Ils viennent tous deux du milieu bancaire, le premier avec une expertise sur les marchés financiers, dont une spécialité obligataire, et le second fort d’une expérience dans le domaine de la gestion privée et du corporate broking.
La société d’études Aprédia présentera au Salon Patrimonia une étude consacrée aux nouvelles structures de conseil en gestion de patrimoine intitulée: Les jeunes cabinets de CGPI: une nouvelle génération ? L’étude a été réalisée auprès de trente cabinets créés au cours des années 2007, 2008 et 2009.
Un tribunal vient de rendre une décision favorable envers un CGPI qui a vendu un bien immobilier en location meublée - Il ne peut lui être reproché l’inachèvement des travaux et les éventuelles difficultés du promoteur qu’il ne pouvait connaître.
Au-delà de la réforme du régime général en cours, la fin d’année sera marquée par la décision que devront prendre les partenaires sociaux sur le renouvellement de l’AGFF. Cet accord, qui permet aux salariés de liquider leurs retraites complémentaires, Arrco et Agirc, sans minoration à partir de 60 ans au lieu de 65, arrive en effet a échéance le 31 décembre prochain. Une non-reconduction aurait pour conséquence une baisse des pensions pouvant aller jusqu’à 22%, sachant que la retraite complémentaire représente jusqu’aux deux tiers de la pension globale des cadres.
A l’occasion d’une conférence de presse organisée le 21septembre dernier, Patrick Petitjean, vice-président d’April Group, a commenté l’opération de rachat: «Nous aurions souhaité poursuivre l’activité vie dont la performance commerciale est de tout premier ordre, mais nous l’avons cédée car nous nous éloignions de notre modèle de développement originel. Par ailleurs, la réglementation sur les fonds euros nous obligeait à immobiliser trop de fonds propres et la marge en résultant n’était pas satisfaisante.»
Predica veut renforcer sa présence sur le marché des contrats haut de gamme - L’assureur prend possession d’un outil informatique développé et modulable.
Après une formation de gérant de portefeuilles, une expérience dans le conseil aux entreprises en épargne salariale et retraite, plusieurs années au sein de Edmond de Rothschild AM en partenariats avec les CGPI, «j’ai constaté qu’il y avait de la place pour les conseillers indépendants sur la tranche de clientèle intermédiaire, éligible à la banque privée mais pas pour autant nécessairement identifiée ou correctement suivie par les établissements bancaires traditionnels», déclare Ghislain Lagasse. Le cœur de clientèle est donc composé de cadres supérieurs et expatriés, de dirigeants de PME dont les revenus dépassent généralement les 200.000/an.
La Banque Privée Européenne adapte la tarification de son contrat Myrialis et lance BPE Vie, un contrat individuel multisupport haut de gamme - Suravenir reste l’assureur de ce nouveau produit mais la sélection d’unités de compte est confiée à Fédéral Finance.
Source de statistiques, Novethic combine aussi une activité de média en ligne et un centre dédié à l’ISR et à la RSE - Accompagnant les évolutions du marché, la société s’adresse à la fois aux professionnels et aux particuliers.
Après une expérience dans le notariat puis en banque privée, Hélène Gautier en a eu assez d’être limitée dans sa démarche de conseil. «Ma sensibilité me conduit à préférer une clientèle gestion de fortune avec une approche family office nécessitant de bâtir une stratégie sur plusieurs générations», déclare-t-elle. Avec Alan Aupiais, spécialiste des placements et de la gestion financière, elle fonde, au printemps 2010, Athémis Gestion Privée. «Au départ, se souvient Hélène Gauthier, nous avons commencé avec cinq ou six clients importants. Aujourd’hui, le cabinet en compte une vingtaine pour un encours proche de 25 millions d’euros.» En dernier ressort, la structure a enregistré 70.000 euros de facturation en septembre. Très vite, le cabinet a compté un nouvel associé en la personne de Marc Falconnet, auparavant responsable de l’ingénierie patrimoniale de Cardif.
Paradoxalement, la crise financière a peut-être été une opportunité pour Nathalie de Jonghe et Sidney Acoca, les deux associés du cabinet Alpha Invest. Tous deux en poste dans une banque privée décident, fin 2008, de créer leur société sous la forme d’une SAS avec uniquement des fonds propres. «Ces dernières années ont rendu les clients attachés aux personnes plutôt qu’aux structures, explique Nathalie de Jonghe. Ils sont devenus davantage mobiles pendant la crise et les banques ont perdu une partie du monopole qu’elles avaient.»
Après quinze ans dans le monde bancaire, rien d’étonnant à ce que Philippe Fourcade, issu de la banque privée et de la gestion d’actifs, veuille créer son propre cabinet. Il s’associe avec Vincent Sacquet, lui aussi venant de la banque privée, pour créer la Financière de Surville à la mi-2008. Le véritable déclic de leur installation a été, comme pour beaucoup, la mutation de leur activité après la crise financière. «A partir de 2008, les banques ont dû se recentrer sur la captation d’encours, appliquant souvent des politiques commerciales agressives avec une démarche produit et une pression nouvelle pour leurs équipes, tout ceci au détriment de la qualité du conseil» , constate Philippe Fourcade.
Les deux créateurs d’Axyne Finance sont issus du monde bancaire. Laurent Cornet était à la gestion privée d’un grand groupe, et Eric Borias à la direction financière d’un autre établissement. Le premier est donc davantage concentré sur le juridique et fiscal, tandis que l’autre s’attache au volet financier. «Ce qui nous a convaincu de monter un cabinet de conseiller en gestion de patrimoine est avant tout l’envie d’entreprendre et le désir d’avoir les mains libres dans la sélection des produits et de nos partenaires», explique Laurent Cornet. La création du cabinet date de 2007, mais le démarrage de l’activité commerciale a commencé au début de l’année 2008.
Avant d’ouvrir son cabinet de conseiller en gestion de patrimoine au travers de sa structure AHES Conseil, Marianne Iikuza était déjà proche des salles de marché. En 2007, elle suit une formation en gestion de patrimoine en cours du soir pendant deux ans au Cnam. «Je voulais, à l’époque, être plus proche des particuliers», confie-t-elle. Aujourd’hui, elle possède deux sociétés sous la forme de SARL: la première, AHES Conseil, dédiée à son métier de consultant bancaire, et la seconde, AHES Patrimoine, à la gestion de patrimoine. «Il fallait absolument créer une structure indépendante pour exercer ce métier. En outre, pour pouvoir être assuré,il faut que l’objet de la société soit très précis», remarque-t-elle.
Moins d’un an après sa création, le cabinet Euodia, installé à Neuilly-sur-Seine et créé fin 2009 par Nicolas Peycru, Joaquim de Carvalho et Julien Vrignaud, compte déjà six mandataires et ambitionne d’arriver rapidement au nombre de 15. Il est vrai que les trois associés connaissaient bien ce modèle puisqu’ils sont eux-mêmes issus d’un cabinet de conseillers en gestion de patrimoine fonctionnant sur le même mode.«Etre indépendants nous a permis de mettre en place un site internet et des logiciels de suivi de clientèle. Nous voulions aussi pouvoir choisir nos partenaires», explique Julien Vrignaud.
«Un architecte ne peut que s’émouvoir de voir tant d’efforts consacrés à la seule consommation énergétique face aux exigences multiples de la qualité générale du cadre de vie», témoigne Xavier Lagurgue, tels l’esthétique et l’accoustique. En effet, il ne faut pas oublier les autres aspects de la qualité environnementale et sanitaire. «Ces enjeux, très importants, me semblent aujourd’hui occultés par la question énergétique, s’exclame Patrick Nossent. Réduire le développement durable à cette seule considération, c’est risquer de faire des erreurs. N’oublions pas de regarder les bâtiments dans leur globalité.»
Dans un contexte de baisse des loyers, d’augmentation de la vacance locative et d’accentuation des contraintes réglementaires, l’immobilier tertiaire doit se mettre au diapason pour éviter sa décote pour cause d’obsolescence. C’est l’objet du partenariat entre Kaufman & Broad et Elithis qui vise à restructurer des immeubles tertiaires existants et de les mettre aux normes BBC. Ces travaux d’amélioration ont pour objectif de conserver la valeur du patrimoine de l’investisseur et d’attribuer à ce dernier un revenu locatif optimal. «Après audit du bâtiment existant, nous émettons des propositions en utilisant les travaux qui sont nécessaires comme vecteurs d’amélioration énergétique du bâti et en déterminant le coût d’investissement, le temps de retour sur investissement et le gain d’énergie potentiel», explique le directeur général d’Elithis, Thierry Bièvre. «Cela permettra au propriétaire de louer au moins au même prix. Dans l’environnement actuel, on va parler davantage de meilleure attractivité pour les utilisateurs que d’augmentation de loyers. Lorsque le marché repartira, le loyer pourra être augmenté du gain réalisé sur les charges», analyse Laurent Serbanne, directeur immobilier d’entreprise de Kaufman & Broad.
En janvier 2013, toute construction d’un logement résidentiel devra respecter de nouveaux critères de consommation énergétique - L’intervention d’un organisme certificateur permet de rassurer le maître d’ouvrage sur le bon déroulement des opérations.
SwissLife lance son nouveau contrat SwissLife Expert, qui remplace SwissLife Stratégic Plus dont la commercialisation s’achèvera d’ici à la fin de l’année - Sur ce produit, dont le niveau de commissionnement a fait l’objet d’une revalorisation, la gestion pilotée a été introduite et confiée à quatre maisons de gestion.
Le 14 septembre 2010 s’est tenu au Ministère de l’Economie et des Finances un colloque destiné à faire le point sur les fonds de dotation, un an et demi après la mise en vigueur de leur création par des décrets d’application.
Les comportements ont évolué avec la crise, les clients devenant plus autonomes ou, au contraire, étant à l’affût de conseils objectifs - Pour ces derniers, la facturation doit être une marque de transparence et constitue une réelle opportunité pour certains acteurs.
Francis Frizon, médiateur de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) a remis son rapport le 17 septembre. L’an passé, la médiation a reçue 4.746 demandes, soit + 17 % par rapport à 2008, dont 60 % concernaient les assurances de personnes. Le rapport est consultable ici.
Mon Client chef d’entreprise dispose d’un PEE et d’un PERCO. Il se pose des questions quant à la fin de l’indisponibilité des sommes versées. Peut-il bénéficier du cas de déblocage anticipé du PEE suite à la cessation du contrat de travail en cas d’arrêt de son activité ? Doit-il liquider sa retraite à taux plein afin de bénéficier de la sortie du PERCO ?.