Dans le cadre des discussions en à l’Assemblée, un député a fait valoir que «lorsqu’une personne étrangère résidant à l’étranger décède, ses héritiers résidant en France sont imposés sur l’intégralité des biens reçus, y compris les biens mobiliers, lesquels appartenaient souvent à leurs parents étrangers ou ayant toujours vécu à l’étranger. Cela pose de véritables problèmes».Un amendement proposaitque ceux qui vivent à l’étranger depuis longtemps soient exonérés de tout impôt de succession en France. Le rapporteur de la commission des Finances a considéré qu’il s’agissait d’un amendement de repli, en proposant de ne pas retenir le critère de résidence de l’héritier pour l’imposition des successions lorsque celui-ci n’a pas eu son domicile fiscal en France pendant au moins six ans au cours des dix dernières années passées. Selon lui, cette disposition «exonérerait de fait les personnes qui seraient parties à l’étranger pour échapper aux droits de succession».
Un amendement au projet de loi de Financement se la Sécurité sociale pour 2014, adopté en commission des affaires sociales entend rétablir un décalage entre les contrats solidaires et responsables et les contrats non responsables. Les premiers subissent actuellement une taxe spéciale sur les conventions d’assurances de 7 %. L’amendement porte le taux des seconds de 9 % à 14 % au titre des primes et cotisations échues à compter du 1er janvier 2014. Cette mesure est présentée comme s’inscrivant dans le cadre plus global des dispositifs visant à l’amélioration de la couverture santé. Le rendement de cette augmentation de cinq points du prélèvement sera affecté à la CNAMTS, les départements demeurant comme aujourd’hui affectataires du rendement de la taxe à hauteur de neuf points.L’amendement précise que selon le rapport du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) publié le 18 juillet 2013, appliqué aux cotisations constatées en 2012, ce taux majoré apporterait près de 90M€ de recettes supplémentaires
La commission des affaires sociales a publié son rapport le 17 octobre dernier. A cette occasion, elle a validé l’article 8 du projet de loi sur la suppression des taux historiques de prélèvements sociaux en assurance vie notamment.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a décidé de prendre des mesures conservatoires à l’encontre de la société Teuger Gestion privée, courtier en assurances immatriculé à l’Orias sous le numéro 11 064 411, domiciliée au 5 rue de la Monnaie à Nancy (54000) et au 60 rue de Bassano à PARIS (75008).
A l’occasion de son 20ème anniversaire, la RICS France, l’organisme de promotion et de formation dédié aux métiers de l’immobilier et de la construction, organise, le 6 novembre prochain, un colloque public sur « La ville en développement ». Il y sera abordé les grandes étapes de la mise en œuvre du développement urbain dans les villes de demain, exemples concrets à l’appui (Grand Paris, Hong Kong, Marseille, Val de Marne, etc.). Ouvert à tous les professionnels de l’immobilier, le colloque consacrera une première table ronde à la maîtrise du foncier sur le territoire du Grand Paris : où en sommes-nous ? Comment se partagent les différentes compétences pour la mise en œuvre du développement urbain ? Quelles sont les grandes échéances ? Le grand Paris constituera-t-il une réponse à l’effort nécessaire de production de logements ? Une deuxième table ronde fera l’inventaire des nouvelles approches en matière d’urbanisme pour le développement urbain. Enfin, la dernière partie du colloque sera consacrée aux formes de la ville de demain, à l’aune d’expériences récentes, à Marseille et dans d’autres grandes villes du monde.
Ladécision du Conseil constitutionnel du 18 octobre (2013-349 QPC) est parfaitement logique et largement attendue par les spécialistes du droit constitutionnel. Contrairement à ce qu’ont tenté de soutenir certains plaideurs il n'était pas possible de « refaire le match » au fond puisque le Conseil constitutionnel, comme il le rappelle dans son commentaire, avait clairement tranché le débat par sa décision limpide du 13 juin. Ainsi donc, depuis le 16 juin, l’article L 912-1 - qui n’est pas abrogé car seul le Parlement peut le faire - est dépourvu de toute force normative et n’est plus applicable en France. Cela s’impose tant aux autorités administratives, comme par exemple celles de l’Etat en charge des extensions ou encore l’ACPR, qu’aux juridictions administratives et judiciaires, comme le Conseil d’Etat ou la Cour de cassation. Au cas particulier d’Allianz, les contrats visés par l’accord de Branche des pharmacies d’office restent ainsi valables jusqu'à leur terme normal.
Le Conseil Constitutionnel précise dans sa décision du 18 octobre qu’il a déjà statué, dans sa décision du 16 juin 2013, sur la non-conformité à la Constitution de l’article L.912-1 du Code de la Sécurité sociale. Il confirme aussi que la décision de censure ne s’applique pas aux régime de protection sociale en cours.Les députés vont ainsi pouvoir se pencher sur une réécriture du texte qui devrait faire l’objet d’un amendement très rapidement.Pascal Terrasse, député de la majorité a confirmé à L’Agefi Actifs les propos qu’il a tenus hier au congrès Réavie en défendant la volonté du gouvernement de proposer un véhicule législatif conforme aux attentes de la puissance publique en matière de santé pour l’ensemble des salariés. L’objectif rappelle Pascal Terrasse est de définir une procédure transparente des appels d’offres et d’arriver à un coût abordable pour les salariés.Les intermédiaires d’assurance à commencer par la Chambre syndicale des sociétés d’assurances se disent très inquiets de cette volonté des pouvoirs publics de définir à nouveau un processus de mutualisation dont ils seraient exclus. La CSCA ne cesse de marteler que la mutualisation en santé n’a pas de sens.
Par un accord de composition administrative, la société de gestion «Messieurs Hottinguer & Cie –Gestion Privée» doit verser la somme de 180.000 euros au Trésor public et s’est engagée vis à vos de l’Autorité des marchés financiers (AMF)à interdire que des investisseurs d’une SICAV ne s’immiscent dans les décisions de gestion de celle-ci et, à cette fin, à établir une procédure permettant de contrôler le respect de cette interdiction. Enfin, elle s’est engagée à maintenir opérationnel un dispositif de contrôle des risques permettant : a) en ce qui concerne les mandats de gestion, un contrôle régulier des limites d’exposition des portefeuilles ; b) concernant la gestion collective, de contrôler le respect des contraintes réglementaires et statutaires des OPCVM dont elle assure la gestion et ce de manière indépendante par rapport à son dépositaire.
Sur son site internet, l’avocat Oliver Charpentier-Stoloff revient sur l’application de l’article 123 bis du CGI aux sociétés interposées. Il fait un point notamment sur les structures établies dans un Etat lié à la France par une convention d’assistance administrative et celles qui sont situées dans un territoire non coopératif. A lire ici.
Le Conseil constitutionnel a été saisi le 25 juillet 2013 par le Conseil d'État d’une question prioritaire de constitutionnalité posée par les sociétés Allianz IARD et Allianz Vie. Cette question portait sur la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit de l’article L. 912-1 du code de la sécurité sociale (CSS) dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2006-344 du 23 mars 2006.
D’après une enquête menée fin septembre par le site d’annonces immobilières Logic-Immo, le marché immobilier n’a pas bougé depuis 6 mois : 2,5 millions d’acheteurs face à 2 millions de vendeurs potentiels. Seul différence, la question de l’évolution des prix. En effet, les acquéreurs seraient de plus en plus nombreux à renoncer à l’idée d’une baisse franche des prix. Alors qu’ils étaient encore 58 % à anticiper un fléchissement en avril 2013, ils ne sont plus que 36 % à attendre ce repli aujourd’hui. Dans ce contexte, les acheteurs se montrent plus confiants dans la concrétisation de leur projet à court terme, se sentant moins bridés par la crainte de passer à côté d’une baisse des prix. Logic-Immo rappelle toutefois que les intentions d’achat stagnent à leur niveau le plus bas.
Artprice vient de publier la 7eédition de son rapport sur le marché de l’art contemporain. L’étude, disponible en ligne, présente les résultats de ventes aux enchères enregistrés entre juillet 2012 et juin 2013 pour les artistes nés après 1945 (soit désormais deux générations) et livre les grandes tendances du marché.
La dissipation des craintes géopolitiques entraîne une détente des prix des matières premières Le mouvement de hausse, notamment des métaux sensibles aux cycles économiques, s’est tassé.
L’embellie de l’activité manufacturière dans la plupart des zones économiques ne se traduit pas encore de manière significative sur la demande industrielle mondiale.
Faire calculer les cotisations RSI par les experts-comptables serait une mesure économe et facile à mettre en œuvre Cette mesure permettrait d’éviter de nombreux problèmes, améliorerait la trésorerie des entreprises et l’efficacité du RSI.
Segmentées en micromarchés, Paris et le reste de l’Ile-de-France (sauf la Seine-et-Marne) ont été divisées en 972 zones identifiées par les 2.200adhérents de la FNAIM eux-mêmes. Elles ne correspondent pas à un découpage administratif.
La FNAIM de Paris Ile-de-France continue de développer sa carte des prix interactive en y intégrant de nouvelles fonctionnalités Pour un budget et une typologie de bien donnés, l’outil présente, en fonction des temps de transports, les zones accessibles à l’acquéreur.
Du 14 au 20 octobre se déroule la semaine de l’investissement socialement responsable La directrice générale de Novethic revient sur les freins à l’essor de l’ISR en France.
Les parents, associés très majoritaires avec leurs enfants dans une société civile, leur font donation de la nue-propriété de leurs parts et se réservent l’usufruit. Par décision unanime des associés, les statuts sont modifiés en répartissant temporairement de manière inégalitaire les droits aux dividendes au profit des enfants. De ce fait, les enfants perçoivent la quasi-totalité des dividendes pendant cinq ans. Lors d’un contrôle, l’administration conteste cette situation en considérant qu’il s’agit d’une donation déguisée.
L’article 214 du Code civil dispose: «Si les conventions matrimoniales ne règlent pas la contribution des époux aux charges du mariage, ils y contribuent à proportion de leurs facultés respectives.» Cette règle s’applique à tous les régimes matrimoniaux, donc y compris à un régime de séparation de biens. La jurisprudence analyse la notion de charges du ménage de manière très extensive, allant des dépenses courantes aux dépenses d’agrément en passant par l’acquisition de la résidence principale du couple (1).
Beaucoup de bruit pour rien ? On peut s’interroger sur la démarche de la Fed au cours des derniers mois. En juin dernier, Ben Bernanke a annoncé l’intention de réduire la taille des interventions de la Réserve fédérale. Les raisons invoquées à ce moment-là étaient: une amélioration de la situation économique globale du pays et potentiellement un objectif de 6,5-7% pour le taux de chômage. L’impact sur les marchés a été immédiat. Tous les actifs ont fortement corrigé, au premier rang desquels les marchés émergents.
En l’espèce, des époux mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquêts se portent caution solidaire d’un même prêt bancaire, chacun à concurrence de la moitié de l’emprunt, soit environ 200.000 euros chacun. L’établissement bancaire met en œuvre la sûreté. Ne souhaitant pas se voir poursuivre sur leurs biens communs, les époux invoquent l’article 1415 du Code civil qui dispose que«chacun des époux ne peut engager que ses biens propres et ses revenus par un cautionnement ou un emprunt, à moins que ceux-ci n’aient été contractés avec le consentement exprès de l’autre conjoint qui, dans ce cas, n’engage pas ses biens propres».Les époux affirment qu’ils ont cautionné la même dette mais que chacun s’est engagé seul sans l’accord de l’autre et que le défaut de consentement exprès du conjoint prive d’efficacité le cautionnement des biens communs.
Les arrêts en droit civil peuvent fortement influencer les stratégies patrimoniales des conseillers Au cours de l'année passée, le droit international privé a connu une actualité particulièrement dense.
Les députés Pascal Terrasse et Arnaud Robinet ont débuté leur cycle de conférences débats avec l’Institut de la protection sociale Alors que le projet de réforme des retraites est en cours d’adoption, Yannick Moreau, Yves Guégano et Bruno Chrétien ont confronté leurs réflexions.