A l’entrée dans la vie active, les jeunes traversent actuellement un tunnel particulièrement anxiogène. Du côté des employeurs, notamment depuis l’automne dernier, la porte est blindée et les occasions pour l’entrouvrir sont minimes. C’est pourquoi les cabinets de recrutements l’admettent :les opportunités sont très ciblées et les petits «plus» créent de grandes différences. Ce n’est pas de la forfanterie mais le recul de sept années d’histoire qui nous permet de dire que le Grand Prix du Patrimoine Jeunes Diplômés en fait partie. A son actif, quelque 800 étudiants ont traversé l’épreuve jugée chaque année par une cinquantaine de professionnels accomplis et la dizaine de cursus présente à l’origine s’est dédoublée, universités et grandes écoles - encore minoritaires - confondues. Mais surtout, la recette tient à des ingrédients d’exception: l’implication de toute une filière, avec des enseignants motivés, des cursus en pleine émulation, un plateau de partenaires incontestables. Et un «petit» journal ayant planté la graine qui fait aujourd’hui sa fierté en participant à une logique bien comprise pour tous: accompagner l’image d’acteurs haut de gamme, contribuer au devenir des candidats, ancrer la dimension technique et commerciale de leurs métiers… et nous satisfaire de nouveaux futurs lecteurs.
De nombreux acteurs redoutent la position et le calendrier qu’adopteront les banquiers centraux lorsque pointeront les premiers signes de reprise. Une action trop rapide pourrait tuer la croissance avant même qu’elle ne reparte; une intervention trop lente risquerait de laisser trop longtemps dans le circuit les liquidités abondamment injectées pour tenter de normaliser le marché interbancaire et nourrir la hausse des prix. «A ce jour, elles alimentent la bulle des matières premières. La monnaie disponible ne circule pas, pour l’heure, dans l’économie réelle, mais les banques ne replacent pas non plus la totalité du surplus au passif de la banque centrale», explique Aurore Wannesson-Raynaud.
Le barreau de Paris vient d’organiser la mission de mandataire en transactions immobilières, ce qui suscite des réactions de la part d’autres professionnels du secteur.
La société FinanceCom Asset Management a été agréée par l’autorité des marchés financiers en 2008. Elle est adossée au groupe marocain FinanceCom, qui détient 60% du capital. Le solde est entre les mains de ses dirigeants, notamment Jean-Marc Divoux, président de la société de gestion, et Jean-Philippe Sholler, son directeur général, qui étaient jusqu’à l’année dernière respectivement directeur général de JPMorgan Structured Fund Management et responsable de la gestion structurée et alternative chez Barclays Wealth Management France. La société gère ou conseille 125 millions d’euros et a investi 10 millions dans Intrinsèque Flexible.
La nouvelle société FinanceCom Asset Management lance Intrinsèque Flexible, un OPCVM élaboré à partir d’un fonds de Pastel et Associés. L’exposition du produit aux actions pourra varier entre 0 et 100%, en fonction des niveaux de volatilité constatée du marché.
Le concours de L’Agefi Actifs, organisé pour la septième fois à destination des troisièmes cycles spécialisés en gestion de patrimoine, a de nouveau été un plein succès avec 17 cursus en compétition.
La fusion des autorités de contrôle de la banque (Commission bancaire) et de l’assurance (Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles) est repoussée à une date ultérieure. Le gouvernement vient en effet de décider de relancer une nouvelle phase de concertation. Annoncé en août 2008, le projet de fusion avait suscité de nombreuses inquiétudes, principalement du côté des différentes familles professionnelles de l’assurance et de la mutualité (CTIP, FFSA, FNMF, GEMA), qui se félicitent, dans un communiqué commun, de cette décision rendue publique par la ministre de l’Economie, Madame Lagarde, lors des rencontres de Paris Europlace. A noter que le projet de fusion des autorités de contrôle apparaît aujourd’hui en contradiction avec les orientations européennes, notamment celles du rapport de la Commission du 27 mai 2009, (L’Agefi Actifs, n°402, p. 4) qui préconisent une séparation des métiers avec la mise en place d’autorités sectorielles – banque, assurance, produits financiers, au niveau communautaire.
La loi en faveur des revenus du travail (1), complétée par deux décrets (2) a apporté de nombreuses modifications et ajouts aux dispositifs de la participation, de l’intéressement et de l’épargne salariale.
La loi de Modernisation de l’économie exonère de droits de mutation à titre gratuit les dons et legs consentis aux fonds de dotation. Dans une instruction en date du 2 juillet, l’administration fiscale revient sur le mécanisme des fonds de dotation et les conditions d’exonération de droits de mutation -applicable aux dons et legs effectués au profit des fonds de dotation à compter du 6 août 2008.BOI 7 G-6-09 du 2 juillet 2009
La cérémonie de remise des prix du Grand Prix du Patrimoine Jeunes Diplômés 2009 organisé par L’Agefi Actifs, avec la CCEF, BNP Paribas Banque Privée, Cardif, les Editions Francis Lefebvre et Patrimoine Management et Technologies, a eu lieu dans la soirée du 29 juin dans le cadre majestueux de l’Orangerie, au siège de BNP Paribas.
Conçu sur la base des offres aux salariés, le nouveau dispositif de Quatrem, le pack spécial GM, propose trois produits: une complémentaire santé (Qualige GM Santé), un régime de prévoyance - décès, incapacité de travail, invalidité – (Qualige GM Prévoyance) et un plan de retraite par capitalisation (Retraite 62 euro). Il s’adresse aux gérants majoritaires et à leurs conjoints collaborateurs. Le gérant majoritaire peut choisir un de ces plans de protection complémentaire ou en combiner deux ou trois. Le pack spécial GM présente des avantages tarifaires : un bonus en santé prévoyance en cas de souscription conjointe des salariés et trois mois de cotisations gratuites pour le créateur d’une entreprise de moins de six mois.
La loi de Modernisation de l’économie allège les droits de mutation à titre onéreux exigibles en cas de reprise d’entreprises en instituant un abattement de 300.000euros pour la liquidation des droits applicables aux rachats d’entreprises par les salariés et les membres du cercle familial qui s’engagent à poursuivre leur activité professionnelle dans l’entreprise pendant cinq ans. Ce dispositif vise notamment les salariés titulaires d’un contrat à durée indéterminée (CDI) exerçant leur activité à temps plein dans l’entreprise depuis au moins deux ans. En revanche concernant les apprentis, il est précisé que la condition de durée de deux ans n’est pas exigée. En cas d’apprentissage suivi de la signature d’un CDI, le ministère de l’économie vient confirmer que le délai de deux ans est calculé en tenant compte des périodes cumulées du CDI et du contrat d’apprentissage qui l’a précédé.
A compter de l’imposition des revenus de l’année2006, les charges de la propriété déductibles pour la détermination du revenu net comprennent notamment les honoraires et commissions versés à un tiers pour la gestion des immeubles.
Le crédit d’impôt sur le revenu pour dépenses d’équipement de l’habitation principale en faveur des économies d’énergie, codifié sous l’article 200 quater du Code général des impôts (CGI), est commenté par la voie d’une instruction.
Cardif, propose aux internautes de participer à l’évolution du contrat en ligne Multiplusweb, lancé en septembre 2008, sur le site dédié: www.multiplusweb.fr.
Le Sénat a adopté hier en première lecture la proposition de loi de Jean Arthuis visant à renforcer l’efficacité de la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune au profit de la consolidation du capital des petites et moyennes entreprises (PME).
Les Institutions de prévoyance (IP) affichent une progression de 4,4 % de leur activité en 2008, avec un volume global de cotisations s’élevant à 11,02 milliards d’euros, dont 5,07 milliards au titre de la complémentaire santé (+ 5,6 %), 5,08 milliards pour la prévoyance (+4 %) et 0,87 pour la retraite supplémentaire (+0,3 %).
Comme annoncé il y a quelques semaines (1), plusieurs associations regroupant différentes catégories d’épargnants(actionnaires individuels, souscripteurs de fonds de placement (OPCVM), assurés vie, épargnants bancaires, participants des fonds de pension et autres utilisateurs de services financiers) se sont rassemblées pour créer la Confédération européenne des épargnants, EuroInvestors.org. la confédération a pour objet de représenter et de défendre au niveau européen les intérêts des épargnants et des autres utilisateurs de services financiers, et de promouvoir la formation, la recherche et l’information sur l’épargne, l’investissement et le patrimoine des particuliers en Europe, en regroupant les associations poursuivant les mêmes objectifs à un niveau national ou supranational.
La distribution et l’épargne retraite sont les deux grands thèmes que Jean-Baptiste de Franssu, nouveau président de l’ Efama, l’association européenne des fonds et de la gestion d’actifs, veut mettre en avant au cours de son mandat, a-t-il indiqué lors du Fund Forum à Monaco. S’agissant de l’épargne retraite, l’idée est contribuer à accroître l’intérêt pour le troisième pilier, et faire en sorte que le «moteur» derrière tout produit d’épargne retraite soit un un Ucits III. Outre ces deux fils conducteurs, l’ Efama compte faire entendre sa voix dans tous les débats réglementaires, et notamment sur le projet sur la gestion alternative, sur lequel elle compte prochainement s’exprimer. Une recommandation sur la classification des fonds monétaires sera par ailleurs publiée la semaine prochaine par l’association. NewsManagers, le 25/06/2009
Selon L’Agefi suisse, le private equity offre des atouts (diversification, différentiation, performance) propres à attirer des clients de la gestion privée traumatisés par les marchés boursiers de 2008. Mais à côté de ces éléments fondamentaux et intemporels, la crise financière offre un terreau favorable à l’émergence d’une nouvelle vague du private equity, ont expliqué Olivier Carcy, responsable du private equity chez Crédit Agricole(Suisse) et Jean-Mathieu Sahy, de capital Export, lors d’une conférence organisée le 23 juin par Academy & Finance à Genève. Avec la hausse du taux de défaut prévu jusqu’en 2010, nombre de sociétés devront être transformées et auront donc besoin de capital, alors que l’accès au marché bancaire est plus difficile. Autre piste: la sortie des vendeurs forcés, étranglés par la crise, et le manque de liquidités qu’elle engendre devront être compensés.L’Agefi Suisse, le 24/06/2009
Selon L’Agefi suisse, les procureurs ont demandé vendredi soir un délai de 90 jours pour déterminer les montants à restituer aux victimes du fraudeur Bernard Madoff, que la justice se dit pour le moment incapable de chiffrer dans leur intégralité. Dans un mémorandum envoyé au juge de New York Denny Chin, les procureurs disent être parvenus à retrouver environ 1.341 comptes qui jusqu’au 11 décembre 2008 ont subi des pertes dépassant les 13 milliards de dollars. Mais la fraude a été estimée à entre 50 et 65 milliards de dollars et les magistrats n’ont pas retrouvé la totalité des titulaires de titres financiers achetés à Madoff.