Arkéa et Bpifrance ont signé le 4 septembre une convention de partenariat visant à renforcer leur collaboration pour encourager les initiatives des entreprises qui souhaitent développer leurs activités à l’international.
Helvetia a réalisé de nouveaux investissements pour une valeur de 3 milliards de francs suisses au premier semestre 2018, nous apprend le groupe d’assurance suisse dans son rapport semestriel. Environ 85% de cette somme a été investie dans des titres à revenu fixe en euro et en franc suisse. Le reliquat a quant à lui été investi en prêts hypothécaires, actions et immobilier. En raison de la hausse du coût de la couverture du dollar américain, le portefeuille a toutefois été partiellement restructuré afin de réduire la pondération de la devise américaine. Les nouveaux investissements ont généré un rendement total moyen de 1,3%. Pour le second semestre, l’institution anticipe quelques «turbulences politiques». Le comportement du gouvernement américain en matière de commerce et de douane, les difficultés à évaluer le nouveau gouvernement italien et les nombreuses questions ouvertes concernant le Brexit pourraient en effet selon Helvetia perturber les marchés et entraîner une volatilité accrue. «Nous poursuivrons donc notre politique d’investissement sécuritaire au second semestre», a indiqué Helvetia dans son rapport. AB.
Dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 15 juin 2017 une procédure concurrentielle avec négociation visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, auront chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR. Ce fonds sera investi exclusivement sur le segment du capital développement/transmission. Ces investissements seront destinés à financer majoritairement des PME, et éventuellement des TPE ou des ETI, dont le siège social ou l’activité principale est situé en France. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants : Azulis Capital, LBO France Gestion et Isatis Capital. Les mandats sont attribués pour une durée de dix ans reconductibles pour deux périodes d’une année. Le FRR a par ailleurs retenu Gide Loyrette Nouel A.A.R.P.I. et Kramer Levin Baftalis & Frankel LLP dans le cadre d’une procédure adaptée lancée le 9 février 2018 et visant à sélectionner un ou deux prestataires de services juridiques externes. Les contrats sont attribués pour une durée de trois ans avec possible reconduction une fois pour une période d’une année.
Dans le cadre de sa politique ISR et afin de sélectionner des émetteurs, BNP Paribas Cardif applique deux filtres ESG et Carbone qui permettent de fixer un score de transition énergétique des portefeuilles Actions et Obligations d’entreprise. Une note interne est ainsi attribuée à chaque titre ou émetteur. Son analyse utilise des ratings extra-financiers transmis par le fournisseur de données extra-financières Vigéo. BNP Paribas Cardif prend en compte dans ses choix d’investissement les titres ayant un niveau d’empreinte carbone des catégories « A - Modéré » et « B - Significatif » selon l’échelle de valeur de l’agence Vigeo Eiris. Les entreprises sont classées par catégorie, des moins émettrices de carbone (note A) aux plus émettrices (note D). Les émetteurs appartenant aux catégories supérieures (catégories « C- Elevé » et « D – Intense ») font l’objet d’une analyse complémentaire en lien avec un second critère relatif à la stratégie de transition énergétique. L’assureur a aussi recours à l’expertise du cabinet Carbone 4 en immobilier qui permet de mesurer l’impact de son portefeuille et d’utiliser des indicateurs comme l’empreinte carbone scopes 1+2+3 et les émissions évitées. TV
Au cours du premier semestre 2018, la Caisse de dépôt et placement du Québec a poursuivi sa stratégie de diversification de rendement en investissant dans le crédit et les actifs moins liquides, a-t-elle rappelé pour la mise à jour de ses résultats. La Caisse a mis un accent particulier sur les secteurs de la nouvelle économie, sur les énergies renouvelables et les technologies vertes afin notamment de réduire l’empreinte carbone de son portefeuille. L’actif net de la Caisse a atteint 308,3 milliards de dollars canadiens pour la fin du premier semestre, en hausse de 9,8 milliards. L’augmentation est attribuable à des résultats de placement nets de 9,4 milliards, auxquels s’ajoutent des dépôts nets de 0,4 milliards. Sur cinq ans, la Caisse génère un rendement annualisé de 9,9 % qui surpasse celui de son portefeuille de référence, qui se situe à 9,0 %. En revenu fixe, elle s’engage à investir (conjointement avec le Fonds de solidarité FTQ jusqu’à 300 millions de dollars canadiens sous forme de dette subordonnée non garantie dans Boralex, leader des énergies renouvelables au Canada et en France, établi au Québec. À ce jour, la Caisse a investi 170 M$ dans le cadre de ce financement, qui fait suite à une prise de participation de près de 20 % dans la société en 2017. En placements privés, la Caisse confirme sa stratégie d’investissement direct avec plusieurs transactions au Québec et à l’international. En France, elle a pris une participation importante au capital d’Alvest, une société française spécialisée dans l’équipement électrique aéroportuaire d’assistance au sol, en partenariat avec Ardian. Également en France, la Caisse a conclu un accord avec la famille Delachaux afin d’acquérir la participation de CVC Capital Partners dans Groupe Delachaux, une firme d’ingénierie qui propose des solutions industrielles à haute valeur ajoutée. En Europe, dans le cadre d’un consortium avec Partners Group, la Caisse a annoncé l’acquisition de la société allemande Techem, un chef de file mondial du comptage individuel de l’énergie dont la valeur d’entreprise se situe à 4,6 milliards de dollars. Du côté des technologies et de l’innovation, la Caisse a appuyé les visées internationales de plusieurs entreprises québécoises qui se démarquent, chacune dans son créneau, telles que Stingray, FX Innovation, Breather et Poka. Elle a aussi créé, de concert avec Agropur Coopérative, une plateforme de co-investissement destinée à l’innovation dans le secteur laitier. La Caisse a par ailleurs financé les projets de croissance de La Maison Simons, BFL CANADA et Metro Supply Chain Group. En immobilier, sa filiale, Ivanhoé Cambridge, a continué de miser sur le secteur de l’industriel et de la logistique (commerce électronique). Elle a notamment réalisé un investissement stratégique dans Peel Logistics Property. En outre, elle a acquis 38 % de la fiducie Pure Industrial Real Estate Trust, qui gère un portefeuille de propriétés industrielles en Amérique du Nord. Au Québec, Ivanhoé Cambridge a annoncé des investissements majeurs pour redévelopper deux de ses centres commerciaux phares, soit 200 millions de dollars pour le Centre Eaton, une nouvelle étape dans son plan de 1 milliard de dollars pour dynamiser le centre-ville de Montréal, et 60 millions de dollars à Laurier Québec afin d’y rehausser l’expérience client. En infrastructures, la Caisse a été active dans le secteur des énergies renouvelables. Elle a augmenté significativement sa participation dans Invenergy Renewables, la plus importante société privée nord-américaine dans ce domaine, la portant à 52,4 %. Récemment, elle a aussi accru celle dans Azure Power Global, une société indienne qui compte parmi les plus grands producteurs d’énergie solaire en Inde. CDPQ Infra, la filiale d’infrastructures de la Caisse, a achevé au printemps 2018 la phase de planification du Réseau express métropolitain (REM). Elle a ainsi donné le coup d’envoi aux travaux de construction de ce réseau de transport collectif, pour une mise en circulation des premières rames à l’été 2021. L’investissement de la Caisse dans ce projet structurant pour le Québec de 6,3 milliards de dollars se chiffre à 2,95 milliards de dollars. TV
Dans le cadre de la révision de l’intégralité de ses fonds dédiés entamée en 2014 (environ 95% de son portefeuille global), la CAVAMAC souhaite lancer cette année un appel d’offres afin de sélectionner un dépositaire/valorisateur unique. L’opération aura notamment pour objectif de rationaliser les remontées d’informations financières des gestionnaires et «d’améliorer la transparisation des actifs en prévision de l’application du décret de certaines caisses de retraites des professions libérales en janvier 2019", nous indique Pierre Maxime Duminil, directeur de la CAVAMAC. La caisse de retraite souhaiterait par ailleurs se faire aider d’un consultant externe pour mener cet appel d’offres. Pour rappel, la CAVAMAC a récemment attribué un mandat sur les actions européennes et compte investir dans de nouvelles classes d’actifs à horizon 2019. Elle compte ainsi dédier une cinquantaine de millions d’euros à de la dette privée (3 à 4% des encours), 130 millions d’euros à des fonds immobiliers (10% des encours), et 80 millions d’euros à du high yield. Pour cette dernière classe d’actifs, qui a d’ailleurs fait l’objet d’un appel d’offres au mois de juin, les prestataires seront connus avant la fin de l’année. «Nous restons tout de même prudents, développe le directeur de l’institution, et avons fait le choix de nous limiter à du BB. Nous nous sommes en effet aperçus que le risque de défaut augmente considérablement sur le CCC». Les investissements en dette se porteront quant à eux sur des fonds ouverts paneuropéens. AB.
Pour le lot Conseil en finance, l’UGAP souhaiterait trouver un prestataire capable notamment de : Mettre en cohérence, les objectifs, la faisabilité et le retour sur investissement attendu de la réalisation d’un projet financier, de maitrise des risques, de fraude ou de contrôle interne ; Accompagner le bénéficiaire dans le cadre de l’optimisation de sa démarche de performance (indicateurs de pilotage, comptabilité analytique...) et dans le cadre de l’amélioration de son cycle de gestion (budget, investissement, trésorerie... Accompagner la personne publique dans la cartographie et la maîtrise des risques financiers, l’optimisation du contrôle interne et de prévention de lutte contre la fraude ; Réaliser une étude financière ou économique dans le cadre des activités du bénéficiaire (étude d’impact financier, étude financière d’externalisation ou de ré-internalisation, modélisation financière, business plan, études comparatives de l’existant par rapport à l'état de l’art au niveau financier, business case, évaluation d’un actif...). D’une valeur de 20 millions d’euros, le marché est prévu pour une durée de 36 mois et reconductible tacitement 2 fois pour une durée de 2 fois 6 mois. Concernant le lot Conseil en immobilier, les missions du prestataire consisteront à : Accompagner le bénéficiaire dans la recherche d’un actif immobilier à l’acquisition ou à la location. Dans le cadre d’un projet immobilier, assurer le pilotage permettant de garantir la mise sous tension du projet, des risques, le respect des délais, du budget et du planning et vérifier que le projet immobilier puisse atteindre les objectifs fixés. Définir la projection du parc immobilier du bénéficiaire sur un périmètre donné (à l’échelle d’une région, d’une collectivité, etc.) sur un horizon temps allant de 5 à 15 ans. L’objectif étant de faire émerger des scénarios du parc immobilier objectivés et chiffrés. D’une valeur de 25 millions d’euros, ce marché est également prévu pour une durée de 36 mois et reconductible tacitement 2 fois pour une durée de 2 fois 6 mois. Consulter l’avis complet : ici.
Dans son rapport SFCR pour l’année 2017, Audiens Prévoyance indique avoir renforcé ses poches actions et d’actifs non cotés par de nouveaux investissements sur des fonds dédiés au secteur de la santé et biotechnologie permettant de percevoir un rendement trimestriel, ainsi que sur un fonds non coté intégrant des émissions obligataires européennes. La poche des actifs actions (4,4% à fin 2017 contre 2,8 en 2016) et non cotés (moins de 5%), au vu de la bonne situation des marchés, a permis de dégager le résultat nécessaire à l’Institution pour compenser la dégradation du résultat d’assurance. «Au 31 décembre 2017, elle est composée de fonds réservés ayant des performances allant de + 0,16 % à + 12,46 %, pour un CAC 40 à + 9,26 % et un MSCI € à + 12,49 %», indique l’institution dans son rapport SFCR. La poche diversifiée a été désinvestie d’une ligne totale «en raison de sa mauvaise performance depuis les trois dernières années qui a conduit à la baisse importante de son actif net», souligne également Audiens. A l’inverse, la poche immobilière a été renforcée par le nouveau projet du centre médical Audiens, pour lequel Audiens Prévoyance a acquis un immeuble. L’institution a cependant conservé sa poche taux inchangée. «Elle représente une part importante du portefeuille afin de répondre aux contraintes du passif de l’institution et est composée de fonds réservés et d’un mandat obligataire ayant des performances annuelles allant de +1,05 % à +2,46 %», explique-t-elle. Au 31 décembre 2017, le portefeuille d’Audiens Prévoyance (772 millions d’euros d’encours) se décomposait comme suit : 74% de fonds d’investissement, 11,7% d’obligations corporate, 6,3% de trésorerie et «autres actifs», 4,4% d’actions, 3,6% d’obligations d’Etats. AB.
Au cours du premier semestre, la Carac a maintenu sa stratégie initiée en janvier concernant les actions. Les ventes ont ainsi porté sur des fonds actions européens généralistes, tandis que les achats ont concerné des fonds Value (investis notamment en valeurs bancaires et cycliques) ainsi que sur des convertibles (afin de protéger le portefeuille en cas de baisse des marchés et de profiter d’une partie significative de la hausse des actions le cas échéant). «Néanmoins, en raison du niveau élevé des marchés mondiaux, le produit des ventes n’a pas été intégralement réinvesti, afin de disposer de trésorerie pour une prochaine phase de baisse», indique la mutuelle dans une note financière semestrielle. Ceci a pour conséquence de faire légèrement baisser le poids des actions dans le portefeuille global, de 13,1 % au 31/12/2017 à 12,8 % au 30/06/2018. La part de trésorerie passe pour sa part à 5,6% (contre 5,3% fin 2017), bien que la politique financière de la Carac vise à maintenir la trésorerie à un niveau maximum de 4 %, afin de préserver le rendement de l’actif général. Depuis le début de l’année, 30 M€ ont par ailleurs été investis sur deux actifs physiques, à savoir un immeuble de bureaux à Lille ainsi qu’un Center Parcs en Belgique. Des engagements ont été pris dans des fonds, à hauteur de 20 M€ : les sous-jacents sont majoritairement des immeubles de bureaux. Ceci s’inscrit dans le cadre de la diversification du portefeuille immobilier, dont la partie physique est très investie sur le segment résidentiel. A fin juin 2018, le portefeuille de la Carac est composé de 72,45% de produits de taux, 12,25% d’actions, 9,12% d’immobilier, 5,61% de monétaire et 0,57% d’actifs alternatifs. AB.
La mutuelle MNT (Mutuelle nationale territoriale) dispose d’un portefeuille constitué à 80% d’obligations et à 20% d’actifs de diversification. Pour la poche obligataire, 40% sont des obligations d’Etat dont 25% de l’Etat français, et 60% de corporate. Ces obligations sont toutes Investment grade. Ces derniers mois, la MNT a légèrement modifié l’allocation par pays en faisant entrer le Portugal et a choisi de se diversifier, de façon encore très marginale, dans les obligations américaines. Pour la poche diversifiée, la MNT a une cible de 7% à 8% pour les actions qui ont vocation à encore progresser. L’immobilier, avec la récente acquisition de son siège social, représente presque 10% des encours. La dette privée et les fonds de prêts à l’économie représentent de l’ordre de 5% des placements. Le high yield, uniquement détenu au travers d’OPC, et les obligations convertibles pèsent chacune environ 2,5% des encours. Au cours de l’année 2017, la MNT a poursuivi l’investissement des portefeuilles de la prévoyance. Le rythme d’investissement a varié selon les 3 mandataires (CPR AM, Ecofi, OFI AM) tout au long de l’année 2017. Le monétaire a de ce fait été réduit drastiquement sur l’exercice 2017. TV
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 23 août un réinvestissement de 100 millions d’euros dans SPIE, société européenne indépendante spécialisée dans les services multitechniques dans les domaines de l'énergie et des communications, par le biais de l’acquisition de 5,84 millions d’actions au cours des dernières semaines. «Etant actionnaires de la société depuis 2011, nous avons appris à apprécier les fondamentaux qui contribuent au succès de SPIE : la qualité de ses services, la robustesse de son modèle d’affaires ainsi que l’expérience de l'équipe de direction», a commenté Stéphane Etroy, premier vice-président et chef, Placements privés à la Caisse, cité dans un communiqué. Depuis 2011, les investissements de la Caisse dans la société totalisent près de 280 millions d’euros. EJ.
BNP Paribas Cardif fait appel à Vigéo pour disposer de ratings extra-financiers afin d’analyser son portefeuille en fonction des critères ESG. L’assureur dont le fonds général atteint 111 milliards d’euros à fin 2017 au niveau France, applique plusieurs filtres extra-financiers en amont de ses décisions d’investissement. En effet, pour les titres détenus en direct, il applique au préalable un filtre d’exclusion pour certains investissements comme dans la défense ou la production d’huile de palme. Puis, il prend en compte deux filtres : un premier filtre ESG pour sélectionner les titres avec une stratégie de « best-in-class » sectorielle, puis un second filtre Carbone qui permet une sélection des titres par l’évaluation de l’empreinte carbone absolue et de la dynamique de déploiement d’une politique de transition énergétique chez l’émetteur. Pour les titres non vifs, BNP Paribas Cardif s’assure de la prise en compte de critères ESG par les sociétés de gestion et examine l’approche ESG des fonds dans ses choix d’investissement. Dans le cas spécifique des mandats et fonds dédiés, BNP Paribas Cardif applique les politiques sectorielles et/ou examine les pratiques ESG des sociétés de gestion et des fonds auxquels elle souscrit. TV
Le SPF Finances a lancé une procédure ouverte pour la désignation d’un gestionnaire des titres, des devises et de la dématérialisation pour le compte de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) Belgique. Le marché comporte trois lots, à savoir : les titres ; les devises ; la dématérialisation. La gestion des titres concerne notamment les consignations, les cautionnements et les titres saisis. Il s’agira par exemple de réceptionner garder des titres en dépôt, remplacer les titres, ou encore assurer la gestion des titres échus et les reportings. La gestion des devises concerne pour sa part les comptes dormants, les consignations, les cautionnements et les devises saisies. Enfin, la gestion de la dématérialisation comprend, entre autres, la réception et garde des titres en dépôt, la destruction de titres sans valeur, ou encore la vérification de la qualité des titulaires. Le marché est prévu pour une durée de 48 mois et ne pourra pas faire l’objet d’une reconduction. Cependant, le SPF Finances peut mettre fin au contrat à la fin de la première année, de la deuxième année ou de la troisième année à condition que la notification à l’autre partie soit faite par lettre recommandée. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 25/09/2018 à 10:00. Lire l’avis complet : ici.
Garance peine à investir dans les infrastructures. La mutuelle qui se fixe un objectif de 3% d’investissements dans les infrastructures dans son portefeuille (après avoir visé 5% en fin d’année 2017) a des difficultés à l’atteindre, «dans la mesure où le contrôle des investissements dans ce type d’actifs est relativement long et les dossiers analysés peu nombreux chaque année», indique-t-elle. La direction financière et la société de gestion se chargent en effet tout d’abord d’analyser les dossiers, les business plans sont ensuite reproduits et transmis à la gestion des risques, pour avis de second niveau, puis la direction générale prend la décision d’investir ou non dans ces projets. Pour les infrastructures, 50% des montants investis doivent être dédiés aux énergies renouvelables. Les encours actuels dans la poche infrastructures s'élèvent à 1% du portefeuille. La mutuelle est présente dans deux fonds infrastructures gérés par Mirova et le fonds LDN (Land Degradation Neutrality) pour la préservation de la dégradation des terres, géré également par Mirova et la CNULCD (Nations-Unies). Les autres projets d’investissements portent sur l’immobilier avec un cible de 3% des encours. En valeur de marché, le total des placements représente 4,159 milliards d’euros. L’allocation cible vise une poche obligataire de 78% du portefeuille, les actions 16%, l’immobilier 3% et les infrastructures 3%. La gestion est entièrement déléguée à Indép’AM, qui est une filiale de Garance. TV
Scor poursuit ses engagements d’investissements verts intégrés dans son plan stratégique 2016-2019. La réassureur s’est engagé à financer la transition énergétique grâce à des investissements à hauteur de 500 millions d’euros dans les énergies renouvelables et dans des bâtiments énergétiquement efficients. Ainsi, à fin 2017, les investissements en dette infrastructure et dette immobilière « vertes » totalisent 225 millions d’euros. En novembre 2017, SCOR Investment Partners, la société de gestion de portefeuille du Groupe SCOR a lancé le fonds de dette infrastructures SCOR Infrastructure Loans III . Ce fonds a reçu le label Transition Énergétique et Écologique pour le Climat (« TEEC ») en janvier 2018. À fin 2017, SCOR détient 125 millions d’euros d’engagements dans des produits financiers de couverture des catastrophes naturelles (« Insurance-linked securities ») gérés par sa filiale SCOR Investment Partners. La baisse de l’exposition par rapport à 2016 (186 millions d’euros) est la conséquence de la sinistralité exceptionnelle de l’année 2017. Scor s’engage également à soutenir les sciences de la vie en investissant 50 millions d’euros supplémentaires à l’horizon 2019, 60 millions ayant déjà été investis en début d’année. À fin 2017, cette poche s’élève à 160 millions d’euros investis en actions et en obligations. Plus généralement, la part « verte » du portefeuille, en intégrant l’immobilier d’exploitation, atteint 1,5 milliard d’euros à fin 2017 (contre 1,3 milliards d’euros fin 2016) avant la cession en toute fin d’année d’un immeuble certifié « HQE » et « BREEAM » pour un montant de 320 millions d’euros. Les investissements « verts » de SCOR représentent 6,5% du total des actifs gérés à fin 2017. TV
Sur l’année 2017, l’Église d’Angleterre a réalisé une performance totale de ses actifs de 9,4% surtout grâce à la performance de son portefeuille d’actifs des marchés émergents (+28,8%). Pour les années à venir, le conseil des pensions de l'Église d’Angleterre (CEPB) a décidé de revoir radicalement l’allocation de son portefeuille de 2,6 milliards de livres (2,9 milliards d’euros) pour le compte de quatre régimes de retraite, indique-t-il dans son rapport annuel, publié en juillet 2018. Le conseil prévoit de ramener son exposition aux actions publiques de 70% à 35% de son portefeuille de performance (de 2 milliards de livres). Le CEPB vise également une allocation d’infrastructures de 20% du portefeuille. D’autres actifs moins liquides seront privilégiés comme la dette privée et le capital-investissement. Ce basculement de la stratégie doit être mis en œuvre au cours des dix prochaines années afin d’accroître la diversification et réduire la volatilité. TV
Au cours du premier semestre 2018, Scor a quasiment finalisé le redéploiement de son portefeuille d’investissement vers l’allocation d’actifs stratégique de son plan de groupe entamé mi-2016. Dans son rapport du premier semestre 2018, le réassureur explique que l’allocation aux obligations émises par le secteur privé de première qualité a ainsi augmenté de 46% au 31décembre 2017 à 49% au 30juin 2018, tout en conservant le niveau de sa trésorerie et ses investissements de court-terme à l’objectif minimum défini pour le plan stratégique de 5%. La duration moyenne du portefeuille de titres de dettes s’établit à 4,6 ans à fin juin 2018, stable par rapport à ses niveaux au 31décembre 2017. Conformément au profil de risque défini dans le plan stratégique le portefeuille de titres de taux conserve un rating moyen de «A+ » et une diversification large des expositions, tant sectorielle que géographique. Au sein de la zone Euro, Scor n’a pas d’exposition à la dette publique émise par la Grèce, l’Irlande, l’Italie et le Portugal. Au 30juin 2018, le montant total des investissements et de la trésorerie et des équivalents de trésorerie s’élevait à 29,8milliards d’euros, dont 679millions d’euros d’investissements immobiliers, 1941millions d’euros d’actions, 16790millions d’euros de titres de dettes, 9168millions de prêts et créances, 107millions d’euros d’instruments dérivés et 1149millions d’euros de trésorerie et équivalents de trésorerie. AB.
En 2016, après la fin du traité de réassurance avec CNP, la MNT a retenu trois gestionnaires : CPR AM, Ecofi, OFI AM. Mais en rejoignant et bâtissant le groupe VYV depuis 2017, la mutuelle compte travailler de plus en plus avec Egamo, la société de gestion de la MGEN et du groupe VYV. Egamo a déjà en charge une partie de son portefeuille obligataire et est en cours de structuration pour étendre sa zone d’influence et se diversifier. En outre, d’ici à 2020, date de la fin des traités actuels de réassurance, la MNT se prépare à une étape importante d’évolution pour sa gestion d’actifs. La MNT fait aussi appel au cabinet de conseil Solfica pour avoir une vue d’ensemble de l’allocation stratégique et préparer les allocations tactiques. Solfica l’aide à piloter globalement l’ensemble des mandats de gestion et contribue activement à l’étude de modélisation stochastique effectuée par OFI AM. TV
La société d'investissement BlackFin Capital Partners vient d'annoncer la levée de 180 millions d'euros pour son fonds BlackFin Tech 1 dédié aux fintechs européennes.
La start-up Stimergy, a annoncé avoir réalisé son second tour de financement de 1,5M€ auprès de ses partenaires historiques et de nouveaux entrants dont Aviva France via le fonds Aviva Impact Investing France. Un premier tour de table avait été opéré en janvier 2016. Il a permis à Stimergy de développer son concept de chaudière numérique basé sur une démarche innovante, consistant à réaliser des économies en recyclant l’énergie dégagée par des serveurs informatiques placés dans un bâtiment pour alimenter son système d’eau chaude sanitaire. Le fonds Aviva Impact Investing France ayant rejoint cette seconde phase d’investissement est un fonds créé par INCO pour Aviva France, dédié aux entreprises innovantes et à fort impact social et environnemental. AB.
La Caisse fédérale des pensions, Publica, plus grande caisse suisse de pensions couvrant les employés de la Confédération (34,6 milliards d’euros d’actifs) a adopté de nouvelles stratégies de placementsdepuis le 1er juillet 2018 et pour trois ans, en abaissant le risque. Pour les treize caisses de prévoyance ouvertes, la quote-part d’actions a ainsi été abaissée de deux points de pourcentage, à 27%, et en contrepartie, la pondération de la catégorie «Immobilier International» a été relevée de 4% à 6%, indique la Caisse. En raison du bas niveau des intérêts, la pondération stratégique des emprunts en francs suisses a été réduite. La pondération de la catégorie d’actifs « Emprunts non gouvernementaux en francs suisses » a été abaissée de deux points de pourcentage. La quote-part correspondante est affectée pour moitié au financement des catégories d’actifs «Dettes immobilières privées» et «Emprunts d’État Marchés émergents». La pondération stratégique des emprunts d’entreprises cotés en monnaies étrangères est réduite de cinq points de pourcentage. En contrepartie, la pondération des emprunts d’entreprises et d’infrastructures non cotés est augmentée de trois points de pourcentage. Comparées à celle des emprunts d’entreprises cotés, ces deux catégories d’actifs présentent un rendement supplémentaire et élargissent la diversification du portefeuille global. Pour stratégie de placement des sept caisses de prévoyance fermées, la Commission de la caisse a décidé d’abaisser la quote-part des « Emprunts d’État Suisse » de trois points de pourcentage au profit de la catégorie d’actifs « Dettes immobilières privées», en raison du bas niveau des intérêts. Trois autres points de pourcentage retirés aux «Emprunts d’Etat Suisse» sont utilisés pour le financement des «Emprunts non gouvernementaux en francs suisses» (un point) et des «Emprunts d’Etat Marchés développés hors Suisse» (deux points).
Le spécialiste de l'investissement durable a effectué un premier closing d'un peu plus de 100 millions de dollars auprès d'Axa, CNP, HSBC ou encore Philippe Oddo, révèle l'Agefi.
La Banque de France a lancé un appel d’offres pour des prestations de tenue de compte et de conservation de parts (TCCP) de son épargne salariale. Les fonctions et missions du TCCP s’inscrivent dans les dispositions du règlement général de l’AMF relatives à la tenue de compte-conservation de parts ou actions d’OPCVM acquises dans le cadre d’un dispositif d’épargne salariale, précise la Banque de France. Il doit notamment assurer : la tenue de compte-conservation des parts de fonds communs de placement d’entreprise, la centralisation des ordres de souscription et rachat des porteurs, le respect des diligences usuellement dévolues au TCCP par la réglementation notamment en matière de lutte anti-blanchiment, la tenue de compte émission des parts de FCPE, le calcul des commissions de souscription et de rachat à la charge des salariés et/ou de l’entreprise selon les barèmes communiqués par la société de gestion et précisés dans le prospectus du/des FCPE. La valeur du marché est estimée à 2,5 millions d’euros. Il débutera le 19/03/2019, pour se terminer le 31/12/2024 sans possibilité de reconduction. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 17/09/2018 à 15:00. L’avis complet est disponible : ici.
La CARMF (Caisse autonome de retraite des médecins de France) vient de lancer un appel d’offres portant sur des prestations de métier Titre. Dans ce cadre, le titulaire du mandat devra assurer la conservation des actifs (titres vifs et parts ou actions d’OPC) constituant les portefeuilles de valeurs mobilières de la CARMF ainsi que la transparisation trimestrielle de l’ensemble des actifs de la CARMF. Prévu pour une durée de 12 mois, ce marché dont la valeur est estimée à 2,1 millions d’euros pourra faire l’objet de deux reconduction d’un an. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 21/08/2018 à 16:00. L’avis complet est disponible : ici.
Le Franco-emirati Fund (FEF), la plateforme de co-investissement constituée en 2014 par CDC International Capital et Mubadala, un fonds souverain d’Abou Dhabi, a annoncé sa prise de participation dans Sfam à l’occasion d’une augmentation de capital pour financer sa croissance. Cette opération fait suite à un premier tour de table mené en février dernier, ayant permis à Ardian de prendre une participation minoritaire dans la société spécialisée dans le courtage d’assurances pour les produits de téléphonie mobile et multimédia. Créée en 1999 et présente en France, en Belgique, en Espagne et en Suisse, Sfam compte monter en puissance dans d’autres marchés européens dont le Portugal, les Pays-Bas et l’Italie, tout en accélérant le développement de ses autres activités (programme de fidélité et de réductions « cash-back » et service de création de sites web lancé au début de l’été). AB
Dans le cadre de l'évolution de l’actionnariat de la Semmaris, opérateur du marché d’intérêt national de Rungis, Crédit Agricole Assurances a acquis auprès d’Altarea Cogedim le contrôle de la holding Alta Rungis, devenue Predi Rungis, détenant 33,34% de la Semmaris, a annoncé ce 27 juillet l’assureur français. « Crédit Agricole Assurances souhaite accompagner la Semmaris comme actionnaire de référence aux côtés de l’Etat en soutenant la stratégie de l’entreprise, indique la filiale du groupe Crédit Agricole dans un communiqué. A l’issue de cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, la gouvernance de la Semmaris reste inchangée : son capital est détenu par l’Etat (33,34%), Predi Rungis (33,34%), la Ville de Paris (13,19%), le Département du Val-de-Marne (5,60%), la Caisse des Dépôts et Consignations (4,60%) et les professionnels (9,93%). TC.
Dense Fluid Degreasing (DFD) a annoncé une levée de 1 million d’euros auprès de CEA Investissement, Jeremie Innovation 2 (conseillé par Sofimac Régions), CACF Capital Innovation et des investisseurs privés. Créé en 2012, DFD est un équipementier qui conçoit, assemble et commercialise en France et à l’international des machines de nettoyage, dégraissage-départiculage de pièces et textiles, utilisant un procédé écologique à base de CO2 supercritique. Après avoir vendu ses 5 premières machines, DFD souhaite, avec cette levée de fonds, optimiser son process industriel et organiser son développement commercial, en France comme à l’étranger. Principal investisseur de l’opération, le fonds Jeremie Innovation 2, s’inscrit dans le cadre du programme Jeremie Auvergne 2, dispositif financé par l’Union Européenne et le Conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes. Il a pour but de faciliter l’apport en fonds propres aux entreprises par des organismes de financement. Doté de 14 millions d’euros, Jeremie Innovation 2 soutient les PME innovantes dans leur phase d’amorçage, de démarrage et de primo-développement. CEA investissement est une filiale à 100% du CEA (opéré par la société de gestion Supernova Invest codétenue par Amundi) au capital de 72 M€, qui porte son portefeuille d’investissements stratégiques en capital. CEA Investissement prend des participations dans des start-up en poursuivant un double objectif : un objectif de valorisation (permettre l’apparition et le développement d’entreprises de hautes technologies valorisant des résultats de recherche) et un objectif financier de rentabilité de ses investissements. AB
Le groupe Engie, via son fonds d’investissement Engie New Ventures, a pris d’une participation de 13% au capital de HomeBiogas, entreprise spécialisée dans le développement de biogaz à domicile. « Cet investissement permettra d’accélérer le déploiement des solutions de HomeBiogas [...] à la fois en Europe et dans les pays émergents », indique Engie dans un communiqué. Fondée en 2012, HomBiogazs est une start-up israélienne qui a mis au point « HomeBiogas 2.0 », un digesteur de biogaz de petite taille, adapté aux besoins des familles. Avec seulement 2 kilogrammes de restes ou déchets alimentaires, HomeBiogas 2.0 peut produire jusqu'à 2 heures par jour de gaz, à utiliser via une gazinière spécifique fournie par HomeBiogas. La société, qui compte des clients dans plus de 90 pays, cible deux marchés distincts. D’une part, les 540 millions de familles vivant dans des pays émergents, actuellement sans accès à une énergie propre pour la cuisine. D’autre part, cette technologie pourrait permettre à 200 millions de familles vivant dans des pays développés d’agir concrètement pour réduire leur empreinte carbone en adoptant un style de vie plus durable, explique Engie dans un communiqué. Engie New Ventures est le fonds d’investissement corporate d’Engie. Doté de 170 millions d’euros, le fonds concentre ses investissements sur des prises de participations minoritaires dans des start-ups très performantes. A ce jour, le fonds a déployé 75 millions d’euros dans 19 investissements. TC.
Au terme d’un appel d’offres lancé en avril dernier, la Carpimko a sélectionné Hexagone Conseil (pour un lot portant sur un rapport de gestion financière ainsi qu’un lot portant sur une assistance aux appel d’offres) ainsi que Forward Finance (pour un lot «Conseil et assistance»). Pour consulter l’avis complet, cliquer ici.