La MGEN a réalisé au cours du mois de mai dernier un investissement de 2 millions d’euros dans un fonds de capital risque d’amorçage multi-secteurs. Pour la gestion de ce fonds, la société de gestion a noué un partenariat exclusif avec l’université Paris Sciences et Lettes (PSL) qui regroupe les centres de recherche universitaires sur Paris. L’objectif de la MGEN dans le cadre de cet investissement est d’accompagner les chercheurs pour la création de leur start-up. La poche fonds de private equity de la mutuelle représente un montant de 105 millions d’euros pour un portefeuille total de 3,876 milliards d’euros. La poche est amenée à se stabiliser dans son allocation d’actifs mais d’autres dossiers sont en cours d’étude, dans des secteurs importants pour la MGEN tels que la santé et l’éducation. TV
Le fonds Aviva Investors Euro Commercial Real Estate Debt II a clôturé une première levée de fonds auprès de 4 investisseurs, dont Aviva France, pour un montant de 220 millions d’euros. Aviva Investors Euro Commercial Real Estate Debt II est un Fonds Commun de Titrisation (FCT) se concentrant sur le financement de la dette dans le secteur immobilier. En tant que conseil en investissement sur ce fonds, Aviva Investors France sélectionne les créances immobilières hypothécaires de premier rang adossées à des immeubles localisés en zone euro, en vue de maximiser le couple risque-rendement pour les investisseurs. AB
En déplacement à Metz jeudi 21 juin, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds, « French Tech seed », pour la French Tech. Doté de 400 millions d’euros dans le cadre du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir, ce fonds visera à soutenir les levées de fonds des start-ups technologiques issues des laboratoires, des incubateurs ou des sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT). Géré par Bpifrance, il reposera sur des apporteurs d’affaires labellisés, chargés d’accompagner ces nouvelles pousses et de leur trouver des investisseurs privés, indique un communiqué du secrétariat d’Etat chargé du numérique. Ces apporteurs d’affaires, garants de la validité technologique du projet, permettront un investissement public quasi-automatique, sous forme d’obligations convertibles, en complément des capitaux apportés par les investisseurs privés. «Le fonds, qui dote la France, à l’instar d’autres start-up nations comme les Etats-Unis, la Corée du Sud ou Israël, d’un outil de financement capable de financer le pré-amorçage à grande échelle, pourra également intervenir directement en fonds propres pour des levées plus importantes», indique le secrétariat d’Etat. RR
Le fonds de place NovESS, dédié au financement de l’économie sociale et solidaire (ESS), a annoncé, ce 20 juin, une prise de participation de 200.000 euros dans le groupe Dook, dont 133.000 euros en obligations convertibles et 67.000 euros en actions. Le fonds NovESS signe ainsi sa septième prise de participation. Créateur de lieux et d’événements, le groupe Dook (ex Sinny&Ooko) œuvre depuis 20 ans au service de projets innovants pris en charge de A à Z : des premières lignes directrices à la programmation de contenus, en passant par la décoration, la gestion et la communication. Le groupe a débuté son activité en 1992, sous le label Sinny&Ooko, avec l’ouverture de Glaz’Art, puis du Divan du Monde en 2003. En 2008, la société s’est vu confier la gestion du Comptoir Général, puis de la Machine du Moulin Rouge en 2009. Le groupe a ensuite ouvert la REcyclerie en 2014 et le Pavillon des Canaux, suivis par le Bar à Bulles. Initié en juin 2016 par la Caisse des Dépôts, le fonds d’investissement NovESS a pour vocation d’accompagner les ressources indispensables à la réalisation de leur développement dans les territoires. Ce fonds fédère des investisseurs privés et publics dont BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, Ircantec, Mutuelle Nationale Territoriale, Union Mutualiste Retraite et ERAFP. Doté aujourd’hui de 60 millions d’euros, NovESS a pour objectif d’investir 100 millions d’euros dans les associations, coopératives, fondations, mutuelles et sociétés commerciales de l’ESS. Ses investissements ciblent d’une part les structures en changement d’échelle (investissements entre 1 et 5 millions d’euros) porteuses de projets d’envergure, et d’autre part les structures innovantes en phase d’accélération (investissements entre 100 et 500.000 euros).
L’appel d’offres du Parlement européen portait sur des études actuarielles sur les régimes provisoires de pension de retraite français (lot I) et italiens (lot II), le régime complémentaire de retraite (lot III) et le régime de pension d’invalidité et de survie (lot IV) pour les députés du Parlement européen. Le marché avait pour objectif la conclusion d’un ou de plusieurs contrats de services pour le calcul du passif actuariel dans le cadre de divers régimes de retraite pour les membres du Parlement européen. Le lot nº1 intitulé : régime provisoire français de pension de retraite a été attribué à Nexyan. Le lot nº2 intitulé : régime provisoire italien de pension de retraite a également été attribué à Nexyan. Le lot nº3 intitulé: Régime de pension de retraite supplémentaire (volontaire) a été attribué à Ernst and Young Advisory. Pour consulter l’avis complet, cliquer ici.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a investi 15 millions d’euros dans le fonds Truffle Financial Innovation lancé par Truffle Capital. La société de gestion indépendante réunit désormais à ses côtés tous les métiers de la banque et de l’assurance «pour favoriser l’éclosion de nouveaux services en phase avec les attentes de ces secteurs et pour accompagner l’émergence de fintech et insurtech véritablement disruptives», indique-t-elle dans un communiqué. «A travers cet accompagnement, nous souhaitons compléter notre politique de veille technologique et participer à la création de valeur issue de la transformation numérique qui s’accélère dans nos domaines d’activité, déclare Bertrand Labilloy, directeur général de CCR. Nous avons été convaincus par la stratégie d’investissement de Truffle Capital et l’originalité de son modèle d’investisseur-bâtisseur d’entreprises innovantes». Truffle Financial Innovation Fund a pour ambition de créer et accompagner, dans la durée, 12 à 15 sociétés en France et en Europe. Pour ce faire, la société de gestion s’appuie sur des technologies de pointe (blockchain, intelligence artificielle...), souvent issues de la recherche académique, et sur des partenariats avec ses investisseurs et en liaison avec des chercheurs et des entrepreneurs de premier plan. L’arrivée, dans son tour de table, du réassureur CCR permet à Truffle Capital de compléter ses domaines d’expertise. La société de gestion se dote d’une expertise supplémentaire qui lui permet désormais de couvrir l’ensemble des métiers de la banque et de l’assurance. AB
L'appel d'offres porte sur l'acquisition d'une solution de gestion de dette en mode Saas et la réalisation d'une mission de conseil, d'expertise et d'assistance en matière de gestion active de dette.
La Caisse des dépôts et consignations (CDC), y compris le fonds d'épargne, est soumise depuis la loi de modernisation de l'économie (LME) au respect de normes prudentielles spécifiques. La Caisse des Dépôts a, par ailleurs, engagé des travaux afin de renforcer et d’adapter son modèle prudentiel aux changements réglementaires et d’environnement ce qui la conduit à faire appel à des prestations de service (conseil, veille...) dans le but de réaliser des modélisations spécifiques sur ses portefeuilles d’actifs financiers et de prêts lui permettant de calibrer ses exigences de fonds propres et son allocation d’actifs dans le respect et l'équilibre des missions qui lui sont confiées. Ces prestations doivent notamment intégrer des approches gestion d’actifs, bancaires, assurantielles, actuarielles et économétriques. A l’issue de l’appel d’offres, les 12 sociétés de conseil sélectionnées sont les suivantes : Axis alternatives, Chappuis Halder et cie, Deloitte conseil, Finalyse, Hiram finances France, Milliman, MPG Partners, One point, Reply France, et Sia partners. Les prestations, objet de la présente consultation, pourront donner lieu à des marchés pour la réalisation de prestations similaires, passé en application de la procédure négociée de l’article 30-i.7o du décret no 2016-360du 25.3.2016 et qui seront exécutées par l’attributaire du marché subséquent concerné. Ces marchés devront être conclus dans les 3 ans à compter de la notification de l’accord-cadre. La valeur du marché est estimée à 2,5 millions d’euros. Pour lire l’avis complet: cliquez ici AB
Après avoir lancé un appel d’offres concernant deux lots, la Cipav a choisi, le 17 janvier 2018, Vermeg France pour un premier lot concernant la mise à disposition d’un outil de gestion et de suivi de portefeuilles financiers. Cet outil doit permettre de piloter au quotidien les différents portefeuilles : tenue de positions, saisie des ordres, consultations de différents états, génération de rapports, gestion des flux entrants et sortants avec les partenaires internes et les prestataires externes, contrôle de cohérence, analyse du risque et de la performance. Le marché s’articule autour des prestations suivantes : l’acquisition de l’outil, le paramétrage de l’outil et la reprise des données existantes, l’hébergement de l’outil, les différentes phases de recette, la formation des utilisateurs sur les plans fonctionnel et technique, la maintenance évolutive et corrective. L’outil doit présenter la forme d’un progiciel. Il peut prendre la forme d’un achat ou de location. La valeur du lot est de 650.000. En outre, la Cipav a retenu Bloomberg Lp, situé à Londres pour une solution informatique destinée à la direction financière qui donne l’accès aux différents marchés financiers. Elle souhaite avoir accès aux informations suivantes : données macro économiques, dépêches et analyses sur les marchés internationaux, données sur les instruments financiers pour chaque classe d’actifs, conférences. La valeur du lot est de 95.000 euros. Lire l’avis complet ici.
La Poste, Bpifrance et CNP Assurances ont participé au deuxième closing du fonds XAnge Digital 3 annoncé par XAnge et réalisé à hauteur de 90 millions d’euros. Les trois institutions font partie des investisseurs historiques. Le fonds est investi principalement dans des start-up early stage, mais aussi dans des projets en amorçage, dans les secteurs du digital consumer, l’enterprise data et les Fintech. Le tout en France et en Allemagne, pour des investissements unitaires dans les start-up au montant variant de 500.000 à 1 million d’euros. AB
Dans le cadre d’une levée de fonds, Allianz France entre au capital de Lendix et devient membre du conseil de surveillance. Investisseur de référence, l'assureur entend accompagner l’expansion de la start-up en France et dans le reste de l’Europe en particulier en Allemagne.
A l’issue d’un appel d’offres lancé avec l’appui d’Aon Hewitt, le CGOS (Comité de gestion des œuvres sociales) a choisi d’investir dans les OPCVM Union MonePlus et OFI RS Monétaire Part IC, gérés respectivement par le Crédit Mutuel-CIC AM et Ofi AM. L’allocation actuelle pour chacun de ces deux OPCVM est de l’ordre de 40 millions d’euros. AB
Generali France souhaite entamer un changement d’échelle dans l’ISR à la fois pour ses placements mais aussi pour les produits d'épargne proposés à ses clients. En effet, le groupe veut structurer une gamme de fonds intégrant des critères ESG (environnement, social, gouvernance), en particulier en lien avec le climat. Depuis plusieurs mois, il travaille avec ses réseaux de distribution pour les préparer à ce changement de culture et à la pédagogie à mener. En juin, des fonds partenaires bénéficiant d’un label ISR devraient être proposés. Le groupe réfléchit à un fonds 100% climat qui bénéficierait de la caution d’un organisme tiers (impact investing, part du rendement reversé à une association). Puis, en octobre le groupe souhaite proposer ses propres UC « purs » Generali. Generali France doit servir de pilote sur ces sujets qui pourraient être plus amplement diffusés dans le groupe.
Au terme d’un appel d’offres lancé au mois d’avril, l’Agence Française de Développement a sélectionné Axylis pour l’assistance au démarrage opérationnel de l’activité de suivi des prêts souverains et subventions. La mission du prestataire se décompose en 4 grandes parties qui seront amenées à se chevaucher dans le temps : Suivi des engagements particuliers ; ateliers — capitalisation — modes opératoires — procédures ; préparation du démarrage du suivi ; démarrage progressif du suivi du portefeuille souverain. Pour consulter l’avis complet, cliquez ici.
Le groupe EDF a lancé en janvier dernier un appel à candidatures restreint pour la gestion d'une poche de taux investis sur les obligations souveraines au niveau mondial et gérés activement.
La gestion porte sur 300 millions d'euros, dans le cadre d'un FCP dédié.
L'adjudication est encore en cours.
Le Fonds pour les soins palliatifs (FPSP) qui a créé le fonds commun de placement EthiCare avec la société de gestion de patrimoine Meeschaert, a réussi à réunir les premiers 10 millions d’euros du fonds grâce aux 5 premiers investisseurs : ADP, Humanis, Korian, Malakoff Médéric et une association dans le champ du handicap. Le FPSP est toujours en recherche d’investisseurs et espère atteindre 35 millions d’euros d’encours pour ce fonds aux investissements éthiques d’ici deux à trois ans. 0,5 à 0,6% des frais de gestion lui sont rétrocédés par Meeschaert. Le FPSP espèrera en tirer des revenus pérennes de l’ordre de 150.000 euros par an pour lui permettre de déployer plus largement son action en soins palliatifs.
Le groupe Agrica a donné à sa société de gestion Agrica Epargne un mandat de gestion tactique (à la fois sur les actions et les taux) qui représente plus ou moins 3% de l’allocation stratégique du groupe Agrica (65-70% obligations, 20% actions, 6-8% immobilier, 0-5% monétaire,1-2% non coté). Après avoir été, pendant plusieurs années, surinvestis en actions de près de 3% par rapport à son allocation stratégique, Agrica Epargne revient progressivement vers l’allocation cible depuis mi-2017. Agrica est également en train de réaliser un nettoyage de portefeuille sur les petites lignes de ses fonds ouverts et ses fonds dédiés pour concentrer davantage sa gestion d’actifs. Ainsi, en contrepartie, elle a investi depuis le début de l’année dans 4 ETF et 2 fonds indiciels (sur les actions et taux) qui représentent 300 millions d’euros. Entre fin 2011et à la fin juin 2018, Agrica Epargne sera passé de près de 80 OPCVM et 20 fonds dédiés à 40 OPCVM et 8 fonds dédiés. A noter, depuis un an, Agrica Epargne gère également une petite partie des actifs du groupe dans un fonds dédié en actions zone euro.
L’assurtech Alan a annoncé récemment une levée de fonds d’un montant de 23 millions d’euros, à laquelle participe ses investisseurs historiques : Open CNP, Partech et p3VC. Le fonds de capital-risque Index Ventures et Xavier Niel ont également participé à ce tour. Cette levée représente la série A la plus importante de l’assurtech en France. Alan est la première société d’assurance indépendante à avoir obtenu un agrément depuis 1986. Créée en 2016, Alan couvre déjà plus de 7 000 personnes et 850 entreprises. La société va utiliser cet investissement pour tripler le nombre d’assurés cette année et atteindre 100 000 personnes couvertes dans les 3 ans ; faire grandir l’équipe à 80 personnes dans les 12 prochains mois avec les meilleurs talents venus de France et de l’étranger ; développer de nouveaux services alignés avec la vision de l’entreprise : aider ses utilisateurs à vivre facilement et en meilleure santé. «Après avoir soutenu le lancement d’Alan en 2016, nous sommes heureux de participer, dans le cadre de notre programme Open CNP, à cette nouvelle levée de fonds et de continuer ainsi à accompagner sa croissance. Investisseur et partenaire, CNP Assurances a été aux côtés d’Alan en qualité de principal réassureur et pour co-construire une couverture prévoyance pour les entreprises, complémentaire de son offre santé», indique Hélène Falchier, directrice générale d’Open CNP et responsable des investissements en private equity de CNP Assurances. Depuis sa création en 2016, la totalité des fonds levés par Alan atteint 37 millions d’euros, après un premier tour mené en 2016 d’un montant de 12 millions d’euros, soit l’un des plus importants tours d’amorçage à l'époque. Les levées de fonds d’Alan sont validées par le régulateur français, L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Alan bénéficie également du soutien de BpiFrance en tant que lauréat du Concours mondial de l’innovation 2017.
Dans le cadre de son allocation stratégique définie, le groupe Coface a renforcé son exposition aux actions et aux actifs immobiliers non cotés européens tout en réduisant son exposition à la dette souveraine des principaux émetteurs. «Tous ces investissements ont été réalisés dans un cadre de risque strictement défini. En effet, la qualité des émetteurs, la sensibilité des émissions, la dispersion des positions par émetteur et zone géographiques sont encadrées par des règles strictes définies dans les différents mandats de gestion confiés aux sociétés de gestion partenaires du groupe», souligne Coface dans son rapport SFCR pour l’année 2017. Dans le détail, la poche immobilier du groupe est passée de 138 millions d’euros en 2016 à 250 millions d’euros en 2017, les actions cotées, de 113 à 192 millions, tandis que les obligations ont subi un léger recul et passent ainsi de 1,8 milliard d’euros à 1,78 en 2017. Au total, la valeur de marché du portefeuille a augmenté en 2017 pour s'établir à 2,76 milliards en 2017 contre 2,63 milliards d’euros en 2016. Une augmentation due, toujours selon le groupe, "à un rendement positif du portefeuille d’investissement et à l’amélioration de l’environnement économique».
La Banque Neuflize OBC, filiale française du groupe ABN Amro, et La Financière de l’Echiquier ont annoncé, ce 3 mai, la signature d’un partenariat exclusif au service de leur clientèle privée. « Dans un contexte de plus en plus exigeant, Neuflize OBC souhaite renforcer son modèle de services dédié aux familles, entreprises et entrepreneurs et recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros », explique la banque privée dans un communiqué. Dans ce cadre, La Financière de l’Echiquier a été retenue « pour la qualité de son conseil et de ses services en gestion privée pour accueillir les clients Neuflize OBC n’entrant plus dans son modèle », ajoute-t-elle.
Selon le site Business Immo, Groupama Immobilier a signé, le 28 mars 2018, l’acte de vente portant sur un ensemble immobilier composé d’un entrepôt de 20.000 m² et d’un immeuble de bureaux de 7.000 m² situé à Morangis (91) au profit du groupe Trouillet, carrossier et constructeur de véhicules industriels. Construit dans les années 1970, cet entrepôt s’éleve sur 5 niveaux, et abritait jusqu’en juillet 2017 les archives papier ainsi qu’un centre de dématérialisation/numérisation des documents de Groupama. Dans cette opération, Groupama Immobilier a été conseillé par l’étude ADDH & Associés.
35 nouvelles institutions catholiques, dont Caritas Internationalis, trois grandes banques catholiques (avec un bilan cumulé d’environ 7,5 milliards d’euros) et le Secours Catholique se désengagent des énergies fossiles. En France, pour le Secours Catholique, il s’agit d’un désinvestissement total d’environ 10 millions d’euros. Au sein de l'Église catholique, on compte désormais 95 institutions qui se désinvestissent des énergies fossiles. Ce mouvement de désengagement est coordonné par le Mouvement Catholique Mondial pour le Climat (MCMC), et répond à l’appel du Pape François dans son encyclique «Laudato Si» pour protéger notre «maison commune».
Generali va liquider tous ses investissements dans les entreprises liées au secteur du charbon d’ici six à 12 mois, a promis le président de l’assureur italien lors de l’assemblée générale du groupe. Dans un document rendu public dans la matinée, Generali a annoncé que son conseil d’administration avait approuvé en février la vente des participations dans le secteur du charbon. Des militants de Greenpeace ont déployé une grande banderole sur un bâtiment à Trieste où se déroule cette AG. On peut y lire «Assez d’assurer le charbon et le changement climatique». Pour rappel, l’exposition de l’assureur italien dans le secteur du charbon équivaut à 2 milliards d’euros. Generali cédera ainsi des investissements en actions et éliminera progressivement les investissements obligataires en les portant à échéance ou en envisageant la possibilité de les céder avant. Il n’autorisera d’exceptions que dans les pays où la production d'énergie électrique et de chauffage reste dépendante du charbon, sans alternative à moyen terme. Ces exceptions représentent actuellement une part marginale des investissements (équivalant à 0,02 % du compte général).
Le groupe Swiss Life a annoncé un investissement à hauteur de 10 millions d’euros dans l’application mobile de gestion patrimoniale LaFinBox. En 2015, l’assureur avait déjà investi quelque 2 millions d’euros dans la Fintech. Ce nouvel investissement permettra de poursuivre le développement des services proposés par LaFinBox avec l’intégration des biens immobiliers, l’enrichissement du diagnostic financier ou encore le conseil automatisé (coach patrimonial, robo-advisor,...) auxquels pourront s’ajouter les recommandations de conseillers financiers. LaFinBox fournira ainsi du conseil à haute valeur ajoutée directement au client, aussi bien à travers l’application que dans le cadre de la relation avec un conseiller physique. «Swiss Life renforce son investissement dans LaFinBox car nous sommes convaincus que ce type de service est devenu indispensable, précise Eric Le Baron, directeur général de SwissLife Assurance et Patrimoine. Demain, tout établissement financier devra le fournir à ses clients, mais aussi à ses conseillers».
Pour la première fois, l’Ircantec a investi dans un fonds qui combine à la fois une dimension solidaire et une ambition environnementale : le fonds EnRciT. Lancé le 29 janvier dernier, il a pour vocation de soutenir les projets d’énergies renouvelables portés par les citoyens et les collectivités locales.
Proparco, filiale de l'Agence française de développement (AFD) dédiée au secteur privé, a pris une participation de 3 millions de dollars dans Jumo, une start-up qui propose aux personnes non ou sous- bancarisées d'accéder à des services financiers grâce à leur téléphone portable.
La Carpimko a lancé un appel d’offres portant sur une expertise, une assistance et un conseil dans la gestion des actifs financiers. La consultation porte sur 3 lots : Lot n°1 - Rapport de gestion financière : La mission consistera à la rédaction du document annuel de gestion financière. Lot n°2 - Conseil et assistance : Le prestataire sélectionné devra dans ce cadre avoir un rôle actif permanent. Lot nº: 3 - Appels d’offres : Il s’agira cette fois d'épauler la Carpimko dans la gestion des appels d’offres. Chacun des marchés est conclu pour une période de 12 mois à compter de sa date de notification. Il fait ensuite l’objet d’une reconduction tacite pour des périodes de 12 mois. Toutefois, la durée totale ne pourra pas excéder 4 ans. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 07/05/2018 à16:00 Pour consulter l’avis complet, cliquer ici.
L’Union Mutualiste Retraite (UMR), conseillée par La Française Real Estate Partners, a racheté au groupe Idec Invest l’immeuble du 43-47 avenue de la Grande Armée à Paris 16ème. L’immeuble, construit dans les années 70, a été totalement rénové en 2017. Il offre des plateaux moyens de plus de 350 m² et dispose d’un grand hall d’accueil et d’un jardin privatif d’environ 600 m². L’immeuble est loué en intégralité à BDO, un cabinet d’audit, d’expertise comptable et de conseil, dans le cadre d’un bail de 9 ans fermes. « Cet immeuble offre un cadre exceptionnel, un vrai havre de tranquillité permettant à notre locataire de travailler dans le calme et au milieu d’espaces verts en plein centre de Paris. Cette nouvelle acquisition pour le compte de l’UMR permet de renforcer notre partenariat avec cet institutionnel français » précise Patrice Genre, président de La Française Real Estate Partners. Pour cette opération, l’acquéreur était conseillé par l’étude Flusin sur les aspects notariaux, Ashurst sur le juridique et fiscal, Nox sur les audits techniques, Sinteo sur les aspects énergétiques, et Burgeap sur les aspects environnementaux. Le groupe Idec Invest était conseillé par l’étude Bonnart, Adler, Lavisse & Maître et le cabinet King Spalding (Aurélia De Viry).
La Banque Postale se renforce dans le crowdfunding. Après avoir racheté en juin 2017 la plateforme KissKissBankBank, elle est entrée au capital de la start-up Goodeed, plateforme digitale de dons de particuliers pour les ONG et associations solidaires financés par le visionnage de publicités. Plus précisément, KissKissBankBank a pris une participation majoritaire dans la start-up Goodeed qui devient une de ses filiales. Le montant de l’opération n’est pas connu. Goodeed permet à des particuliers de soutenir gratuitement les projets d’associations en visionnant des publicités. La startup indique que 12 millions de dons gratuits ont été réalisés par la communauté Goodeed et financés par les budgets publicitaires qui ont déjà permis de financer une centaine de projets de 60 associations bénéficiaires.
L’Agence France-Développement (AFD) souhaite attribuer un accord-cadre, pour le démarrage opérationnel de l’activité de suivi des prêts souverains et subventions. La mission demandée se décompose en quatre grandes parties qui seront amenées à se chevaucher dans le temps, à savoir : Suivi des engagements particuliers ; Ateliers - Capitalisation - Modes opératoires - Procédures ; Préparation du démarrage du suivi ; Démarrage progressif du suivi du portefeuille souverain. La fin du marché est prévue pour le 31/03/2019, avec aucune reconduction possible. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 24/04/2018 à 12:00