La Matmut, via son fonds Matmut Innovation, créé en 2015 pour investir dans le digital, a contribué à une levée de fonds de 2,5 millions d’euros menée par SchoolMouv. Le reste du capital a été apporté par M Capital Partners et Swen Capital Partners. En 2016, la start-up toulousaine avait déjà réuni 1,25 million d’euros auprès d’autre investisseurs. En trois ans, elle est parvenue à passer de 140.000 à 1 million d'élèves inscrits, de la sixième à la terminale. Grâce à ce nouvel apport, elle pourra lancer cette année des exercices interactifs et recruter des développeurs informatiques pour passer de 30 à 40 salariés d’ici à la mi-2019. AB.
Société Générale Insurance, a annoncé l’acquisition des parts d’InfraVia, fonds d’investissement spécialisé dans les infrastructures, dans Régaz, premier distributeur de gaz indépendant en France. Pour cette opération, l’assureur a été conseillée par Schroders et DC Advisory (M&A) et par le cabinet Orrick Herrington & Sutcliffe (juridique), tandis qu’InfraVia a été conseillé par la banque Natixis (M&A) et par le cabinet Bird et Bird (juridique). Régaz est la société régulée de distribution de gaz de la ville de Bordeaux et de 45 communes environnantes. Opérant un réseau de 3.315 km et 210.000 points de livraison, Régaz est le premier distributeur de gaz indépendant en France. Cette opération s’inscrit dans la politique d’investissement de Société Générale Insurance qui vise, dans le cadre de sa diversification, à favoriser le développement économique local et le développement des infrastructures en France et en Europe, assure un communiqué. AB.
La Banque Européenne d’Investissement (BEI) recherche un conseil pour soutenir l’administration de produits et services financiers pour divers départements dans la direction des opérations de l’institution, laquelle est responsable des opérations de financement de la banque. Le présent appel d’offres est divisé en 3 lots distincts : Lot 1 - Déploiement de produits financiers et procédures connexes : Conseil pour soutenir l’administration de produits et services financiers pour divers départements dans la direction «opérations» de la BEI, qui est responsable pour les opérations de financement de la banque concernant le déploiement de produits financiers et les procédures connexes. Valeur du marché : 4 millions d’euros Lot 2 - Mise en œuvre et exécution de processus opérationnels liés à l’évaluation du crédit et à l’analyse financière : Conseil pour soutenir l’administration de produits et services financiers pour divers départements dans la direction des opérations de la BEI, qui est responsable des opérations de financement de la banque concernant la mise en œuvre et l’exécution de processus opérationnels liés à l’évaluation du crédit et à l’analyse financière. Valeur du marché : 1 million d’euros. Lot 3 - Analyse de la politique de prêt et de crédit, contrôle préalable des taxes. Conseil pour soutenir l’administration de produits et services financiers pour divers départements dans la direction des opérations de la BEI, qui est responsable des opérations de financement de la banque concernant l’analyse de la politique de prêt et de crédit, contrôle préalable des taxes. Valeur du marché : 1 million d’euros. Pendant une période de 3 ans suivant l’attribution de l’accord-cadre initial, la BEI pourra recourir à une procédure négociée sans publication préalable d’un avis de marché pour de nouveaux services consistant dans la répétition de services similaires confiés aux parties titulaires du présent accord-cadre. Date limite de réception des offres : le 22 février 2019 à 23:53. Pour lire l’avis complet, cliquer ici.
Le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Aviva ont annoncé leur souscription au fonds iXO 4 de iXO Private Equity, structure spécialisée dans le capital investissement en région. Il a par ailleurs été souscrit par quelques uns de ses partenaires historiques tels que Bpifrance, Swen Capital Partners, CNP Assurances ou Amundi, lui permettant ainsi d’atteindre 200 M€ et de dépasser son objectif initial. Cette levée de fonds, réalisée en 7 mois, constitue un nouveau record pour iXO Private Equity et porte le montant total de ses actifs sous gestion à 700 M€. iXO 4 est destiné à financer la croissance et la transmission de PME et ETI exclusivement basées dans la moitié sud de la France, pour des investissements unitaires compris entre 5 et 20 M€. Le closing d’iXO 4 va permettre d’apporter 200 M€ de capitaux dans des entreprises du Grand Sud de la France pour accélérer et accompagner leur développement. AB.
L’objectif du marché est de préparer une étude de faisabilité sur la création d’une famille d’indices actions pour l’Union des Marchés de Capitaux (UMC). Le prestataire aura la charge de développer le concept de mise en place d’indices - avec la définition de l’univers d’investissement, l’ensemble des critères d’inclusion et de pondération - et de discuter des questions structurelles, méthodologiques et opérationnelles liées à cet ensemble. L’étude doit apporter un aperçu général sur le marché et le cadre conceptuel à donner à cet ensemble d’indices, en décrivant les attentes de l’offre et de la demande. Il s’agira en outre d’estimer l’ampleur de l’utilisation de cette famille par les investisseurs institutionnels. L’indice UMC proposé par l’Union Européenne devrait comprendre des sociétéscotées sur des marchés réglementés et des PME cotées sur des marchés en croissance, au sein de l’Union européenne, soutenues par un ensemble de sous-indices sectoriels ou thématiques. L’objectif des sous-indices est de promouvoir et d’augmenter le niveau de notoriété et d’investissement dans des domaines stratégiques importants (par exemple, l’indice de croissance du marché des PME de l’UMC, un indice vert, un indice de développement durable, un indice FinTech, etc.).. Pour mémoire, les discussions menées au sujet de l’Union des marchés des capitaux (UMC) ont révélé la nécessité d’améliorer la liquidité des marchés boursiers et de sensibiliser davantage le public aux opportunités offertes par l’UMC pour les émetteurs et investisseurs. À l’heure actuelle, seul un petit nombre de sociétés cotées de l’Union Européenne sont inclues dans les indices d’actions européens calculés par des fournisseurs d’indices. Il s’agit principalement de grandes sociétés cotées, plus liquides, et auxquelles les investisseurs institutionnels s’intéressent grandement, au détriment des sociétés cotées plus petites. D’une valeur estimée à 350 000 euros, le marché est prévu pour une durée de 12 mois non reconductible. Date limite pour la réception des offres : le 08/02/2019 à 23:00. AB.
Bpifrance Investissement, via son fonds France Investissement Energie Environnement (FIEE) accompagné d’Omnes, acteur du private equity et de l’infrastructure, via son fonds Capenergie 3, prennent conjointement une participation minoritaire dans UNITe, producteur d’énergie renouvelable indépendant. Fondé en 1985 par Hugues Albanel, UNITe, via sa filiale Hydrowatt, est un spécialiste de l’hydroélectricité en France. Le groupe familial développe, construit et exploite principalement des centrales hydroélectriques de taille intermédiaire, tout en étant également présent dans les secteurs de l’éolien terrestre, du photovoltaïque et de l’hydrolien. L’objectif de cette opération est de permettre à la société de poursuivre sa croissance, fondée sur une stratégie de développement de centrales en France et à l’international. Avec 64 sites de production (dont 47 détenus en propre), le groupe est l’un des principaux producteurs indépendants d’électricité 100% renouvelable en France. UNITe détient actuellement un parc dont la puissance totale installée en régions représente 77 MW. Son objectif est de doubler sa capacité installée. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 26 millions d’euros en 2017.
Helvetia Venture Fund, le fonds de capital-risque de l’assureur suisse Helvetia, a annoncé l’acquisition d’une participation dans Immoledo, une proptech suisse qui numérise l’analyse de l’état des bâtiments et en simplifie ainsi la réalisation. Une collaboration est prévue entre la start-up et l’assureur. «Nous percevons un grand potentiel chez Immoledo et examinons les options qu’il offre pour simplifier l’analyse de l'état de nos immeubles», a indiqué Ralph Honegger, directeur de l’investissement du groupe Helvetia, dans un communiqué. Créée en Suisse dans le canton de Thurgovie, Immoledo effectue une analyse individuelle de la substance du bâtiment et la planification des investissements requis, sans qu’il soit nécessaire de faire appel à un expert. Immoledo détermine la date optimale de la rénovation des bâtiments ainsi que les frais d’investissements relatifs pour chaque élément de construction. Sur cette base, Immoledo offre d’autres prestations comme par exemple une planification des investissements ou des analyses de portefeuille. AB.
Conseillé par l'étude 14 Pyramides, AG2R La Mondiale a finalisé la cession de l’immeuble de bureaux «Passy Kennedy» au bénéfice du groupe d’immobilier commercial Cegereal. La transaction a été réalisée par JLL dans le cadre d’un mandat co-exclusif de vente avec BNP Paribas Real Estate. Situé en bord de Seine dans le 16ème arrondissement de Paris, le bâtiment développe une superficie de 23 615 m². «Cette cession s’inscrit dans notre stratégie de gestion active de notre portefeuille immobilier visant à céder certains actifs après avoir pu déployer notre savoir-faire en matière de valorisation technique des actifs et d’asset management», précise Xavier Pelton, directeur investissements, arbitrages et asset management d’AG2R La Mondiale. Cegereal était conseillé par l'étude Attal & Associés, Linklaters, Taj et Artelia pour l’acquisition de l’actif ; Société Générale, BNP Paribas, Fidal, Allen & Overy pour l’augmentation de capital ; ainsi que l'étude Attal & Associés et DLA Piper pour le financement bancaire. AB.
Après avoir lancé un appel d’offres en septembre, le ministère de l’Économie fait savoir qu’il n’a reçu aucune offre ou demande de participation ou qu’elles ont toutes été rejetées. Bercy demandait une expertise et une prestation d’assistance et de conseil sur le régime juridique des organismes de placement collectif soumis au droit des États-Unis. Lire l’avis ici
La société française CarThera a réuni 9 millions d’euros à l’occasion d’une levée de fonds de série B mené auprès de Panakès Partners, Sham Innovation Santé (son fonds dédié à l’innovation médicale, conseillé par Turenne Capital), Supernova Invest via son fonds Supernova 2 (joint-venture entre Amundi et le CEA), et le groupe Arnault. L’entreprise, qui conçoit et développe des dispositifs médicaux innovants à base d’ultrasons pour traiter les troubles cérébraux a annoncé que cette levée de fonds servira à faire progresser la technologie SonoCloud et à développer le portefeuille clinique de la société. À la suite de ce financement, CarThera est devenue une société anonyme. Son conseil d’administration nouvellement créé est composé de représentants des fondateurs, du directeur général, mais aussi de représentants des investisseurs institutionnels ayant participé à la levée de fonds. AB.
Total, via son fonds de capital-risque Total Energy Ventures, a investi dans le fournisseur de services de gestion de flottes de taxis G7 dans le cadre d’une levée de fonds de 320 millions de dollars. Parmi les autres investisseurs : China Broadband Capital, Intelligent Fund of Funds, Mount Morning Capital, et TH Capital. Au total, 500 millions de dollars ont été levés. G7 a travaillé en étroite collaboration avec plusieurs partenaires pour mettre en place des réseaux connectés, allant de la logistique aux véhicules utilitaires, en passant par l’énergie et les paiements. Il s’est notamment associé à NIO, un constructeur de voitures électriques chinois, dans le cadre d’un réseau de camionnage. Il s’appuie également sur le réseau mondial de Total Energy Ventures. AB.
La compagnie d’assurance Swiss Life France a acquis, par le biais de Swiss Life Asset Managers, Real Estate France pour le compte de l’un de ses fonds dédié, une résidence services seniors à Saint Mandé, dans le Val-de-Marne. Le groupe poursuit ainsi ses investissements dans le secteur des résidences de santé et seniors Europe, et s’inscrit dans une tendance qui semble particulièrement forte chez les investisseurs institutionnels, tels que la Caisse des Dépôts, la MACSF, ou encore l’ERAFP, à la recherche d’opportunités autres que l’immobilier. Proche du bois de Vincennes et sur la ligne 1 du métro, cette résidence de 117 lots sera exploitée par Réside Etudes Seniors sous la marque Palazzo. Elle sera livrée au 2ème trimestre 2021 et parmi les toutes premières à prétendre à une double labellisation. Ainsi, d’une part l’immeuble visera une labellisation HS2® (Haute Sécurité Santé), dont l’objectif est de favoriser tant le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie que de réduire le coût de la dépendance, et dont la mise en application a été confiée à l’APAVE. D’autre part, la deuxième labellisation ciblée est VISEHA (Vie senior & Habitat), un label spécifique aux résidences services seniors, certifié par l’AFNOR, qui dresse quant à lui pour la première fois des seuils en matière d’immobilier et de services. Pour cette acquisition, la société de gestion s’est appuyée sur l'étude KL Associés, les vendeurs étaient conseillés par l'étude Roche. AB.
Danone, via son fonds de capital-investissement Danone Manifesto Ventures, participe au troisième tour de table de 25 millions d’euros d’Agricool, société spécialisée dans l’agriculture urbaine. Ce tour de table s’ajoute aux 12 millions d’euros levés précédemment. Le fonds Large Venture de Bpifrance, Antoine Arnault via Marbeuf Capital, Solomon Hykes, ainsi qu’une dizaine d’autres business angels ont également pris part à cette levée de fonds, de même que les investisseurs historiques (daphni, XAnge, Henri Seydoux, Xavier Niel via Kima Ventures…). Les équipes d’Agricool ont développé une technologie permettant de produire localement, sainement et de manière plus productive des fruits et légumes dans un espace restreint et maîtrisé, celui des “Cooltainers” (containers maritimes recyclés et transformés en véritable fermes urbaines). «Avec cette levée de fonds, Agricool pourra asseoir son rôle dans le développement de cette nouvelle forme d’agriculture et se positionner comme un acteur clé sur le segment des fermes verticales, en France et au niveau mondial», indique l’entreprise dans un communiqué de presse. Elle prévoit de multiplier la production par 100 d’ici à 2021, d’abord à Paris, puis à l’international, en commençant par Dubaï où elle est installée depuis quelques mois à Sustainable City. AB.
Aviva n’en finit pas d’aider les jeunes pousses. L’assureur a annoncé ce jeudi le lancement de son nouveau fonds d’investissement, Aviva France Venture, d’une capacité de 100 millions d’euros afin de financer la croissance de start-up. La stratégie du fonds, qui sera géré par une dizaine de personnes et par un comité d’investissement, va se composer de deux volets : des investissement directs et indirects. Les premiers, de l’ordre de 1 à 5 millions d’euros, aideront les jeunes pousses françaises dont la stratégie est alignée avec les objectifs de croissance d’Aviva France. « Nous allons nous concentrer sur trois domaines : la performance commerciale, l’excellence opérationnelle et l’efficacité réglementaire. Ce sont des sociétés avec lesquelles nous construisons un partenariat de co-développement », précise à L’Agefi (maison-mère d’Instit Invest), Gilles Pavie Houdry, directeur stratégie, M&A et investissements innovants d’Aviva France. Le fonds regardera, notamment, les sociétés proposant des solutions d’intelligence artificielle comme un chatbot vocal, pour augmenter la qualité du service client au niveau des réclamations ou de la gestion de sinistres. « Nous allons privilégier les entreprises, relativement établies, qui ont déjà réalisé des levées de fond de série A, même s’il peut y avoir des exceptions », indique Gilles Pavie Houdry. Aviva France Ventures a, d’ailleurs, réalisé son premier investissement dans la start-up H4D, spécialisée dans la téléconsultation médicale. Le fonds fera aussi des investissements indirects, allant de 5 à 10 millions d’euros, dans des fonds spécialisés sur des thématiques innovantes, comme l’intelligence artificielle, en Europe et en Scandinavie en particulier. Aviva France Ventures a été créé à partir du petit fonds d’Aviva, Innov’ Now, dont la capacité a été augmentée, la stratégie redéfinie et le nom changé. Il vient renforcer un dispositif d’aide aux start-up qui existait déjà au sein du groupe. Le fonds Aviva Ventures de la maison-mère de l’assureur, lancé en 2015 possède ainsi une enveloppe de 100 millions de livres pour financer les jeunes pousses. « Aviva Ventures est un fonds britannique qui investit en direct à l’international. Dans l’écosystème français, il est important d’être aux plus près des entrepreneurs que l’on rencontre. C’est plus qu’une relation de financement et cela justifie qu’on ait des équipes en France qui s’occupent de soutenir et de développer l’innovation », explique Gilles Pavie Houdry. Daxia Rojas
Arkéa a annoncé ce 4 décembre un investissement de 30 millions d’euros d’Arkéa Capital Partenaire, sa filiale dédiée aux activités de capital-investissement long terme, dans le groupe Legris Industries. Cet investissement, réalisé aux côtés de l’actionnaire majoritaire, Pierre-Yves Legris, permettra à Legris Industries d’accélérer son développement, notamment par de nouvelles acquisitions, qui visent à doubler son chiffre d’affaires pour le porter à 500 M€ d’ici 2023. Pierre-Yves Legris et le management souhaitent également repositionner le siège social de Legris Industries - aujourd’hui à Bruxelles - en France, à Rennes (35), berceau historique du groupe. Fondé il y a 30 ans sur la base de l’entreprise industrielle familiale Legris, elle-même créée il y a plus de 150 ans, et spécialisée en vannes et robinetterie pour fluides industriels, le groupe Legris Industries a progressivement évolué vers un modèle de «développeur d’ETIs». Aujourd’hui, le groupe rassemble des PMI et des ETI de secteurs d’activités différents (expertise de l’extrusion bi-vis, ingénierie de la terre cuite, solutions d’alimentation électrique). AB.
Allianz a annoncé avoir acquis une participation de 50% d’un portefeuille de plateformes logistiques modernes de type core en Chine, implantées sur l’ensemble du territoire. Ce portefeuille a été développé par Vailog China et appartient à un fonds géré par Gaw Capital. La transaction a été menée par Allianz Real Estate, l’asset manager du groupe Allianz pour l’immobilier. Vailog China et Gaw Capital Partners continueront à codétenir les autres 50% du portefeuille ainsi qu'à assurer la gestion de ces actifs. Le portefeuille est constitué de cinq projets situés dans les hubs logistiques clés chinois : Shanghai, Jiaxing, Foshan, Wuhan et Shenyang. D’une superficie locative d’environ 375 000 mètres carrés, ces plateformes ont pour locataires des groupes tels que Vipshop, Carrefour, Miniso ou encore Alog. Allianz a mis en place des plates-formes d’investissement dédiés à l’immobilier logistique sur 4 principaux marchés en Asie-Pacifique : la Chine, l’Inde, le Japon et l’Australie.
L’Agence des Participations de l’Etat (APE) a choisi Degroof Petercam pour l'épauler dans la réflexion relative à la modification de l’organisation, de la gouvernance et de la forme juridique du groupe public ferroviaire et des entités qui le composent (à savoir la SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilité). Pour rappel, l’Assemblée nationale a voté le 9 avril dernier un amendement prévoyant le changement de l’entreprise publique au 1er janvier 2020. Elle devrait ainsi prendre la forme d’une société anonyme à capitaux publics, Une consultation a été lancée le 20 juin 2018 dans le cadre d’un appel d’offres ouvert. Elle portait sur 2 lots : - Lot nº 1 : recours à un conseil financier chargé d’assister et conseiller la personne publique dans le cadre de la mise en œuvre de la transformation du groupe public ferroviaire, - Lot nº 2 : recours à un conseil comptable et fiscal chargé d’assister et conseiller la personne publique dans le cadre de la mise en œuvre de la transformation du groupe public ferroviaire. Lire l’avis complet : ici.
Selon la presse allemande, la compagnie d’assurances allemande Gothaer Versicherung n’aurait pas renouvelé un mandat de plusieurs milliards d’euros avec Deka, la société de gestion des caisses d’épargne allemandes, en septembre dernier. Cela a eu un impact sur la collecte institutionnelle de Deka qui a chuté à seulement 1,1 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année contre 11,6 milliards d’euros un an plus tôt. La collecte nette totale ressort à 10,7 milliards d’euros en recul de 10 milliards d’euros. Du côté retail en revanche, la collecte nette a progressé de 5,5% à 9,6 milliards d’euros. Les actifs sous gestion ont progressé à 287,8 milliards d’euros contre 282,9 milliards d’euros à fin décembre 2017. EJ
Kempen Capital Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe néerlandais Van Lanschot Kempen a obtenu un mandat de gestion fiduciaire du fonds de pension Stichting Pensioenfonds PostNL. L’institution hollandaise compte 95.000 membres et ses actifs investis sur les marchés s'élèvent à hauteur de 8,5 milliards d’euros. Kempen conseillera Stichting Pensioenfonds PostNL pour l’ensemble de ses actifs investis à partir du deuxième trimestre 2019. La transition a démarré à la fin du mois de septembre 2018. APV
Arkéa, via son fonds d’impact sociétal We Positive Invest, a participé à une levée de fonds réalisée par Phenix, entreprise spécialisée dans l’économie circulaire et dans la gestion intelligente des invendus et des déchets. Environmental Technologies Fund (ETF Partners), Sofiouest et Bpifrance, via le fonds Ville de Demain ont également participé à ce tour de table de 15 millions d’euros. Les capitaux levés permettront à Phenix d’accélérer son développement international, d’investir dans le développement de nouveaux services digitaux et d’étendre son activité vers la gestion d’autres flux de déchets. La structure affirme proposer des solutions technologiques innovantes pour réduire le gaspillage et son impact social et environnemental dévastateur. Elle travaille aujourd’hui avec plus de 950 associations référencées (Banques Alimentaires, Restos du Cœur, Secours Populaire, …) et 1000 clients dont les 5 plus grandes enseignes de la grande distribution en France, et développe son implantation en Espagne et au Portugal. En doublant son activité chaque année depuis 2014, Phenix représente désormais près de 5% de l’aide alimentaire en France, soit 100 000 repas redistribués et 50 tonnes de déchets sauvés de la poubelle quotidiennement. AB.
La Parisienne Assurances délègue l’essentiel de son portefeuille (110 millions d’euros en valeur comptable à fin 2017) à Candriam depuis le transfert en début d’année 2018 des activités de gestion directe d’ABN AMRO Investment Solutions (filiale de Neuflize OBC) qui travaillait avec l’assureur. La Parisienne Assurances pilote quant à elle en direct environ 20% de son portefeuille pour une poche d’actifs illiquides (dette privée, private equity). L’assureur a développé cette compétence en interne grâce à Nicolas Rincé, directeur financier car l’ancien gestionnaire, ABN AMRO IS, ne lui proposait pas d’offre sur ces classes d’actifs. L’assureur pourrait bientôt mandater Candriam ou une autre société pour la gestion de cette poche. Pour l’heure, Candriam dispose de deux mandats de gestion, un en obligataire et un sur les actions. La conservation des titres et la comptabilité des investissements réalisés via ces deux mandats est confiée à Caceis. La Parisienne Assurances alloue, à fin 2017, son portefeuille à 90% en obligations, 5% en supports monétaires et 5% en actions avec une duration moyenne cible de 3,5 ans et plafonnée à 5 ans. Une poche de liquidité est en attente de réinvestissement sur les mandats qui ne doit pas dépasser 5% des encours. La Parisienne Assurances exclut les dérivés, et de manière générale aucune opération à effet de levier, les obligations liées à l’assurance pour éviter le risque de concentration, les obligations subordonnées, les obligations perpétuelles, et les produits de titrisation. L’assureur évite également les obligations du Portugal, de l’Irlande, Italie, Grèce et Espagne. L’assureur n’investit que dans les obligations notées de AAA à BBB+ (avec un minimum de 65% jusqu’à 100%) et dans les obligations notées BBB et inférieures (avec une allocation maximum de 20%). TV
Pour mieux mesurer la prise en compte de critères ESG dans son portefeuille et réaliser un reporting plus précis, Allianz France est aidé depuis 2018 par le cabinet EcoAct pour mesurer son empreinte environnementale dans l’immobilier et par TruCost pour couvrir le portefeuille d’obligations souveraines, actions et infrastructures. L’assureur indique avoir pu mesurer la prise en compte de critères ESG pour 70% de son portefeuille soit 61 milliards d’euros (pour un encours total de 83,9 milliards d’euros). Pour certaines classes d’actifs comme le non-coté, encore pauvres en données, les mesures restent encore manquantes. TV
L’assureur mutualiste français MACSF et l’assureur luxembourgeois Foyer ont participé à la levée de fonds du groupe Bitfury, spécialisé dans la vente de matériel lié aux cryptomonnaies qui a permis de récolter 80 millions de dollars. L’entreprise a été valorisée à plus d’un milliard de dollars. Le fonds de capital-risque Korelya Capital (créé par de l’ex-ministre au numérique, Fleur Pellerin) a mené la levée de fonds et a pris une participation d’environ 20 millions. Parmi les autres investisseurs, on trouve le fonds Galaxy Digital de Mike Novogratz, spécialisé dans les cryptomonnaies, le conglomérat Dentsu, le fonds australien Macquarie, Daiwa, Lian group, le fonds européen Armat, le hedge fund suisse Jabre. « Ce placement privé va permettre d’amener notre gouvernance d’entreprise à un autre niveau, d’élargir les options de notre stratégie financière et va nous donner une position idéale pour notre prochaine phase de croissance à mesure que le marché devient mature», précise George Kikvadze, vice-président de Bitfury dans un communiqué. Fondé en 2011 et basé à Londres, Bitfury est le leader européen des puces et des installations informatiques dédiées au minage de cryptomonnaies.
En 2018, Harmonie Mutuelle a relevé ses objectifs de diversification de rendement de son portefeuille (2,2 milliards d’euros d’encours au total, en valeur de réalisation). La mutuelle rencontre un grand nombre de gérants et partage ses analyses avec les autres membres du groupe Vyv (MGEN, Istya, Harmonie Mutuelle), indique Aurélien Bon à Instit Invest, directeur financier. La diversification repose sur l’immobilier de placements dont l’allocation cible à 3 ans a été portée à 60 millions d’euros. Un montant déterminé en fonction des ventes en cours et à venir sur son portefeuille immobilier actuel, détenu en direct. En outre, Harmonie Mutuelle se donne davantage de moyens de participer au financement de l’économie réelle à travers une diversification des placements (fonds private equity, infrastructure, fond de dette, etc). Son allocation cible est en augmentation, avec une cible à 2% des actifs d’ici 3 à 5 ans. Ses investissements sont essentiellement portés sur des stratégies de fonds de capital-développement en France. Mais la mutuelle reste prudente sur les investissements actuels compte tenu des prix élevés. Par ailleurs, Harmonie Mutuelle comme les autres mutuelles du groupe doit apporter ses participations qu’elles jugent stratégiques dans Vyv Invest, la société d’investissement du groupe Vyv (MGEN, Istya, Harmonie Mutuelle). Harmonie Mutuelle sera actionnaire de la structure par l’apport de titres de participation stratégiques et de numéraire. Vyv Invest dispose également de fonds pour répondre au développement du groupe en proposant des services et produits au bénéfice des adhérents des membres du groupe. Vyv Invest prépare la dotation de son futur fonds dédié à l’innovation. Fin 2017, le groupe Vyv a déjà effectué une prise de participation majoritaire à hauteur de 61% dans MesDocteurs, start-up de téléconseil et téléconsultation médicale. Le groupe Vyv aurait également pris, en octobre 2018, une participation majoritaire dans la start-up française Weavility, spécialisée dans l’assistance médicale internationale. TV
Au terme d’un appel d’offres lancé au mois de juillet, la CNBF a sélectionné EY, parmi 7 dossiers étudiés, pour des services d’actuariat. Le marché est conclu pour une période de douze mois à compter de sa date de notification, soit le 4 novembre. Il fait ensuite l’objet d’une reconduction tacite pour des périodes de douze mois. Toutefois, la durée totale de l’accord-cadre ne pourra pas excéder quatre ans. La valeur totale du marché s’élève à 178 500 euros.
La Caisse des Dépôts et CM-CIC Innovation, filiale du groupe Crédit Mutuel-CM11, ont participé aux côtés d’Odyssée Venture à un tour de table de 12 M€ réalisé en série B par Universign, spécialiste français de la signature électronique, dont CM-CIC Innovation est déjà actionnaire historique. Universign qui connaît une croissance régulière de 40% par an depuis plusieurs années, entend poursuivre son développement en Europe, d’abord au Benelux, en Espagne, en Italie et en Allemagne. Une partie des fonds levés par l’entreprise contribueront de ce fait au renforcement de ses équipes : 120 postes seront à pourvoir d’ici à la fin 2019. Enfin, cette levée de fonds permettra à Unisign de soutenir son ambition de développement de son écosystème partenaires. AB.
Total, via son fonds dédié à l’investissement dans les start-ups de l'énergie Total Energy Ventures, a participé à un tour de table de 43 millions d’euros réalisé par tado°, spécialiste de la gestion intelligente du climat domestique. Parmi les autres investisseurs, figurent notamment Amazon, E.ON, Energy Innovation Capital ou encore la Banque européenne d’investissement. Ce nouvel investissement servira à renforcer la position de tado° avec les meilleurs produits de sa catégorie et à élargir son offre de services. Fondé à Munich en 2011, tado° a mis en place des thermostats intelligents pour le chauffage et la climatisation. Elle compte quelque 180 employés. Selon les chiffres de Research and Markets, le marché mondial des thermostats intelligents devrait atteindre une valeur de 6,8 milliards de dollars d’ici la fin de 2022, avec une croissance annuelle prévue de 54 % d’ici 2022.
Porté par sept grands assureurs français, le Fonds Stratégique de Participations (FSP), annonce une prise de participation de plus de 7% dans le capital de Neoen dans le cadre de son introduction en bourse.
Groupama Immobilier, filiale de Groupama, a cédé à Oxford Properties, la branche immobilière d’OMERS, fonds de pension des employés municipaux de l’Ontario (Canada), le bâtiment Window à la Défense, pour 477 millions d’euros. La « tour horizontale » de 7 étages (non-IGH), longue de 150 mètres, avec des plateaux qui s’étendent sur 4 500 m2 (deux fois la surface habituelle à La Défense), face au CNIT et à la Grande Arche, est déjà loué, en totalité, par RTE pour 12 ans fermes qui l’occupera à partir de janvier 2019. Groupama Immobilier est resté maître du chantier jusqu’à sa livraison et au démarrage du bail (développement, conduite des travaux, location et vente à terme). Groupama Immobilier a réalisé depuis 2015 des travaux de restructuration complète de l’ex-immeuble Elysée Défense devenu un objet architectural emblématique du quartier d’affaires. Dans cette transaction, Groupama Immobilier a été accompagné par l’étude notariale Wargny Katz (Marc Paturel, Violette Théret) et par les cabinets Allen & Overy (Jean-Dominique Casalta, Antoine Chatry) et Arsene Taxand (Franck Llinas). Groupama Immobilier poursuit le développement d’un autre projet à quelques centaines de mètres de Window : The Link, future tour IGH de 244 mètres, structurée en 2 ailes reliées par 30 passerelles végétalisées. Groupama a signé un protocole prévoyant la signature d’un bail de 12 ans avec Total qui installera son nouveau siège (120.000 m2) dans la tour en construction à la Défense et qui sera la plus haute tour du quartier. TV