La loi autorisant la ratification de l’accord entre la France et l’Allemagne instituant un régime matrimonial optionnel de la participation aux acquêts a été publié au journal officiel du 29 janvier 2013.
Generali a communiqué sur les taux de rendements de ses fonds en euros soit, pour le contrat Himalia, 3.62 % sur le fonds Euro Innovalia, 3.20 % sur AGGV et 4,02 % sur Elixence. Pour Generali Epargne, le fonds Eurossima indique 3,42 % et Netissima 3,62 %. Fonds Epargne sur Phi est à 2.95 %. Sur Generali Profil Epargne, le fonds AGGV est à 3,00 %.
MMA sert pour 2012 un taux de rendement net de 3,05 % sur ses contrats de la gamme retraite et de 2,90 % sur les principaux contrats multisupports dont MMA Multisupports, Adif Optimum, Multistratégies Actifs, Multistratégies Capi et Long Cours. A fin 2012, les provisions mathématiques de MMA Vie s’établissent à 20 milliards d’euros.
L’association a communiqué sur un taux de rendement de 3,20 % en 2012 sur le fonds Agipi. Ce taux s’applique à l’épargne en euros de tous les adhérents aux contrats Cler (assurance-vie) et Clef (capitalisation), quelle que soit leur ancienneté dans le contrat. A fin décembre 2012, l’encours du Fonds Agipi en euros a atteint 11,7 milliards d’euros. Concernant le contrat Far, le taux de rendement affecté aux comptes individuels de retraite en euros a été fixé à 3,00 %, net de frais de gestion. Source : communiqué
Les contrats Suravenir commercialisés par les réseaux Crédit Mutuel et banque privée voient leur rendement s’établir à 2,90 % contre 3,00 % en 2011 pour Prévi-Options, 3,20% (rendement stable sur un an) pour Patrimoine Options, 3,40% pour BPE Vine contre 3,50% en 2011 et 3,00 %, comme en 2011, au titre du PERP. Pour le contrat Suravenir commercialisé par les réseaux de CGPI, la performance de Patrimoine Vie Plus est de 3,20 % après 3,25% en 2011. Pour les contrats Suravenir commercialisés sur internet, le fonds en euros Suravenir Rendement réalise 3,60 % contre 3,75 % en 2011 et le fonds en euros Suravenir Opportunités lancé en 2012 est à 4,05 %. En ce qui concerne, le contrat Suravenir commercialisé par le Groupe Primonial, lancé en 2012, la performance du fonds en euros Sécurité Pierre Euro est de 4,15 %.
Dans un communiqué de presse, l’Edhec-Risk institute publie les conclusionsd’un document de synthèse comprenant une série de recommandations pour limiter lesrisques Non-Financiers dansl’Industrie Européenne de la Gestion Collective.
Réactions de la Mutualité Française et de la FNIM à l'accord du 11 janvier / Les propositions d'Apreva, Eovi mutuelle et Harmonie Mutuelle / Enquête Macif sur le renoncement aux soins / nouveaux contrats Macif en individuel.
Le nouveau contrat Garantie Santé de la Macif est un contrat solidaire et responsable collectif à adhésion facultative souscrit par la Macif au profit de ses sociétaires, de leur conjoint, descendants ou ascendants et l’Appic (Association pour la promotion de la prévoyance individuelle et collective) et l’Atina (Association des travailleurs indépendants non agricoles) au profit de leurs membres professionnels indépendants et de leur conjoint collaborateur.Le contrat rembourse les frais de soins de santé en complément des remboursements du Régime obligatoire effectués, au titre de l’assurance maladie et de l’assurance maternité et en versant, pour certains actes, un forfait, en l’absence d’intervention du remboursement du Régime obligatoire.Le contrat est ouvert aux personnes âgées de plus de 16 ans sous conditions sans limite d’âge (sauf au-delà de 70 ans, avec des formalités). Les formules du contrat Garantie Santé se composent dequatre formules « Soins » : Economique, Equilibrée, Protectrice et Excellence, allant du standard au sur mesure etcouplées avec plusieurs niveaux d’équipement (optique, dentaire, cure thermale…).Le contrat contient un bonus de fidélité sur une partie de ses forfaits dentaires et optiques équivalent à 10 % (soit +30 % en année 3). Il comprend également des garanties d’assistance pour un grand nombre de situations de la vie : prime à la naissance ou à l’adoption, garde en cas d’enfants malades, aide financière aux frais d’obsèques et soutien psychologique…Les montants de remboursement sont exprimés en euros. Lire les conditions générales en PDF
Les trois organismes APREVA, Eovi mutuelle et Harmonie Mutuelle (1) se félicitent, dans un communiqué, des dispositions de l’accord national interprofessionnel (ANI) sur la sécurisation de l’emploi signé le 11 janvier 2013. Pour autant, ils invitent les opérateurs et les branches à être attentifs à la qualité des garanties proposées afin que la généralisation de la complémentaire ne se traduise pas par la création de garanties « low cost ». Ils estiment par ailleurs que le dispositif de branche devra être complété pour garantir à l’avenir la continuité et la portabilité du droit à la complémentaire santé et à la prévoyance, à tous les individus (y compris chômeurs et retraités) quelles que soient leur situation professionnelle et la nature de leur contrat. Dans cette optique, Apreva, Eovi mutuelle et Harmonie Mutuelle proposent la création d’un fonds de mutualisation national. (1) La parution de la décision de l’Autorité de contrôle prudentiel au Journal officiel du 30 décembre 2012 finalise la démarche de fusion d’Harmonie Mutuelle et officialise ainsi son agrément. Harmonie Mutuelle est issue du rapprochement de 5 mutuelles : Prévadiès, Harmonie Mutualité, Mutuelle Existence, Santévie et SPHERIA Val de France.
L’enquête Macif/OpinionWay montre que dans le contexte économique actuel, toute dépense de santé imprévue pose un vrai problème de financement et que les arbitrages sont parfois difficiles.Ainsi, par exemple, plus d’1 Français sur 2 serait prêt à contracter un crédit pour financer des dépenses de santé imprévues.Confrontés à des arbitrages entre dépenses de santé et dépenses de la vie quotidienne, l’étude note que:- 18% d’entre eux sont prêts à renoncer aux soins pour partir en vacances,- 15% sont prêts à renoncer aux soins plutôt que de rogner sur leur budget loisirs,- 1 Français sur 10 préfère renoncer aux soins plutôt qu’à son shopping et aux soldes !Sur des postes plus engageants, les arbitrages en défaveur des soins prennent plus d’importance encore :- 40% des Français déclarent préférer renoncer aux soins plutôt qu’aux activités extra-scolaires des enfants,- 35% préfèrent renoncer aux soins plutôt qu’à des dépenses liées à leur alimentation.Dans le même temps, près de 9 français sur 10 se disent prêts à faire plus attention à leur mode de vie (arrêt du tabac, sport, hygiène, …) pour éviter de recourir aux soins.Mais cette responsabilisation a ses limites. Ainsi, 1 français sur 4 serait prêt à recourir au tourisme médical pour se soigner moins cher et plus d’1 sur 3 à acheter moins cher sur Internet des médicaments, des lunettes ou lentilles de contact.En matière de complémentaire santé, les Français plébiscitent un accompagnement personnalisé et une solidarité accrue envers les personnes fragilisées : 66% accepteraient de payer un peu plus cher une complémentaire qui intégrerait un « coup dur » comme une période de chômage et 53% pour que les personnes fragilisées bénéficient de tarifs adaptés. 80% des Français, selon cette étude, font confiance à un assureur mutualiste plutôt qu’à un assureur (16 %) ou une banque.Enquête réalisée par OpinionWay pour la Macif en novembre 2012 auprès d’un échantillon de 1 039 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
L’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013 sur la Sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels et généralisant, dans son article 1, la complémentaire santé à l’ensemble des salariés a suscité de nombreux commentaires de la part des acteurs de la protection sociale (lire l’analyse de David Rigaud, avocat et d’Alain Morichon, président délégué de la Chambre syndicale des courtiers d’assurances dans la newsletter du 21 janvier et l’Agefi Actifs du 25 janvier). Les mutuelles par la voix de leurs représentants – La Mutualité française et de la Fédération nationale indépendante des mutuelles (FNIM) entendent être présentes au moment transposition du texte dans le futur projet de loi.Un objectif de couverture partiellement atteint pour la Mutualité Française. Pour la Mutualité Française, l’objectif d’étendre l’accès des Français à une complémentaire santé dans des conditions financières acceptables est partiellement atteint par l’accord, ce dernier ne constituant qu’une première étape.
La loi du 22 janvier 2002 relative à la Corse prévoyait le principe d’une extinction progressive du régime fiscal dérogatoire en matière de droits de successions immobiliers. Le Parlement avait, en 2008 puis en fin d’année dernière voté une prorogation de la période de transition prévue par cette loi. Mais le Conseil constitutionnel a jugé, le 29 décembre 2012, que la prorogation de la période de transition de ce régime fiscal dérogatoire méconnaissait le principe d’égalité devant la loi.
Après avoir publié en 2012, son Livre Blanc, l’Association française du Family Office (Affo) a annoncé qu’elle allait éditer deux nouveaux Livres Blancs en 2013: le premier concernera le la gouvernance des entreprises familiales et le second l’éducation et la formation des gérants de family offices. Sur ce dernier vise notamment les jeunes générations héritiers des groupes familiaux. L’Affo est présidée par Jean-Marie Paluel-Marmont, élu en juin dernier.
L’assurance vie a enregistré en 2012 un montant de cotisations de 114,2 milliards d’euros. Pour la première fois, la collecte nette a été négative de 3,4 milliards d’euros. Pour mémoire, elle était positive en 2011 à 7,7 milliards d’euros. Une évolution qui n’est pas synonyme de décollecte dans la mesure où l’encours en assurance vie a progressé de 3 %, et s’établit à 1.391 milliards d’euros en 2012. En comparaison, livret A et LDD enregistrent une collecte positive de 49,2 milliards cette année en progression par rapport au 17,5 milliards de 2011.
Le taux de référence servant au calcul du plafonnement des intérêts déductibles en application des dispositions du3° du 1 de l’article 39 du code général des impôtsa été mis à jour pourles exercices de douze mois clos du 31 décembre 2012 au 30 mars 2013.
La loi du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012a abrogé le dispositif prévoyant la soumission à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) des livraisons d’immeubles achevés depuis moins de cinq ans réalisées, hors d’une activité économique, par toute personne, dès lors assujettie à la TVA à ce titre, lorsque le cédant avait au préalable acquis l’immeuble cédé comme immeuble à construire. Toutefois, pour ne pas remettre en cause l’équilibre économique des opérations en cours à la date d’entrée en vigueur de cette loi, l’administration a prévu des mesures transitoires.Il est ainsi admis «que les cessions qui interviennent postérieurement au 31 décembre 2012 mais qui avaient fait l’objet d’une promesse de vente avant cette date demeurent soumises à la TVA et, corrélativement, aux droits de mutation au taux prévu à l’article 1594 F quinquies du CGI».
Selon l’enquête trimestrielle de conjoncture dans la promotion immobilière de l’Insee, la demande de logements neufs ne s’améliore que très légèrement en janvier 2013 par rapport à octobre dernier. Le solde d’opinion – écart entre le pourcentage de réponses «en hausse» et celui de réponse «en baisse» -, est ainsi en dessous de sa moyenne de long terme. (-43 % en janvier, 48 % en octobre contre une moyenne de -5 %). Les promoteurs prévoient une stabilité des mises en chantier pour les trois prochains mois. Les stocks de logements invendus seraient stables selon eux. S’ils considèrent que les prix moyens des logements devraient ralentir, les promoteurs sont désormais moins nombreux à le penser.
Aujourd’hui, nos analyses rejoignent le consensus positif qui semble se dessiner sur les marchés financiers. Alors que nous étions contrariants tout au long du second semestre 2012 en croyant à la résolution politique de la crise en Europe et en refusant de céder à un pessimisme exagéré sur les marchés d’actions, nous partageons en ce début 2013 l’avis général sur la pérennité de deux éléments fondamentaux, l’un aux Etats-Unis, l’autre en Asie.
L’Observatoire de l’épargne européenne (OEE) vient de rendre publiques les conclusions d’une étude menée sur l’impact économique de la fiscalité de l’épargne.
La question de la taxation des œuvres d’art à l’ISF revient à l’ordre du jour presque à chaque vote des lois de Finances - Cette année, la charge a été plus sévère que d’habitude mais a échoué, préservant le marché d’un grave péril.
Le président de l’association d’experts-comptables Club Expert Patrimoine, Laurent Bénoudiz, revient pour L’Agefi Actifs sur l’un des effets négatifs pour l’économie et les entreprises du nouveau dispositif fiscal applicable aux schémas d’apport-cession de titres.
Inquiet des conséquences sur le regroupement des TPE, PME et ETI de l’article 150-0B ter et conscient des situations d’abus qui ont pu exister par le passé, le Club Expert Patrimoine a émis une motion, adoptée à l’unanimité des 200experts-comptables présents, visant à aménager le dispositif en place sur deux points:
L’organisation syndicale, qui rassemble 12.000 adhérents, compte se faire entendre dans les prochains débats - Par la voix de son nouveau président, elle met en avant l’importance de la formation et de la déontologie.
Bercy ne répond plus ! Nous sommes en mesure de vous le révéler, soit une violente attaque virale a touché plusieurs étages du Ministère de l’Economie et des Finances, soit ses représentants rasent les murs, soit ils dépassent les bornes de l’incorrection. Quelle mouche te pique, irascible journaliste! Celle d’un coche qui a tenté pendant deux mois de prendre contact avec quelques hauts fonctionnaires des affaires fiscales. Pour une cause noble: être l’invité d’honneur en clôture des «Rencontres Interprofessionnelles du Patrimoine» que L’Agefi Actifs organise le 7 février prochain. L’enjeu: prodiguer un message sur les orientations des services fiscaux à un public de 500experts parmi les plus reconnus de la Place, pour beaucoup habitués du grand paquebot venteux des bords de Seine. D’étapes longues en parenthèses d’indétermination, les semaines passent et la sanction tombe: ne peut être présent. Qu’à cela ne tienne, grimpons au cabinet du ministre. Mêmes démarches d’explication, de forte motivation, de relances de toutes sortes: le Grand blanc, pas même l’ombre d’un début de réponse. Certes, nous ne sommes pas TF1, certes, Depardieu est passé par là et le Conseil constitutionnel aussi. Mais de grâce, retournons à la civilisation, même si, de source sûre, le contrôle fiscal est plus qu’actif par les temps qui courent. Rassurez-vous cependant, nous avons un invité d’honneur qui fera bien mieux que suppléer quelques indélicatesses.
Cette enveloppe a été retirée de la réforme visant à aligner les revenus du capital sur ceux du travail - Elle a également profité de la censure des Sages qui l’ont exclue du calcul du plafonnement ISF.