Les nouvelles économiques en septembre ont été globalement favorables à une reprise de risque au sein des portefeuilles. Aux Etats-Unis, la Fed a surpris à l’issue de sa réunion mensuelle en décidant de ne pas ralentir son programme de rachat d’actifs, contrairement aux attentes du consensus. Cette décision a été accueillie favorablement par les marchés, les actions américaines clôturant dans la foulée à leurs plus hauts niveaux historiques. Les valeurs émergentes ont également profité de cette annonce, inversant la tendance négative en place ces derniers mois après les premières déclarations en mai dernier concernant le «tapering». Les taux obligataires américains sont répartis mécaniquement à la baisse, tandis que le dollar américain s’est affaibli contre l’ensemble des grandes devises.
Le recours au crédit viager hypothécaire devrait diminuer la vulnérabilité des personnes âgées dans les pays riches en patrimoine et pauvres en revenus - En pratique, pour des raisons différentes, les ménages comme les banquiers freinent l'émergence d'un instrument qui reste, pour l'heure, un produit de niche.
Le Comité de l’abus de droit fiscal a récemment rendu public ses derniers avis, en majorité favorables, même si le fisc ne suit pas ces recommandations - Le cadre dirigeant qui acquiert des titres dans le cadre d’un « management package » et les place dans un PEA bénéficie de précisions concernant l’attitude à adopter.
Début septembre, le Comité de l’abus de droit fiscal (CADF) a publié ses derniers avis sur le site www.impot.gouv.fr. De nombreux schémas ont reçu la validation des membres du comité, même si l’administration ne les a jamais suivis. Par ailleurs, à l’heure où nous mettons sous presse, deux nouveaux avis datant du 30 mai ont été rendus publics. Le premier porte sur une opération d’apport-cession de titres validée par le comité et par le fisc. Le second concerne une remise en cause de la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune du contribuable qui a investi au capital de sa propre société. Le comité écarte l’abus de droit, l’administration également, mais sous conditions.
C’est finalement dans le cadre du projet de loi de finances pour 2014 que le gouvernement souhaite résoudre les contentieux liés aux emprunts structurés souscrits par les collectivités territoriales.
A la suite d’une question d’un député sur les orientations que donnera le Gouvernement à la Banque publique d’investissement (BpiFrance) concernant les TPE qui, bien que confiantes dans la création de cette banque craignent que les priorités de ces dernières aillent en direction des PME, le ministère de l’Economie et des Finances a affirmé être très attentif aux conditions de financement des entreprises, et notamment des très petites entreprises (TPE), qui représentent plus de 95 % des entreprises françaises et constituent un enjeu majeur pour la croissance et l’emploi. Le gouvernement a tenu à préciser que les entreprises ont jusqu'à présent pu bénéficier de conditions généralement favorables dans leurs demandes d’accès au financement bancaire et ce, même pendant la crise où leurs encours de crédit n’ont jamais reculé.
L’agence de communication Sand vient de réaliser une nouvelle version de son étude sur la présence des sociétés de gestion sur internet. Celle-ci a été réalisée du 20 juin 2013 au 16 août 2013 sur la base des 609 sociétés de gestion référencées par l’AMF.
Très attendue par les professionnels et les experts en protection sociale, la circulaire N°DSS/SD5B/2013/344, relative aux modalités d’assujettissement aux cotisations et contributions de sécurité sociale des contributions des employeurs destinées au financement de prestations de retraite supplémentaire et de prévoyance complémentaire, est parue le 25 septembre 2013. Elle interprète le décret n°2012-25 du 9 janvier 2012, et modifie la circulaire ministérielle n°DSS/5B/2009/32 du 30 janvier 2009,en procédant notamment à une refonte des commentaires sur le caractère collectif et le caractère obligatoire des régimes d’entreprises. Elle précise entre-autres, les éléments suivants:Date de mise en conformité. Le délai prévu à l’article 2 du décret du 9 janvier 2012 est prolongé de six mois : ainsi, les contributions mentionnées aux alinéas 6 à 9 de l’article L. 242-1 du code de la sécurité sociale qui bénéficiaient, à la date de publication du décret, de l’exclusion de l’assiette des cotisations du fait de leur conformité aux dispositions de la circulaire du 30 janvier 2009, et qui ne remplissaient pas les conditions fixées par ce même décret, continueront d’en bénéficier jusqu’au 30 juin 2014. Cette tolérance s’applique également lorsque le dispositif a fait l’objet, depuis janvier 2012 et avant la publication de la présente circulaire, d’une ou plusieurs modifications, sous réserve qu’il reste conforme aux dispositions de la circulaire du 30 janvier 2009.Absorbation d’entreprise. Lorsque le dispositif concernant les salariés de l’entreprise absorbée a été mis en place par décision unilatérale de l’employeur ou référendum les contributions de l’employeur versées au titre de ce dispositif continuent d’être exclues de l’assiette des cotisations. Le dispositif subsiste chez le nouvel employeur jusqu’à sa dénonciation ou jusqu’à l’entrée en vigueur d’un accord collectif ayant le même objet. A défaut de dénonciation ou d’adoption d’un texte conventionnel ayant le même objet, le dispositif continue de s’appliquer aux seuls salariés de l’entreprise absorbée, sans remise en cause du caractère collectif.Les mandataires sociaux titulaires d’un contrat de travail. L’exemption d’assiette sociale dont bénéficie le financement patronal des garanties de protection sociale complémentaire est réservée aux salariés, anciens salariés et ayants droit.En conséquence : Les mandataires sociaux titulaires d’un contrat de travail bénéficient des mêmes garanties que l’ensemble des salariés ou, lorsque les garanties sont réservées à une ou plusieurs catégories établies dans les conditions rappelées ci-dessus, à raison de leur appartenance ou non, en tant que salariés, à cette ou ces catégories. En revanche, ils ne peuvent, en tant que tels et à eux seuls, constituer une catégorie objective pour le bénéfice de l’exemption d’assiette.Les mandataires sociaux non titulaires d’un contrat de travail. Les mandataires sociaux non titulaires d’un contrat de travail mais assimilés aux salariés en application de l’article L. 311-3 du code de la Sécurité sociale peuvent être rattachés au contrat liant l’entreprise à l’organisme assureur lorsqu’une décision du conseil d’administration (ou équivalent) de l’entreprise le prévoit. Une copie du procès-verbal de la séance de l’organe gestionnaire actant cette décision est alors tenue à la disposition du contrôleur de l’Urssaf. Si le dispositif est réservé à une ou plusieurs catégories de salariés, les mandataires ne peuvent alors être rattachés au dispositif, pour le bénéfice de l’exemption d’assiette, que s’ils remplissent eux-mêmes le ou les critères retenus. S’ils ne remplissent pas les critères, l’exemption d’assiette n’est pas appliquée pour la contribution employeur au titre du mandataire ; l’exemption d’assiette n’est pas en revanche remise en cause pour les autres salariés. Enfin et en tout état de cause, comme dans le cas précédent, les mandataires sociaux ne peuvent, en tant que tels et à eux seuls, constituer une catégorie objective.Les tranches de rémunérations fixées pour le calcul des cotisations aux régimes Agirc et Arrco. La circulaire précise que la rémunération à prendre s’entend de la rémunération brute annuelle constituant l’assiette des cotisations Agirc et Arrco, c’est-à-dire celle définie à l’article L. 242-1 du code de la sécurité sociale.Lire la circulaire
Quelques heures avant la publication du projet de loi de Finances pour 2014, l’Institut Montaigne et l’Institut de l’Entreprise ont publié une étude dans laquelle ils font des propositions visant entre autres à l’alignement du taux de CSG sur les pensions de retraite et le taux de CSG applicable aux revenus d’activité. Les auteurs de l’étude prônent également un rétablissement d’une fiscalité spécifique sur les revenus du capital et une fiscalité «simple et attractive» des plus-values. En matière de protection sociale, il s’agirait de «au-delà d’un niveau de solidarité à définir, transférer une partie des prestations vers la sphère privée, en renvoyant au libre choix des intéressés leurs arbitrages entre revenus directs et différés, consommation et épargne».
Après le lancement par Ciloger, la société de gestion de SCPI filiale du groupe Caisse d’Epargne et de la Banque Postale, de Ciloger Habitat 4 en juillet dernier, la Française REM, vient d’annoncer la création de Multihabitation 7, une SCPI de logements permettant à l’investisseur de profiter du dispositif fiscal Duflot.
La société de gestion H2O AM, créée il y a trois ans par Bruno Crastes, directeur général en partenariat avec Natixis AM a indiqué avoir franchi le cap des trois milliards d’euros d’encours sous gestion. Depuis le début de l’année, la collecte nette se chiffre à environ 1,5 milliard d’euros. D’ici à 2015, le groupe souhaite développer sa présence sur le marché français sur lequel il est à la traîne sans pour autant donner d’objectif chiffré. 80% des encours proviennent actuellement de l’étranger dont 70% d’Asie. H2O AM entend aussi se renforcer auprès des banques privées, des «family offices» et des gérants indépendants. «Au-delà de ces ambitions, nous devons rester très vigilants sur notre taille car l’objectif premier d’H2O AM reste la recherche de performance pour les clients», souligne Bruno Crastes. Selon lui l’environnement de marché actuel devrait favoriserles petits acteurs.
iShares, la plateforme de fondsindiciels cotés (ETF) de BlackRock, annonce aujourd’hui l’enregistrementen France du fonds iShares $ Corporate Bond Interest Rate Hedged UCITS ETF. Cefonds à réplication physique, qui offre une exposition aux obligationsd’entreprise et une couverture contre le risque de taux, vient compléter lagamme d’ETF obligataires actuellement proposée par iShares.
Selon le dernier rapport de la Cour des comptes, le déficit global du régime général et du Fonds de solidarité vieillesse a atteint 17,4 milliards d’euros en 2012, soit 0,9 % du PIB, contre 20,9 milliards en 2011 et 28 milliards en 2010. La branche maladie enregistre un déficit de 5,9 milliards et celle des accidents du travail et des maladies professionnelles atteint presque l’équilibre (-200 millions). Le redressement est fragile car entièrement assuré par des mesures d’augmentation des recettes, dont les impôts et taxes (+11,2 % à eux seuls pour ces derniers). Les charges, de leur côté, ont continué d’augmenter, met en avant la Cour des comptes.Quant à l’année 2013, elle devait permettre la poursuite de la trajectoire de réduction des déficits des régimes obligatoires de base. D’un montant de 14,9 milliards en 2012, ils devaient passer, selon la loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2013, à 12,9 milliards. Ces prévisions ne seront pas atteintes, notamment en raison d’une moindre augmentation des recettes qu’anticipé, avance la Cour des comptes qui annonce que la baisse des déficits sociaux va connaître un véritable coup d’arrêt. La révision des hypothèses macroéconomique exige des efforts prioritaires pour enrayer la spirale de la dette car, toutes choses étant égales par ailleurs, ce sont près de 72 milliards de dettes qui s’accumuleraient en 2018, conclut la Cour. Dans cet environnement, cette dernière préconise une sévère maîtrise des niches sociales, notamment en intégrant dans le barème des cotisations sociales patronales les allégements généraux de charges (il s’agit ici d’une recommandation réitérée), en planifiant l’évaluation des niches sociales sur cinq ans, en commençant en priorité par celles comportant des exemptions d’assiette et les autres dispositifs non compensés par l’Etat. Dans le cadre d’une stratégie de maîtrise du coût des niches sociales, la Cour estime qu’il convient de présenter chaque année en loi de Financement de la Sécurité sociale les résultats de l’évaluation des niches sociales et les réformes envisagées pour remettre en cause celles qui sont inefficaces ou inefficientes.
BNP Paribas E&RE (Epargne & Retraite Entreprises) lance son nouvel espace privé sécurisé: PERSONEO. Il est destiné aux collaborateurs des entreprises clientes bénéficiant d’un dispositif d'épargne salariale géré par la société. Il propose notamment des services transactionnels, des vidéos pédagogiques et des relevés à la demande. Source communiqué BNP Paribas E&RE
Jean-Pierre Rondeau, président de la Compagnie des CGPI, réagit face à la nouvelle politique commerciale d’Oddo & Compagnie présentée la semaine dernière lors de sa convention annuelle par Bertrand Sance, son directeur associé. Ce dernier proposera à partir du mois d’octobre prochain aux CGPI qui le souhaitent de les rémunérer au même niveau non plus sur les encours mais au titre de la gestion conseillée sur l’assurance vie. Pour Bertrand Sance, il s’agit de supprimer tout conflit d’intérêt pouvant naître dans la sélection d’un fond en fonction de la rémunération.
Depuis le1er janvier 2013, les commissions sont interdites en assurance vie en Grande Bretagne. Les intermédiaires sont rémunérés directement par leurs clients avec lesquels ils doivent négocier leurs honoraires. «Une obligation redoutée, mais qui n’a apparemment pas provoqué de tsunami!» souligne Henri Debruyne, président du Monitoring European Distribution of Insurance (Medi). Ce dernier revient sur une première étude conduite par NMG consulting pour mesurer les modifications de comportement des clients que cette disposition aurait pu engendrer*.
Dans le cadre de son action de suivi de la commercialisation des instruments financiers, l’AMF publie une nouvelle version de sa position tenant compte des dispositions mises en œuvre et des pratiques observées depuis juillet 2010.
Le 1. de l’article 80 duodecies du Code général des impôts, dans sa rédaction issue de l’article 1er de la loi de finances rectificative pour 2000, pose le principe de l’imposition à l’impôt sur le revenu de toute indemnité versée à l’occasion de la rupture d’un contrat de travail. La même disposition énumère les exceptions à ce principe. Parmi ces exceptions figurent les indemnités versées par l’employeur dans le cadre d’un licenciement ainsi que les indemnités de licenciement mentionnées par l’article L. 122-14-4 du Code du travail lorsqu’elles sont allouées par le juge.
Les sommes ou avantages («gratifications») alloués, dans les conditions prévues à l’article L. 242-1-4 du Code de la sécurité sociale, aux salariés par une personne n’ayant pas la qualité d’employeur en contrepartie d’une activité accomplie dans l’intérêt de ladite personne sont imposables à l’impôt sur le revenu dans les conditions de droit commun des traitements et salaires.
Le 14 septembre dernier, les participants à la réunion informelle du Conseil européen pour les Affaires économiques et financières (ECOFIN) ont discuté de la stabilité financière de l’Europe en mettant l’accent sur la prévention des crises et les mesures de lutte contre l’évasion et la fraude fiscale. D’après le communiqué, les ministres ont échangé leurs points de vue sur une meilleure coordination des actions dans la recherche d’une norme commune efficace. Le directeur général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) Angel Gurria a participé à la réunion informelle du Conseil ECOFIN à Vilnius. L’OCDE progresse dans la création d’une norme commune pour l’échange automatique d’information en matière fiscale qu’elle a l’intention de présenter en 2014.
SPDR ETF, la plateforme de trackers de State Street Global Advisors vient de lancer sur la plateforme Deutsche Börse Xetra un nouvel ETF (exchange-traded fund). Ce fonds indiciel coté baptisé SPDR Barclays 0-5 Year US High Yield Bond UCITS offre l’accès en une seule transaction, aux obligations américaines à court terme et à haut rendement, sur des titres d’une maturité inférieure à cinq ans. «Comme les entreprises ont amélioré leur bilan depuis la crise financière mondiale, les fondamentaux sous-jacents des marchés du crédit demeurent robustes, ce qui se traduit par une anticipation de la baisse des taux de défaut en-deçà de leur niveau historique de 4,9 %», explique Olivier Paquier, directeur de SPDR ETF pour la France. 52 SPDR ETF sont désormais disponibles pour les investisseurs en Europe. Ce lancement fait suite à la récente introduction sur Deutsche Börse et à la Bourse de Londres de trois nouveaux ETF sur les obligations à court terme.
Aviva Investors France (93 milliardsd’encours sous gestion au 30/06/2013) a obtenu l’agrément de l’AMF pour unfonds de crédit court terme couvert contre le risque de taux. Le process degestion du fonds sera similaire à celui du fonds Aviva Investors Euro CreditBond 1-3 complété d’un mécanisme flexible de couverture contre le risque detaux d’intérêts.
Depuis 2012, la donation avant cession reste l’un des rares schémas d’optimisation fiscale des plus-values, mais celle-ci n’est plus aussi opérante - Son efficacité fiscale pourrait se trouver réduite par un adoucissement de la taxation des plus-values et l’élargissement des prélèvements sociaux.
A l’occasion de Patrimonia, Morningstar, en partenariat avec les organisateurs du salon, a mené pour la deuxième année consécutive une étude sur les perspectives des conseillers en investissements financiers. Les résultats montrent que si les clients finaux restent inquiets, les conseillers sont davantage confiants que l’année dernière à la même époque.
De l’importance d'être flexible et réactif dans ses investissements en 2013. Les huit mois et quelques jours qui se sont déjà écoulés montrent que des rotations d’actifs assez importantes se mettent en place.