La caisse nationale du RSI a sélectionné Crédit Agricole IS et Foncia IPM pour la gestion en mandat de deux lots d’immobilier de placement après un appel d’offres ayant réuni 8 et 7 candidats pour chacun des deux lots. Il s’agit d’immeubles à dominante commerciale situés sur l’ensemble du territoire métropolitain. Les contrats ont une valeur de marché de 3,3 millions et près de 2 millions d’euros. Le marché a été conclu le 25 novembre. Lire l’avis
BNP Paribas Cardif fait partie des institutionnels ayant participé au premier closing du fonds idi EM IV, le quatrième fonds d’Idi Emerging Markets. Au termes de cette première campagne, la collecte s'élève à 103 millions de dollars, en provenance d’investisseurs institutionnels et privés européens, a annoncé ce 19 novembre Idi Emerging Markets. La société espère atteindre 300 millions de dollars au total à l’issue de prochaines levées. Parmi les investisseurs, on retrouve également FFP, le family office de la famille Peugeot. Le fonds s’intéresse aux marchés du capital-développement dans les grandes zones émergentes (Asie, Afrique et Amérique latine). Son déploiement se fera à 50% via des investissements directs et à 50% via des investissements dans des fonds locaux. L’équipe d’investissement prévoit un déploiement sur 5 ans avec entre 12 et 15 investissements d’un ticket moyen de 20 millions de dollars. Idi EM IV investira dans des PME de croissance, sans recours à l’endettement. Il ciblera principalement les secteurs liés à la consommation des classes moyennes émergentes (produits de grande consommation, logistique, santé, éducation, services aux personnes, etc.), bénéficiant à la fois d’un effet démographique et de la convergence des modes de consommation.
La Caisse Réunionnaise de Prévoyance (CRP) procède au recrutement d’un cabinet chargé de l’assistance à la fonction clé gestion des risques en application de la directive Solvabilité II (article 44) pour une mission de 2 ans, avec possibilité de prolongation d’un an. L’assistance à la fonction gestion des risques «participe à la mise en place d’un système efficace qui comprend la stratégie, les processus et procédures nécessaires pour déceler, mesurer, contrôler, gérer et déclarer en permanence les risques encourus. Elle est exercée d’une manière objective et indépendante des fonctions opérationnelles», précise l’institution de prévoyance dans le cahier des charges de l’appel d’offres. Plus précisément, cette fonction alerte le conseil d’administration dans le cadre du suivi des limites des risques qu’il a défini. Notamment en cas de progression significative du risque sur les différentes composantes : risques assurantiel, financier opérationnel et stratégique. Le cabinet choisi devra aider la CRP à atteindre ses objectifs en participant à la politique de gestion des risques par une approche systématique et méthodique. Les offres doivent parvenir, sous double enveloppe, au plus tard le 6 décembre 2019, à l’adresse postale indiquée dans le cahier des charges.
CNP Assurances, le Fonds européen d’investissement (FEI), Bpifrance et Zencap, ont apporté à un fonds de prêt d’October (ex-Lendix) 100 millions d’euros, aux côtés d’autres investisseurs institutionnels européens, a annoncé le FEI ce 27 novembre. Tous sont déjà intervenus dans le cadre du troisième etdernier fonds institutionnel en date lancé en 2018, qui avait notamment réuniEiffel IM, Decaux Frères Investissements et Matmut. Ce nouvel engagement de 100 millions d’euros permettra à October de financer des PME à l’aide de nouveaux prêts allant de 30.000 d’euros à 5 millions d’euros, dans tous les secteurs, en France, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Allemagne. La plateforme technologique October a été lancée en 2015 pour donner aux petites entreprises «un accès simple, rapide et direct aux prêts, et ce à grande échelle», rappelle un communiqué. À ce jour, October a financé plus de 700 projets de développement de PME de toutes tailles et de tous secteurs, pour un montant total de 360 millions d’euros.Dans le cadre de leur engagement, les investisseurs institutionnels prêtent automatiquement à tous les projets présentés sur la plateforme, aux côtés d’une communauté existante de 20.000 prêteurs de détail. L’engagement du FEI s’inscrit dans le cadre du programme «Crédit privé dédié aux PME», lancé en décembre 2018 dans le cadre duplan Juncker. Ce derniera pour objectif de promouvoir l’investissement institutionnel privé grâce à des solutions de financement davantage adaptées aux besoins des PME et des petites ETI européennes. «Les fonds de dette diversifiés offrent aux petites entreprises une source de financement autre que les prêts bancaires classiques et leur permettent ainsi de bénéficier, notamment, de crédits sur mesure, d’un déploiement rapide et d’une approche flexible», a commenté Pier Luigi Gilibert, directeur général du Fonds européen d’investissement.
Après appel d’offres, BNP Paribas Securities Services se voit confier le mandat de banque dépositaire du fonds de pension italien Cassa di Previdenza e Assistenza dei Ragionieri (CNPR) pour une période de 5 ans, renouvelable pour deux années supplémentaires. Le fonds de pension totalise 2 milliards d’euros d’actifs. «L’adjudication de cet appel d’offres confirme notre leadership dans le monde des retraites italiennes. C’est un secteur où, depuis plus de vingt ans, nous nous sommes engagés à servir nos clients, toujours à la recherche de solutions innovantes pour répondre aux besoins des opérateurs professionnels du secteur des retraites », déclare Stefano Catanzaro, directeur général de BNP Paribas Securities Services Italia
Dans le cadre de l’arrivée à échéance de plusieurs mandats au 31 mars 2020, le conseil d’administration du fonds de pension de la Banque Populaire d’Ancônelance un appel d’offres pour sélectionner des gestionnaires obligataires et actions.Le marché, prévu pour une durée de trois ans avec une possible reconduction, est segmenté en plusieurs lots : - Le premier compartiment est investi à 90% en obligations et 10% en actions.Au 30 septembre 2019, il comptait27 millions d’euros. - Le deuxième (78 millions d’euros)est investi à 80% en obligations et 20% en actions. - Le troisième compartiment contient 65% d’actions et 35% d’actions. Il compte 55 millions d’euros. - Le dernier(23,2 millions d’euros) compte quant à lui 60% d’actions pour 40% d’obligations. Pour chaque mandat, le gérant devra appliquer une gestion active visant à obtenir un rendement supérieur à celui de l’indice de référence ou de l’objectif de rendement, dans le respect des limites de risque prévues. «Le conseil d’administration se réserve le droit d’introduire des limites qualitatives et quantitatives compatibles avec les objectifs de risque et derendement, en tenant compte de toute proposition faite par le soumissionnaire retenu», mentionne le mandant. En outre, la convention de gestion prévoit que le fonds de pensionpeutmodifier à tout moment le montant des montants de chaque mandat.
La KfW («Kreditanstalt für Wiederaufbau»), la banque publique de développement allemande, a annoncé la création d’un fonds de fonds dédié au capital-risque en Afrique et géré par Allianz GI. Le véhicule investira dans des fonds de private equity et de venture capital, avec pour objectif de financer environ 150 sociétés, de la start-up à l’entreprise de taille moyenne. La KfW espère également créer 25.000 emplois via ce fonds d’ici 2030. Le fonds de fonds est doté d’environ 170 millions d’euros d’encours. Le ministère allemand de la coopération économique et du développement est le principal financeur, avec 85 millions d’euros. Viennent ensuite Allianz, avec un apport compris entre 55 et 70 millions d’euros via ses filiales, et la KfW, avec 30 millions d’euros. Il sera géré par Martin Ewald d’AllianzGi, et est basé en Allemagne.
AEW a acquis, pour le compte de deux investisseurs institutionnels dont les Assurances du Crédit Mutuel (ACM), un immeuble mixte de commerce et bureaux situé 9 rue du Faubourg Saint honoré dans le 8ème arrondissement de Paris. L’actif de 2.750m², est «situé sur la meilleure partie de la rue du Faubourg Saint Honoré», vante AEW dans un communiqué. Ilaccueille le flagship de l’enseigne Berluti (groupe LVMH). Les étages élevés de bureaux sont loués à plusieurs locataires de renom. Dans cette transaction AEW était conseillée par l’Etude Thibierge, RMT et Clifford Chance.Le cédant, Aberdeen Standard Investments, était accompagné et conseillé par BNP, l’étude Oudot et LPA.
L’assureur suisse Helvetia Assurances a annoncé collaboreravec finovo, filiale de MoneyPark, dans le domaine de la gestion hypothécaire. L’objectif consiste à créer le gestionnaire hypothécaire «le plus important et le plus efficace de Suisse, sous la marque finovo, pour les banques, les compagnies d’assurance et les caisses de pension», avancent les partenaires dans un communiqué commun. Helvetia, qui indique que «les hypothèques forment un élément central de [sa] stratégie de placement», collaboreavec MoneyPark depuis avril dernier dans le domaine de la distribution hypothécaire. Avec Helvetia comme premier gros client, finovo gérera un volume hypothécaire de 6 milliards de francs suisses (environ 5,4 milliards d’euros). Depuis sa création en 2016, la fintech se targue d’avoir enregistré"une croissance solide» et traite aujourd’hui l’activité hypothécaire de plusieurs grandes caisses de pension, dont la caisse de pension ALSA et la caisse de pension Bülher. Depuis le début de l’année, le volume des hypothèques gérées par finovo a plus que doublé. Tous les collaborateurs du groupe d’assurancedans le domaine de la gestion hypothécaire ont la possibilité de passer chez finovo aux mêmes conditions. Dans le même temps, les collaborateurs formeront les deux nouvelles succursales finovo de Bâle et Lausanne, en plus des sites existants de Zurich et Genève. «Pour les clients hypothécaires d’Helvetia, cette mesure n’entraîne aucun changement, et le suivi personnalisé reste assuré», affirment par ailleurs les deux partenaires.
Le fonds de pension à contribution définie du groupe Intesa Sanpaolo a choisi quatre fonds ESG dédiés de quatre sociétés de gestion que sont Degroof Petercam Asset Management, Insight, Parvest et Mirova pour sa nouvelle poche actions ESG. Le fonds italien a avalisé la création d’une nouvelle poche actions qui sera investie seulement dans des secteurs et entreprises qui placent au centre de leur activité des facteurs de nature environnementale, sociale et de gouvernance avec une importance particulière accordée au changement climatique. La nouvelle poche sera opérationnelle début 2020. Cette nouvelle poche sera gérée par le biais de fonds. Le processus de sélection a suscité l’intérêt de 41 sociétés de gestion, qui ont proposé 77 fonds, souligne Intesa Sanpaolo dans un communiqué. La sélection a porté sur des fonds coordonnés avec des mandats internationaux, trois ans d’historique de performance et disposant d’au moins 100 millions d’euros d’encours.
Le fonds de superannuation First State Super a annoncé avoir noué un partenariat avec HSBC GAM dans le domaine de la gestion actions monde. Le gestionnaire d’actifs fournira de la recherche en actions, et, indépendamment, pourra se voir attribuer des mandats. Le fonds australien, qui gère plus de 100 milliards de dollars australiens (61 milliards d’euros), lui a d’ores et déjà délégué un premier mandat de gestion multifactorielle en actions monde, d’un montant de 500 millions de dollars australiens. Le First State Super, qui gère la retraite d’environ 760.000 bénéficiaires, est en train de construire des capacités en interne en matière d’analyse en actions, en obligations, en infrastructures, en prêt en direct. De 80 salariés aujourd’hui, il devrait passer à une centaine d’ici 2022.
Allianz Real Estate, agissant pour le compte de plusieurs sociétés Allianz, a formé une joint-venture avec Alpha Asia Macro Trends Fund III - un fonds géré par Alpha Investment Partners, la division de gestion de fonds privés de Keppel Capital. La co-entreprise acquerra une participation de 85% dans Ronsin Technology Center, un complexe de bureaux international de catégorie A évalué à environ 1 milliard d’euros dans le sous-district de Wanjing à Pékin. Les 15 % restants seront conservés par le vendeur, D&J China. Allianz détiendra 62 % des parts de la joint-venture tout en étant un investisseur dans le fonds. Le contrat de vente et d’achat, tout comme la joint-venture, ont été signés et l’opération devrait être conclue au cours du quatrième trimestre de 2019. L’actif sera géré conjointement par Allianz Real Estate, Alpha Investment Partners et D&J China. Achevé en mars 2018, le Ronsin Technology Center comprend six tours de bureaux et deux bâtiments destinés au commerce avec une superficie locative totale d’environ 131 000 m². L’actif, situé au-dessus de la station de Laiguangying dans le sous-district de Wanjing à Pékin, est en phase de stabilisation et son taux d’occupation actuelle est d’environ 75 %. «L’opération poursuit la stratégie d’investissement d’Allianz qui vise une allocation de 50 à 60 % de son exposition immobilière en Asie-Pacifique à des marchés en forte croissance tels que la Chine et l’Inde. Pékin fait preuve d’une forte résilience face à la volatilité actuelle des marchés mondiaux, tandis que Wanjing est un quartier populaire auprès des entreprises technologiques et d’innovation et connait une demande soutenue pour un approvisionnement limité», explique Rushabh Desai, PDG d’Allianz Real Estate pour la région Asie-Pacifique. Il s’agit de la deuxième acquisition directe de bureaux par Allianz à Pékin. En 2018, Allianz a en effet acquis une participation de 98 % dans ZLink, un immeuble de bureaux de catégorie A situé à Zhongguancun.
La Caisse de dépôt et placement du Québec souhaite engager un montant additionnel de 50 millions de dollars canadiensauprès de fonds d’amorçage québécois, a-t-elle annoncé au mois d’octobre. «La caisse souhaite ainsi appuyer un plus grand nombre de fonds qui concentrent leurs efforts pour favoriser l’émergence de nouvelles sociétés innovantes», précise-t-elle dans un communiqué. Afin d’assurer un bon appui aux équipes de ces fonds d’amorçage, la caisse a confié le mandat de gestion de cette nouvelle enveloppe à la société d’investissement Téralys, notamment en raison de «sa grande connaissance de l’écosystème du capital de risque québécois». En mettant en place ce mandat, la caisse vise à «renforcer la professionnalisation de nouveaux gestionnaires d’amorçage québécois et assurer les meilleures pratiques au sein de leursfirmes». Au cours des cinq dernières années, la CDPQ a augmenté de façon importante sa participation dans les fonds de capital de risque au Québec, dontdes fonds d’amorçage tels qu’Anges Québec Capital, InnovExport ou Real Ventures. Cette approche lui donne accès aujourd’hui à de nombreuses entreprises innovantes, d’où émergent souvent des cibles potentielles pour des investissements directs comme l’ont notamment été Hopper, Breather, Dialogue, Alayacare.
Alantys Technology, spécialiste de la distribution de composants électroniques, réorganise son capital avec l’entrée du fonds FPCI LBO France Capdev FRR France, fonds dédié au Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR). Cette opération va permettre à la société de financer une nouvelle étape de sa croissance, assise en particulier sur de fortes ambitions à l’étranger «par croissance organique et par croissance externe», indique un communiqué. Les dirigeants fondateurs Sylvain Maillard et Florian Deloppinot, ainsi que Mikaël Coffre, directeur commercial, restent majoritaires à l’issue de l’opération. Basée en France, Alantys Technologyréalise 85% de son activité à l’international, avec des filiales en Allemagne et en Chine et des bureaux de représentation en Italie et en Espagne. La société, qui compte 65 collaborateurs, aréalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 32 millions d’euros, sur un marché mondial estimé à 8 milliards de dollars. Pour rappel, dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, le FRR a attribué en septembre 2018 un mandat de gestion à LBO France, aux côtés d’Azulis Capital et Isatis Capital, pour une durée de dix ans reconductibles pour deux périodes d’une année. Chaque société de gestion ala responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR, investi sur le segment du capital développement/transmission.
La région Hauts-de-France veut sélectionner une société de gestion pour gérer le portefeuille existant de Nord France Amorçage (NFA) et mettre en œuvre le fonds d’investissement sur le périmètre des Hauts-de-France. Le prix du présent marché représente la somme versée au titulaire en contrepartie de sa mission de gestion de NFA. NFA est un fonds d’investissement qui a pour objet d’intervenir en fonds propres, exclusivement aux côtés d’un co-investisseur privé, dans des PME innovantes (technologiques, de services ou par les usages) dont l’activité présente un potentiel créateur de richesses et d’emploi. L’exécution des prestations débute à compter de la date de notification du contrat prévue en janvier 2020. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation: 18 novembre 2019 - 12:00 Lire l’avis ici
La Banque centrale d’Irlande a lancé un appel d’offres afin de sélectionner un prestataire de services de conseil financier, pour pouvoir «mieux exercer ses pouvoirs réglementaires». Le marché est divisé en deux lots. Lot n°1 :Services de conseil liés aux bilans des prestataires de services financiers Le champ d’application général des services du lot 1 concerne la fourniture de services de conseil liés aux évaluations de bilan, à la liquidité, à la suffisance des fonds propres et aux travaux de valorisation des prestataires de services financiers. Ils comprennent notamment :la vérification de l’intégrité des données ;l’examen de la qualité des actifs ; des évaluations. La valeur du marché est estimée à 5 millionsd’euros, et sa durée prévue est de 36 mois, avec possibilité d’une reconduction de 12 mois. Lot n°2: Large éventail de services de conseil financier Le champ d’application général des services du lot 2 concerne de nombreux service de conseil tels quela gestion de projet ; l’analyse quantitative ; une évaluation du contrôle interne ; desservices consultatifs sur les marchés des capitaux et les fusions et acquisitions ;desenquêtes. La valeur du marché est estimée à 7,5 millions d’euros, et sa durée prévue est de 36 mois, avec possibilité d’une reconduction de 12 mois. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 18/11/2019 à 12h00 (heure locale). Lire l’avis complet : ici.
Le fonds de pension italien de l’industrie du bois Arco a choisi Payden & Rygel Investment Management (1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion) pour un mandat de gestion multi-asset actions et obligations de 140 millions d’euros. «Le mandat Arco fait partie d’une série de nouveaux mandats que Payden & Rygel a remportée après l’ouverture de son bureau à Milan début 2018», indique Robin Creswell, managing principal, chez Payden & Rygel. Le gérant américain compte plus de 10 mandats d’investisseurs institutionnels italiens.
Le régime britannique de retraite professionnelle à cotisations définies, Nest, a mandaté BNP Paribas Asset Management (« BNPP AM ») pour gérer un fonds diversifié de dette privée qui pourrait atteindre 500 millions de livres sterling. Nest a été créé lors de la réforme des retraites professionnelles du gouvernement britannique de 2008 afin de faciliter l’adhésion automatique des employés et la cotisation obligatoire des entreprises à un système d’épargne-retraite collectif, rappelle BNP Paribas AM. La filiale de BNP Paribas va créer un fonds ouvert diversifié de dette privée dans le cadre d’un partenariat avec l’entité de Leverage Finance US de BNP Paribas Corporate & Institutional Banking. Il sera dans un premier temps exposé à de la dette d’infrastructure, de la dette immobilière commerciale, à des prêts aux entreprises européennes et américaines de taille moyenne et à des prêts aux PME britanniques. Le fonds sera géré conjointement par le pôle de gestion Multi-Actifs, Quantitatif & Solutions (« MAQS ») et le pôle Dette privée et Actifs réels de BNPP AM («PDRA»). MAQS gérera l’allocation d’actifs afin d’optimiser la prime d’illiquidité des classes d’actifs sous-jacentes et l’équipe spécialisée en Dette privée et Actifs réels se chargera de l’origination des transactions sur le marché privé. Ce fonds offrira une allocation d’actifs active de type evergreen, avec des remboursements et des intérêts réinvestis afin de fournir un rendement total aux adhérents de Nest. « L’évolution de NEST vers le crédit privé marque un tournant important dans le développement de notre stratégie et notre ambition de délivrer un retour ajusté du risqué à nos adhérents. Nous avons sélectionné BNP Paribas Asset Management à la suite d’un appel d’offres très compétitif car leur engagement en matière d’ESG et d’innovation les ont incontestablement distingués de leurs concurrents. Les équipes de BNPP AM ont établi une solution permettant à nos adhérents de bénéficier en toute confiance de la volatilité plus faible et des rendements plus élevés qu’offrent les marchés privés.», assure Mark Fawcett, CIO de NEST, dans un communiqué.
Le fonds de pension d’ING a sélectionné Robeco comme partenaire pour mener à biensa politique d’investissementdurable. Avec un encours d’environ28 milliards d’euros et environ70.000 participants, le fonds de pension d’ING est l’un des fonds de pension d’entreprise les plus importants des Pays-Bas. Robeco conseillera l’institutionsur les problématiques ESG (environnementales, sociales et de gouvernance), notamment dans les champs de la législation et la réglementation. La société de gestion sera par ailleurs chargée du vote en assemblées générales et des activités d’engagement du fonds de pension. Par ailleurs, en partenariat avecCorestone, elle fournira des activités de screening et de reportingESG sur le portefeuille global. «Nous voulons donner du sens aux accords de pension que la banque ING et NN Group ont passés avec nous pour leurs employés actuels et anciens. Dans ce contexte, la durabilité est un aspect important, qui est amené à prendre encore davantage d’importance à l’avenir», a commenté Wim van Iersel, directeur exécutif de Pensioenfonds ING.
L’Ircantec va investir «au cours des prochains mois"2 millions d’euros dans le fonds Mirova Women Leaders, a indiqué Luc Prayssac, présidentdu Réseau d’Administrateurs pour l’Investissement Responsable (RAIR), à l’occasion d’un séminaire organisé par le réseau ce 1 er octobre. Créé en 2013 à l’initiative d’administrateurs d’institutionde retraite françaises (Ircantec, Erafp, FRR, Préfon...), le RAIR est notamment actif dans l’Hexagone via sa participation au conseil d’administration du Forum pour l’Investissement Responsable, ou encore de celui de l’association Onu Femmes France. C’est d’ailleurs la contribution indirecte du RAIR à lamiseen relation entre cette dernière avecMirova «quia permis la création du fonds Mirova Women Leaders au début de l’année», rappelle Luc Prayssac. Mais selon le responsable, le rôle duRAIR ne s’arrête pas là. «Les 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion des institutions de retraite françaisesdoit permettre d’assurer une bonne vie aux retraités, mais aussi à tous les bénéficiaires de ces investissements. Nous devons faire preuve destabilité et nous préoccuper de l’impact de nos engagements financiers», fait valoir le président du RAIR.
Bred Banque Populaire, une des banques régionales du groupe BPCE, a annoncé qu’elle avait confié un ticket de 9 millions d’euros à un fonds géré par Mirova (affilié au groupe BPCE via Natixis) pour la restauration des terres dégradées. Il s’agit du fonds Land Degradation Neutrality (LDN), lancé en 2015 avec le soutien des Nations Unies. L’objectif du fonds LDN est de restaurer à travers le monde 500.000 hectares de terres dégradées, de créer 100.000 emplois locaux et d’économiser 35 millions de tonnes de CO2 au travers de projets agricoles, de reforestation ou encore d’écotourisme.
Ampère Gestion, filiale de gestion d’actifs de CDC Habitat, vient de lever 1,25 milliard d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son Fonds de Logement Intermédiaire 2 (FLI 2). Ce closing succèdeà unepremière levée de fonds réalisée en janvier2019, qui avait rassemblé 900 millions d’euros auprès de 15 institutionnels. Parmi les nouveauxsouscripteurs, figurent notamment Axa, des mutuelles comme Macif, Maif, mais aussi des investisseurs étrangers (quasi environ 30% du capital) comme le fonds de pension néerlandaisPGGM. BNP Paribas Cardif, Predica, Natixis, Allianz, Sogecar étaient quant à eux déjà investisseurs. «Cette levée de fonds est la plus importante dans le secteur résidentiel en Europe depuis 3 ans», assure un communiqué. Le FLI 2 dispose désormais d’une capacité d’investissement de plus de 2 milliards d’euros après recours à l’effet de levier. Son objectif : un portefeuille cible de 11.000 logements à construire en France (8.000 logements intermédiaires et 2.000 places de résidences étudiantes ou seniors). «Avec cette levée de fonds, (...) nous sommes idéalement positionnés pour investir dans les nouveaux logements du Grand Paris. Son ampleur illustre bien ce qu’est devenu le logement intermédiaire depuis sa création en 2014 : un produit institutionnel qui a toute sa place dans une allocation d’actifs», a déclaré Vincent Mahé, secrétaire général de CDC Habitat et président d’Ampère Gestion.
L’assureur espagnol, à travers sa branche de gestion d’actifs Mapfre AM, a scellé une alliance avec le fournisseur de recherche sur les actions américaines Boyar Asset Management, dans l’optique de renforcer ses capacités de recherche et ses rendements sur cette classe d’actifs. Mapfre AM gère plus de 500 millions de dollars en actions américaines. Selon les termes du contrat, Boyar apportera sa recherche fondamentale sur les petites et moyennes capitalisations américaines à Mapfre et ses clients. En retour, l’assureur espagnol permettra à Boyar d’incorporer son expérience des actions européennes dans son analyse ainsi que son expertise en matière de stock-picking ESG.Il est également prévu que Mapfre distribue les capacités de gestion d’actifs de Boyar. Boyar AM a été établi en1983 par Mark Boyarandgère des portefeuilles de clients institutionnels et fortunés en appliquant une stratégie d’investissement value.Son unité de recherche compte plus d’une centaine de clients institutionnels à travers le monde. Mapfre a indiqué qu’il allait «continuer à chercher des alliances dans le domaine de la gestion d’actifs». D’autres partenariats scellés précédemmentpar Mapfre incluentla création d’une plateforme de services financiers indépendants et de distribution de fonds avec Abante Advisors ainsi que l’acquisition de 25% du capital du gestionnaire d’actifs françaisLa Financière Responsable.
La Cavamac, caisse de retraite des agents généraux d’assurance, a retenu Caceis comme dépositaire unique après un appel au marché lancé en juin 2019. Les missions attendues sont les suivantes : dépositaire, conservateur, gestion comptable, transactions, autres services de gestion administrative, reporting et transparisation du portefeuille. Le marché a été signé le 21 août. La Cavamacprécise que le marché est d’une durée d’un an à compter de sa date de notification et reconductible quatrefois par période d’unan et sans pouvoir excéder une durée totale de cinq ans. La reconduction du marché est tacite et le titulaire ne peut pas s’y opposer. Lire l’avis complet ici.
Cet article a été publié le 4 octobre et corrigé le 8 octobre en raison d’une erreur de notre part sur l’identité de certains investisseurs. Cinq investisseurs dont la MAE et une autre mutuelle pourraient investir dans le fonds Horizon Impact France Habitat géré par Horizon AM. «Il s’agit du premier fonds obligataire ISR dédié à l’immobilier résidentiel», met en avant Mehdi Gaiji, président et directeur de la gestion d’Horizon AM (120 millions d’euros d’encours), au cours d’une conférence de presse, jeudi 3 octobre 2019. S’ils sont confirmés, ces premiers investissements pourraient atteindre 25 millions d’euros au total. Le fonds s’attache à restructurer des actifs immobiliers sous-valorisés pour en tirer la meilleure plus-value. Il ne compte pas détenir sur le long terme les actifs mais à les céder rapidement aux investisseurs et bailleurs. Afin d’obtenir de la création de valeur et s’inscrire dans une démarche responsable, Horizon Impact cherche à maîtriser la chaine de valeur immobilière depuis les études de faisabilité, la réalisation de l’ouvrage, la commercialisation, la structuration de l’investissement. «Nous sommes dans une approche de joint-venture avec les opérateurs immobiliers pour garder la main sur la chaîne de valeur et les impacts ESG. Nous sélectionnons nos émetteurs selon un cahier des charges rigoureux. 50% de l’impact carbone est par exemple réalisé lors de la construction. C’est surtout à ce moment que l’on peut avoir un impact», explique Mehdi Gaiji. Le rendement obligataire doit être supérieur à 8% par an et le fonds vise un TRI de plus de 5% par an. Il espère collecter jusqu’à 100 millions d’euros. Dans le pipeline,un projet de maisons en bois et d’éco-quartier dans l’Oise est prévu avec un investissement de 15 millions d’euros. Dans le Val-de-Marne, le fonds travaille avec l’opérateur Maison Medicis pour développer un centre médical associé à du logement et des commerces. A Reims, le fonds souhaite investir 15 millions d’euros dans la création de logements sociaux et libres dans un éco-quartier qui sera créé par Algea. A travers son fonds, la société de gestion espère aussi apporter une solution en fonds propres aux petites entreprises du bâtiment.
Au terme d’un appel d’offres, la Caisse des Dépôts (CDC)a choisi la plate-forme MX.3 de la société française Murex pour se doter d’une plate-forme front-to-back pour sa gestion d’actifs. La plate-forme intégrée MX.3 permet aux investisseurs institutionnels de gérer leur portefeuille sur toutes classes d’actifs financiers : de la négociation, en passant par la valorisation, la gestion des risques et des règlements et la comptabilité. «Conçue pour évoluer avec les demandes du marché, la plate-forme apporte également des solutions aux défis réglementaires les plus récents aussi bien sur les normes locales qu’internationales», souligne un communiqué. MX.3 permet aux institutions financières de consolider les activités, de contrôler les coûts d’infrastructure et de centraliser notamment les données de marché tout en permettant aux utilisateurs de valider, sélectionner et distribuer ces données de marché de référence.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) va lancer dans les prochaines semaines un appel d’offres pour renouveler deux mandats de gestion sur les obligations convertibles arrivant à leur terme, l’un pour la zone Monde géré actuellement par Lombard Odier Gestion, l’autre pour la zone Europe géré par Schelcher Prince Gestion. Les deux prochains mandats devront couvrir la zone Monde. A fin 2018, ces actifs sous gestion représentent 671 millions d’euros en prix de revient amorti soit 2,6% du total du portefeuille de l’Erafp. En 2020, la caisse de retraite lancera également une consultation pour renouveler des mandats sur les actions grandes entreprises cotées américaines gérés actuellement par Natixis IM et Robeco Institutionnal AM. A mi-2019, le portefeuille de l’Erafp s’élevait à 33 milliards d’euros en valeur boursière.
Le fonds de réserve pour les retraites (FRR) lance un appel d’offres pour sélectionner un ou plusieurs gestionnaires «overlay» dont les missions consisteront à assurer la gestion passive de l’exposition aux risques de change, à mettre en œuvre les expositions aux classes d’actifs décidées par le directoire du FRR, à couvrir une partie des actions du portefeuille du FRR avec des options, et enfin à investir les liquidités nécessaires à ces trois missions.Plus précisément, le recours à un ou plusieurs gestionnaire «overlay» devra permettre au FRR d’atteindre les objectifs suivants : (a) gérer la couverture passive de son risque de change au moyen d’instruments financiers à terme négociés sur les marchés réglementés ou de gré à gré ; (b) ajuster les expositions à ses classes d’actifs au moyen de contrats financiers à terme négociés sur les marchés réglementés ou de gré à gré ; (c) couvrir ses risques financiers au moyen de contrats à terme conditionnel négociés sur les marchés réglementés ; (d) gérer les liquidités.Le FRR fixe des critères de qualité: 1. Cohérence et qualité du processus de gestion proposé / Pondération : 50%; 2. Clarté de l’organisation juridique, de la gestion des risques et de la gestion opérationnelle / Pondération : 25% et un critère de coût: ensemble des coûts de gestion et cohérence avec la gestion recherchée par le FRR / Pondération : 25%Le marché est signé pour 4 ans reconductible un an. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 28 octobre 2019 - 12 HLire l’avis complet ici
Au terme d’un appel d’offres lancé au mois de mai, la région Provence-Alpes-Côte d’Azura sélectionné le cabinet Finance Consult pour l’assister et la conseiller dans la structuration et la mise en œuvre de son Fonds de participation et d’innovation (FPI). Le cabinet de conseil devra notammentdéfinir les modalités de financement du fonds d’investissement, ses règles de fonctionnement, et ses implications au niveau pratique, légal et politique. L’objectif final souhaité de la mission est la création et la mise en place du FPI au plus tard fin 2020.
Le fonds de pension britannique Nest a sélectionné des fonds gérés par Amundi (dette immobilière Monde) et BlackRock (dette d’infrastructure Monde) pour investir pour la toute première fois en dette privée.L’engagement initialdevrait avoisiner les 500 millions de livres sterling (562 millions d’euros). «Ces deux gestionnaires ont été sélectionnés pour leur innovation et leur rapport coût-efficacité à la suite d’un appel d’offres ouvert très compétitif, auquel ont participé près de 40 acteurs», justifieNest dans un communiqué. L’investisseur institutionnel indique par ailleurs envisager d’allouer5% de son portefeuille à de la dette privée, mais se laisser «un certain temps pour atteindre cet objectif». Cette classe d’actifs présente, selon Nest, une source de revenus «plus stable, à un niveau de risque souvent plus faible que sur les marchés cotés équivalents». Elle permet en outre d’avoir des «liens plus directs» avec les sociétés en portefeuilles, et ainsi de «faciliter l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, en travaillant avec les gestionnaires d’actifs sur la sélection des prêts». Pour faciliter ces investissements, Nest pourra compter sur sa nouvelle filiale Nest Invest, en attente d’une autorisation en tant qu’entreprise d’investissement réglementée. Cette dernière devrait s’avérer utile pour «faciliterla réalisationdeco-investissements sur les marchés privés».