La consultation a pour objet de fournir à l’ACOSS (Agence centrale des organismes de sécurité sociale) des prestations d’assistance et de conseil en matière de trésorerie, dans le cadre des missions confiées à la direction financière. Elle est décomposée en 2 lots distincts. Lot n°1 - Prestation de conseil et d’expertise en matière de trésorerie : Cette prestation a pour objet d’assurer une assistance dans la réalisation d'études et expertises de nature diverse en matière de trésorerie pour la sphère sociale. Elle couvrira les dimensions suivantes dans le domaine de la trésorerie : gestion des flux financiers, systèmes de trésorerie/moyens de paiements, financement – placement. Le marché pourra être reconduit trois fois pour la même durée d’un an sans que sa durée totale puisse excéder 48 mois (soit 4 ans). La reconduction est tacite. Le titulaire ne peut refuser cette reconduction. Lot n°2 - Prestation d’assistance et d’accompagnement opérationnel d’une activité stratégique en matière de trésorerie : Cette prestation d’assistance et d’accompagnement opérationnel d’une activité stratégique en matière de trésorerie consiste à accompagner les équipes dans le pilotage opérationnel dans de nouvelles missions stratégiques, notamment en vue d’améliorer d’une façon continue les processus de trésorerie. Le titulaire n’aura pas pour mission de se substituer aux collaborateurs, mais leur apportera son expertise et sa méthodologie acquises à l’occasion de missions similaires. Le prestataire appuiera les équipes dans la définition et l'élaboration des travaux de nature stratégique grâce à une méthodologie adaptée (priorisation des travaux, modalités d’interaction avec les différents interlocuteurs…). Le marché, d’une valeur de 1 230 000 million d’euros, pourra être reconduit trois fois pour la même durée d’un an sans que sa durée totale puisse excéder 48 mois (soit 4 ans). La reconduction est tacite. Date limite de réception des offres : le 05/02/2018 à 16:00.
L’Erafp, l’établissement du régime de retraite additionnelle de la fonction publique, monte d’un cran dans l’immobilier. L’institution a été autorisée à accroître de 10 à 12,5 % la part de ses investissements en immobilier. Un appel d’offres, toujours en cours d’attribution au 27 novembre 2017, a été lancé pour constituer un portefeuille d’actifs immobiliers résidentiels en France, dont une part substantielle sera investie dans le logement intermédiaire. De même, l’établissement a commencé à investir dans les actifs non cotés. En 2016, il a attribué deux mandats, un sur les infrastructures et un sur le capital investissement. Les gérants sélectionnés commencent à déployer le capital. L’Erafp a également augmenté ses investissements dans les actions dans la limite de ses contraintes réglementaires.
La Caisse des Dépôts se dit ouverte à des plateformes d’investissement pour financer des infrastructures greenfield et à prendre des risques de développement dans des classes d’actifs qu’elle compte créer. Lors de la Journée Nationale des Investisseurs Instit Invest qui s’est tenu le 30 novembre, Pierre Aubouin, directeur du département Infrastructures et Transport de la Caisse des Dépôts, a cité la création d’un marché de location et de portage sous forme de services de batteries pour les bus électriques. Ce qui représente un « mur d’investissement potentiel pour les collectivités de 7 à 10 milliards d’euros dont la moitié pour les batteries », a-t-il affirmé. Pour participer au développement de ce marché, la Caisse des Dépôt a l’intention de créer un véhicule d’investissement.
La direction générale des Finances du Parlement européen a lancé un appel d’offres pour l’étude actuarielle des provisions du régime de retraite des anciens membres du Parlement européen élu en France (lot 1), des membres élus en Italie (lot 2), le régime de pension complémentaire (lot 3) et le régime de pension d’invalidité et de survie (lot 4) pour les députés au Parlement européen. Le marché est prévu pour 60 mois, et pourra être renouvelé deux fois. Date limite de réception des offres : 09/02/2018 à 17:30 Lire l’avis complet ici
Crédit Agricole, Danone, Firmenich, Hermès, Michelin, SAP, Schneider Electric et Voyageurs du Monde ont annoncé début décembre la création du deuxième fonds Carbone Livelihoods. Elles souhaitent entraîner d’autres investisseurs pour concrétiser l’objectif de 100 millions d’euros dès 2018. Ce nouveau fonds d’investissement à impact, avec un objectif de 100 millions d’euros d’investissement, vise à améliorer les conditions de vie de plus de 2 millions de personnes et à éviter l’émission de 25 millions de tonnes de CO2 sur 20 ans. Les projets du nouveau fonds Carbone Livelihoods seront initiés dès l’année prochaine. Ils porteront sur la restauration des écosystèmes, l’agroforesterie et l’énergie, principalement dans les pays émergents en Afrique, Asie et Amérique du Sud. Les entreprises qui investissent dans ce nouveau fonds sont engagées depuis 2011 dans le premier Fonds Carbone Livelihoods. Elles veulent aujourd’hui accroître le nombre et la taille des projets qui contribuent à lutter contre le changement climatique en restaurant les écosystèmes qui fournissent des ressources vitales à des populations parmi les plus vulnérables. De plus, ces projets permettent aux entreprises de compenser de manière volontaire leurs émissions de CO2, en complément de leurs efforts pour réduire l’empreinte carbone de leur activité. Elles sont motivées par les résultats obtenus par le premier Fonds Carbone Livelihoods : 1 million de bénéficiaires parmi les communautés les plus défavorisées de pays en développement ; 130 millions d’arbres plantés, soit une surface équivalente à 5 fois la superficie de Paris ; 120 000 familles équipées de foyers de cuisson améliorés qui réduisent la déforestation et préservent la santé des femmes ; 10 millions de tonnes de CO2 séquestrées ou évitées à terme (les projets durent entre 10 et 20 ans). Un aperçu de ces projets est disponible en p. 4. « Le modèle d’investissement développé par le Fonds Livelihoods a montré qu’il est possible de réussir des projets à grande échelle qui relient des mondes en apparence éloignés : de grandes entreprises engagées contre le changement climatique et des communautés pauvres confrontées aux effets de ce changement. Les résultats obtenus depuis 2011 nous encouragent à aller plus loin en nous appuyant sur ce qui a fait le succès de Livelihoods. Le nouveau fonds offre une plateforme intéressante aux investisseurs qui souhaitent avoir un réel impact sur le climat », souligne Bernard Giraud, président et cofondateur de Livelihoods. Les Fonds Carbone Livelihoods reposent sur un modèle économique original où les investisseurs mutualisent les risques d’investissement et financent des projets à grande échelle. Ils ne reçoivent pas de dividendes financiers mais des crédits carbone à haute valeur sociale et environnementale certifiés par les meilleurs standards internationaux*. Le retour sur investissement est de ce fait basé sur des impacts sociaux et climatiques mesurables. Le succès des projets des Fonds Livelihoods repose sur la coopération entre investisseurs privés, acteurs de la société civile et institutions publiques. Les projets financés par le fonds sont conçus avec des ONG qui ont la responsabilité de les mettre en œuvre en faisant des populations bénéficiaires les premiers acteurs du changement. Les crédits carbone générés par les projets Livelihoods sont certifiés par le Gold Standard (créé par WWF) ou le VCS (Verified Carbon Standard). La certification garantit que les effets climatiques d’un projet sont mesurés avec la plus grande rigueur, selon des méthodes reconnues internationalement, et que le projet contribue à améliorer le quotidien des bénéficiaires. L’un des principes clé de cette certification est l’«additionnalité» : montrer que les effets climatiques du projet sont bien dus aux actions mises en œuvre et n’auraient jamais eu lieu sans elles. En savoir plus sur la certification des crédits carbone. Créé en 2011, le premier Fonds Carbone Livelihoods a investi 40 millions d’euros dans des projets de restauration de mangroves, d’agroforesterie et d’énergie rurale. Le Fonds Livelihoods pour l’Agriculture Familiale, lancé en 2015, vise quant à lui à permettre aux entreprises de rendre leurs chaînes d’approvisionnement plus durables tout en améliorant les conditions de vie des fermiers et en promouvant des pratiques agricoles plus respectueuses de l’environnement. Ce fonds, qui va investir 120m€ sur 10 ans, travaille sur des matières premières stratégiques pour ses investisseurs : lait, cacao, vanille, noix de coco, sucre de canne, préservation des bassins versants… A ce jour, 12 entreprises ont investi dans les Fonds Livelihoods : Crédit Agricole SA, Danone, Firmenich, Hermès, Groupe Caisse des Dépôts, La Poste, Mars Inc., Michelin, SAP, Schneider Electric, Veolia et Voyageurs du Monde. Les Fonds Livelihoods sont soutenus par : l’Agence Française de Développement (AFD), le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), la Banque Interaméricaine de Développement (BID), la Convention Ramsar et le Centre Mondial d’Agroforesterie (ICRAF).
Le FEI (Fonds européen d’investissement) a conclu des accords-cadres multiples relatifs à la prestation de services de conseil financier en vue de soutenir le FEI dans différents domaines opérationnels et d’activités. Les services seront principalement fournis en anglais dans les bureaux du FEI à Luxembourg. Parmi les 23 offres reçues, 15 ont été retenues, pour un marché de 5 000 000 euros. Il s’agit de celles de Moody’s Analytics Knowledge Services Ltd (Londres), BDO Wirtschaftsprüfungsgesellschaft (Hambourg), Accenture Consulting (Luxembourg), Wavestone (Paris), Credit Spectrum Corp. (Bormes les Mimosas), Oliver Wyman (Bruxelles), Duff and Phelps (Luxembourg et Londres), McKinsey & Cie (Luxembourg), Deloitte Tax & Consulting **(Luxembourg), **Price Waterhouse Coopers EU Services (Bruxelles), Finalyse (Bruxelles), Ernst & Young Business Advisory Services (Luxembourg), Sesch GmbH (Francfort), D-Fine (Francfort), ZEB.rolfes.Schierenbeck (Münster).
Allianz diversifie l’allocation de son portefeuille dans les actifs réels, précisément dans les dettes privées et les actifs non cotés, tout en réduisant légèrement ses investissements dans les produits de taux cotés et les obligations corporate. A ce titre, Allianz France, tout comme le Groupe Allianz a notamment renforcé ses investissements dans les énergies renouvelables. Pour sa poche actions, l’assureur, soumis au régime de Solvabilité 2, conserve un niveau stable et restreint, inférieur à 7% du portefeuille. Mais des arbitrages peuvent être réalisés, notamment en faveur des fonds thématiques, et des fonds utilisant des critères ESG (environnement, social et gouvernance) afin de répondre à l’article 173 de la loi sur la transition énergétique.
La caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) « parvient à trouver des business vertueux, associant à la fois performance financière et performance sociale et environnementale », a estimé Jean-Bernard Ott, responsable allocation et politique ESG lors d’un panel de la Journée Nationale des Investisseurs, organisée le 30 novembre par Instit Invest. La caisse a ainsi investi aux côtés d’autres investisseurs institutionnels, de la Banque européenne d’investissement et de la Caisse des Dépôts dans le fonds de dépollution des sols de Brownfields, investisseur immobilier spécialisé dans la reconversion de friches industrielles. Le fonds de capital-investissement levé par Brownfields (109 millions d’euros) est dédié à la dépollution et au redéveloppement de friches industrielles. Brownfields réalise depuis 2006 l’acquisition, en l’état et sans conditions suspensives d’urbanisme, de sites en cessation d’activité, prenant directement en charge la responsabilité et le financement de leur réhabilitation, et permettant leur redéveloppement à usage d’activité ou d’habitation, sans délai.
Le Russian Direct Investment Fund (RDIF) et CDC International Capital, la filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec les fonds souverains étrangers, envisagent d’investir conjointement dans la société française Olmix, spécialisée dans les biotechnologies, selon un communiqué du fonds souverain russe. Les investissements pourraient s'élever à 15 millions d’euros et Olmix utiliserait ce montant pour développer ses installations de production à Saint-Petersbourg. La transaction marquerait une nouvelle étape dans la coopération entre CDC IC et le RDIF qui sont convenus de rechercher et financer des projets de petites et moyennes entreprises en Russie et en France. Les investissements dans chaque projet ne dépasseront pas la barre des 20 millions d’euros, précise le communiqué.
Depuis 2012, le groupe AG2R La Mondiale a mené une politique soutenue d’investissement dans l’immobilier et les actions pour accompagner la croissance de ses encours. Le groupe de protection sociale menait un programme d’achat net de 200 à 300 millions d’euros par an dans l’immobilier et de 150 à 200 millions d’euros par an dans les actions. Mais pour 2018, il compte marquer une pause compte tenu de la forte baisse de la collecte sur les fonds euros. « Le groupe compte stabiliser l’allocation de l’immobilier et des actions et ne prévoit pas de nouveaux achats nets dans ces actifs », a indiqué Jean-Louis Charles, directeur des investissements et du financement, mardi 5 décembre, au cours d’un point presse. « La politique de gestion d’actifs reste sécuritaire et sera marquée par la mobilisation des expertises non pas sur l’investissements de cash flows plus faibles qu’auparavant mais sur l’optimisation et des arbitrages dans le portefeuille sur la partie taux et immobilière », a renchéri David Simon, membre du comité exécutif en charge des finances, des investissements et des risques. Le groupe détient 5% d’encours dans l’immobilier et 10% dans les actions. Si AG2R La Mondiale compte stabiliser ces allocations, il reste confiant dans leur potentiel de hausse. « La valorisation des actions françaises reste 30% inférieure aux niveaux d’avant-crise. Les actions françaises se payent aujourd’hui 30 fois leurs bénéfices contre 20 fois en 2009. Pour un investisseur à long terme, capable d’absorber la volatilité en fonds propres, cela fait sens de continuer à fabriquer un portefeuille actions, les prix étant raisonnables », analyse Philippe Brossard, chef économiste et directeur de l’ISR. Il porte un raisonnement comparable sur l’immobilier où « le taux de rendement brut apparent de 3% pour les bureaux à Paris est encore très généreux par rapport aux taux d’intérêt des emprunts d’Etat hors inflation portés à -0,8% », ajoute-t-il. En dehors des actifs de diversification, AG2R La Mondiale reste très sécuritaire. Le portefeuille du groupe (120 milliards d’euros d’encours dont les unités de compte) est essentiellement composé d’obligations : 27% d’obligations d’Etat, 23% d’obligations financières et 23% d’obligations non financières. « Le fondement de la stratégie d’investissement est de fonder un socle très solide et résistant dans l’obligataire », a exposé Clément Simard, directeur gestion de taux et trésorerie. Les investissements obligataires sont investment grade : 54% du portefeuille est noté de AAA à AA- et 79% jusqu’à A-. « Les actifs high yield ne sont pas inscrits dans la politique de risque, les primes de risque nous paraissent d’ailleurs basses », a souligné Clément Simard.
Face à la raréfaction des placements à court terme à taux positifs, l’Epic SNCF fait face à une problématique de placement de la trésorerie disponible. « Avant nous faisions de l’OPCVM monétaire et s’est posé à nous la question d’optimisation des placements », a affirmé Virgile Sebahoun, responsable Financement et Trésorerie de la SNCF, lors des Rencontres BFR cash et performance financière organisée le 3 octobre par Option Finance. L’institution a souhaité diversifier les supports sur lesquels elle place sa trésorerie disponible. Elle s’est faite accompagner dans cette démarche par Pandat Finance, courtier indépendant en placements et en financements. L’Epic SNCF a choisi la mise en place de comptes à terme. « Certaines banques ont besoin d’attirer du cash pour complaire à leurs ratios prudentiels et elles sont prêtes à rémunérer ce cash au-delà des taux de marché. Avec une liquidité à 32 jours, cette solution offre une sérénité à un mois sur nos placements », a détaillé Virgile Sebahoun. Par ailleurs, l’Epic SNCH a pu bénéficier de contreparties très bien notées en faisant appel à des banques régionales, ce qui a permis de limiter les risques.
Le STIF (Syndicat des Transports d’Ile de France) recherche un prestataire pour la notation financière et suivi de la notation. Le titulaire devra effectuer : la notation court terme et long terme de l’acheteur en tant qu'émetteur sur le marché obligataire ainsi que le suivi de cette notation, la notation du programme de titres à court terme (programme de titres négociables à court terme) ainsi que le suivi de cette notation, la notation du programme de titres à long et moyen terme (programme EMTN) ainsi que le suivi de cette notation, la notation des émissions obligataires à la demande de l’acheteur. Le marché est conclu pour une durée initiale de 1 an à compter de sa date de notification au titulaire. Il peut être reconduit 3 fois pour des nouvelles périodes de 1 an. La durée globale du marché n’excédera pas 4 ans. Date limite de remise des plis : le 04/01/2018 à 14:00
AG2R La Mondiale acquiert auprès du promoteur OGIC un ensemble immobilier en état futur d’achèvement composé de 2 bâtiments, à Clichy-la-Garenne. Cette acquisition est réalisée pour le compte d’AGLM IMMO, la foncière commune du Groupe. Situé à 100 mètres de la future gare de la ligne 14 Clichy-Saint-Ouen, station déjà desservie par le RER C, l’ensemble immobilier s’inscrira au coeur d’un pôle tertiaire établi et dynamique et bénéficiera d’une double adresse (141 à 153 boulevard Victor Hugo et 50 à 62 Madame de Sanzillon). D’ici à 2 ans, ce site sera relié à la gare Saint-Lazare en 7 minutes, ce qui en fait un emplacement privilégié et exceptionnel pour les entreprises. Cet ensemble immobilier de 17 700 m2, développé par OGIC et conçu par l’Agence d’Architecture Brenac & Gonzalez, sera livré au 4e trimestre 2019. Il comprendra deux immeubles de bureaux, qui correspondront aux standards internationaux. Le premier bâtiment dénommé « The Factory », d’une surface de 12 400 m² de bureaux et commerces, bénéficiera de nombreux espaces extérieurs notamment des terrasses végétalisées. Cet immeuble a fait l’objet d’une signature de bail avec le Groupe BVA qui y installera son siège social fin 2019. Le second développera près de 5 300 m² en immeuble indépendant. Les espaces de bureaux disposeront d’une grande flexibilité d’aménagement et pourront accueillir environ 1 680 collaborateurs sur les deux bâtiments. Le projet vise des performances énergétiques et environnementales élevées et l’obtention de certifications et labellisations HQE Construction, BREEAM et Well. Cet investissement s’inscrit dans la stratégie d’AG2R LA MONDIALE consistant à poursuivre son développement patrimonial dans des immeubles majoritairement tertiaires situés dans des quartiers dynamiques, en s’appuyant sur sa capacité à créer de la valeur lors de travaux de développement. À travers cette opération, le groupe affirme également son engagement en matière d’investissement socialement responsable (ISR). Pour cette transaction, l’acquéreur était conseillé par l'étude notariale Thibierge & Associés et Orféo.
La CAVP (Caisse d’Assurance Vieillesse des Pharmaciens) a sélectionné le consortium réunissant Beyond Ratings, Grizzly et PhiTrust au terme d’un appel d’offres lancé en décembre 2016 pour réaliser l’analyse ISR de son portefeuille d’actions détenues en direct, a indiqué Jean-Bernard Ott, responsable allocation et politique ESG de la caisse lors d’un panel de la Journée Nationale des Investisseurs, organisée par Instit Invest. Cette démarche sera étendue à l’ensemble des classes d’actifs à l’horizon 2021, du monétaire jusqu’au private equity en abordant les OPCVM et fonds dédiés. La caisse a élaboré sa charte d’investissement responsable mi-juin 2017. Le portefeuille de la CAVP (7 milliards d’euros) est composé, pour l’ensemble des régimes, de 19% d’actions, de 66% d’obligations, de 6% de monétaire, et de 9% d’immobilier.
EDF a fait évoluer son portefeuille d’actifs réels dont sa poche immobilière cette année. Jusqu’alors les investissements du groupe avaient été réalisés en France, dans des bureaux totalisant 145.000 m² de surface. En 2017, EDF s’est tourné vers l'étranger pour investir dans Central SICAF, portefeuille d’actifs de bureaux et locaux techniques d’une surface totale de 1.100.000 m² loués en intégralité à Telecom Italia. EDF a aussi investi cette année dans Autostrade per l’Italia, le plus grand gestionnaire de concessions autoroutières d’Europe et dans Q-Park aux Pays-Bas qui est l’un des principaux opérateurs de parcs de stationnement en Europe. « Notre portefeuille d’actifs réels a été créé en 2013, il est donc assez récent avec pour but de diversifier le portefeuille global d’actifs dédiés, rappelle Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du Groupe EDF. Il a évolué dans le sens où il a gagné en volume mais nous restons sur nos trois poches d’investissement définies au départ. Les montants investis dans les poches dépendent aussi des opportunités que nous pouvons saisir. »
La Caisse des dépôts lance une consultation en vue de passer un accord-cadre pour des prestations de conseil sur ses méthodologies en matière de modélisation financière. La Caisse des dépôts, y compris le fonds d?'épargne, est soumise depuis la loi de modernisation de l?'économie (LME) au respect de normes prudentielles spécifiques. La Caisse des dépôts a, par ailleurs, engagé des travaux afin de renforcer et d?'adapter son modèle prudentiel aux changements réglementaires et d?'environnement ce qui la conduit à faire appel à des prestations de service (conseil, veille...) dans le but de réaliser des modélisations spécifiques sur ses portefeuilles d?'actifs financiers et de prêts lui permettant de calibrer ses exigences de fonds propres et son allocation d?'actifs dans le respect et l?'équilibre des missions qui lui sont confiées. Ces prestations doivent notamment intégrer des approches gestion d?'actifs, bancaires, assurantielles, actuarielles et économétriques. La valeur estimée du marché est de 2,5 millions d’euros, pour une durée d’un an reconductible jusqu'à 4 ans Date limite de réception des offres : 22 décembre 2017 à 11H30. Lire l’avis complet ici
CNP Assurances qui a acquis en 2016 un ensemble immobilier dédié à la logistique urbaine de 150.000 m² à Pantin (Seine-Saint-Denis), accorde une extension de 3.000 m² en location pour Place des Tendances, principal site marchand du groupe Printemps. Place des Tendances occupe dorénavant 13 200 m² au sein du parc Pantin Logistique avec une prolongation du bail à 4,5 ans. Le cabinet de conseil AEW a signé, pour le compte de CNP l’avenant portant sur l’extension. Cette opération de logistique péri-urbaine illustre le besoin des leaders du e-commerce à être au plus près des grandes villes afin de réduire au maximum les délais, les nuisances écologiques et les coûts de livraison. Situé 110 bis avenue du Général Leclerc à Pantin, cet ensemble, le plus grand site logistique d’Île-de-France, se distingue par sa localisation stratégique, aux portes de Paris. Construit en 1974 sur 3 niveaux, réhabilité et mis en conformité en 2012, il est composé de 48 cellules de 3 000 m² offrant également une capacité d’accès aux poids lourds aux premier et deuxième niveaux grâce à des rampes d’accès. Le site est désormais occupé à plus de 95% par une quarantaine de locataires.
Le Crédit Mutuel Arkéa renforce sa présence au capital de MaSuccession.fr, la plateforme de simulation et d’optimisation des frais de succession en ligne. Le groupe bancaire porte sa participation à quelque 30 % du capital de la Fintech. Cette opération permet à MaSuccession.fr d'accélérer ses développements technologiques et commerciaux orientés vers l'économie des seniors.
La Mutuelle Générale et La Banque Postale Assurance ont investi dans le deuxième fonds de crédit FPS de WeShareBonds, plateforme de financement participatif de crédit aux PME, « Prêtons aux PME 2018 » à hauteur de 10 millions d’euros. La plateforme a réalisé une levée de fonds de douze millions d’euros qui comprend à la fois la clôture du second fonds FPS 1 pour financer les PME françaises, et une augmentation de capital de 2 millions d’euros pour financer sa propre croissance. Le nouveau fonds FPS3 de crédit, « buy & hold », intitulé « Prêtons aux PME 2018 », va investir 10 millions d’euros dans une cinquantaine de PME françaises en 2018-2019. Ce deuxième fonds FPS souscrira jusqu’à 400.000 euros de chaque emprunt obligataire mis en ligne sur la plateforme, étant entendu que les règles de la plateforme permettront toujours que 49% soient financés par les prêteurs particuliers et personnes morales clients de WeShareBonds. L’équipe et les actionnaires de WeShareBonds avaient déjà collectivement financé le premier fonds FPS, « WSB-1617 », levé en juin 2016 et rejoint par La Banque Postale en novembre 2016, pour un montant total de 4 millions d’euros. Celui-ci sera totalement investi au deuxième semestre 2018. Depuis le lancement de WeShareBonds en juin 2016, sa communauté de prêteurs particuliers et professionnels a déjà financé 15 projets pour un montant total de 3,5 millions d’euros ; et au total, la startup a levé 18 millions d’euros.
Après avoir investi en 2015 dans des titres subordonnés émis par les groupes Humanis et Apicil, l’Ipsec (groupe Humanis) a choisi en 2016 d’ouvrir ses investissements au Private Equity avec un placement Europe. Malgré un contexte de taux bas et une volatilité forte des marchés, la stratégie de diversification des actifs améliore les rendements financiers de l’institution de prévoyance, indique son rapport de solvabilité. De plus, durant l’exercice 2016, la part actions a été étendue à 16% afin de garantir un rendement stable et pallier la baisse de taux sur la poche obligataire. Les contraintes d’investissement sur le volet obligataire ont été assouplies afin d’élargir les possibilités d’investissement et contrer la baisse des taux. De plus, la zone d’investissement a été élargie pour trouver des rendements performants. L’objectif de l’institution est de réaliser un résultat financier permettant de maintenir un résultat positif après impôt. Les produits financiers s’élèvent cette année à 6,89 millions d’euros. Après déduction des charges financières, le résultat financier de l’exercice s’établit à 5,77 millions d’euros, en augmentation par rapport à 2015. Le taux de rendement moyen des actifs, net de frais, est de 3,26% en 2016 contre 3,20% en 2015.
La Mutuelle de Poitiers Assurances a confié deux mandats de gestion, obligataires de court terme à «deux sociétés reconnues», souligne son rapport de Solvabilité et Situation Financière. Ses deux mandats représentent 3,1% de ses actifs soit environ 30 millions d’euros. La mutuelle indique que l’essentiel de ses placements sont effectués en direct (85% des actifs) et de façon minoritaire en OPCVM. Environ 5.5% des encours sont placés sur une vingtaine de fonds ouverts. La politique d’investissement de la mutuelle est étudiée et approuvée en février de chaque année. L’encours du portefeuille atteignait 972,5 millions d’euros à fin 2016. Les actifs sont composés à 65,76% d’obligations, OPCVM obligataires et fonds de dette privée, à 10,2% d’actions et OPCVM actions et à 15,45% d’immobilier. La Mutuelle de Poitiers détient également une poche FCPR, OPCVM diversifiés et fonds infrastructures, représentant 2,94% des actifs et d’une poche de Sicav monétaires, prêts et dépôts de 5,64%. L’ensemble des placements a permis de dégager des revenus en hausse (+4,3%) à 26,7 millions d’euros. La mutuelle a notamment bénéficié d’une hausse de ses revenus immobiliers en 2016, portés à 4,8 millions d’euros. Elle estime que «ses récentes acquisitions» ne porteront pleinement leurs revenus qu’en 2017 voire 2018 après la finalisation de travaux pour des immeubles nécessitant une restauration. La mutuelle enregistre également une «légère progression de la poche obligataire» avec des revenus de 17,7 millions d’euros.
Mubadala Investment Company, un fonds souverain d‘Abou Dhabi, a signé jeudi avec CDC International Capital et Bpifrance un mémorandum d‘entente en vue de créer deux fonds d’investissement conjoints à hauteur d‘un milliard d’euros, a annoncé l‘Elysée. 500 millions d‘euros seront consacrés à l’extension du premier fonds franco-émirien d’investissement créé en 2014 à hauteur de 300 millions d’euros entre CDC International Capital et Mubadala, selon le communiqué diffusé à l‘issue de la visite d‘Emmanuel Macron aux Emirats arabes unis. Les 500 autres millions seront consacrés à des projets innovants dans les secteurs des technologies de l’information et de la communication, des technologies vertes et de la biotechnologie, poursuit le communiqué. “Nous envisageons de réaliser nos premiers investissements communs dans les six prochains mois”, a précisé Pascal Lagarde, directeur exécutif de Bpifrance chargé de l‘international, dans une déclaration transmise à Reuters. “L’appétence des investisseurs internationaux se déporte des grandes entreprises vers les plus petites”, a-t-il souligné.
La Cour des comptes européenne envisage d’attribuer un contrat relatif à une étude d’expert portant sur la vérification des calculs annuels effectués par la direction générale de la Commission européenne chargée des statistiques (Eurostat) concernant le montant du passif de l’Union européenne en matière de retraites et d’autres prestations à verser aux employés pour 2017 et 2018. Les services requis sont subdivisés en 5 tâches: Tâches relatives au passif 2017 (6 mois jusqu'à fin septembre 2018 au plus tard) : Tâche 1: Mise au point de l’approche méthodologique, y compris de toutes les variables et données qui devront être utilisées pour recalculer le passif actuariel des fonds de pension et de l’assurance maladie de l’UE (31.5.2018 au plus tard); Tâche 2 : Test (et éventuelle révision) de l’approche méthodologique à l’aide des données de 2017, donnant lieu au recalcul du passif actuariel des fonds de pension et de l’assurance maladie de l’UE pour 2017, y compris une explication de toute différence significative (supérieure à 2 %) entre le passif actuariel total recalculé pour 2017 et le passif calculé par les experts d’Eurostat. Une explication devra être donnée pour toutes les différences supérieures à 10 % sur les calculs des sous-totaux et les paramètres individuels. Tâches relatives au passif 2018 (4 mois jusqu'à fin mai 2019 au plus tard) : Tâche 3 : Recalcul du passif actuariel des fonds de pension et de l’assurance maladie de l’UE pour 2018 à l’aide de la méthode choisie et des données de 2018 et présentation d’une explication relative à toute différence significative (supérieure à 2 %) entre le passif actuariel total recalculé pour 2018 et le passif calculé par les experts d’Eurostat. Une explication devra être donnée pour toutes les différences supérieures à 10 % sur les calculs des sous-totaux et les paramètres individuels ; Tâche 4 : Conclusions et recommandations relatives au calcul et à la méthode concernant le passif actuariel des fonds de pension et de l’assurance maladie de l’UE. Tâche après la présentation des 2 rapports finaux : Assistance en faveur de la Cour en vue de l’apurement des résultats susmentionnés jusqu’au 31.12.2019, y compris soutien à l’analyse des commentaires reçus de la part de la Commission et/ou des parties prenantes et à la rédaction des réponses correspondantes, ainsi que préparation des réunions avec la Commission et/ou d’autres parties prenantes et participation à ces réunions (au maximum 15 jours de travail pour tous les profils décrits au point 3). Date limite de réception des offres : le 14.12.2017 (12:00)
Le groupe EDF a cédé un portefeuille d’environ 200 actifs à usage de bureaux et d’activités, auprès de Tikehau Capital. Ce portefeuille, dont les actifs sont localisés en Ile-de-France et en régions, développe une surface totale d’environ 400 000 m2. Cette opération a été réalisée par l’OPCI dédié Tikehau Real Estate III dans le cadre d’une cession d’actifs, assortie d’un contrat de location opérationnelle par le groupe EDF. Catella Asset Management a assisté Tikehau Capital durant toute la phase d’acquisition et assurera la fonction d’asset manager. La finalisation de cette transaction, dont la signature avait été annoncée en juillet 2017, s’inscrit dans la réalisation du plan de cessions du groupe EDF sur la période 2015-2020. Cette opération de Tikehau Real Estate III, dont les actionnaires sont Tikehau Capital, notamment au travers de sa foncière dédiée TREIC (Tikehau Real Estate Investment Company), et d’investisseurs institutionnels tiers et privés de premier plan, est la 9ème opération concrétisée depuis début 2014 par l’équipe immobilière de Tikehau IM qui gère un portefeuille de 1,9 Mds€ en valeur d’actifs.
Le résultat financier de Suravenir Assurances pour l’année 2016 est de 12,9 M€, pour un stock de placements financiers de 460 M€ à fin 2016, selon le rapport SFCR de l’institution. Ce résultat est en légère baisse de 0,2 M€ par rapport à 2015 sous l’effet d’un contexte de taux bas qui perdure et d’un stock de titres qui ne progresse plus depuis juin 2016. Suravenir Assurances a en effet décidé d’arrêter tous les investissements à cette date à des fins d’une gestion optimale de la trésorerie en vue d’une remontée supplémentaire de dividendes de 100 M€ étalée sur 3 ans. Le montant total des investissements réalisés en 2016 s’élève à un peu plus de 37 M€. Ces investissements ont porté essentiellement sur des titres obligataires corporate pour 13 M€ et des titres obligataires bancaires pour 18 M€. Le portefeuille d’investissements de Suravenir Assurances est presque exclusivement composé de titres obligataires. Les revenus financiers s’appuient donc à 98% des revenus sur les coupons servis par ceux-ci. En 2016, les revenus obligataires ont été de 13,0 M€, en baisse par rapport à 2015 (-3%) du fait de la baisse du portefeuille de Suravenir Assurances (arrivées à échéance supérieures aux nouveaux investissements sur l’année 2016). Par type d’obligations (au sens de la classification CIC), la répartition des revenus obligataires est la suivante : Obligations d’entreprises : 76%, obligations souveraines : 23%, autres obligations :
La Cavamac (Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux) se dit intéressée par des investissements dans des fonds de dette et plus particulièrement dans les dettes d’infrastructures : projets liés aux transports, aux équipements sociaux ou à la transition énergétique, dans des parcs éoliens par exemple. « Si nous confirmions notre intérêt pour la dette d’infrastructures, nous privilégierons des opérations de qualité, même si on ne peut espérer dans ce cas plus de 3,5% de performance. Nous serons attentifs à la nature des investissements, à leur illiquidité mais aussi au coût de cet actif : la demande est de plus en plus importante. Sur ce sujet, nous regardons notamment ce que font les sociétés de gestion filiales des grands assureurs, car elles ont un temps d’avance ayant développé une offre nécessairement solide pour leur maison-mère », avance Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la caisse. La Cavamac pourrait également investir dans de la dette corporate en étant très attentive à la qualité des placements. « Là, nous suivons plutôt les sociétés de gestion filiales de banques, pour leur forte expertise et leurs liens avec la maison-mère », précise le directeur général. Enfin, la Cavamac pourrait se détourner du private equity qui représente aujourd’hui moins d’un pourcent de son portefeuille. « Notre expérience dans cette classe d’actifs n’a pas été très satisfaisante. La performance de nos investissements s’est révélée, sur le long terme, relativement décevante, après de beaux résultats les premières années, sans réelle prime d’illiquidité, et avec peu de visibilité sur les valorisations », commente Pierre-Maxime Duminil. La caisse prévoit de revoir son portefeuille au premier trimestre 2018 pour une mise en œuvre de ses nouvelles orientations au dernier trimestre. Les placements de la Cavamac représentent environ 1,250 milliard d’euros, gérés quasi exclusivement via des fonds dédiés. Le portefeuille contient environ 30% d’obligations zone euro (3 fonds dédiés), 40% d’actions de la zone euro (3 fonds dédiés), 10% d’actions internationales (deux fonds dédiés renouvelés en 2016), 10% d’obligations convertibles (deux fonds attribués en 2015) et deux fonds de fonds flexibles.
La Mutuelle des Architectes Français (MAF) souhaite conforter sa poche immobilière. « Nous avons un stock d’actifs immobiliers d’environ 400 millions d’euros, et cette poche pourrait augmenter de 300 millions avec des investissements plutôt en direct, dans de l’habitation, dans le cœur Paris et peut-être dans des grandes villes de province », fait savoir Vincent Malandain, le directeur financier. La MAF préfère actuellement l’habitation à l’immobilier de bureau estimant que les prix sont trop élevés sur ce segment et qu’il vaut mieux « un rendement faible avec une valeur au m2 raisonnable plutôt qu’un rendement a priori élevé avec un prix au m2 de 15.000 à 20.000 euros dans des quartiers qui ne le justifient absolument pas », souligne Vincent Malandain.
Au cours du premier trimestre 2018, la Cavamac (Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux) déterminera de nouvelles orientations de son allocation d’actifs pour une mise en œuvre au dernier trimestre. Une étape importante pour la caisse qui avait laissé son portefeuille relativement inchangé depuis 2008. Cette évolution répond à l’application du décret règlementant la gestion des actifs des caisses de retraites mais aussi à la baisse des rendements obligataires qui exige une refonte et une diversification du portefeuille. Selon nos informations, la caisse souhaite d’abord maintenir au niveau maximum sa poche actions, en privilégiant la zone euro. Elle va également réfléchir à assouplir l’allocation de ses fonds obligataires. « Le décret nous oblige à réfléchir sur l’évolution de nos fonds flexibles, qui sont des fonds de fonds », précise Pierre-Maxime Duminil, directeur général de l’institution. « Nous nous interrogeons également sur la pertinence des obligations convertibles, en raison des dispositions du décret, mais aussi car cette classe d’actifs, sur laquelle nous sommes présents depuis plus de dix ans, ne nous a pas toujours apporté toute la flexibilité attendue ». Au contraire, la caisse pense intégrer à son portefeuille de l’immobilier, « via des fonds offrant une bonne diversification aussi bien géographique qu’en termes de types de biens ». Les placements de la Cavamac représentent environ 1,250 milliard d’euros, gérés quasi exclusivement via des fonds dédiés. Le portefeuille contient environ 30% d’obligations zone euro (3 fonds dédiés), 40% d’actions de la zone euro (3 fonds dédiés), 10% d’actions internationales (deux fonds dédiés renouvelés en 2016), 10% d’obligations convertibles (deux fonds attribués en 2015) et deux fonds de fonds flexibles (créés en 2011).
La Carpimko a sélectionné Indép’Am pour la réalisation d'études et de projections concernant les régimes obligatoires en répartition gérés par la Carpimko. Cette démarche fait suite à la publication du décret n° 2017-887 du 9 mai 2017 relatif à l’organisation financière de certains régimes de sécurité sociale, qui amène les caisses concernées à procéder à une analyse de leurs réserves avant que leur gestion financière ne soit possiblement refondue.
La Région Grand Est du Réseau d’Initiative Publique a annoncé le bouclage du financement privé de la concession permettant l’accès au Très Haut Débit dans sept départements (Ardennes, Aube, Marne, Haute Marne, Meuse, Meurthe et Moselle, Vosges), auquel participent notamment Scor et Arkéa.