance stratégique. Et si, selon KPMG, « la majorité des banques suisses est en mesure de maîtriser les défis à venir et de satisfaire les attentes des clients grâce à son savoir-faire technique et à la haute qualité de ses prestations de services», de simples améliorations tactiques ponctuelles n’y suffiront pas. Ainsi, seules 23% des banques estiment que le marché suisse actuel permet de recruter suffisamment de responsables clientèle de haute qualité.
L’Agefi Actifs. - Déstabilisés par la crise, les établissements financiers cherchent à nouveau à restaurer leurs marges. Quelles solutions sont-ils en mesure de mettre en place: baisser les charges ou briguer de nouvelles sources de revenus?
Olivier Arroua, cofondateur du cabinet, présente l’innovation comme le moyen efficace de restaurer les marges - Lancé par deux anciens consultants d’Eurogroup, Selenis a su s’imposer dans un milieu dominé par les majors.
Au niveau national, un décret de févier 2010 est venu promulguer le référentiel général de sécurité (RGS). Le RGS est un document définissant les conditions de sécurité par lesquelles les administrations doivent échanger entre elles. Les administrations vont donc devoir s’adapter et, par ricochet, le citoyen.
Les échanges dématérialisés prenant de l’importance parmi les professionnels tels que les notaires ou les experts-comptables, les prestataires de ces nouvelles technologies ont décidé de former une association.
Le rapprochement entre 1818 Partenaires et Sélection R initié cet été prend forme - Une nouvelle filiale sera créée sous le contrôle opérationnel de Banque Privée 1818.
Notariat 2000 - revue notariale indépendante d’informations et d’opinion - a réalisé, dans son numéro d’octobre 2010, une enquête sur certains sujets que les notaires redoutent d’aborder. Un panel d’une centaine de notaires y a répondu.
La société de gestion CBT Gestion, créée par Christian Bito, ancien de chez Sélection R, a lancé son premier OPCVM, Actions Euro Vol 20 - Sous la forme d’un fonds de fonds, ce produit s’est fixé comme objectif de maintenir la volatilité du portefeuille au-dessous de 20.
L’ordonnance n°2009-112 du 30 janvier 2009 a adapté les règles applicables aux avocats en matière de secret professionnel. Le décret n°2009-1627 du 23 décembre 2009 a défini les modalités d’exercice de cette nouvelle activité.
La société met à disposition ses compétences en ingénierie financière et une offre de comptes titres pour les clients privés, les entreprises et les institutionnels - La relation est formalisée dans un mandat de conseil moyennant une rémunération sous forme d’honoraires pour répondre aux objectifs de transparence réglementaire.
Fondée en 1996 à l’initiative de Stéphane Imowicz, Ad Valorem s’est structurée au fil des ans. Spécialisée sur l’expertise et la vente par lots, la société entrepreneuriale s’est peu à peu tournée vers la gestion locative, le conseil patrimonial, l’immobilier haut de gamme avec la création de Millesime by Ad Valorem, une offre à destination des investisseurs internationaux à la recherche de biens de prestige et enfin plus récemment le conseil. Son rapprochement avec Crédit Foncier est «volontaire», rappelle le président d’Ad Valorem, coupant court aux suspicions quant à d’éventuelles difficultés financières. En 2010, Ad Valorem fait d’ailleurs état d’un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros, contre 250.000 euros près de 15 ans auparavant.
L’ancien président d’Ad Valorem, Stéphane Imowicz, prend les commandes de Crédit Foncier Immobilier, la nouvelle plate-forme de services et de conseil née de la fusion des deux entités.
D’après un sondage effectué par bbw-Marketing auprès de 117 prestataires allemands de services financiers, 48% des professionnels estiment que le marché de la banque privée, qui a continué de croître de 5% par an malgré les crises, pourrait connaître une expansion de 5 à 7% annuels ces cinq prochaines années, tandis que 22% des personnes interrogées attendent même un taux de croissance compris entre 7 et 10%.
Les banques privées suisses doivent faire face à la détérioration de leurs marges. Les raisons principales sont l’augmentation des coûts, la réglementation croissante et des marchés moroses, constate Le Temps. Dans une étude récente, PricewaterHouseCoopers a passé en revue l’évolution de la rentabilité d’une centaine de banques privées entre 2006 et 2009. En l’espace de quatre ans, leurs marges brutes ont diminué de 6%. La situation est très différente d’un établissement à l’autre. En quatre ans, les marges brutes des institutions gérant plus de 10 milliards de francs suisses n’ont pratiquement pas bougé, alors qu'à l’inverse, les plus petites banques gérant moins de 2 milliards d’actifs ont vu leurs marges plonger de 13%.
Un conseiller indépendant et trois prestataires de services se sont associés pour créer wealthpatrimoine.com - Les conseillers pourront avoir accès à de nombreux outils pour gérer les portefeuilles de leurs clients.