La MIF a fait grossir ses investissements dans la transition énergétique. Depuis l’été 2017, elle investit dans le fonds Eiffel Energy Transition (d’une taille de 200 millions d’euros) chez Eiffel Investment Group. Le fonds accompagne des projets d’infrastructures de la transition énergétique en France et en Europe. La MIF a également renforcé son exposition dans un fonds géré par Mirova dans lequel elle est présente depuis 3 ans. Ces fonds financent des projets qui ne sont pas encore en fonctionnement. Elle regarde donc également du côté des investissements en «brownfield» pour recevoir des coupons plus rapidement. La MIF s’intéresse également à la transformation urbaine, comme par exemple la réhabilitation d’immeubles de bureaux anciens en immeubles d’habitation. La mutuelle est investie par exemple dans le fonds Harvest. Ce dernier travaille notamment sur les dents creuses des immeubles parisiens, profitant de la différence d’étages entre deux immeubles pour réaménager un espace vide pour de l’habitat social ou du service social. Concernant l’allocation du portefeuille de la MIF, elle est restée constante sur trois classes d’actifs (obligations souveraines, d’entreprises et financières). La MIF a amélioré la séniorité en 2017 (essentiellement sur la poche financière) et travaille sur la couverture partielle de la poche actions en 2018.
Groupe Pasteur Mutualité a réalisé son premier investissement direct, début juin 2018, dans la startup marseillaise Volta Medical. Deux millions d’euros en actions ont été apportés au cours de la levée de fonds. Le but de la startup est de fournir toute une gamme de logiciels intelligents qui guident le cardiologue pendant les interventions chirurgicales (de type ablation). La création de l’entreprise fait suite à la découverte d’une nouvelle procédure médicale pour traiter la fibrillation auriculaire (l’arythmie cardiaque la plus fréquente au monde) par les fondateurs de l’entreprise (Julien Seitz, Clément Bars et Jérôme Kalifa) experts mondiaux en rythmologie interventionnelle et analyse des signaux intracardiaques. Ce premier investissement doit ouvrir la voie à d’autres projets. 7 à 8 projets sont aujourd’hui à l’étude et un projet d’une startup spécialisée en cancérologie de la voie biliaire est bien avancé et devrait bientôt aboutir à un financement. A côté de ces prises de participations, GPM investit dans des fonds de private equity qui représentent 4% du portefeuille d’actifs (1,7 milliard d’euros à fin 2017 ) recouvrant en général une thématique santé.
Sanofi a annoncé porter de 145 à 330 millions de dollars (à 283 millions d’euros) la capacité d’investissement de Sanofi Ventures, son fonds de capital-risque, dont le champ d’action est élargi à la “santé digitale”. Le groupe pharmaceutique a en outre conclu un protocole d’accord avec Bpifrance pour lancer le fonds InnoBio 2, auquel il apportera 50 millions d’euros, qui investira notamment dans le secteur numérique et soutiendra le développement de sociétés innovantes dans le domaine de la santé, en France et en Europe. Ces annonces ont eu lieu à l’occasion du Conseil stratégique des industries de santé (CSIS), au cours duquel Edouard Philippe s’est engagé à réduire les délais d’accès au marché des médicaments et d’autorisation des essais cliniques ainsi qu’à fixer pendant trois ans un taux de croissance minimal des dépenses de médicaments remboursés.
UI Gestion, Bpifrance, MACSF Epargne Retraite et Africinvest, sont entrés au capital de Pharmatis pour soutenir l’ambition du groupe en France et à l’international. Fondée en 2001 par Jean-Louis Vouzellaud et basé dans l’Oise, Pharmatis est spécialisé les médicaments sous formes liquides en sachets et s’est positionné comme un acteur de référence sur le marché des ampoules buvables et des stickpacks. Son offre est à destination principalement des groupes pharmaceutiques, des laboratoires de médicaments génériques et des laboratoires vétérinaires. Pharmatis est fortement positionné à l’international, où l’entreprise réalise plus de 60% de son activité. AB.
La Cnieg (Caisse nationale des industries électriques et gazières) a lancé un appel d’offres portant sur des prestations d'études actuarielles et statistiques. D’une valeur de 600.000 euros, le marché est prévu pour une durée de 12 mois et pourra être reconduit trois fois d’une année. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 05/09/2018 à 12:00 Pour lire l’avis complet : cliquez ici.
CNP Assurances a décidé de relever son niveau d’exigence en matière d’investissement responsable. L’assureur a ajouté aux critères ESG qu’il applique déjà à son portefeuille, une nouvelle notation sur la transition énergétique. Cela s’appliquera d’abord aux actions détenues en direct. CNP Assurances a défini en collaboration avec La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Mirova (Natixis Investment Managers) des indices propriétaires en vue de favoriser le rapprochement de son portefeuille d’actions détenu en direct avec un scénario de réchauffement climatique sous les 2°C. Cela représente de 15Md€ qui sont engagés dans cette transition qui doit être opérée en 2018. Ces nouveaux indices permettent de surpondérer la TEE au sein des critères ESG déjà pris en compte en sélectionnant les entreprises les plus avancées sur cette question de la TEE et de la lutte contre le changement climatique. Ils sont définis et calculés par LBPAM et Mirova, en tenant compte des particularités des notations ISR et TEE de chacun des AM, sur la base des besoins et des orientations fixées par CNP Assurances. Au-delà des aspects techniques, ces indices permettent surtout de favoriser les entreprises qui apportent des solutions aux défis de la TEE tout en conservant un filtre ISR performant. TV
Covéa Immobilier vient de céder à Immovalor Gestion, pour le compte de la SCPI Allianz Pierre, un immeuble de bureaux comprenant 6.200 m² et 161 places de parking. Localisé place Marie Jeanne Bassot à Levallois-Perret (92), cet ensemble immobilier est loué dans son intégralité à neuf locataires. La transaction a été réalisée par BNP Paribas Real Estate, avec les conseils des études Cheuvreux et Thibierge, dans le cadre d’un mandat co-exclusif de vente avec Catella.
La plateforme digitale BtoBtoC de conseil financier automatisé Fundvisory vient de lever 1,8 million d’euros auprès d’Aviva France et la Macif, ces derniers participant respectivement à hauteur de 60% (via le fonds Innov’Now d’Aviva) et 40% (via le fonds Macif Innovation) à cette augmentation de capital. Cette dernière donnera à Fundvisory les moyens d’assurer son développement en France auprès des intermédiaires financiers et sociétés de toutes tailles, et de préparer son déploiement en Europe. «Fundvisory conserve son indépendance opérationnelle et stratégique», précise cependant un communiqué. Outre leur rôle d’investisseurs, Aviva France et la Macif sont aussi clients de la fintech depuis plusieurs mois. Aviva a testé son outil d’aide intelligente à l’allocation d’actifs auprès de conseillers de sa filiale de courtage Epargne Actuelle, qui distribue le contrat d’assurance-vie Afer, tandis que, du côté de la Macif, c’est sa société Ofi Patrimonial qui travaillait avec Fundvisory dans la mise en oeuvre de sa plate-forme digitale patrimoniale. L’assureur mutualiste veut maintenant s’appuyer sur le robo-advisor pour accélérer aussi son développement dans les produits d’assurance-vie en unités de compte. Créée en 2015, Fundvisory propose «aux acteurs de l’épargne individuelle et collective un ensemble d’outils modulaires, innovants et paramétrables, allant de la connaissance client jusqu’au suivi de portefeuille personnalisé en passant par le profilage de risque». Elle officie auprès de divers partenaies que sont les banques, assureurs, family offices, CGPI et courtiers. Parmi les clients de la fintech, figurent, en plus des deux investisseurs précités, Generali, ou encore Natixis Interepargne. AB
En 2017, la MGEN s’est engagée dans des fonds de prêts : 2 fonds senior pour 9 M€, un fonds unitranche pour 5 M€ et un fonds de mezzanine pour 5 M€. Cette poche a été créée récemment, l’objectif étant de millésimer les fonds. De ce fait, cette poche devrait croître au cours des prochains mois et années. Depuis 2016, la MGEN s’engage pour investir dans des fonds de prêts aux PME ETI et des fonds de plateforme de prêts, pour un montant total de 34 M€. La MGEN s’est engagée pour 15 M€ dans un fonds de plateforme de prêts en 2016. L’objectif de l’investissement de la MGEN dans ce fonds est de financer l’économie réelle française et européenne en s’appuyant sur le développement des meilleures plateformes de financement participatif. Le but est de constituer un portefeuille de prêts par l’intermédiaire de différentes plateformes de financement participatif françaises et européennes et destinées à financer principalement des PME et TPE. TV
A l’issue d’un processus compétitif lancé par EDF et Total, Crédit Agricole Assurances a pris une participation équivalente par transparence à environ 15,9% du capital de Dunkerque LNG, société concessionnaire du terminal méthanier de Dunkerque. Détenant déjà 25% du site, Fluxys détiendra désormais 30,39% du capital méthanier tandis que Axa Investment Managers – Real Assets, pour le compte de ses clients, et Crédit Agricole Assurance détiendront chacun 15,19% du capital. « Les vendeurs ont convenu de céder 39,24% à un consortium d’investisseurs coréens mené par IMP Group », précise la compagnie d’assurance dans un communiqué. Mis en service en janvier 2017, Dunkerque LNG est l’un des principaux terminaux de gaz naturel liquéfié d’Euroe continentale. Avec une capacité de regazéification de 13 milliards m3 et une capacité de stockage de 600 000 m³, Dunkerque LNG peut répondre à 20% de la demande de gaz de la France et de la Belgique. TC
Allianz France a retenu il y a quelques semaines 5 startups pour la 7ème saison de son accélérateur basé dans le stade Allianz Riviera à Nice : Exactcure, Knot, Lifeaz, OnOff et Spoon. Le jury, composé de représentants d’Allianz France, d’Allianz Partners et d’Idinvest Partners, a retenu, parmi une pré-sélection internationale, ces 5 startups dans les domaines de la robotique, des plateformes, de l’intelligence artificielle, de l’économie du partage et de la e-santé. Exactcure, Knot, Lifeaz, OnOff et Spoon commencent le programme d’accélération d’Allianz France en juin 2018 pour une durée de 5 mois. Depuis trois ans, 33 startups ont été accélérées et plus de 130 millions d’euros levés auprès d’investisseurs internationaux de renom. Sur plus de 20 « Proof Of Concepts » (pilotes) lancés, environ 25% ont été déployés. Allianz France lance une expérimentation avec la startup Monuma pour les clients d’Allianz. Cette startup propose une solution innovante d’expertise de biens à distance au travers d’une application mobile. La startup Jubiwee, spécialisée en expérience collaborateur est déployée au sein d’Allianz France pour accompagner la mise en place de méthodes agiles. Par ailleurs, Allianz France accueille un nouvel «Entrepreneur In Residence», un entrepreneur étranger hébergé mais non accéléré. Après avoir accueilli Quantilia en 2017, la prochaine startup est kenz.ai, lancée par un serial entrepreneur et un expert en intelligence artificielle ex-Microsoft. Cette startup a pour ambition de révolutionner la gestion et le suivi des contrats par l’intelligence artificielle. Elle rejoindra l’accélérateur dans le courant de l’été. Exacture : Le Jumeau Digital d’Exactcure simule l’efficacité des médicaments dans le corps du patient en fonction de ses caractéristiques personnelles, afin d’éviter sous-doses, surdoses et interactions médicamenteuses. (https://www.exactcure.com/) Knot : Knot apporte une réponse au problème du dernier kilomètre avec le système de trottinettes en libre-service, gérées depuis une application mobile. Compacte et facile à utiliser, la trottinette est adaptée aux trajets multimodaux et aux trottoirs. L’intégralité de la solution - software, trottinette, station - est conçue à Strasbourg et manufacturée en France. (https://www.knotcity.com) Lifeaz : Lifeaz a pour mission de faire de tout citoyen un héros potentiel capable de sauver des vies en situation d’urgence. Lifeaz développe une nouvelle génération de défibrillateurs connectés et révolutionne l’apprentissage des gestes qui sauvent. (http://lifeaz.fr/) Onoff : Onoff met les numéros mobiles dans le Cloud pour apporter tous les avantages des applications au monde des Télécom. (https://www.onoffapp.com/) Spoon : Spoon conçoit des créatures artificielles qui allient une nouvelle espèce robotique non humanoïde et une nouvelle génération d’interfaces qui donnent accès à des services digitaux pour tous dans des espaces collectifs et sur plusieurs types de supports, facilitant une expérience utilisateur augmentée. (http://spoon.ai/)
La région Occitanie lance un appel à concurrence pour la gestion opérationnelle du fonds Tourisme consistant à construire et gérer un portefeuille de prêts aux acteurs de la filière touristique dans la région. Ces prêts devront avoir pour objectif de faire levier sur les financements bancaires, comblant ainsi en partie les défaillances du marché en intervenant aux côtés des acteurs bancaires qui participent sous la forme de prêts classiques. Le Fonds Tourisme vise à soutenir les projets d’investissements touristiques structurants présentant une forte valeur ajoutée pour l’attractivité, la compétitivité, le développement de l'économie touristique et de l’emploi dans les territoires de la Région Occitanie. Il sera mobilisable par les porteurs de projets publics, parapublics et privés. Cet instrument financier s’inscrit dans la politique touristique régionale mise en œuvre dans le cadre du Schéma Régional de développement du Tourisme et des Loisirs. Le montant cible du Fonds Tourisme est de 100 millions d’euros dont : - un capital cible de 40 millions d’euros dont 35 millions d’euros maximum seraient apportés par la Région Occitanie et autres partenaires financiers le cas échéant et 5 millions d’euros minimum seraient apportés par l’entité gestionnaire du fonds Tourisme (ou une entité qui lui est apparentée), - une facilité de financement d’un montant maximum de 60 millions d’euros sous la forme d’un prêt contracté par le Fonds Tourisme auprès de la Banque Européenne d’investissement, dans des termes et conditions qui être devront être négociés et avalisés par toutes les parties. Les candidats sont appelés à fournir tout renseignements permettant d'évaluer les capacités économiques et financières des candidats : chiffre d’affaires des 3 derniers exercices disponibles, bilans ou extraits de bilans, rapport d’activités des 3 derniers exercices disponibles. Les informations et documents requis : - Une note de 5 pages maximum exposant les enjeux de la prestation dans le contexte de l'économie touristique et selon les spécificités territoriales de la Région Occitanie. - Tout élément permettant de juger de la capacité organisationnelle et professionnelle : par exemple présentation de la structure, des modes de gouvernance, organigramme, effectifs, personnel clé, process de contrôle interne, outils comptables... - Si le candidat est en mesure de la fournir, une liste des prestations effectuées dans le domaine au cours des 3 dernières années, indiquant le montant, la date et le destinataire privé ou public. Les éléments de preuve relatifs à des prestations exécutées il y a plus de trois ans seront pris en compte. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 14 août 2018 - 16:00 Il ne s’agit pas d’un marché renouvelable Lire l’avis complet ici
La MGEN a réalisé au cours du mois de mai dernier un investissement de 2 millions d’euros dans un fonds de capital risque d’amorçage multi-secteurs. Pour la gestion de ce fonds, la société de gestion a noué un partenariat exclusif avec l’université Paris Sciences et Lettes (PSL) qui regroupe les centres de recherche universitaires sur Paris. L’objectif de la MGEN dans le cadre de cet investissement est d’accompagner les chercheurs pour la création de leur start-up. La poche fonds de private equity de la mutuelle représente un montant de 105 millions d’euros pour un portefeuille total de 3,876 milliards d’euros. La poche est amenée à se stabiliser dans son allocation d’actifs mais d’autres dossiers sont en cours d’étude, dans des secteurs importants pour la MGEN tels que la santé et l’éducation. TV
Le fonds Aviva Investors Euro Commercial Real Estate Debt II a clôturé une première levée de fonds auprès de 4 investisseurs, dont Aviva France, pour un montant de 220 millions d’euros. Aviva Investors Euro Commercial Real Estate Debt II est un Fonds Commun de Titrisation (FCT) se concentrant sur le financement de la dette dans le secteur immobilier. En tant que conseil en investissement sur ce fonds, Aviva Investors France sélectionne les créances immobilières hypothécaires de premier rang adossées à des immeubles localisés en zone euro, en vue de maximiser le couple risque-rendement pour les investisseurs. AB
En déplacement à Metz jeudi 21 juin, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds, « French Tech seed », pour la French Tech. Doté de 400 millions d’euros dans le cadre du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir, ce fonds visera à soutenir les levées de fonds des start-ups technologiques issues des laboratoires, des incubateurs ou des sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT). Géré par Bpifrance, il reposera sur des apporteurs d’affaires labellisés, chargés d’accompagner ces nouvelles pousses et de leur trouver des investisseurs privés, indique un communiqué du secrétariat d’Etat chargé du numérique. Ces apporteurs d’affaires, garants de la validité technologique du projet, permettront un investissement public quasi-automatique, sous forme d’obligations convertibles, en complément des capitaux apportés par les investisseurs privés. «Le fonds, qui dote la France, à l’instar d’autres start-up nations comme les Etats-Unis, la Corée du Sud ou Israël, d’un outil de financement capable de financer le pré-amorçage à grande échelle, pourra également intervenir directement en fonds propres pour des levées plus importantes», indique le secrétariat d’Etat. RR
Le fonds de place NovESS, dédié au financement de l’économie sociale et solidaire (ESS), a annoncé, ce 20 juin, une prise de participation de 200.000 euros dans le groupe Dook, dont 133.000 euros en obligations convertibles et 67.000 euros en actions. Le fonds NovESS signe ainsi sa septième prise de participation. Créateur de lieux et d’événements, le groupe Dook (ex Sinny&Ooko) œuvre depuis 20 ans au service de projets innovants pris en charge de A à Z : des premières lignes directrices à la programmation de contenus, en passant par la décoration, la gestion et la communication. Le groupe a débuté son activité en 1992, sous le label Sinny&Ooko, avec l’ouverture de Glaz’Art, puis du Divan du Monde en 2003. En 2008, la société s’est vu confier la gestion du Comptoir Général, puis de la Machine du Moulin Rouge en 2009. Le groupe a ensuite ouvert la REcyclerie en 2014 et le Pavillon des Canaux, suivis par le Bar à Bulles. Initié en juin 2016 par la Caisse des Dépôts, le fonds d’investissement NovESS a pour vocation d’accompagner les ressources indispensables à la réalisation de leur développement dans les territoires. Ce fonds fédère des investisseurs privés et publics dont BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, Ircantec, Mutuelle Nationale Territoriale, Union Mutualiste Retraite et ERAFP. Doté aujourd’hui de 60 millions d’euros, NovESS a pour objectif d’investir 100 millions d’euros dans les associations, coopératives, fondations, mutuelles et sociétés commerciales de l’ESS. Ses investissements ciblent d’une part les structures en changement d’échelle (investissements entre 1 et 5 millions d’euros) porteuses de projets d’envergure, et d’autre part les structures innovantes en phase d’accélération (investissements entre 100 et 500.000 euros).
L’appel d’offres du Parlement européen portait sur des études actuarielles sur les régimes provisoires de pension de retraite français (lot I) et italiens (lot II), le régime complémentaire de retraite (lot III) et le régime de pension d’invalidité et de survie (lot IV) pour les députés du Parlement européen. Le marché avait pour objectif la conclusion d’un ou de plusieurs contrats de services pour le calcul du passif actuariel dans le cadre de divers régimes de retraite pour les membres du Parlement européen. Le lot nº1 intitulé : régime provisoire français de pension de retraite a été attribué à Nexyan. Le lot nº2 intitulé : régime provisoire italien de pension de retraite a également été attribué à Nexyan. Le lot nº3 intitulé: Régime de pension de retraite supplémentaire (volontaire) a été attribué à Ernst and Young Advisory. Pour consulter l’avis complet, cliquer ici.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a investi 15 millions d’euros dans le fonds Truffle Financial Innovation lancé par Truffle Capital. La société de gestion indépendante réunit désormais à ses côtés tous les métiers de la banque et de l’assurance «pour favoriser l’éclosion de nouveaux services en phase avec les attentes de ces secteurs et pour accompagner l’émergence de fintech et insurtech véritablement disruptives», indique-t-elle dans un communiqué. «A travers cet accompagnement, nous souhaitons compléter notre politique de veille technologique et participer à la création de valeur issue de la transformation numérique qui s’accélère dans nos domaines d’activité, déclare Bertrand Labilloy, directeur général de CCR. Nous avons été convaincus par la stratégie d’investissement de Truffle Capital et l’originalité de son modèle d’investisseur-bâtisseur d’entreprises innovantes». Truffle Financial Innovation Fund a pour ambition de créer et accompagner, dans la durée, 12 à 15 sociétés en France et en Europe. Pour ce faire, la société de gestion s’appuie sur des technologies de pointe (blockchain, intelligence artificielle...), souvent issues de la recherche académique, et sur des partenariats avec ses investisseurs et en liaison avec des chercheurs et des entrepreneurs de premier plan. L’arrivée, dans son tour de table, du réassureur CCR permet à Truffle Capital de compléter ses domaines d’expertise. La société de gestion se dote d’une expertise supplémentaire qui lui permet désormais de couvrir l’ensemble des métiers de la banque et de l’assurance. AB
L'appel d'offres porte sur l'acquisition d'une solution de gestion de dette en mode Saas et la réalisation d'une mission de conseil, d'expertise et d'assistance en matière de gestion active de dette.
La Caisse des dépôts et consignations (CDC), y compris le fonds d'épargne, est soumise depuis la loi de modernisation de l'économie (LME) au respect de normes prudentielles spécifiques. La Caisse des Dépôts a, par ailleurs, engagé des travaux afin de renforcer et d’adapter son modèle prudentiel aux changements réglementaires et d’environnement ce qui la conduit à faire appel à des prestations de service (conseil, veille...) dans le but de réaliser des modélisations spécifiques sur ses portefeuilles d’actifs financiers et de prêts lui permettant de calibrer ses exigences de fonds propres et son allocation d’actifs dans le respect et l'équilibre des missions qui lui sont confiées. Ces prestations doivent notamment intégrer des approches gestion d’actifs, bancaires, assurantielles, actuarielles et économétriques. A l’issue de l’appel d’offres, les 12 sociétés de conseil sélectionnées sont les suivantes : Axis alternatives, Chappuis Halder et cie, Deloitte conseil, Finalyse, Hiram finances France, Milliman, MPG Partners, One point, Reply France, et Sia partners. Les prestations, objet de la présente consultation, pourront donner lieu à des marchés pour la réalisation de prestations similaires, passé en application de la procédure négociée de l’article 30-i.7o du décret no 2016-360du 25.3.2016 et qui seront exécutées par l’attributaire du marché subséquent concerné. Ces marchés devront être conclus dans les 3 ans à compter de la notification de l’accord-cadre. La valeur du marché est estimée à 2,5 millions d’euros. Pour lire l’avis complet: cliquez ici AB
Après avoir lancé un appel d’offres concernant deux lots, la Cipav a choisi, le 17 janvier 2018, Vermeg France pour un premier lot concernant la mise à disposition d’un outil de gestion et de suivi de portefeuilles financiers. Cet outil doit permettre de piloter au quotidien les différents portefeuilles : tenue de positions, saisie des ordres, consultations de différents états, génération de rapports, gestion des flux entrants et sortants avec les partenaires internes et les prestataires externes, contrôle de cohérence, analyse du risque et de la performance. Le marché s’articule autour des prestations suivantes : l’acquisition de l’outil, le paramétrage de l’outil et la reprise des données existantes, l’hébergement de l’outil, les différentes phases de recette, la formation des utilisateurs sur les plans fonctionnel et technique, la maintenance évolutive et corrective. L’outil doit présenter la forme d’un progiciel. Il peut prendre la forme d’un achat ou de location. La valeur du lot est de 650.000. En outre, la Cipav a retenu Bloomberg Lp, situé à Londres pour une solution informatique destinée à la direction financière qui donne l’accès aux différents marchés financiers. Elle souhaite avoir accès aux informations suivantes : données macro économiques, dépêches et analyses sur les marchés internationaux, données sur les instruments financiers pour chaque classe d’actifs, conférences. La valeur du lot est de 95.000 euros. Lire l’avis complet ici.
La Poste, Bpifrance et CNP Assurances ont participé au deuxième closing du fonds XAnge Digital 3 annoncé par XAnge et réalisé à hauteur de 90 millions d’euros. Les trois institutions font partie des investisseurs historiques. Le fonds est investi principalement dans des start-up early stage, mais aussi dans des projets en amorçage, dans les secteurs du digital consumer, l’enterprise data et les Fintech. Le tout en France et en Allemagne, pour des investissements unitaires dans les start-up au montant variant de 500.000 à 1 million d’euros. AB
Dans le cadre d’une levée de fonds, Allianz France entre au capital de Lendix et devient membre du conseil de surveillance. Investisseur de référence, l'assureur entend accompagner l’expansion de la start-up en France et dans le reste de l’Europe en particulier en Allemagne.
A l’issue d’un appel d’offres lancé avec l’appui d’Aon Hewitt, le CGOS (Comité de gestion des œuvres sociales) a choisi d’investir dans les OPCVM Union MonePlus et OFI RS Monétaire Part IC, gérés respectivement par le Crédit Mutuel-CIC AM et Ofi AM. L’allocation actuelle pour chacun de ces deux OPCVM est de l’ordre de 40 millions d’euros. AB
Generali France souhaite entamer un changement d’échelle dans l’ISR à la fois pour ses placements mais aussi pour les produits d'épargne proposés à ses clients. En effet, le groupe veut structurer une gamme de fonds intégrant des critères ESG (environnement, social, gouvernance), en particulier en lien avec le climat. Depuis plusieurs mois, il travaille avec ses réseaux de distribution pour les préparer à ce changement de culture et à la pédagogie à mener. En juin, des fonds partenaires bénéficiant d’un label ISR devraient être proposés. Le groupe réfléchit à un fonds 100% climat qui bénéficierait de la caution d’un organisme tiers (impact investing, part du rendement reversé à une association). Puis, en octobre le groupe souhaite proposer ses propres UC « purs » Generali. Generali France doit servir de pilote sur ces sujets qui pourraient être plus amplement diffusés dans le groupe.
Au terme d’un appel d’offres lancé au mois d’avril, l’Agence Française de Développement a sélectionné Axylis pour l’assistance au démarrage opérationnel de l’activité de suivi des prêts souverains et subventions. La mission du prestataire se décompose en 4 grandes parties qui seront amenées à se chevaucher dans le temps : Suivi des engagements particuliers ; ateliers — capitalisation — modes opératoires — procédures ; préparation du démarrage du suivi ; démarrage progressif du suivi du portefeuille souverain. Pour consulter l’avis complet, cliquez ici.
Le groupe EDF a lancé en janvier dernier un appel à candidatures restreint pour la gestion d'une poche de taux investis sur les obligations souveraines au niveau mondial et gérés activement.
La gestion porte sur 300 millions d'euros, dans le cadre d'un FCP dédié.
L'adjudication est encore en cours.
Le Fonds pour les soins palliatifs (FPSP) qui a créé le fonds commun de placement EthiCare avec la société de gestion de patrimoine Meeschaert, a réussi à réunir les premiers 10 millions d’euros du fonds grâce aux 5 premiers investisseurs : ADP, Humanis, Korian, Malakoff Médéric et une association dans le champ du handicap. Le FPSP est toujours en recherche d’investisseurs et espère atteindre 35 millions d’euros d’encours pour ce fonds aux investissements éthiques d’ici deux à trois ans. 0,5 à 0,6% des frais de gestion lui sont rétrocédés par Meeschaert. Le FPSP espèrera en tirer des revenus pérennes de l’ordre de 150.000 euros par an pour lui permettre de déployer plus largement son action en soins palliatifs.
Le groupe Agrica a donné à sa société de gestion Agrica Epargne un mandat de gestion tactique (à la fois sur les actions et les taux) qui représente plus ou moins 3% de l’allocation stratégique du groupe Agrica (65-70% obligations, 20% actions, 6-8% immobilier, 0-5% monétaire,1-2% non coté). Après avoir été, pendant plusieurs années, surinvestis en actions de près de 3% par rapport à son allocation stratégique, Agrica Epargne revient progressivement vers l’allocation cible depuis mi-2017. Agrica est également en train de réaliser un nettoyage de portefeuille sur les petites lignes de ses fonds ouverts et ses fonds dédiés pour concentrer davantage sa gestion d’actifs. Ainsi, en contrepartie, elle a investi depuis le début de l’année dans 4 ETF et 2 fonds indiciels (sur les actions et taux) qui représentent 300 millions d’euros. Entre fin 2011et à la fin juin 2018, Agrica Epargne sera passé de près de 80 OPCVM et 20 fonds dédiés à 40 OPCVM et 8 fonds dédiés. A noter, depuis un an, Agrica Epargne gère également une petite partie des actifs du groupe dans un fonds dédié en actions zone euro.
L’assurtech Alan a annoncé récemment une levée de fonds d’un montant de 23 millions d’euros, à laquelle participe ses investisseurs historiques : Open CNP, Partech et p3VC. Le fonds de capital-risque Index Ventures et Xavier Niel ont également participé à ce tour. Cette levée représente la série A la plus importante de l’assurtech en France. Alan est la première société d’assurance indépendante à avoir obtenu un agrément depuis 1986. Créée en 2016, Alan couvre déjà plus de 7 000 personnes et 850 entreprises. La société va utiliser cet investissement pour tripler le nombre d’assurés cette année et atteindre 100 000 personnes couvertes dans les 3 ans ; faire grandir l’équipe à 80 personnes dans les 12 prochains mois avec les meilleurs talents venus de France et de l’étranger ; développer de nouveaux services alignés avec la vision de l’entreprise : aider ses utilisateurs à vivre facilement et en meilleure santé. «Après avoir soutenu le lancement d’Alan en 2016, nous sommes heureux de participer, dans le cadre de notre programme Open CNP, à cette nouvelle levée de fonds et de continuer ainsi à accompagner sa croissance. Investisseur et partenaire, CNP Assurances a été aux côtés d’Alan en qualité de principal réassureur et pour co-construire une couverture prévoyance pour les entreprises, complémentaire de son offre santé», indique Hélène Falchier, directrice générale d’Open CNP et responsable des investissements en private equity de CNP Assurances. Depuis sa création en 2016, la totalité des fonds levés par Alan atteint 37 millions d’euros, après un premier tour mené en 2016 d’un montant de 12 millions d’euros, soit l’un des plus importants tours d’amorçage à l'époque. Les levées de fonds d’Alan sont validées par le régulateur français, L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Alan bénéficie également du soutien de BpiFrance en tant que lauréat du Concours mondial de l’innovation 2017.