La Commission européenne va procéder à une évaluation approfondie des systèmes nationaux de fiscalité directe afin de déterminer si ceux-ci ne pénalisent pas injustement les travailleurs résidant dans un État membre et travaillant dans un autre. Dans ce cadre elle examinera de manière approfondie:
Conformément aux dispositions de l’article L. 161-23-1 du Code de la Sécurité sociale, les pensions de vieillesse du régime général sont revalorisées du coefficient de 1,021 au 1er avril
Les neufs organisations syndicales (1) qui s'étaient rassemblées pour dresser un diagnostic de l'état du marché du logement en France afin de faire des propositions concrètes à destination des politiques n’ont pas caché leur déception de ne voir aucun candidat à l’élection présidentielle répondre en personne à l’appel lancé le 14 mars dernier. Rien de surprenant, à un peu plus de 15 jours du 1er tour. Le sujet est pourtant jugé essentiel s’il on en croit l’actuel Ministre du Logement, Benoist Apparu, mandaté par Nicolas Sarkozy pour s’exprimer en son nom ou le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici en charge de représenter celui-ci. Robert Rochefort s’est exprimé pour François Bayrou, Martine Brillart pour Jean-Luc Mélenchon, Valéran de Saint Just pour Marine Le Pen, Emmanuelle Cosse pour Eva Joly. Visiblement conscients du problème du logement en France, les différents représentants de partis n’ont pas toujours su apporter de réponsesclaires aux questions posées. Ce constat rejoint l’image qu’ont les français de l’incapacité des dirigeants politiques, quels qu’ils soient, à «changer les choses en profondeur» (sondage Ipsos).
Constatant que des établissements de crédit et des intermédiaires en opérations de bourse ont commercialisé des crédits en devise sans alerter sur le risque de change, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) a adopté une recommandation pour améliorer l’information des particuliers.
La Société Générale met à la disposition de ses clients professionnels une offre d’assurance santé complémentaire accessible, indique la banque, à partir de 16 euros par mois.
Dans le cadre de son partenariat avec SwissLife, Altaprofits référence l’OPCI SwissLife Dynapierre dans son contrat Titres@vie. SwissLife Dynapierre est un OPCI grand Public géré par Viveris REIM, leader sur le marché des OPCI. « SwissLife Dynapierre est le premier OPCI du marché à être éligible à l’assurance vie sans véhicule intermédiaire : c’est à la fois astucieux et d’une grande nouveauté », observe François Leneveu, Président du Directoire d’Altaprofits.
L’AFER lance AFER Immo, une nouvelle unité de compte dédiée à l’immobilier. Plus de 25 millions d’euros ont déjà été collectés sur l’enveloppe de 100 millions d’euros prévue pour cette année. C’est Aviva Investors Real Estate France SA (AIREF) qui est le gérant de la SCI AFER Immo. La totalité des frais de fonctionnement et de gestion supportés est de 2,2 % par an de l’actif brut de la SCI.
Pour les baux conclus à compter du 1er octobre 2006, le dispositif Borloo ancien, créé par la loi du 13 juillet 2006, permet une déduction spécifique des revenus fonciers en faveur des propriétaires bailleurs qui donnent en location des logements à loyers maîtrisés en application d’une convention conclue avec l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La déduction spécifique est calculée sur le revenu brut locatif et son taux est fixé à 30 % pour les logements qui font l’objet d’une convention à loyer intermédiaire ; 45 % pour les logements qui font l’objet d’une convention à loyer social ou très social (60 % pour les conventions conclues à compter du 28 mars 2009); 70 % pour les logements qui font l’objet d’une convention à loyer intermédiaire, à loyer social ou très social lorsqu’ils sont donnés en location, à compter du 28 mars 2009, à un organisme public ou privé. La durée minimum d’engagement est de 6 ans ou de 9 ans selon que la convention Anah est avec ou sans travaux. Des plafonds de loyers et de ressources du locataire sont à respecter. Une instruction commente cette disposition.
L’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) revient dans une lettre –circulaire en date du 3 avril sur le régime social des dispositifs de retraite supplémentaire à prestations définies relevant de l’article L. 137-11 du code de la Sécurité sociale. Ce régime a en effet été modifié par la loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2011 et un décret du 6 janvier 2012 est venu préciser les nouvelles modalités de versement et de recouvrement des contributions dues dans le cadre de ces régimes.
Une instruction actualise les valeurs applicables à compter du 1er janvier 2012 concernant, d’une part, les plafonds de ressources pour les ventes et les livraisons à soi-même de logements situés dans les zones faisant l’objet d’une convention de rénovation urbaine et, d’autre part, les plafonds du prix de vente ou de construction des logements dans le cadre des dispositifs d’accession relevant du taux réduit de la TVA de 7 %.
La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) publie une circulaire précisant les conséquences des dispositions instaurées par la loi portant Réforme des retraites, sur les prestations d’assurance chômage.
Les dispositifs de rémunération des dirigeants attirent de plus en plus facilement l’œil des politiques et de l’administration fiscale - Parmi les sujets à forte sensibilité figure la volatilité, telle qu’appréciée à l’origine du projet, du sous-jacent du bon de souscription d’actions.
Depuis juillet 2011, pas moins de six lois de Finances ont modifié et ajouté aux obligations à la charge des contribuables, une pression fiscale qui se traduit par un regain d’activité des conseils juridiques.
La plate-forme immobilière organise le marché secondaire de biens situés en résidences services - Les lots peuvent avoir été commercialisés initialement par elle, mais aussi par d’autres opérateurs.
Ecofi Investissements vient de lancer Ecofi Actions SCR, un produit directement inspiré de la réglementation touchant les institutionnels - Le fonds, mêlant techniques de gestion prudente et couverture, pourrait être décliné pour une clientèle de distributeurs et de particuliers dans un futur proche.
L’Union des Français de l’étranger vient de créer une structure dédiée à la gestion des affaires des expatriés - Elle donne accès à un réseau multidisciplinaire d’experts et coordonne leur action pour un suivi personnalisé.
La société propose d’investir dans un portefeuille de 25 SNC représentant 100 à 150 locataires. Grâce à cette mutualisation, en cas de redressement, la perte de l’avantage fiscal est minime.
Tout ça pour ça! Les rumeurs à foison sur la révision de la directive MIF, les tombereaux d’écrits -auxquels, bien entendu, nous avons apporté notre lot-, les débats en cascade -animés maintes et maintes fois par votre serviteur- et même les rivalités sur la défense des intérêts d’une profession. La MIF II allait sonner le glas du conseil indépendant à la française: regardez l’Espagne, la Grande-Bretagne et les pays nordiques, c’est le scénario catastrophe annoncé! Et voilà que le nuage noir de la fin des rétrocessions de commissions, devant rimer avec la sauvegarde d’un statut d’indépendant du patrimoine, s’évapore dans ce début de printemps. C’est en tout cas ce qui est ressorti du projet de rapport de Markus Ferber au Parlement européen, privilégiant finalement la notion de transparence, c’est-à-dire l’information du client plutôt que la prohibition. Ce dont on ne peut que se réjouir vis-à-vis des conseillers concernés, déjà fort gâtés par les contraintes réglementaires et chahutés par l’environnement financier. Le lobbying des associations représentatives n’a pas été indifférent, au point de s’en féliciter en se poussant un peu du col. Des solutions de repli existaient, maintes fois évoquées aussi dans ces colonnes. Mais l’essentiel est préservé, à condition de ne pas baisser la garde. Il reste à discuter le texte à Bruxelles, puis au niveau national. Et preuve est donnée que les revirements sont vite arrivés.
Le rapporteur au Parlement européen supprime la notion de conseil indépendant et s’en tient à la transparence - Ces mesures, si elles sont définitivement adoptées, ne modifieraient pas les obligations réglementaires des CIF.
Les propositions du rapporteur au Parlement européen sur le projet de directive MIF II remettent en cause les ambitions de la Commission européenne d’interdire les rétrocessions de commissions aux professionnels qui rendent un conseil indépendant ainsi qu’aux gérants de portefeuilles. Il supprime d’ailleurs la notion d’indépendance et propose de renforcer la transparence. Des dispositions qui, si elles sont adoptées et transposées en l’état, ne devraient pas bouleverser les CIF dans la mesure où ces derniers sont déjà soumis à l’obligation de l’écrit et à la transparence.
Pour les juristes du cabinet Jeantet Associés, un droit de la protection sociale des salariés détachés à l’étranger ou expatriés est en construction - Invités à l’université Previnter le 29 mars, ils sont revenus sur les grands arrêts de l’année 2011 relatifs aux personnes envoyées en mission.
Début de résolutionde la crise de la zone euro, amélioration de certains indicateurs conjoncturels et reprise générale des marchés d’actions…, plusieurs facteurs incitent les allocataires à relever le curseur de leur exposition aux classes d’actifs risquées. Une tendance qui se vérifie à la fois du côté des stock-pickerset des gestionnaires quantitatifs, représentés respectivement par Matthieu Grouès de Lazard Frères Gestion et Grégory Molinaro de CPR AM. Ces derniers envisagent, cependant, de réduire la voilure au deuxième trimestre si la hausse des prix se poursuit sur les actions et les obligationshigh yield.