La baisse du prix de l’or est assez régulière depuis déjà quelques mois, mais les investisseurs avertis ont assisté vendredi 12 et lundi 15 avril à des chutes que l’on peut qualifier de spectaculaires: en deux journées, l’once d’or a perdu plus de 10% et presque 200 dollars. On savait les prix de l’or capables d’augmenter de manière impressionnante lorsque la panique touche les autres marchés, mais l’inverse est peu commun. Décryptage avec Benjamin Louvet, associé gérant chez Prim’Finance.
OFI AM propose Sélection Gestions Flexibles, un fonds de fonds investi sur un choix réduit de cinq ou six fonds flexibles - Ce produit fait partie de l’offre de « fonds clubs » du gestionnaire, élaborée à la demande d’un cabinet de conseillers en gestion de patrimoine.
De son côté, le cabinet Franklin a annoncé les nominations de Julia Novak et de Nicolas Bourgeois, tous les deux intervenant en fiscalité patrimoniale au rang d’of counsel.
Si les résultats des cabinets dépendent largement du volume des transactions financières, des structures misent sur la gestion de patrimoine - C’est le cas notamment de Salans, Racine et WTS Tax Legal dont l’objectif est de suivre la fiscalité des entreprises et de leurs cadres dirigeants.
- Le cabinet Salans s’est adjoint les services d’une équipe de fiscalistes. Son rapprochement avec des structures anglo-saxonnes lui permet d’approfondir son approche des trusts.
La tendance commençait à se dessiner depuis plus d’un an et elle se confirme à présent, les cours de l’or ayant perdu plus de 15% depuis le 1er janvier 2013. Les explications sont nombreuses pour expliquer cette chute des prix et les analystes ont pour la plupart revu leurs perspectives à la baisse pour la fin de l’année. Les craintes de déflation aux Etats-Unis et les anticipations de vente de réserves d’or en Europe inquiètent, d’autant que les flux sortants sur les ETF investis dans l’or sont en forte augmentation. Mais les cours ne pourront baisser durablement sans mettre en difficulté le secteur minier dont les coûts ont explosé.
Dans son numéro de mars 2013, le journal indépendant «Notariat 2000» interroge son réseau de notaires sur la façon dont ils traversent la crise. Une majorité du panel interrogé connaît une baisse d’activité, certains observant une perte de près d’un tiers de leurs recettes. L’activité semble «figée», décrit ainsi un lecteur parisien. Sans surprise, c’est le secteur immobilier qui est le plus touché. Rappelons que cette matière représente à elle seule la moitié du chiffre d’affaires de l’ensemble de la profession. 38% des personnes questionnées sont pessimistes, 33% dubitatives et 21% seulement sont optimistes. Certains indiquent que «si la crise devait s’accentuer, il sera envisagé la réduction des horaires et, éventuellement, le chômage partiel», tandis que d’autres estiment que «face à une détérioration constante de toutes les administrations publiques ou privées, nos clients n’ont jamais eu autant besoin de nos conseils et de notre travail qui, lui, ne fait que s’améliorer (acte authentique électronique, démarche qualité…)».
Le groupement de cabinets indépendants créé en 2009 investit dans la mise en place d’une stratégie marketing et réfléchit à la vulgarisation de son outil d’évaluation des PME.
Dans son dernier bulletin (n°191), la Banque de France revient sur les caractéristiques des montages LBO bouclés en France en 2012. Elle rappelle que le nombre de ces opérations à effet de levier reste limité - une centaine - au regard des 280.000 entreprises dont elle analyse les comptes. Il ressort que les deux tiers des LBO, soit 103 entreprises, concernent de très petites entreprises ou de petites entreprises (TPE/PE), dont plus de la moitié sont représentées par des cibles réalisant entre 1,5 et 7,5 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’intermédiaire ne peut pas revendiquer les rétrocessions de commissions sur encours d’OPCVM - Leur affectation au contrat reste néanmoins difficilement appréhendable par les assurés.
Le 14 janvier 2013, le gouvernement a ouvert des assises dans le but de réfléchir à de nouvelles mesures en faveur de l’entrepreneuriat en France. L’un des neuf groupes de travail a été chargé de se pencher sur la fiscalité. Ce dernier a notamment préconisé de créer le plan d’investissement entreprise, qui s’apparenterait au plan d’épargne en actions, pour les particuliers qui souhaitent investir exclusivement dans les PME et ETI non cotées, ou dans les PME cotées sur les compartiments B et C, en passant par des gestionnaires de fonds professionnels. Mais ce qui a retenu l’attention des entrepreneurs - et celle du gouvernement -, c’est la réforme des plus-values de cession de titres proposée.
La liste conduite par Thierry Moreau a remporté les élections lors du congrès annuel - Focus sur le programme du nouveau président présenté lors de sa campagne.
La liste de Thierry Moreau a remporté l’élection qui s’est déroulée mardi 16 avril pour la présidence de la Chambre des indépendants du patrimoine. Le nouveau président, associé du cabinet 3A Patrimoine, a promis de se rapprocher des autres associations professionnelles pour parler d’une même voix auprès des autorités de régulation et des instances européennes afin de défendre le modèle économique de la profession. Pour créer une nouvelle dynamique, il souhaite aussi redonner les moyens aux régions. Des actions qui passeront par une réallocation des budgets de la Chambre.
Le 15 mars 2013, 7 syndicats d’avocats patronaux et 5 syndicats de salariés ont signé un projet d’avenant à la convention collective nationale du 20 février 1979 portant instauration d’un régime de remboursement complémentaire de frais de santé. Cette convention concerne le personnel des cabinets d’avocats. Dans son préambule, le texte indique que cet accord consiste à construire un système de frais de santé, élément de rémunération différée individualisable, mais aussi à bâtir un véritable régime fondé sur un objectif de solidarité se déclinant, outre une cotisation identique quel que soit le risque propre à la population d’un cabinet et à la situation personnelle de chaque salarié, par des droits non contributifs, une action sociale, une politique de prévention permettant à la fois d’améliorer les taux de fréquence et de gravité des sinistres et de contribuer à un droit fondamental à l’intégrité physique et psychique des travailleurs. Pour mutualiserles contributions, l’adhésion de tous les cabinets d’avocats à un même organisme d’assurance, en l’occurrence l’Institution de prévoyance professionnelle Crépa, a été décidé.Une belle clause de migration. Le montant de la cotisation due au titre du régime « frais de santé » est égal à 2,80 % du Plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass). La cotisation sera répartie entre le cabinet adhérent et le salarié participant pour moitié chacun. Mais surtout, le plus important dans le contexte actuel de transposition de l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013, est que cet accord met en place une clause de migration qui impose l’affiliation obligatoire de l’ensemble des salariés et de leurs ayants droit quels que soient leur catégorie professionnelle, leur état de santé, leur âge ou leur situation familiale. Le projet précise que l’adhésion de tous les cabinets au régime « frais de santé » a un caractère obligatoire à compter de la date d’entrée en vigueur de l’avenant. Ces dispositions s’appliquent pour tous les cabinets, y compris pour les cabinets ayant un contrat « frais de santé » auprès d’un autre organisme assureur, avec des garanties identiques ou supérieures à celles définies par le présent avenant. Toutefois, sous réserve de justifier de leur situation, les cabinets disposant à la date de signature du présent avenant d’une couverture « frais de santé » auront un délai d’un an à compter de la publication au journal officiel de l’arrêté d’extension de l’avenant pour adhérer à l’institution désignée, avenant qui ne prendra pas effet avant le 1er janvier 2015. Enfin, il est précisé que l’institution de prévoyance est habilitée à contrôler le respect par les cabinets de leurs obligations conventionnelles et à engager toutes les procédures qu’elle estime nécessaires à l’exécution forcée de l’adhésion et plus généralement au respect des obligations nées du présent avenant.Inutile de préciser que ce projet d’accord n’est pas du goût d’une bonne partie de la profession.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a modifié son règlement général quant à l’activité des conseils en investissement financiers (CIF). Ces modifications concernent notamment les conditions d’aptitude et le contrôle des CIF. L’AMF clarifie ainsi le niveau de diplôme exigé en indiquant que le CIF doit justifier de trois années d’études supérieures juridiques, économiques ou de gestion.
C’est la question posée par un parlementaire. Pour mémoire, les droits de successions dus entre personnes non-parentes s’élèvent à 60 %. Dans les familles recomposées, il n’est pas rare les cas où l’un des parents souhaite transmettre des biens à l’enfant de leur conjoint.
Les personnes qui n’ont pas leur domicile fiscal en France et qui sont, de ce fait, soumises à une obligation fiscale limitée ne peuvent déduire aucune charge de leur revenu global. Dans un arrêt « Schumacker » du 14 février 1995, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a cependant jugé que «les contribuables non-résidents devaient être assimilés à des personnes fiscalement domiciliées en France, au sens du droit interne, tout en restant soumises à une obligation fiscale limitée, au sens des conventions internationales, lorsqu’ils tirent de la France la majorité ou la quasi-totalité de leurs revenus». Les non-résidents visés par la CJCE sont les personnes «domiciliés dans un autre Etat membre de l’UE, ou dans un Etat partie à l’Espace économique européen (EEE) ayant conclu avec la France une convention fiscale qui contient une clause d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude ou l'évasion fiscale». Ces derniers sont appelés les non-résidents « Schumacker ».
A l’occasion de l’audition des auteurs du rapport Berger-Lefebvre sur l’épargne financière par la Commission des finances de l’Assemblée nationale, son rapporteur a révélé certaines réflexions.
A l’occasion d’une réponse ministérielle, le gouvernement précise qu’il n’envisage pas pour l’heure de revoir les règles du prêt viager hypothécaire, y compris s’agissant de l’âge minimum requis. En effet, l’engouement prévu pour le prêt viager hypothécaire n’a pas été au rendez-vous. Dans la période juin 2007 à fin janvier 2010, 4.329 prêts représentant un total de 352 millions d’euros ont été accordés. Ce succès relatif tient à plusieurs facteurs : - en dépit de la garantie apportée par l’hypothèque, le coût du risque supporté par le prêteur demeure élevé. En effet, contrairement à un prêt classique, la dette s’accroît au cours du temps dans le cas d’un prêt viager hypothécaire (PVH), puisqu’il s’agit d’un produit à remboursement in fine. Dès lors l'établissement de crédit porte un double risque : le risque de longévité de l’emprunteur ; le risque d'évolution à la baisse du marché immobilier. Les établissements de crédit qui ont cherché à développer ce type d’offre rapportent que les conditions de viabilité économique des PVH correspondent à des niveaux de taux effectif global (TEG) élevés, qui dissuadent une partie de la clientèle. Dans un souci de protection du consommateur, le démarchage est interdit en matière de PVH (article L. 314-4 du code de la consommation). Ceci constitue un obstacle pratique au développement de ce type de produit, puisque la population concernée est a priori moins mobile que la population générale et que, s’agissant d’un produit récent, des efforts commerciaux spécifiques étaient nécessaires pour le faire connaître lors de son lancement.
L’article 3 de la loi n°2012-958 du 16 août 2012 de finances rectificative pour 2012 a abrogé depuis le 1er août 2012 l’article 81 quater du CGI qui prévoyait l’exonération d’impôt sur le revenu de la rémunération versée au titre des heures supplémentaires et complémentaires de travail.
Après les notaires de Paris (1), les avocats franciliens souhaitent créer leur propre formation à la médiation, ceci dans le cadre de la formation continue à l’Ecole de Formation du Barreau (EFB).
C’est dans l’enceinte du palais Brongniart, que se succèdent aujourd’hui de nombreux acteurs et observateurs du capital-investissement dans le cadre de la conférence annuelle de l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance. Après un retour sur l’actualité du capital-investissement en France par Louis Godron, Président de l’AFIC, c’est le Commissaire Général à l’Investissement Louis Gallois qui a pris la parole pour expliquer que malgré l’environnement économique et réglementaire français qui semble défavorable, notre pays reste attractif de part la qualité de ses infrastructures, de sa recherche et de sa capacité à innover.
Thierry Moreau, 48 ans, associé gérant du cabinet 3A Patrimoine dont le siège social se situe à la Roche sur Yon, a été élu hier, mardi 16 avril, président de la Chambre des indépendants du patrimoine, à l’occasion du 16ème congrès annuel de l’association. Il succède à Patrice Ponmaret, qui occupait cette fonction depuis 2007. La liste conduite par Thierry Moreau a obtenu 41,75 % des voix, et occupera 9 sièges au Conseil d’administration sur les 12 à pourvoir. Deux vice-présidents ont été nommés: Géraldine Métifieux, 35 ans, associé gérant du cabinet Alter Egale et Benoist Lombard, 45 ans, associé gérant, du cabinet Witam. La liste de Thierry Moreau a décliné sa campagne sur 8 points fortsdont celui de la défense de la profession à l’échelle nationale, en embauchant notamment un homme du sérail qui sera un interlocuteur privilégié pour les autorités de tutelle (ACP-AMF et Ministère de l’Economie et des Finances) ainsi qu’auprès des autorités européennes, en menant des actions de lobbying politique efficient par la réallocation de budgets de communication actuels. Autre signe fort: la nouvelle équipe s’est engagée à se rapprocher des autres associations dans la perspective de désigner un interlocuteur unique vis-à-vis des autorités de tutelle. Ce point était particulièrement attendu dans la profession par les CGPI. Parmi les volontés affichées, on soulignera aussi la création d’un comité consultatif chargé d’anticiper l’évolution de la profession et composé de membres partenaires et d’élus politiques.
’Orias, qui est en charge d’immatriculer les intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement (IOBSP), a demandé à la Direction générale du Trésor ainsi qu’à l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), à ce que les IOBSP et les établissements de crédit puissent disposer d’un délai supplémentaire de deux mois, qui correspond à celui prévu par l’article R. 546-3-I du Code monétaire et financier, pour se mettre en conformité avec l’obligation d’immatriculation et/ou de recourir aux services d’IOBSP immatriculés.