La Caisse des Dépôts met un terme à la procédure d’appel d’offres lancée le 12 avril dernier, portant sur des services de valorisation. La prestation portait surdes opérations financières complexes, que ce soit pour des transactions réelles ou à titre de simulation, lesquelles devaient apporterun éclairage complémentaire par rapport aux valorisations élaborées en interne. Ce 5 juillet, la consultationa été déclarée sans suite pour motif d’intérêt général. La Caisse des Dépôts, qui indique vouloir «redéfinir ses besoins», a décidé de relancer prochainement une nouvelle procédure sur la base d’un cahier des charges modifié.
Amethis, la société de fonds d’investissementdédiée auxaux investissements responsables à long terme en Afrique, clôture de son deuxième fonds panafricain, Amethis II. Les banques de développement et institutions publiquesreprésentent 30% des engagements, et comptent notamment la Caisse des Dépôts, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Société financière internationale (SFI), la DEG, Proparco, etBpifrance. Au total, le fondsa collecté 375 millions d’euros auprès de plus de 70 investisseurs en Europe et en Afrique, dépassant son objectif initial fixé à 300 millions d’euros.Les investisseurs comprennent des investisseurs existants du premier fonds et de nouveaux investisseurs, avec près de 70 investisseurs privés représentant 70% des engagements. Le fonds a bénéficié de synergies avec le réseau du groupe Edmond de Rothschild, partenaire historique d’Amethis, qui a permis un accès privilégié à des investisseurs privés qualifiés à la comptent à la fois individuels et institutionnels. Le groupe Edmond de Rothschild ainsi que la famille d’Ariane et Benjamin de Rothschild ont également réinvestidans le nouveau fonds. Amethis Fonds II suit la même stratégie d’investissement que son prédécesseur: il vise à soutenir en capital des entreprises africaines de taille moyenne, par le biais d’investissements représentant des montants de 10 à 40 millions d’euros, ou davantage par co-investissement. Le véhicule se donne également pour objectif la mise en œuvre d’une stratégie environnementale et sociale ambitieuse et rigoureuse.
La Caisse d’Epargne, banque du groupe BPCE, s’est associée à Seventure Partners, une société de gestion appartenant elle aussi au groupe BPCE via Natixis, en vue du lancement d’un fonds d’investissement dédié à l'économie du sport et du mieux vivre et baptisé «Sport & Performance Capital ». La Caisse d’Epargne qui est un partenaire «premium» de Paris 2024 (Jeux olympiques) compte investir à travers ce fonds 80 millions d’euros géré parSeventure Partners, dans le capital d’entreprises régionales françaises "à fort potentiel, sélectionnées pour leur caractère innovant ou pour leur savoir-faire spécifique dans le domaine du sport ou du bien-être». Cela peut-être par exemple des entreprises travaillant sur des textiles innovants, de nouveaux matériaux pour le sport, des matériels sportifs, de l’alimentation ou nutrition spécifiques, des objets connectés, des outils de tracking de performance, des outils de mesure de paramètres physiques, d’innovations digitales, de coaching sportif, de développement de lieux, d’équipements ou d’évènements favorisant la pratique du sport. La période d’investissement de ce fonds s’étale jusqu’en juillet 2024 et permettra de sélectionner la quinzaine d’entreprises qui composeront le portefeuille du fonds. Il s’appuiera sur un comité consultatif d’investissement composé de dirigeants des Caisses d’Epargne, de sportifs ou d’anciens sportifs de haut niveau, comme Sarah Ourahmoune, vice-championne olympique aux jeux de Rio et dirigeante fondatrice de Boxer Inside, et Tanguy de La Forest, athlète paralympique en para-tir (4 participations), champion du monde par équipe et co-fondateur du cabinet Défi RH,ainsi que d’experts de Seventure Partners. Il a vocation à être ouvert à d’autres investisseurs et notamment à l’ensemble des établissements du Groupe BPCE, dont les Banques Populaires.
Le fournisseur d’électricité français EDF va utiliser les nouveaux indices «changement climatique"de MSCI pour une partie des 27,7 milliards d’euros consacrés au démantèlement des centrales nucléaires. Ces nouveaux indices développés par MSCI visent à accroître l’exposition aux sociétés proposant des solutions pour répondre au changement climatique, avec une exposition deux fois plus importante à ces dernières par rapport à l’indice de référence. Ils contribuent également à réduire l’exposition aux «stranded assets», avec une exposition au charbon thermique réduite de 50 % et une exposition quatre fois moindre aux sociétés proposant des produits à forte intensité carbone par rapport à l’indice parent. Par ailleurs, ilsrepondèrent les titres en fonction du MSCI Low Carbon Transition Score, qui mesurel’exposition d’une entreprise au risque de transition vers une économie faiblement carbonée (émissions de carbone et réserves de combustibles fossiles), et son exposition aux opportunités liées aux énergies alternatives et aux technologies propres. Ils peuvent être utilisés en tant qu’indices individuels ou en combinaison avec une stratégie ESG globale. Les nouveaux indices développés par MSCIsontdestinés à aider les investisseurs à «créer des portefeuilles plus résilients face aux risques climatiques et à intégrer ces derniers dans leur processus d’investissement», justifie le fournisseur d’indices. Ce dernier a notamment développé une gamme d’indices avec la même vocation, notammentles indices MSCI Low Carbon et MSCI Global Environmental.
L’Agence des Participations de l’Etat met en place un appel d’offres pour confier à un cabinet conseil la mission d’assister et d’accompagner l’Etat, en sa qualité d’actionnaire, dans l'évaluation des entreprises de son portefeuille en matière d'émission de CO2. La consultation est lancée en vue de répondre aux obligations de l’article 173 de la loi N° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte avec comme objectif d'établir et de publier un reporting, des entreprises de l’APE, sur les risques et les opportunités liés au climat. Le reporting devra être réalisé, en particulier, autour de trois axes (i) la quantification des émissions de CO2 (ii) les risques physiques existants (iii) les émissions évitées. L’APE, service à compétence nationale du Ministère de l'économie et des finances, a pour mission d’incarner l’Etat actionnaire, investisseur en fonds propres dans des entreprises jugées stratégiques par l'État, pour stabiliser leur capital ou les accompagner dans leur développement ou leur transformation. Les prestations sont décomposées en deux phases.1ère phase : (i) quantifier les émissions et les risques par entreprise puis agréger les données au niveau des entreprises du portefeuille de l’Agence. Ces travaux devront porter sur l’exercice 2018 et les deux années antérieures afin de dégager la dynamique de l’ensemble des entreprises du portefeuille de l’APE (ii) comparer les émissions des entreprises avec des benchmarks par secteur, établir des axes de performances des entreprises et des bonnes pratiques et établir un reporting agrémenté d’une synthèse qualitative des résultats. 2ème phase : (i) proposer un guide méthodologique et assurer la formation de l’ensemble des chargés de participation de l’APE (ii) développer conjointement avec l’APE des objectifs à cinq ans à mettre en oeuvre avec les entreprises. Date limite de réception des offres: 19/07/2019 à 14h00 Lire l’avis ici
La fintech française, Active Asset Allocation (2 milliards d’euros d’encours conseillés) s’assure le soutien de trois investisseurs institutionnels lors d’une levée de fonds de près de 4 millions d’euros. La Maif à travers MAIF Avenir, son fonds de capital-innovation, Allianz France à travers InnovAllianz, son fonds d’investissements stratégiques dédié aux startups et la région Sud Investissement, géré par Turenne Capital, rentrent au capital de la société. Des investisseurs privés ont également participé au tour de table. La Maif et Allianz France sont déjà des clients d’AAA et comptent tirer profit de leur rôle d’actionnaire pour aller plus loin. « Les outils développés par AAA nous permettront de proposer à nos clients en assurance-vie une expérience plus fluide et intuitive », déclare Julien Martinez, directeur de la stratégie, des projets innovants et des fusions & acquisitions d’Allianz France. « Demain, cette fintech enrichira nous l’espérons nos solutions d’épargne de services nouveaux et innovants pour nos sociétaires », estime Milène Gréhan, manager du fonds MAIF Avenir dans un communiqué. OSEO Paris, la BPI de Nice, LCL Nice, la Caisse d’Épargne Côte d’Azur, la Direccte, le Réseau Entreprendre, le CEEI et la Métropole de Nice Côte d’Azur ont également soutenu financièrement AAA. La fintech a été fondée en 2010 par Adina Grigoriu, experte en allocation d’actifs, et Olivier Hiezely, spécialiste en systèmes d’informations.« Nous créons depuis 9 ans des modèles d’allocation d’actifs pour des clients institutionnels. Grâce au digital et à l’Intelligence Artificielle, nous sommes également en mesure de proposer aujourd’hui aux assureurs, banques privées, gérants, des outils permettant à leurs réseaux de distribution de vendre non plus des produits financiers mais des solutions d’épargne entièrement individualisées, avec un parcours 100 % digital », explique Adina Grigoriu, CEO et co-fondatrice d’AAA. Active Asset Allocation compte parmi ses clients : La Fondation MAIF, MAIF, Allianz France, Spirica, OFI AM, Mandarine Gestion, AG2R la Mondiale, Generali, UAF Life Patrimoine, MesPlacements.fr, Advize… ainsi que des fonds de pension aux États-Unis et Pays-Bas.
Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP), lance un appel d’offres ouvert pour sélectionner une ou des d’agence(s) de conseil en vote aux assemblées générales. Il souhaite ainsi renouveler son recours aux services d’agences de conseil en vote pour l’assister dans l’application de sa politique de vote socialement responsable. Alors qu’il est actuellement accompagné par Proxinvest et ISS, l’Erafp lance un appel d’offres composé de deux lots: Lot 1 – Analyse des assemblées générales de sociétés françaises. Le lot 1 aura pour objet le conseil en vote pour des assemblées générales françaises selon la politique de vote de l’Erafp. La prestation aura aussi pour vocation d’assister l’Erafp dans la mise à jour de sa politique de vote pour les assemblées générales des sociétés cotées françaises. Lot 2 – Analyse des assemblées générales de sociétés internationales (hors France). Le lot 2 aura pour objet le conseil en vote pour des assemblées générales internationales (hors France) selon la politique de vote de l’Erafp. La prestation aura aussi pour vocation d’assister l’Erafp dans la mise à jour et l’adaptation de sa politique de vote aux contextes des marchés dans lesquels sont cotées les entreprises représentées dans le portefeuille d’actions de l’Erafp. Ce marché sera conclu pour une durée de trois ans. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com. La date limite de remise des soumissions est fixée au 17 juillet 2019 à 12 heures (heure de Paris).
A la suite d’un appel d’offres lancé au mois de février, l’Institution de retraite complémentaire de l’enseignement et de la création (Ircec) a sélectionné Société Générale SApour assurer des services de métiers titres. Le marché comprend l’accompagnement de la caisse dans son processus de suivi de gestion et de conservation de ses actifs et, à ce titre, la gestion administrative et comptable centralisée des différents fonds. Consulter l’avis complet : ici.
La Mutuelle Nationale Territoriale (MNT) souhaite accompagnerla décision de l’Union Mutualiste de Groupe (UMG) VYV consistant à faire gérer ses actifs par Egamo, société de gestionfiliale du groupe. Dans ce cadre, la mutuellea transféré deux mandats de gestion d’actifs diversifiés(Candriam et Allianz)ainsi qu’une partie de sagestion d’actifshors mandat à Egamocourant 2018, pour un total de 170 millions d’euros. «Ce mouvement sera prolongé sur 2019", souligne la MNT dans son rapport SFCR. Pour rappel, l’UMG Groupe VYV (MGEN, Harmonie Mutuelle, MNT, MGEFI, Harmonie Fonction Publique, Mutuelle Mare-Gaillard) a créé en 2018 sa filiale VYV Invest,destinée à porter et mutualiser toutes les participations stratégiques du groupe pour en optimiser le pilotage et le contenu économique. La MNT est devenue actionnaire de cette structure à hauteur de 10 millions d’euros, dont 5 millions d’eurosont été appelés en 2018.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a pris une prise de participation de 50 millions d’euros dans le fonds Breakthrough Energy Ventures Europe associant la Commission Européenne, la BEI et Breakthrough Energy présidé par Bill Gates. L’annonce a été faite lors du sommet interministériel consacré à l’innovation qui s’est tenu à Vancouver les 28 et 29 mai 2019. Doté de 100 millions d’euros dans un premier temps, ce fonds financera des opérations innovantes très risquées pour permettre de faire des percées dans le secteur de l’énergie propre, décrit un communiqué. La BEI avait annoncé ces derniers jours plusieurs prises de participation dans des fonds dont Pearl Infrastructure, cogéré par Edmond de Rothschild et Pearl Advisory, pour un montant de 30 millions d’euros. Au total, la banque de l’Union Européenne, détenue par les Etats-membres, a signé successivement plusieurs prêts avec des partenaires financiers, permettant de mobiliser au moins 1,7 milliards d’euros de financement en faveur de PME et de collectivités territoriales pour financer des projets en France dans le domaine de la transition énergétique. Outre l’entrée dans des fonds, ces partenariats incluent aussi des pes prêts directs et des garanties accordées à des établissements bancaires à des taux préférentiels. Cela a été le cas par exemple via un accord de 450 millions d’euros avec HSBC France. Il se compose d’une ligne de crédit de 250 millions d’euros accordée par la BEI à HSBC France qui permettra à la filiale française d’HSBC de prêter jusqu’à 500 millions d’euros à des PME et des MidCaps à des taux préférentiels. Il est complété par une garantie de 200 millions d’euros accordée par le Fonds européen d’investissement (FEI) - filiale de la BEI chargée du financement des PME - dans le cadre du programme européen Innovfin. L’essentiel des projets financés le seront dans le domaine de la transition énergétique. La BEI a aussi accordé une première tranche de crédit de 250 millions d’euros au Groupe Crédit Agricole SA qui lui permettra de financer à hauteur de 500 millions d’euros les PME, ETI, entités publiques, exploitations agricoles ou collectivités locales dans leurs investissements en faveur de la lutte contre le changement climatique. Elle devrait être complétée par une seconde tranche du même montant, lorsque l’intégralité des crédits de la première tranche auront été consommés, permettant le financement de projets en faveur de la transition énergétique pour un montant total de 1 milliard. «Ces multiples opérations en quelques jours témoignent clairement de nos priorités stratégiques, le financement de l’innovation et de l’environnement, déclare Ambroise Fayolle Vice-Président de la BEI en charge de l’innovation. Elles illustrent aussi notre conviction que la lutte contre le changement climatique passe par une collaboration étroite entre le public et le privé, permettant de mobiliser des capitaux très élevés pour répondre aux enjeux».
L’Agence Française de Développement (AFD) a lancé un appel d’offres portant sur des services de conseil en immobilier. L’accord-cadre est décomposé en 3 lots. Lelot n°1 - Conseils immobiliers : consiste enla négociation et contractualisation de baux/VEFA/acquisition de biens immobiliers construits et leurs aménagements ; l’assistance à maîtrise d’ouvrage de définition, la conception et la programmation des travaux et/ou aménagements des espaces de travail ; l’assistance à maîtrise d’ouvrage dans l’accompagnement au changement ; l’assistance à la mise en concurrence des entreprises de travaux et suivi de chantier (suivi financier et technique) ; l’assistance à la direction de projet et à la coordination transverse des missions ; l’assistance à la programmation et au pilotage du transfert des équipes (y compris macro et micro-zoning). Le lot n°2 - Stratégie financière portant sur des projets immobiliers : viseà réaliser desmodèles financiers pour la stratégie immobilière de l’AFD. Le lot n°3 -Conseils techniques : porte sur des missions d’expertises techniques spécifiques (depuis la négociation du bail/VEFA/acquisition à la réception sans réserve) portant sur des corps d'états secondaires (chauffage, climatisation, plomberie, électricité et courant faible). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 10 juillet 2019 à12h00. Consulter l’avis complet : ici.
L’Agence des Participations de l’Etat (APE) a lancé un appel d’offres pour recruter un syndicat bancaire de placement dans le cadre d’une éventuelle opération de cession du capital de la société Française des jeux (FDJ) par voie d’introduction en bourse.Prévu pour une durée de 9 mois, le contrat n’est pas renouvelable. Pour rappel, l’article 137 de la loi Pacteautorise la privatisation de laFDJ et habilite le gouvernement à légiférer par ordonnance pour réformer la régulation française du secteur des jeux. La loi Pacteayant été promulguée et publiée au Journal officiel du 23 mai, l’Etat envisage d’ouvrir le capital de la FDJ, dont il est actionnaire à hauteur de 72 % du capital. Sous réserve des conditions de marché, l’Etat entend privilégier une opération de cession d’environ la moitié du capital de la FDJ par voie d’introduction en bourse lui permettant ainsi de conserver environ 20 % du capital de la société post opération et de relancer l’actionnariat populaire français. La société demandera l’admission de ses titres à la cote d’Euronext Paris. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 14 juin 2019 à 18h00. Les candidats sont invités à manifester leur intérêt à l’appel à candidatures par e-mail à l’adresse suivante :consultation.odyssee@ape.gouv.fr. Lire l’avis complet : ici.
La Banque Européenne d’Investissement (BEI) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) mettent 30 millions d’euros chacun lors du premier closing de Pearl Infrastructure, un fonds d’Edmond de Rothschild. Le fonds est spécialisé dans les infrastructures environnementales européennes sur la thématique de la transition énergétique et environnementale (investissements en equity majoritaire uniquement). Les investisseurs institutionnels français et européens ainsi que le groupe Edmond de Rothschild ont souscrit 162millions d’euros. Pearl Infrastructure vise un montant d’engagements total de 250 millions d’euros levés pour la fin 2019. Avec un pipeline de projets travaillé depuis plus d’un an, l’équipe est prête à déployer le fonds. Pearl Infrastructure cible 12-15 actifs représentant des investissements en equity de 15 à 40 millions d’euros, dans des sociétés de projets axées principalement sur trois thématiques(l’eau, la gestion des déchets, la production d’énergie renouvelable), des actifs principalement Greenfield mais aussi Early Brownfield basés sur des technologies matures. Labélisé TEEC (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat) selon les critères du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, Pearl Infrastructure s’inscrit dans une démarche d’investissement responsable à long terme. L’intervention de la BEI s’opère dans le cadre du fonds européen pour les investissements stratégiques, aussi appelé « Plan Juncker ». Ambroise Fayolle, Vice-Président de la BEI, explique : « la BEI, banque de l’Union Européenne a fait de la lutte contre le changement climatique l’une de ses grandes priorités stratégiques. La création du fonds Pearl rappelle que face à l’ampleur des besoins financiers nécessaires au financement de la transition énergétique l’alliance des investisseurs publics et privés est une nécessité ». « La Banque des Territoires a souhaité renforcer sa capacité d’intervention au service de la transition énergétique et écologique dans les secteurs de l’eau ainsi que dans la gestion et la valorisation des déchets. Pearl Infrastructure va investir dans des projets qui font partie des axes majeurs de la politique environnementale en France car les collectivités et les industriels doivent maintenant répondre aux défis liés au déploiement et au renouvellement de ces infrastructures sur tous les territoires concernés. A travers cet engagement et en tant qu’investisseur stratégique dans le fonds, la Banque des Territoires va ainsi accélérer le rythme de ses investissements pour accompagner la transformation des infrastructures environnementales et promouvoir ainsi une meilleure utilisation des ressources », déclare Philippe Leroy, directeur investissements Transition Energétique et Ecologique de la Banque des Territoires.
La Parisienne Assurances a annoncé doubler la capacité d’investissement du fonds Astorya.vc. Cefonds de capital venture géré par Astoryainvestit exclusivement en early stage dans les insurtech. Il a réalisé plusieurs investissements dans ce marché, dans des tours allant de 500K€ à 3M€. Astorya accompagne notamment les startups dans leur développement en leur donnant accès à son réseau d’assureurs partenaires afin de lancer rapidement des produits innovants et compétitifs ou d’intégrer l’assurance comme un produit complémentaire à leurs services. Ce rapprochement avec Astorya.vc va permettre à La Parisienne Assurances d’accéder au dealflow de plus de 2.500 insurtechidentifiées par Astorya.vc ces derniers mois en Europe. «Grâce à ce sourcing automatisé, La Parisienne Assurances sera à l’affût des nouvelles technologies et tendances sociétales, pour identifier les investissements clés à faire sur le marché de l’assurance et accroître son réseau de distribution en Europe», indique l’assureur dans un communiqué. Assureur entièrement digitalisé, la Parisienne Assurances est un assureur entièrement digitalisé. Il conçoit et distribue, dans 13 pays d’Europe, ses produits d’assurances IARD sur-mesure, en marque blanche, à une grande diversité de partenaires : réassureurs, courtiers traditionnels, insurtech, acteurs du e-commerce ou de la distribution.
La Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux et des Mandataires non-salariés d’Assurance et de Capitalisation (Cavamac) a lancé une procédure poursélectionner un dépositaire. Comme l’avait annoncé son directeur Pierre-Maxime Duminilà la rédaction d’Instit Invest, la caisse souhaite se doter d’un prestataire unique. L’opération visaitnotamment à"améliorer la transparisation des actifs en prévision de l’application du décret de certaines caisses de retraites des professions libérales». Les missions attendues par l’institutionsont les suivantes : dépositaire, conservateur, gestion comptable, transactions, autres services de gestion administrative, reporting et transparisation du portefeuille. La Cavamacprécise que le marché est d’une durée d’un an à compter de sa date de notification et reconductible quatrefois par période d’unan et sans pouvoir excéder une durée totale de cinq ans. La reconduction du marché est tacite et le titulaire ne peut pas s’y opposer. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation :le 03 juillet 2019 à 15h00.
A l’occasion du Forum ESG organisé par L’AGEFI, Olivier Mampouya, Director, Asset Owner Group Europe chez FTSE Russel a indiqué avoir créédes indices climats multifactoriels pour deux caisses de pension britanniques : la caisse de pension de HSBC et celle deMerseyside, laquelle a créé un fonds durable de 400 millions de livres sterling par ce biais."C’est le concept de ‘smart sustainability’, aprécisé le responsable. Nousavons intégré des critères de risk premia (value, yield, low volatility, size…) ainsi quedes paramètres climatiques, en prenant en compteles revenus verts, les émissions carbone et les reserves de fossiles combustibles». OlivierMampouya exprime avoir ainsi permis aux institutionnels de s’aligner à plusieurs ODD (objectifs de développement durable), grâce à la donnée fournie par les émetteurs. Cette logique a aussi été mise en oeuvre par FTSE Russellau mois de marspour le compte dufonds de pension néerlandais Detailhandel. Utilisé dans le cadre d’une gestion passive, l’indice créé est aligné à quatre ODD (8, 12, 13 et 16), à la demande de l’institutionnel. «Nous avonsréalisé une comparaison entre nos bases de données ESG (environnementales, sociales et de gouvernance)et les bases de données externes que nous utilisons, puis avons analysé la pertinence des taxonomies par rapport à ces quatre ODD», explique Olivier Mampouya. Le fournisseur d’indice a de ce faitcréé un modèle d’analyse basé sur 4 niveaux : les opérations des entreprises, les produits et services, la conformité par rapport au principe de Pacte Mondial des Nations unies et une liste d’exclusion.
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, lance un appel d’offres pour être accompagné dans la gestion de son Oppci " Villiers Immobilier ". L’objectif de Villiers Immobilier est de constituer un patrimoine immobilier pour le compte de l’Ircantec. Les investissements sont réalisés principalement de manière directe par Villiers Immobilier. A titre exceptionnel, Villiers Immobilier peut être amené à créer une filiale pour réaliser une acquisition pour des raisons notamment réglementaires ou à prendre une participation dans une structure déjà existante. La gestion des actifs du mandat s’effectuera au travers d’un organisme de placement collectif (Oppci) ayant fait l’objet d’un agrément, auprès d’une autorité dûment habilitée. L’Oppci devra être agréé par l’AMF, avoir son siège en France et devra prendre la forme d’un fonds d’investissement alternatif (FIA). Le délégataire de la gestion comptable (le valorisateur) ne sera pas désigné par l’Ircantec. Le marché est conclu pour quatre ans et pourra être reconduit tacitement 1 fois, pour une nouvelle période de quatre ans, sans que sa durée totale ne puisse excéder huit ans. Le titulaire ne pourra s’opposer à cette reconduction Date limite de réception des offres: 24 juin 2019 à 11H30
Harmonie Mutuelle investit dans le fonds CapDecisif 4, lancé en juillet 2018 parCapDecisif Management, société de capital innovation spécialisée dans l’early-stage. Le fonds vise une taille de 50 millions d’euros et cible des investissements en amorçage en santé digitale, ainsi que dans les secteurs de la santé et du digital. La souscription de CapDécisif 4 reste ouverte jusqu’en juillet 2019, ou à l’atteinte du hardcap de 70 millions d’euros. Le montant de l’investissement réalisé par Harmonie Mutuelle demeure confidentiel. Au total, la mutuelle a investi 15 millions d’euros dans les fonds thématiques techno santé, y compris le fonds CapDecisif 4. Harmonie Mutuelle rejoint Philips, L’Occitane et Vivalto parmi les investisseurs du fonds CapDecisif 4. Au-delà de l’investissement dans le fonds, Harmonie Mutuelle et CapDecisif Management veulent développer un partenariat de long terme et des synergies opérationnelles entre les équipes et les sociétés en portefeuille. «Harmonie Mutuelle fera des ‘proof of concept’ (prototype, ou démonstration de faisabilité) à travers ses adhérents/patients et les établissements VYV Care, 1eropérateur non lucratif d’offre de soins et de services, afin de tester et choisir avec le Fonds CapDecisif 4 les solutions de demain», précise un communiqué. Le groupe VYV pourra poursuivre le déploiement grande échelle des solutions améliorant le parcours de soin des patients et en réduisant les coûts de santé. Harmonie Mutuelle souhaite se positionner comme un « amorceur » de start-ups et un « référent » pour les PME et les entreprises du secteur de l’innovation technologique santé, dans le cadre de la stratégie innovation définie par le groupe VYV.
Foncière Logement a choisi parmi 5 candidats Ecofi Investissement comme gérant délégataire. Le marché a été attribué le 14 janvier 2019. L’objet du marché concerne la sélection d’un prestataire d’investissement en gestion d’actifs sous forme d’un produit structuré ou d’un fonds structuré. L’horizon d’investissement est de 10 ans et vise à sécuriser les décaissements prévisionnels de travaux de gros entretien du patrimoine immobilier. L’objectif d’investissement est d’assurer les dépenses prévues au titre des travaux de gros entretien (échéances annuelles) jusqu’à 2027, et d’optimiser la somme restante à échéance 2027 moyennant un critère de risque. Lire l’avis ici
Allianz Real Estate a, pour le compte de plusieurs compagnies d’assurance du groupe Allianz,investi 600 millions de dollars (534 millions d’euros), dans plusieurs fonds gérés par GLP en Chine et au Japon. Ces produits s’attacheront à investir dans des actifs de logistiques avec des technologies intégrées dans les deux pays asiatiques. Cet investissement s’intègre dansla stratégie d’augmentation de l’exposition d’Allianz Real Estate dans la région Asie-Pacifique», fait valoir un communiqué. Fin 2018, Allianz Real Estate disposait d’un portefeuille global de63,5 milliards d’euros, dont plus de 3 milliards dans la région Asie-Pacifique et 5,5 «Notre approche a consisté à établir des relations évolutives avec les meilleurs opérateurs locaux de chacun des marchés et nous sommes ravis de nouer un partenariat avec GLP, un gestionnaire d’actifs de premier plan possédant une profonde expertise opérationnelle dans le secteur de la logistique dans la région»,a déclaré Rushabh Desai, PDG d’Allianz Real Estate pour la région Asie-Pacifique.
La MACSF, FFP, société cotée détenue par le groupe familial Peugeot et Temasek Holdings, fonds souverain de Singapour participent à l’augmentation de capital de Tikehau. Ils sont des actionnaires historiques de Tikehau. Tikehau qui gère actuellement 22,4 milliards d’euros d’actifs veut lever au moins 300 millions d’euros. Dans un communiqué, Tikehau Capital Advisors indique que 195 millions d’euros de nouveaux fonds propres sont apportés par les partenaires institutionnels.FFP précise qu’il apporte 25 millions d’euros. Tikehau accueille également comme nouvel actionnaire un véhicule d’investissement de North Haven Tactical Value, géré par une équipe de Morgan Stanley Investment Management. Les fondateurs et le management de Tikehau Capital Advisors resteront actionnaires de contrôle de l’entreprise avec plus de 60% du capital social.
Le Fondo Telemaco (1,8Md€ d’encours), le fonds de pension italien de l’industrie des télécommunications,a sélectionné Payden & Rygel pour gérer deux mandats obligataires avec une stratégie"absolute return», pour une valeur totale de 250M€. L’institution délègue ses actifs à AXA IM (obligations corporate), Azimut capital Management (actions Monde), BNPP AM France (diversifié), Credit Suisse Italie (mandat total return), Epsilon (stratégieoverlay), Eurizon Capital (diversifié), et JP Morgan.
En 2018, la Caisse de Prévoyance du Personnel de l’Etat de Fribourg (4,5Mds CHF d’encours)s’est attelée à la recherche d’un dépositaire globale pour centraliser toutes ses positions. «Le chantier de Global Custody peut être considéré comme intégralement réalisé», a indiqué la CPPEF dans son rapport annuel. La caisse a ouvert auprès de Lombard Odier & Cie SA un dépôt regroupant l’essentiel des positions des titres qu’elle détient auprès de ses gestionnaires. En plus de consolider l’ensemble des titres de la caisse, Lombard Odier & Cie SA est mandaté pour en tenir la comptabilité. «Cet outil facilite grandement la gestion et le suivi des placements. Il a aussi déjà permis de réduire les frais de gestion de manière significative», exprime la CPPEF. Ces frais sont passés de 12M€ en 2017 à 8,8M€ en 2018.Reportés à l’ensemble des placements, les frais totaux représentent 0,21 % de l’ensemble des positions des placements À l’instar de la plupart des caisses de pension suisses, la performance des placements dégagée par la CPPEF lors de l’exercice 2018 est négative (-2,29 %). Son allocation est composée, à fin décembre 2018 de : 36,5% d’immobilier, 29,35% d’actions, 21,5% d’obligations, 7,5% d’actifs alternatifs, et 4,75% de liquidités et de monétaire.
La Fondation Solar Impulse, créée par l’aventurier Bertrand Piccard, souhaite faire émerger 1.000 solutions technologiques propres qui permettent de protéger l’environnement de façon financièrement rentable. La Fondation délivre un label à ces projets et souhaite offriraux investisseurs «des opportunités inédites». En parallèle, elle est en train de créer avec Roland-Berger un fonds d’investissement de 200 millions d’euros qui financerait les solutions de ses membres.
BNP Paribas Asset Management a été sélectionné par l’Ircantec pour exercer un mandat de gestion actions zone OCDE ex Europe, gestion systématique active. L’appel d’offres avait été diffusé en octobre 2017 et le marché a été conclu le 25 mars 2019. BNP Paribas Asset Management a remporté les deux lots du marché.- Le premier lotde l’ordre de 400 millions d’euros concerne la gestion d’un FCP de droit français avec une exposition aux actions de la zone OCDE ex Europe, utilisant un processus d’investissement systématique actif (gestion systématique active) de type factor investing.- Le deuxième lot de l’ordre de 400 millions d’euros vise la gestion d’un fonds avec une exposition aux actions de la zone OCDE ex Europe, en utilisant un processus d’investissement systématique actif (gestion systématique active) autre que celui du premier lot.
Conseillépar Uría Menéndez, Allianz Real Estate va acquérir pour près de 250 M€ leCastellana 200, un immeuble à usage mixte «prime» accueillant bureaux et commerces à Madrid pour le compte de plusieurs compagnies d’assurance du groupe Allianz. L’acquisition a été réalisée auprès d’un véhicule d‘investissement majoritairement détenu par une filiale de l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public canadien (Public Sector Pension Investment Board).La finalisation de cette opération devrait intervenir au cours du second semestre 2019. Castellana 200 est constitué de deux immeubles de bureaux d’une superficie de 20 293 m², une galerie commerciale de 6 415 m², de 844 places de stationnement et une zone toujours en construction en «Work in Progress».Allianz n’a pour intention que d‘acquérir que les éléments stabilisés, la zone en travaux et 150 places de stationnement ne seront doncpas incluses dans la transaction. Leslocataires déjà en place sont CBRE, LinkedIn, H&M, Schweppes et Sony. 3 opérations d’ampleur en Europe Le groupe assurantiel allemandannonce par ailleurs avoir finalisé «3 opérations majeures de financement immobilier en Europe», précisément à Londres, Paris et Stuttgart, pour un montant total de 476 M€. Ces opérations ont été réalisées par Allianz Real Estate pour le compte de plusieurs compagnies du groupe Allianz. D’un montant d’environ 200 M€, l’opération de financement de Southbank Central à Londres pour une filiale du fonds d’investissement leader au plan mondial Starwood Capital avec Allianz comme unique prêteur, est la plus importante des 3 opérations. Entièrement rénové en 2016, l’actif, qui développe une superficie totale de 21 800 m², est composé essentiellement de bureaux entièrement loués à plusieurs locataires via des baux à long terme. Cette transaction représente pour Allianz Real Estate un investissement majeur sur le marché londonien, et vient s’ajouter aux dernières opérations de refinancement des Docks de St Katharine, du 80 Fenchurch Street et du 55 Baker Street. À Paris, Allianz a participé pour environ 164 M€ à l’opération de refinancement du 92 Avenue de France, un immeuble de bureaux «prime» d’une superficie de 22 000 m². Le financement est réalisé en JV 50/50 avec Oxford Properties, il est porté par Allianz (à hauteur de 136 M€) et CACIB (à hauteur de 27,4 M€) qui agit également en tant qu’arrangeur. A la suite du départ du locataire en place, SNCF Réseau, un nouveau bail de 12 ans a été signé avec l’éditeur Editis pour un emménagement en 2020 au terme d’un important programme d’investissements. À Stuttgart, Allianz Real Estate a finalisé, à titre de prêteur unique, l’opération de refinancement, pour environ 140 M€, du Königsbau Passagen, un immeuble mixte commerces et bureaux d’une superficie de 43 800 m². L’actif, qui est géré par Evans Randall Investors, a récemment été cédé aux investisseurs italiens Antirion SGR et PosteVita. Comme annoncé en mars dernier lors de la publication de ses résultats annuels 2018, Allianz Real Estate a vu son portefeuille de dette européenne dépasser les 7,8 Mds€ cette année, après une année record de nouveaux financements de 2,1 Mds€ et au lancement de plateforme luxembourgeoise de dette européenne, prochainement ouverte aux investisseurs institutionnels tiers. Cette plateforme, à elle seule, avait, à fin 2018, d’ores et déjà dépassé le seuil de 1 Md€ de capitaux déployés, avec en 2018 des opérations réalisées au Royaume-Uni, en Italie, en Irlande, en Espagne et en Suède.
Le Fonds de dotation du Louvre va lancer à l’été ou à l’automne 2019 un fonds d’impact investing dans le tourisme culturel, en partenariat avec un gérant français de private equity. «Nous sommes à l’initiative de ce fonds qui sera le premier sur ce thème en Europe. Nous allons investir 5 à 6 millions d’euros dans ce fonds à impact qui vise 80 millions d’euros d’encours. Nous sommes en contact avec d’autres investisseurs institutionnels qui se montrent très intéressés», indique à Instit Invest, Philippe Gaboriau, directeur général du Fonds de dotation du Louvre. Un tiers des fonds collectés sera destiné au capital-développement dans le secteur de l’ingénierie culturelle et du tourisme culturel (réalité augmentée par exemple), un autre tiers ira à des infrastructures touristiques non immobilières, et le dernier tiers sera investi dans de l’immobilier culturel. Le Fonds de dotation du Louvre compte trois autres fonds impact investing représentant actuellement 3% de ses encours. Il vise désormais une part comprise entre 5 et 6%. Ses encours totaux atteignent 229,4 millions d’euros à fin 2018.
La Mutuelle Générale recherche des fonds immobilier papiers pour diversifier son allocation. L’immobilier représente 10% du montant de ses encours, soit 250 millions d’euros, la deuxième classe la plus importante après les obligations. «Nous voulons maintenir ce niveau (…) Nous avions un peu d’immobilier en direct mais compte tenu de notre taille et de notre volonté de nous diversifier, nous passons désormais par des fonds papiers. Nous diversifions vers le bureau, les commerces, la logistique, la santé, le tourisme et résidentiel et nous élargissons notre exposition à l’Europe», explique Matthieu Esposito, directeur investissement et trésorerie de la Mutuelle Générale, lors d’une table ronde organisée par Instit Invest, début mars. «Le problème majeur reste le coût SCR en capital, de 25% dans Solvabilité 2, soit un niveau élevé. Sans compter que les fonds dans lesquels nous investissons utilisent les effets de levier, ce qui démultiplie le coût en capital. Leur rendement reste toutefois plus attractif en relatif», ajoute-t-il.
L’Agence Française de Développement (AFD) souhaite confier à un prestataire la réalisation d’une étude de faisabilité d’un projet visant les transferts, l’épargne et l’investissement des diasporas (projet DIASDEV). Le projet est réalisé en lien avec les partenaires Caisses des Dépôts française (CDC), italienne (CDP), marocaine, sénégalaise et tunisienne. Le résultat attendu de ce projet est une plus grande valorisation del’épargne des diasporas dans des outils de financement de l’investissement dans leur pays d’origine. Ce projet vise autant à «fédérer au sein d’une plateforme d’information et de labélisation non transactionnelle, les offres financières et non financières en direction des diasporas», souligne l’AFD, qu'à «renforcer les outils existants portés par les acteurs publics et privés en Europe et en Afrique, et àdévelopper de de nouveaux services instruments de mobilisation de l’épargne de la diaspora». L’AFDest chargée, dans le cadre du dispositif public d’aide au développement, de financer, par des prêts à long terme et/ou des subventions, le développement économique et social de près de 80 pays en voie de développement et des Collectivités d’Outre-mer. Lire l’avis complet : ici. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 20/05/2019 à12:00