Un député sollicite Bercy au sujet de la différence de traitement qui existerait en matière de succession entre le code civil et le code des assurances. Il constate en effet que si la succession comprend à la fois des héritiers légitimes et des légataires, le bénéfice du contrat d’assurance vie est réparti, selon les assureurs, soit entre les héritiers, soit entre les héritiers et le ou les légataires.
Partant du constat que les revenus différés sont source de préjudice pour les contribuables modestes, le Médiateur de la République a formulé des propositions de réforme. Il envisage notamment que soit mis en place un examen rétrospectif de la situation fiscale des personnes non imposables ayant perçu des revenus différés. Il suggère de modifier le calcul du quotient en supprimant le plafond actuel de quatre années pour tenir compte du nombre réel d’années de rappel.
L’Administration commente les aménagements apportés par la loi de finances pour 2008 au régime des plus-values et moins-values à long terme applicable aux titres de sociétés à prépondérance immobilière présentant le caractère de titres de participation détenus par des entreprises passibles de l’impôt sur les sociétés.
L’Administration commente, par l’intermédiaire d’une instruction, les modifications apportées par les lois de finances pour 2009 au régime fiscal du loueur en meublé. Ces mesures s’appliquent pour la détermination de l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année 2009 et des années suivantes.
L’AMF publie sur son site internet un guide pédagogique leur indiquant les principales diligences à mettre en œuvre en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
Par l’intermédiaire d’une instruction, l’Administration commente le régime juridique des FIP dédiés aux entreprises corses et le régime fiscal de leurs porteurs de parts personnes physiques, et notamment les modalités d’application de la réduction d’impôt sur le revenu spécifique dont ils peuvent bénéficier.
Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, vient de présenter aux autorités et aux professionnels concernés l’architecture de la réforme de la supervision des secteurs de l’assurance, de la banque, des institutions de prévoyance et des mutuelles. Cette réunion a conclu une phase de consultation de plusieurs semaines qui a permis de préciser l’organisation et le fonctionnement de la future Autorité unique qui fusionnera les quatre autorités actuellement en charge de l’agrément et du contrôle de chaque secteur (Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles, Commission bancaire, Comité des entreprises d’assurance, Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement). Conformément à l’habilitation donnée par le Parlement, un projet d’ordonnance sera rédigé et soumis à consultation, en vue d’une adoption avant la fin de l’année.
Didier Migaud, député et président de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire, a lancé début février une mission d’information sur les «paradis fiscaux». Le rapport devrait être rendu public début septembre. A cette occasion, la mission a entendu le 22 juillet dernier Eric Woerth, le ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique.
Les cotisations d’assurance vie atteignent 71,8 milliards d’euros sur le 1er semestre 2009, soit une hausse de 6 % par rapport à la même période de l’année précédente. Les versements sur les supports en euros s’élèvent à 63,7 milliards d’euros (+14 %) et ceux sur les unités de compte à 8,1 milliards (-31 %). Le montant des prestations est en très légère baisse à 44,7 milliards. La collecte nette est ainsi positive (27,1 milliards d’euros à fin juin), soit une hausse de 19 % par rapport au premier semestre 2008.
Ciloger et Immovalor Gestion viennent chacune de lancer une SCPI Scellier, toutes deux ayant opté pour le dispositif classique Les distributeurs sont les Caisse d’Epargne, La Banque Postale et les CGPI pour la première, et les réseaux d’AGF/Allianz et des partenaires externes pour la seconde.
24 juillet: Etats-Unis: Confiance de l’Université du Michigan de juillet; Japon: Indice de l’activité industrielle de mai; Zone euro: PMI Manufacturing de juillet.
Rien ne serait plus comme avant! La crise avait ceci de positif que, promis juré, le visage de la finance allait se métamorphoser: plus humain et transparent, moins cupide et spéculatif. C’est ce que l’on s’est pris à espérer ces derniers mois à grand renfort de déclarations solennelles, y compris récemment au G20. On tombe de haut. Goldman Sachs vient d’annoncer des résultats de haute volée pour le deuxième trimestre: 3,4 milliards de dollars en net. Ce que l’on ne saurait lui reprocher puisque c’est le fruit du talent de ses troupes dans la plupart de ses activités. Mais alors, ces troupes, elle les soigne, mieux, elle les bichonne. La banque a en effet provisionné 11,4 milliards de dollars pour les six premiers mois - somme qui pourrait être portée à 20 milliards pour l’ensemble de l’exercice- afin de les doter en fin d’année en remerciement des services rendus. Ce qui, en cas de partage égalitaire, représenterait la bagatelle de 680.000 dollars pour chacun de ses 29.400 employés. Pas si mal pour un groupe qui vient de rembourser les 10 milliards de dollars d’aide fédérale accordés à l’automne. Une manière de se dédouaner pour avoir les mains libres au service des bonus, mais pas de se rendre populaire. La bonne gouvernance et la régulation du capitalisme attendront encore. Les louables intentions sont en vacances. Ce qui ne nous empêche pas de vous les souhaiter excellentes.
Le syndicat vient de radier Quiétude Evasion de la liste de ses adhérents, et par conséquent de son conseil d’administration. Il ne veut en effet pas cautionner les prises de position de la société auprès de ses investisseurs sous le logo SNRT. «Il s’agit d’un problème de communication, précise Pascale Jallet. Dans une lettre du 15 juin dernier qui portait abusivement le logo SNRT, la société a notamment indiqué vouloir renégocier les loyers et qu’à défaut, elle déposerait le bilan.»
En gestion privée, la pratique des taux garantis majorés sur les supports en euros n’est pas nouvelle, mais elle avait pris ces derniers mois des proportions déraisonnables, essentiellement pour des motifs commerciaux. Jugeant cette situation préoccupante, une partie de la profession est montée au créneau pour que cessent ces dérives. Le message a semble-t-il été entendu. Le 16 juillet 2009, l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) a sanctionné trois organismes d’assurances pour infraction à la réglementation sur les taux garantis des fonds en euros. Les condamnations sont anonymes, l’objectif, selon l’Acam, «n’étant pas de stigmatiser un assureur plutôt qu’un autre mais un mode de fonctionnement».La publication de ces sanctions n’en est pas moins importante pour la suite car, à présent, «les responsables d’organismes d’assurances ne pourront plus avancer que ces pratiques sont conformes à la réglementation ou tolérées par les autorités de contrôle»,précise le secrétaire général de l’Acam, Antoine Mantel. A la suite de ces décisions, des compagnies ont déjà prévenu leurs intermédiaires qu’elles suspendaient leurs campagnes commerciales sur les taux garantis.
L’autorité de contrôle a été patiente face à certaines pratiques de place relatives aux taux garantis majorés Les décisions rendues le 16 juillet 2009 sont synonymes d’un début de reprise en main de manière graduée.
Dans son rapport annuel, rendu le 8 juillet 2009, l’Orias s’interroge sur les points à améliorer au sein de sa structure. Entre problématiques d’immatriculation et questions sur les capacités professionnelles, de nombreuses avancées sont à attendre.
Capstan et Ayache, Salama & Associés ont décidé de lancer un GIE dédié aux questions d’épargne salariale et d’actionnariat salarié Une structure qui permet de réunir les compétences et les expertises complémentaires des deux cabinets tout en préservant leur indépendance.
Tracfin, la cellule de lutte antiblanchiment française, vient de rendre public son rapport annuel pour 2008 Entre hausse des déclarations de soupçon et participation nuancée des professionnels, des efforts restent encore à fournir.
Un officier ministériel est condamné pour ne pas avoir inscrit une dette qu’il connaissait au passif d’une succession, entraînant le paiement de droits de mutation majorés pour l’héritier.
L’Association française des investisseurs en capital assure depuis 25 ans la représentativité du secteur Pour faire connaître le rôle économique et sociétal du capital-investissement, l’Afic entend communiquer davantage.
Le ministre du Budget, Éric Woerth, a été auditionné le 22 juillet 2009 par la commission des Finances de l’Assemblée nationale sur les moyens de lutter contre les paradis fiscaux.