Au terme d’un appel d’offres lancé en octobre dernier, l’Université de Manchester a sélectionné Mercer pour assurer des missions de conseil. La procédure visait à choisir un prestataire capable de la conseiller sur sa stratégie d’investissement à long terme, la stratégie de gestion de la trésorerie à moyen terme et la performance de ses investissements de façon quotidienne. Prévu pour une durée de trois ans, le marché pourra être reconduit deux fois pour une période d’un an. Consulter l’avis complet : ici. AB.
Après un premier tour de table de 2,7 millions d’euros réalisé en 2015, la start-up française Ergosup lève cette année 11 millions d’euros auprès du Fonds PSIM (Programme de soutien à l’innovation majeure) géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir, AP Ventures, Kouros et Normandie Participations ainsi que de ses actionnaires historiques ALIAD (Air Liquide Venture Capital), Demeter Ventures, Go Capital et Arkéa Capital. Son objectif : industrialiser la production de petites séries, développer sa commercialisation et renforcer ses équipes avec le recrutement d’une dizaine de nouveaux collaborateurs. Ergosup développe des infrastructures hydrogènes basées sur sa technologie brevetée d’électrolyse de l’eau directement sous très haute pression. Cette solution intégrée répond aux besoins en forte croissance en hydrogène décarboné, à la fois pour les applications de «mobilité propre», mais aussi de gaz industriels à faible impact carbone. Alors qu’aujourd’hui 95 % de l’hydrogène est produit à partir d’énergies fossiles, et moins de 0,01% par électrolyse de l’eau, l’objectif fixé par le plan Hulot de juin 2018 est d’atteindre un pourcentage d’hydrogène décarboné de 10 % en 2023, puis de 40 % en 2028. Ce plan français s’inscrit dans un environnement international ambitieux, où partout l’utilisation de l’hydrogène s’organise avec des industriels qui investissent, des territoires qui s’engagent, des applications qui se déploient. En 2015, une première levée de fonds de 2,7 millions d’euros avait permis de renforcer les équipes, d’achever la phase de développement technologique et de déployer un prototype et des unités de démonstration. L’augmentation de capital de 11 millions d’euros réalisée en ce début d’année permettra de lancer la production de petites séries, de développer la commercialisation et de recruter de nouveaux profils de type commerciaux, chefs de projet et techniciens. Ce financement est le résultat du réinvestissement des actionnaires dont ALIAD, le fonds Demeter 3 Amorçage géré par Demeter Ventures, Go Capital Amorçage et Arkéa Capital Investissement, géré par Arkéa Capital, filiale du groupe Arkéa. “Nous sommes très fiers de renouveler notre soutien à Ergosup et de participer à cette nouvelle levée de fonds. Nous accompagnons ses dirigeants et leurs équipes depuis 2015 dans le développement de cette technologie de production d’hydrogène décarboné innovante et compétitive, en totale cohérence avec les récentes mesures prises par le gouvernement en faveur de la transition énergétique du pays. Ce nouvel investissement d’Arkéa Capital s’inscrit dans une démarche cohérente d’accompagnement des entreprises régionales à fort potentiel ”, indique Sylvie Le Bras, chargée d’affaires pour Arkéa Capital. AB.
Conseillée par Edmond de Rothschild Corporate Finance, la plateforme européenne de «Bug Bounty» (récompense offerte par une société à ceux qui trouvent des failles de sécurité dans un périmètre donné) YesWeHack a levé 4 millions d’euros auprès d’Open CNP, programme de corporate venture de CNP Assurances, et de Normandie Participations. L’opération a pour objectif de renforcer le développement de l’entreprise en France et d’accélérer sa présence à l’international, notamment en Europe et en Asie. YesWeHack étoffe par ailleurs son conseil stratégique avec l’arrivée de Laurent Seror, président d’Outscale, Eric Leandri, PDG de Qwant, Charles Beigbeder et Jonathan Denais d’Open CNP. Fondé en 2013, YesWeHack propose aux entreprises une approche de la cybersécurité qui se veut innovante, grâce au Bug Bounty (récompense à la vulnérabilité), en mettant en relation plus de 7.000 experts en cybersécurité (hackers éthiques) répartis dans 120 pays, et des entreprises pour sécuriser leurs périmètres exposés et rechercher les vulnérabilités (bugs) de leurs sites web, applications mobiles, infrastructures et objets connectés. «Avec cet investissement, CNP Assurances poursuit ses objectifs d’investissements et de partenariats avec des start-up innovantes en réalisant ainsi le 7ème investissement d’Open CNP, son programme de corporate venture», indique un communiqué. Créé en 2016, il a pour objectif d’accompagner financièrement la croissance de start-up innovantes tout en développant avec elles des solutions avancées dans des domaines porteurs : fintech, assurtech, esanté et autres technologies, lui permettant de mieux servir ses clients. CNP Assurances est depuis juillet 2018 utilisateur de la plateforme YesWeHack et a mis en place son programme de Bug Bounty. Sur un principe de co-investissement avec des acteurs privés, Normandie Participations, doté d’un capital 100 % Région Normandie, s’adresse aux entreprises dans les champs de l’amorçage, l’innovation, le développement, la création, la transmission et le rebond. Le fonds régional a réalisé 38 participations pour 30 M€ d’investissements en un peu plus de 2 ans.
Dans le cadre d’un partenariat d’investissement avec Anthemis Group, l’assureur suisse Baloise investit dans Stable, une start-up basée à Londres. Stable a développé un produit d’assurance indicielle pour les entreprises du secteur alimentaire et agricole du monde entier. Cette assurance vise à compenser automatiquement les pertes de revenus occasionnées par la volatilité des prix. L’investissement de la Baloise dans Stable représente un placement de plus via Anthemis Baloise Strategic Ventures. En 2017, Baloise Group s’est engagé dans un partenariat d’investissement avec Anthemis Group. La Baloise a débloqué 50 millions de CHF pour des prises de participation dans des start-up européennes et des États-Unis qui ont le potentiel de contribuer au développement numérique de la Baloise. AB.
Au terme d’un appel d’offres lancé en août 2018, la Banque de France a choisi la Société Générale pour des prestations de tenue de compte-conservation de parts ou actions d’OPCVM acquises dans le cadre du dispositif d’épargne salariale de ses agents. Les fonctions et missions du TCCP s’inscrivent dans les dispositions du règlement général de l’AMF relatives à la tenue de compte-conservation de parts ou actions d’OPCVM acquises dans le cadre d’un dispositif d’épargne salariale. Il doit notamment assurer: La tenue de compte-conservation des parts de fonds communs de placement d’entreprise, la centralisation des ordres de souscription et rachat des porteurs, le respect des diligences usuellement dévolues au TCCP par la réglementation notamment en matière de lutte anti-blanchiment, la tenue de compte émission des parts de FCPE, le calcul des commissions de souscription et de rachat à la charge des salariés et/ou de l’entreprise selon les barèmes communiqués par la société de gestion et précisés dans le prospectus du/des FCPE. Prévu pour débuter le 19/03/2019, le marché prendra fin le 31/12/2024. Lire l’avis complet : ici AB.
Jasmin Capital est intervenu comme agent de placement auprès d’Aviva, la MACSF et Bpifrance, pour leur investissement dans le fonds Cap 6, géré par UI Gestion. STC Partners est pour sa part intervenu comme conseil juridique. Le closing final du fonds, qui accompagne des entreprises dans les secteurs de la santé, de l’agrobusiness et de l’industrie, a dépassé son objectif de 100 millions d’euros, grâce aux investisseurs précités ainsi qu’Ardian, Amundi et d’autres investisseurs privés. A date, le fonds a réalisé trois investissements et vise à terme un portefeuille de 10 à 12 participations. AB.
Normandie Participations a participé à la première levée de fonds de la start-up Green Big, aux côtés de Crédit Agricole en Normandie, NFactory et Alterval. Cette levée de capitaux de 1M€ suit un premier investissement de 700 K€ réalisé par les fondateurs et 3 investisseurs privés, et doit être complétée par un financement de 500K€, en cours d’attribution avec la direction régionale de la BPI. Cette levée va permettre à la startup Green Big d’industrialiser la fabrication de la première série de b:bot, sa solution de collecte et de recyclage des bouteilles plastique, avec un objectif d’installations de plus de 300 unités en 2019. Cela lui permettra en outre de finaliser la plateforme digitale destinée à l’incitation sociale et solidaire pour tous. John Guinet, responsable d’investissement de Normandie Participations voit surtout l’enjeu que représente cet investissement : «Nous sommes ravis d’accompagner Green Big qui, avec b:bot, permet d’apporter une réponse efficace à la problématique de la pollution du PET. La vision portée par Benoit Paget nous a rapidement convaincu car le modèle économique de Green Big permet de réconcilier économie circulaire et économie de marché. Cet investissement démontre une nouvelle fois la capacité de l’écosystème normand à se fédérer autour de projets créateurs de valeurs !». AB.
Pour son closing final à 125 millions d’euros, le fonds Partech Africa a reçu l’appui de plus de 40 investisseurs parmi lesquels la Banque Européenne d’Investissement (BEI), l’IFC, et Averroès Finance III (fonds de fonds géré par Bpifrance et Proparco). Du côté des partenaires entreprises, celui qui se présente comme le plus grand fonds de VC dédié aux startups tech en Afrique était soutenu dès son lancement par l’un des principaux acteurs du mobile en Afrique, Orange, et d’autres acteurs comme Edenred et JCDecaux Holding. Ces investisseurs ont été rejoints par d’autres acteurs mondiaux tels que Bertelsmann et L’Oréal ainsi que des champions africains comme le groupe Axian et TEXAF. Partech Africa s’appuiera également sur plus de 25 entrepreneurs qui se sont engagés à soutenir via le fonds une nouvelle génération d’innovateurs. Le fonds se positionne sur des tours de financement en série A et B dans des startups qui changent la façon dont est utilisée la technologie dans l’éducation, la mobilité, la finance, la logistique, l’énergie, etc. Il a déjà réalisé deux investissements en 2018 : TradeDepot au Nigeria et Yoco en Afrique du Sud et prévoit de conclure plus d’investissements en 2019. L’équipe, déjà renforcée ces derniers mois par deux directeurs d’investissement, sera également bientôt renforcée par une personne en charge du développement de l’activité afin de consolider l’exposition des startups africaines aux marchés européens et américains et permettre des contacts commerciaux et des partenariats stratégiques de long terme. AB.
Le groupe EDF et le groupe RATP ont annoncé avoir participé à un tour de table de 10 millions d’euros de Zenpark, opérateur de parkings partagés connectés. Ces deux nouveaux investisseurs rejoignent les investisseurs historiques que sont Demeter, Maif Avenir, Nestadio Capital et A-venture qui se renforcent au capital. Zenpark exploite un service de parkings partagés à destination des automobilistes et motocyclistes qui souhaitent stationner quelques heures à quelques semaines de façon simple. Zenpark connecte tous les parkings privés sous-utilisés, comme ceux des hôtels, bailleurs sociaux, résidences étudiantes/séniors, et autres, et les partage avec d’autres utilisateurs via son application mobile. Cette nouvelle levée de fonds va permettre à la société d’étendre son réseau de parkings partagés connectés en France et en Belgique, de développer de nouvelles offres à destination des partenaires parkings et de lancer de nouveaux services innovants en 2019, notamment à destination des entreprises et des foncières immobilières. Le marché du smart parking étant en pleine effervescence avec plus de 20% de croissance annuelle en Europe, Zenpark compte aussi déployer son offre au-delà de la France. D’autres pays européens sont déjà identifiés et seront lancés en fonction des opportunités de marchés. AB.
Le fonds de pension danois PenSam (18 milliards d’euros d’encours) a sélectionné SimCorp Dimension Alternative Investment Manager pour gérer sa poche d’investissements alternatifs, laquelle s'élève à 4 milliards d’euros. Développé en 2018 par Simcorp, le module “Alternative Investments Manager” permet aux entreprises du buy side la gestion des actifs alternatifs illiquides tels que le private equity, l’immobilier et les infrastructures. Avec une allocation croissante aux actifs alternatifs, PenSam souffrait - comme de nombreux investisseurs aux stratégies multi-actifs - d’un manque d’efficacité dans le flux de travail de ses investissements alternatifs, souligne un communiqué. Compte tenu d’une grande diversité des données concernant ses investissements alternatifs, PenSam éprouvait quelques difficultés dans des processus tels que la gestion des risques, la performance et la production de rapports. Ce n’est pas un cas isolé : une étude récente commandée par SimCorp auprès de 100 institutions a révélé que 80% d’entre elles souhaitaient voir leurs actifs alternatifs consolidés sur une seule plate-forme «front-to-back», afin de réaliser des économies et améliorer la qualité de la donnée sur notamment la dette privée, l’immobilier et les infrastructures. Depuis la mise en service de Alternative Investment Manager de SimCorp, PenSam a supprimé plusieurs systèmes en silos pour migrer sur la plate-forme consolidée, fournissant des informations validées de manière transparente dans l’ensemble de l’organisation. La centralisation des données sur les actifs alternatifs a eu un effet important sur la capacité de Pensam d’effectuer la décomposition rapide des portefeuilles.
La France Mutualiste a annoncé investir à hauteur de 33 % dans Testamento, start up de la legaltech qui développe une plateforme de services d’anticipation successorale permettant de sécuriser son patrimoine. Allianz, via son fonds InnovAllianz, et Malakoff Médéric Humanis à travers son fonds MM Innov’, complètent également ce tour de table de 3 M€. Créé en 2013, la startup permet de s’informer et de faire des démarches en ligne comme la rédaction d’un testament olographe, l’inventaire de ses biens ainsi que le calcul de ses droits de succession. Cette levée de fonds lui permettra de se développer dans des pays de droit latin, ainsi que de renforcer ses équipes. «Nous croyons à l’approche pédagogique de Testamento et à la nécessité de développer de tels services pour faciliter les démarches liées à la sécurisation de son patrimoine qui sont fortement réglementées. Nous prévoyons d’ailleurs de les déployer prochainement auprès de nos adhérents», a indiqué Dominique Trébuchet, directeur général de La France Mutualiste. AB.
Le fonds NovESS, dédié au financement de l’Économie Sociale et Solidaire, a pris en janvier une participation de 5 millions d’euros en titres participatifs dans la coopérative Scopelec, spécialisée dans la conception, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures de télécommunications et l’intégration de solutions connectées. «Cette prise de participation vise à accompagner le changement d’échelle de la société et s’inscrit dans un tour de table plus important porté à plus de 10 millions d’euros consistant à renforcer les fonds propres de Scopelec pour son plan de développement stratégique à horizon 2024", indique un communiqué. Lancé en juin 2016, NovESS a pour vocation d’accompagner les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire dans leur croissance économique, en leur allouant les ressources indispensables à la réalisation de leur développement dans les territoires. Ce projet fédère une communauté d’investisseurs privés et publics (Banque des Territoires, BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, Ircantec, Mutuelle Nationale Territoriale, Union Mutualiste Retraite, ERAFP, Groupe Caisse d’Epargne, Adrea Mutuelle et Aviva). LM.
Safran a acquis une participation dans Oxis Energy au travers de sa filiale Safran Corporate Ventures dédiée aux investissements dans de jeunes sociétés technologiques. Oxis Energy, leader des composants Lithium-soufre pour batteries à haute densité énergétique, a déjà obtenu 173 brevets pour cette technologie et 96 sont en attente. Fort de 15 ans de Recherche et Développement dans la chimie du lithium et du soufre, Oxis Energy suscite l’intérêt croissant de clients de différents secteurs d’activités. Safran Corporate Ventures participe ainsi à une nouvelle levée de fonds de 7 millions de livres aux côtés d’Aerotec et de nouveaux investisseurs dont Arkema. Les investissements réalisés par ces sociétés portent le capital total levé à un peu moins de 24 millions de livres incluant Samsung Ventures, qui y a contribué en décembre 2016. Le capital mobilisé servira à commercialiser et à automatiser le processus de production en série de batteries rechargeables au Lithium-Soufre, à l’aide de machines de fabrication numériques ultramodernes, pour des clients internationaux du secteur automobile notamment. ** EJ**
L’Institution de retraite complémentaire de l’enseignement et de la création (IRCEC) a lancé un appel d’offres concernant la réalisation de prestations de services de métiers titres. Le marché comprend l’accompagnement de la caisse dans son processus de suivi de gestion et de conservation de ses actifs et, à ce titre, la gestion administrative et comptable centralisée des différents fonds. Pour l’institution de retraite, il est important techniquement que les fonctions dépositaires et conservateurs au niveau de l’IRCEC et au niveau des fonds dédiés soit effectuée par un même acteur, ceci permettant : Unicité de l’outil de consultation : l’outil web de consultation des états financiers (relevés de comptes, mouvements, opérations sur titres, …) unique permet un accès à une information centralisée sur deux niveaux (IRCEC et fonds dédiés) ; Référentiel titre : l’avantage de disposer du même acteur sur les deux niveaux offre à l’IRCEC une homogénéité en termes de référentiel valeur. Ainsi un titre financier qui se retrouverait dans les comptes de l’IRCEC en direct et dans le compte d’un fonds dédié afficherait les mêmes caractéristiques aux deux niveaux. En cas de duplicité d’acteurs, des différences dans les caractéristiques du titre pourraient apparaitre (selon le référentiel titre de chaque prestataire) ; Passage des ordres : les ordres passés par l’IRCEC sur ses fonds dédiés (souscription/rachat) ne transiteraient que par un seul acteur ayant déjà dans ses bases les caractéristiques des fonds dédiés concernés. Financièrement, la prestation de dépositaire de titres implique une facturation de droits de garde des titres financiers. Lorsque la prestation est effectuée par un même acteur sur les deux niveaux (comptes de l’IRCEC et comptes titres des fonds dédiés), il est d’usage que le prestataire ne facture des droits de garde qu’au niveau des fonds dédiés et en exonère les comptes titres de l’IRCEC pour la portion relative aux fonds dédiés dont il est le dépositaire-conservateur. Cette centralisation de la prestation permet ainsi de ne pas se voir facturer en double des droits de garde et d’optimiser le coût du service. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 04/03/2019 à 12:00 Consulter l’avis complet : ici
Au terme d’un appel d’offres lancé au mois d’octobre, la Cipav a sélectionné Société Générale Securities Services comme dépositaire / conservateur et comptable / valorisateur. Pour rappel, dans le cadre de la gestion financière de ses fonds de retraite, la Cipav souhaitait bénéficier d’une gestion administrative et comptable centralisée et être accompagnée dans son processus de suivi de gestion et de conservation de ses actifs. Une gestion administrative et comptable centralisée implique un prestataire unique exerçant les fonctions de dépositaire / conservateur et comptable / valorisateur / transparisation pour l’ensemble des fonds de la caisse. La gestion administrative et comptable centralisée fournie comprend : la conservation des parts et des titres et la tenue des comptes de chaque fonds, la gestion comptable et la valorisation de chaque fonds, le contrôle dépositaire et le contrôle des directives d’investissement de la Cipav, ainsi que la transparisation et l’enrichissement au niveau 2. Afin de réaliser le suivi et le contrôle des risques de ces fonds, les prestations intègrent également l’alimentation de l’outil de gestion des titres internes à la Cipav. Lire l’avis complet : ici.
L’État (la DGAC, la direction générale de l’Aviation civile est en France l’administration, rattachée au ministère de la Transition écologique et solidaire) cherche un prestataire pour mener un audit sur l’exploitation d’Aéroport de Paris et d’autres aéroports régionaux, et bénéficier de conseil financiers. L’Etat cherche à mieux comprendre le niveau de redevance facturée par les exploitants d’aéroports aux transporteurs aériens en échange des services publics aéroportuaires qu’ils rendent (redevance passager, atterrissage, stationnement, banque d’enregistrement, embarquement, bagage...). La redevance est fixée de sorte à assurer aux exploitants une juste rémunération des capitaux investis de «ce périmètre dit régulé». Mais les exploitants peuvent également tenir compte de la rentabilité des investissements réalisés pour les activités de commerce, service, banque, hôtellerie, foncier, stationnement automobile... qui forment un «périmètre non régulé». Les profits de ces activités servent ainsi également au calcul du niveau des redevances. L’État souhaite s’entourer d’un prestataire pour, d’une part, mener des missions d’audit de la mise en œuvre par les exploitants de cette comptabilité analytique et, d’autre part, questionner la pertinence des règles d’allocation d’actifs, des produits et des charges aux périmètres régulé et non régulé des aéroports. Pour rappel, ADP a proposé en janvier une hausse de redevance de 2,957%, déjà rejetée en novembre par la commission regroupant les compagnies aériennes françaises et étrangères. «Sur la période 2015-2017, ADP a augmenté son chiffre d’affaires aéronautique de 8%, soit une moyenne de 4% par an, alors que le trafic passager n’a augmenté en moyenne que de 3% par an» pour les aéroports de Roissy et Orly, a indiqué la Chambre syndicale du transport aérien (CSTA) dans un communiqué. Pour Aéroports de Paris, le Contrat de régulation économique (CRE) actuel concerne la période 2016-2020 et les redevances sont soumises à un plafond fixé à 3,5% pour 2019. L’ASI a également refusé les tarifs de l’aéroport de Marseille-Provence ainsi que ceux des aéroports de la Côte d’Azur. Le marché est passé pour une durée de douze mois à compter de sa date de notification au titulaire. Le marché est reconductible trois fois par tacite reconduction pour la même période. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 28 février 2019 - 12:00 Lire l’avis ici TV
Groupama Immobilier, filiale de Groupama, a cédé au groupe Giboire des lots de copropriété détenus par Gan Assurances au sein de la Tour Bretagne, à Nantes. Le groupe familial français, promoteur local en Bretagne et dans les Pays de la Loire, rachète ainsi 1.391 m² Carrez de bureaux et 25 emplacements de stationnement en sous-sol. Le Ministère de l’Economie et des Finances, actuel locataire sur environ 80 % des surfaces cédées, libérera ces locaux le 31 janvier 2019. Dans cette opération, Groupama Immobilier a été conseillé par l’étude ADDH & Associés (Maître Olaf Dechin).
Par un avis relatif à l’intention de conclure un marché, l’Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a annoncé la sélection de Galea & Associés comme conseil pour réaliser la construction de tables de mortalité et se faire accompagner pour la certification des tables qui sera réalisée par un autre cabinet. pour consulter l’avis complet : ici.
La Matmut, via son fonds Matmut Innovation, créé en 2015 pour investir dans le digital, a contribué à une levée de fonds de 2,5 millions d’euros menée par SchoolMouv. Le reste du capital a été apporté par M Capital Partners et Swen Capital Partners. En 2016, la start-up toulousaine avait déjà réuni 1,25 million d’euros auprès d’autre investisseurs. En trois ans, elle est parvenue à passer de 140.000 à 1 million d'élèves inscrits, de la sixième à la terminale. Grâce à ce nouvel apport, elle pourra lancer cette année des exercices interactifs et recruter des développeurs informatiques pour passer de 30 à 40 salariés d’ici à la mi-2019. AB.
Société Générale Insurance, a annoncé l’acquisition des parts d’InfraVia, fonds d’investissement spécialisé dans les infrastructures, dans Régaz, premier distributeur de gaz indépendant en France. Pour cette opération, l’assureur a été conseillée par Schroders et DC Advisory (M&A) et par le cabinet Orrick Herrington & Sutcliffe (juridique), tandis qu’InfraVia a été conseillé par la banque Natixis (M&A) et par le cabinet Bird et Bird (juridique). Régaz est la société régulée de distribution de gaz de la ville de Bordeaux et de 45 communes environnantes. Opérant un réseau de 3.315 km et 210.000 points de livraison, Régaz est le premier distributeur de gaz indépendant en France. Cette opération s’inscrit dans la politique d’investissement de Société Générale Insurance qui vise, dans le cadre de sa diversification, à favoriser le développement économique local et le développement des infrastructures en France et en Europe, assure un communiqué. AB.
La Banque Européenne d’Investissement (BEI) recherche un conseil pour soutenir l’administration de produits et services financiers pour divers départements dans la direction des opérations de l’institution, laquelle est responsable des opérations de financement de la banque. Le présent appel d’offres est divisé en 3 lots distincts : Lot 1 - Déploiement de produits financiers et procédures connexes : Conseil pour soutenir l’administration de produits et services financiers pour divers départements dans la direction «opérations» de la BEI, qui est responsable pour les opérations de financement de la banque concernant le déploiement de produits financiers et les procédures connexes. Valeur du marché : 4 millions d’euros Lot 2 - Mise en œuvre et exécution de processus opérationnels liés à l’évaluation du crédit et à l’analyse financière : Conseil pour soutenir l’administration de produits et services financiers pour divers départements dans la direction des opérations de la BEI, qui est responsable des opérations de financement de la banque concernant la mise en œuvre et l’exécution de processus opérationnels liés à l’évaluation du crédit et à l’analyse financière. Valeur du marché : 1 million d’euros. Lot 3 - Analyse de la politique de prêt et de crédit, contrôle préalable des taxes. Conseil pour soutenir l’administration de produits et services financiers pour divers départements dans la direction des opérations de la BEI, qui est responsable des opérations de financement de la banque concernant l’analyse de la politique de prêt et de crédit, contrôle préalable des taxes. Valeur du marché : 1 million d’euros. Pendant une période de 3 ans suivant l’attribution de l’accord-cadre initial, la BEI pourra recourir à une procédure négociée sans publication préalable d’un avis de marché pour de nouveaux services consistant dans la répétition de services similaires confiés aux parties titulaires du présent accord-cadre. Date limite de réception des offres : le 22 février 2019 à 23:53. Pour lire l’avis complet, cliquer ici.
Le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Aviva ont annoncé leur souscription au fonds iXO 4 de iXO Private Equity, structure spécialisée dans le capital investissement en région. Il a par ailleurs été souscrit par quelques uns de ses partenaires historiques tels que Bpifrance, Swen Capital Partners, CNP Assurances ou Amundi, lui permettant ainsi d’atteindre 200 M€ et de dépasser son objectif initial. Cette levée de fonds, réalisée en 7 mois, constitue un nouveau record pour iXO Private Equity et porte le montant total de ses actifs sous gestion à 700 M€. iXO 4 est destiné à financer la croissance et la transmission de PME et ETI exclusivement basées dans la moitié sud de la France, pour des investissements unitaires compris entre 5 et 20 M€. Le closing d’iXO 4 va permettre d’apporter 200 M€ de capitaux dans des entreprises du Grand Sud de la France pour accélérer et accompagner leur développement. AB.
L’objectif du marché est de préparer une étude de faisabilité sur la création d’une famille d’indices actions pour l’Union des Marchés de Capitaux (UMC). Le prestataire aura la charge de développer le concept de mise en place d’indices - avec la définition de l’univers d’investissement, l’ensemble des critères d’inclusion et de pondération - et de discuter des questions structurelles, méthodologiques et opérationnelles liées à cet ensemble. L’étude doit apporter un aperçu général sur le marché et le cadre conceptuel à donner à cet ensemble d’indices, en décrivant les attentes de l’offre et de la demande. Il s’agira en outre d’estimer l’ampleur de l’utilisation de cette famille par les investisseurs institutionnels. L’indice UMC proposé par l’Union Européenne devrait comprendre des sociétéscotées sur des marchés réglementés et des PME cotées sur des marchés en croissance, au sein de l’Union européenne, soutenues par un ensemble de sous-indices sectoriels ou thématiques. L’objectif des sous-indices est de promouvoir et d’augmenter le niveau de notoriété et d’investissement dans des domaines stratégiques importants (par exemple, l’indice de croissance du marché des PME de l’UMC, un indice vert, un indice de développement durable, un indice FinTech, etc.).. Pour mémoire, les discussions menées au sujet de l’Union des marchés des capitaux (UMC) ont révélé la nécessité d’améliorer la liquidité des marchés boursiers et de sensibiliser davantage le public aux opportunités offertes par l’UMC pour les émetteurs et investisseurs. À l’heure actuelle, seul un petit nombre de sociétés cotées de l’Union Européenne sont inclues dans les indices d’actions européens calculés par des fournisseurs d’indices. Il s’agit principalement de grandes sociétés cotées, plus liquides, et auxquelles les investisseurs institutionnels s’intéressent grandement, au détriment des sociétés cotées plus petites. D’une valeur estimée à 350 000 euros, le marché est prévu pour une durée de 12 mois non reconductible. Date limite pour la réception des offres : le 08/02/2019 à 23:00. AB.
Bpifrance Investissement, via son fonds France Investissement Energie Environnement (FIEE) accompagné d’Omnes, acteur du private equity et de l’infrastructure, via son fonds Capenergie 3, prennent conjointement une participation minoritaire dans UNITe, producteur d’énergie renouvelable indépendant. Fondé en 1985 par Hugues Albanel, UNITe, via sa filiale Hydrowatt, est un spécialiste de l’hydroélectricité en France. Le groupe familial développe, construit et exploite principalement des centrales hydroélectriques de taille intermédiaire, tout en étant également présent dans les secteurs de l’éolien terrestre, du photovoltaïque et de l’hydrolien. L’objectif de cette opération est de permettre à la société de poursuivre sa croissance, fondée sur une stratégie de développement de centrales en France et à l’international. Avec 64 sites de production (dont 47 détenus en propre), le groupe est l’un des principaux producteurs indépendants d’électricité 100% renouvelable en France. UNITe détient actuellement un parc dont la puissance totale installée en régions représente 77 MW. Son objectif est de doubler sa capacité installée. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 26 millions d’euros en 2017.
Helvetia Venture Fund, le fonds de capital-risque de l’assureur suisse Helvetia, a annoncé l’acquisition d’une participation dans Immoledo, une proptech suisse qui numérise l’analyse de l’état des bâtiments et en simplifie ainsi la réalisation. Une collaboration est prévue entre la start-up et l’assureur. «Nous percevons un grand potentiel chez Immoledo et examinons les options qu’il offre pour simplifier l’analyse de l'état de nos immeubles», a indiqué Ralph Honegger, directeur de l’investissement du groupe Helvetia, dans un communiqué. Créée en Suisse dans le canton de Thurgovie, Immoledo effectue une analyse individuelle de la substance du bâtiment et la planification des investissements requis, sans qu’il soit nécessaire de faire appel à un expert. Immoledo détermine la date optimale de la rénovation des bâtiments ainsi que les frais d’investissements relatifs pour chaque élément de construction. Sur cette base, Immoledo offre d’autres prestations comme par exemple une planification des investissements ou des analyses de portefeuille. AB.
Conseillé par l'étude 14 Pyramides, AG2R La Mondiale a finalisé la cession de l’immeuble de bureaux «Passy Kennedy» au bénéfice du groupe d’immobilier commercial Cegereal. La transaction a été réalisée par JLL dans le cadre d’un mandat co-exclusif de vente avec BNP Paribas Real Estate. Situé en bord de Seine dans le 16ème arrondissement de Paris, le bâtiment développe une superficie de 23 615 m². «Cette cession s’inscrit dans notre stratégie de gestion active de notre portefeuille immobilier visant à céder certains actifs après avoir pu déployer notre savoir-faire en matière de valorisation technique des actifs et d’asset management», précise Xavier Pelton, directeur investissements, arbitrages et asset management d’AG2R La Mondiale. Cegereal était conseillé par l'étude Attal & Associés, Linklaters, Taj et Artelia pour l’acquisition de l’actif ; Société Générale, BNP Paribas, Fidal, Allen & Overy pour l’augmentation de capital ; ainsi que l'étude Attal & Associés et DLA Piper pour le financement bancaire. AB.
Après avoir lancé un appel d’offres en septembre, le ministère de l’Économie fait savoir qu’il n’a reçu aucune offre ou demande de participation ou qu’elles ont toutes été rejetées. Bercy demandait une expertise et une prestation d’assistance et de conseil sur le régime juridique des organismes de placement collectif soumis au droit des États-Unis. Lire l’avis ici
La société française CarThera a réuni 9 millions d’euros à l’occasion d’une levée de fonds de série B mené auprès de Panakès Partners, Sham Innovation Santé (son fonds dédié à l’innovation médicale, conseillé par Turenne Capital), Supernova Invest via son fonds Supernova 2 (joint-venture entre Amundi et le CEA), et le groupe Arnault. L’entreprise, qui conçoit et développe des dispositifs médicaux innovants à base d’ultrasons pour traiter les troubles cérébraux a annoncé que cette levée de fonds servira à faire progresser la technologie SonoCloud et à développer le portefeuille clinique de la société. À la suite de ce financement, CarThera est devenue une société anonyme. Son conseil d’administration nouvellement créé est composé de représentants des fondateurs, du directeur général, mais aussi de représentants des investisseurs institutionnels ayant participé à la levée de fonds. AB.
Total, via son fonds de capital-risque Total Energy Ventures, a investi dans le fournisseur de services de gestion de flottes de taxis G7 dans le cadre d’une levée de fonds de 320 millions de dollars. Parmi les autres investisseurs : China Broadband Capital, Intelligent Fund of Funds, Mount Morning Capital, et TH Capital. Au total, 500 millions de dollars ont été levés. G7 a travaillé en étroite collaboration avec plusieurs partenaires pour mettre en place des réseaux connectés, allant de la logistique aux véhicules utilitaires, en passant par l’énergie et les paiements. Il s’est notamment associé à NIO, un constructeur de voitures électriques chinois, dans le cadre d’un réseau de camionnage. Il s’appuie également sur le réseau mondial de Total Energy Ventures. AB.