Alors que, depuis 2008, le style « value » a largement sous-performé le style croissance, certains gérants estiment qu’un rattrapage pourrait avoir lieu Les biais sectoriels de 2008 demeurent beaucoup moins marqués aujourd’hui qu’à l’époque, et les bilans des sociétés ont été considérablement assainis.
C’est une alchimie surprenante qui s’est produite, le 7 février, à l’occasion des premières Rencontres Interprofessionnelles du Patrimoine. Des professions supposées concurrentes, voire parfois hostiles, se sont retrouvées dès potronminet dans le cadre champêtre du Pavillon d’Armenonville et, sans fard, quelque chose a bouillonné. Une harmonie, une transparence, un courant naturel se sont propagés, rendant la journée simplement conviviale malgré un programme de travail très dense. Dès les premiers instants en ouverture, les motivations des présidents des ordres et associations quant à leur présence ont été empreintes d’une volonté de dialogue et de convergence, comme s’il était acquis qu’un avenir était à construire en commun. Un état d’esprit qui s’est ensuite concrétisé par le menu autour des bureaux de rencontres, où les échanges de cartes de visite et les évocations de projets ont préparé le quotidien du terrain, les quatre coins de l’Hexagone étant représentés. Enfin, les ateliers eux-mêmes, soigneusement préparés et souvent d’une haute technicité, se sont révélés des lieux de questionnements où se sont échafaudées des solutions patrimoniales en bonne intelligence et juste complémentarité. A n’en pas douter, ces rencontres ont porté en germe de nouvelles façon d’exercer.
Les premières Rencontres Interprofessionnelles du Patrimoine à Paris ont obtenu une forte adhésion, ayant été montées avec tous les métiers dans un esprit de convergence.
Le refus d’accorder à un enfant adultérin les droits successoraux auxquels il pouvait prétendre en vertu d’une nouvelle loi est jugé contraire à la Convention européenne des droits de l'homme.
Le projet de loi relatif à la sécurisation de l’emploi réintroduit les clauses de désignation - Les intermédiaires d’assurances et l’Apac évoquent maintenant les menaces sur l’emploi.
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) vient de rendre un important arrêt en matière de droits successoraux d’un enfant adultérin. Le requérant se plaignait de ne pas avoir bénéficié de la loi du 3 décembre 2001 accordant aux enfants adultérins des droits successoraux identiques à ceux des enfants légitimes. La justice française avançait pour cela la date de la succession, antérieure à la loi, et la protection des droits des enfants légitimes. La CEDH a estimé que le but légitime de cette protection ne prévalait pas sur la prétention du requérant d’obtenir une part de l’héritage et que la différence de traitement à son égard était discriminatoire.
Les professionnels sont encore nombreux à ne pas savoir dans quelle catégorie d’IOBSP - courtier, mandataire non exclusif, mandataire exclusif ou mandataire d’IOBSP - ils doivent s’inscrire auprès de l’ORIAS avant le 15 avril prochain. Les modèles économiques de la distribution des crédits immobiliers sont amenés à être repensés. Du côté des établissements financiers, les travaux de mise en conformité sont toujours en cours et il est probable qu’ils réduisent le nombre de leurs prescripteurs. A terme, les plates-formes pourraient ainsi s’imposer dans ce paysage.
Depuis le début des crises à répétition, mi-2007, la stratégie « value » sur les actions, consistant à acheter des titres décotés et à attendre un rattrapage, a largement sous-performé les autres styles de gestion concentrés sur des valeurs de croissance. Mais depuis quelques mois, la tendance semble s’inverser et les gestionnaires communiquent à nouveau sur cette stratégie qui pourrait séduire les investisseurs, aujourd’hui plus ouverts aux gestions actives. Si les offres de produits « value» sont légion pour les actions européennes, ce style ne se cantonne plus simplement aux pays développés. De rares sociétés de gestion, comme ClayAM, proposent maintenant des fonds « value » exposés aux pays émergents.
Le gouvernement vient de réintroduire les clauses de désignation dans l’avant-projet de loi visant à la transposition de l’Accord national interprofessionnel du 11 janvier. La réaction des intermédiaires, qui flairaient un peu le danger, a été immédiate et virulente. Libre concurrence, droit de la négociation collective, accès de tous les salariés à une couverture prévoyance santé, pertes d’emplois importantes dans le secteur de l’intermédiation..., n’est-il pas temps de tout mettre sur la table sans tomber dans un juridisme étroit ?
Face aux évolutions réglementaires de ce début d’année 2013, des mouvements précipités dans l’organisation des structures sociétales sont évoqués par leurs conseils - Dividendes assujettis aux charges sociales, hausse des cotisations sociales des TNS, suppression de l’abattement forfaitaire de 10 %..., changer de statut social est tentant, mais attention !.
Après la Fédération des agents généraux d’assurances (AGEA), la Chambre syndicale des courtiers d’assurances CSCA) et l’Association pour la promotion de l’assurance collective (Apac), c’est au tour du Syndicat 10 (S10) de communiquer publiquement sur son inquiétude au regard du projet de loi transposant l’accord du 11 janvier 2013 sur la sécurisation de l’emploi, transmis au Conseil d’Etat. Le S10, qui regroupe les Courtiers Grossistes Souscripteurs en Assurance, fait part de ses très vives inquiétudes face à la décision de réintroduire les clauses de désignation dans le texte en mettant en avant les menaces que celle-ci fait peser sur l’emploi dans l’assurance.
Le député Patrice Verchère interroge le ministre du budget sur l’application du régime de défiscalisation immobilière Robien dès lors que le locataire exerce une activité professionnelle hors de France. En effet, le logement loué doit être à usage d’habitation principale par le locataire, ce qui d’après une instruction du 25 février 2005 est défini comme le logement «où résident habituellement et effectivement les membres du foyer fiscal et où se situe le centre de leurs intérêts professionnels et matériels». Le député demande si les citoyens suisses résidents dans des appartements pris à bail en France avec leur famille mais qui exercent une activité en Suisse où ils bénéficient fiscalement d’une retenue à la source a bien son habitation principale en France.
Gérard Roulet devient président du Groupement national de prévoyance. Le 7 février dernier lors d’un conseil d’administration, la présidence paritaire du GNP a été attribuée à Gérard Roulet (collège adhérents - Medef) et la vice-présidence à Philippe Fontaine (collège participants - Cfdt). Le directeur général reste Henri Martinez. L’Union d’institutions de prévoyance a désigné Michel Bodoy comme trésorier et Jean-Luc Parzys comme secrétaire. La durée de chacun de leur mandat est de deux ans.
L’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) ont publié ce mercredi 13 février les résultats de leur enquête annuelle sur la levée de capitaux réalisée en 2012 par les fonds d’investissement de proximité (FIP) et les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI).
Une lettre circulaire de l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) vient rappeler la modification du plafond des cotisations de sécurité sociale au 1er janvier 2013, précisée par l’arrêté du 12 décembre 2012. Pour l’année 2013, le plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass) est ainsi de 37.032 euros, soit 3.086 euros par mois.
L’articleL.351-14-1du code de la Sécurité sociale permet aux assurés de procéder à un versement pour la retraite (VPLR) au titre des années d’études supérieures et des années civiles validées par moins de quatre trimestres. La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) rappelle par ailleurs que la loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2010, a aligné certains dispositifs de rachat de cotisations (rachats «affiliation tardive» et «activité hors de France») sur le dispositif de versement pour la retraite (circulaires Cnavn°2012-80etn°2012-81du 14 décembre 2012).
En raison du relèvement du montant du salaire minimum de croissance (Smic) au 1er janvier 2013, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) précise que les plafonds annuels des ressources à retenir pour l’attribution et le service de la pension de réversion sont fixés à compter de cette date à19.614,40 euros pour une personne seule et 31.383,04 euros pour un ménage (dans le cas d’une personne remariée, pacsée ou vivant en concubinage)
La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) rappelle dans une circulaire que la validation d’un trimestre d’assurance est calculée sur la base de 200 heures du salaire minimum de croissance (Smic) en vigueur au 1er janvier de l’année considérée. Le salaire minimum de croissance étant fixé à 9,43 euros par heure à compter du 1er janvier 2013, le salaire de référence à retenir en 2013 pour la validation d’un trimestre d’assurance est donc égal à 1.886,00 euros.
En raison du taux prévisionnel des prix à la consommation pour 2013, fixé à 1,8%, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) vient de publier une circulaire modifiant à compter du 1er janvier 2013 le montant forfaitaire des avantages en nature pris en considération pour l’examen des droits aux diverses allocations.
L’administration fiscale vient rappeler que le montant net des plus-values à long terme afférentes à certains titres de participation fait l’objet d’une imposition séparée au taux de 0 %, sous réserve de la prise en compte pour la détermination du résultat imposable d’une quote-part de frais et charges égale à 10 %.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié deux positions/recommandations en matière de lutte anti-blanchiment. Ces lignes directrices ont pour objet d’expliciter les conditions de mise en œuvre des dispositions légales et réglementaires relatives à la notion de tierce introduction et de bénéficiaire effectif auxquelles doivent se conformer les sociétés de gestion de portefeuille et les sociétés de gestion au titre des services d’investissement qu’elles fournissent ou de la commercialisation des parts/actions des OPC dont elles assurent ou non la gestion, les conseillers en investissements financiers, les dépositaires centraux d’instruments financiers et les gestionnaires de systèmes de règlement et de livraison d’instruments financiers.
La députée Luce Pane demande au gouvernement les réformes envisagées de l’ISF afin de limiter ses effets pervers en particulier pour les petits bailleurs privés. «La hausse constante des prix de l’immobilier et donc de la valeur de nombre de patrimoines associés à des revenus plus modestes, doit conduire à envisager une réforme de cet impôt. Un certain nombre de contribuables assujettis à l’ISF sont ainsi imposés à hauteur de près de 90 % de leurs revenus annuels. C’est notamment le cas des petits bailleurs privés, qui achètent et rénovent des biens immobiliers pour les louer», indique-t-elle. Le ministre du budget rappelle que sous réserve qu’ils n’aient pas le caractère de biens professionnels, les immeubles bâtis à usage notamment d’habitation, qu’ils soient loués ou que le propriétaire s’en réserve la jouissance, sont compris dans l’assiette taxable à l’ISF, étant toutefois précisé qu’un abattement de 30 % est effectué sur la valeur réelle de l’immeuble lorsque celui-ci est occupé à titre de résidence principale par son propriétaire. Par ailleurs, les emprunts contractés pour l’acquisition d’un logement sont déductibles de l’assiette de l’ISF. «Cette disposition conduit donc à alléger la charge globale des redevables et, partant, à améliorer le rendement d’un investissement locatif notamment pour les petits bailleurs privés» considère le ministre. Sans compter que «la réforme de l’ISF menée en loi de finances pour 2013, qui instaure notamment un nouveau barème progressif assorti d’un mécanisme de plafonnement à 75 % des revenus nets mondiaux du redevable, devrait en outre permettre de prendre en compte le juste effort fiscal de chacun dans un contexte budgétaire contraint» poursuit-il.
Dans une réponse ministérielle, le ministre du budget indique qu’une nouvelle réflexion sera engagée en vue de la mise en place d’une fiscalité plus juste propre à améliorer l’offre de logements en incitant à la mise sur le marché des ressources immobilières et ce, dans le respect des exigences formulées par le Conseil constitutionnel. En effet, dans son article 15, le projet de loi de finances pour 2013 mobilisait la fiscalité pour soutenir l’offre de logements et inciter à la mise sur le marché de biens. Ainsi, s’agissant de la cession de terrain à bâtir, l’abattement pour durée de détention était supprimé dès 2013 et à partir de 2015, les plus-values étaient imposées au barème progressif de l’impôt sur le revenu. «L’imposition au barème progressif des plus-values concernées constitue une mesure de justice fiscale qui participe à la mise en place d’un régime pérenne spécifique pour les cessions de tels biens, et cela d’autant plus que les prix des terrains à bâtir découlent directement, d’une part, de la décision de classement en terrain constructible prise par la collectivité locale, d’autre part, de la pénurie de terrain de ce type», précise la réponse ministérielle. A noter également que le projet de texte prévoyait un abattement exceptionnel de 20 % qui devait s’appliquer sur plus-values immobilières nettes imposables lors de cessions hors terrain à bâtir.
MyFlow vient de publier sa MyFlow List de janvier, un classement des sociétés de gestion les plus consultées sur son site. Sans surprise, Carmignac Gestion conserve la première place, suivi par M&G investments, DNCA Finance, Financière de l’Echiquier et Franklin Templeton, sans changement par rapport au mois précédent. A la sixième position, Comgest gagne deux places, Amundi reste stable en septième place, tandis que CPR AM rétrograde de la sixième à la huitième place. Fidelity conserve sa neuvième position et Oddo entre dans le peloton de tête en passant de la onzième à la dixième place.
Utilisation des constatations sur place, les travaux de la Commission européenne, domiciliation des mandataires sociaux, convention fiscale franco-philippine, régime matrimonial franco-allemand, domiciliation des mandataires sociaux.