L’ERAFP souhaite procéder à la sélection de gestionnaires pour l’attribution de mandats de gestion d’un actif immobilier de placement à usage de bureaux. En conséquence, les missions d’asset management et de property management du 12 Portalis (le siège social de l’institution) et la gestion corporate du véhicule ERAFP seront confiées au titulaire actif du marché dans les conditions définies dans le mandat. Le titulaire est notamment dûment autoriséà : - gérer le 12 Portalis, conformément aux termes du mandat, et le cas échéant vendre le 12 Portalis dans les conditions prévues au Mandat; - gérer le Véhicule ERAFP au nom et pour le compte de l’ERAFP, conformément aux termes du mandat et le cas échéant liquider le véhicule ERAFP et/ou constituer un véhicule successeur et/ou réaliser de(s) cession(s) de titres du véhicule ERAFP dans les conditions prévues au mandat; - signer le(s) bulletin(s) de souscription des titres émis par le véhicule ERAFP (ou le véhicule successeur), au nom et pour le compte de l’ERAFP; et - signer les statuts du véhicule ERAFP (ou du véhicule successeur) pour le compte de l’ERAFP. Prévu pour une durée initiale de 48 mois, lemarché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives 2 ans Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 13/05/2019 à 12:00. Consulter l’avis complet : ici.
La société de gestion spécialisée dans les infrastructures vertes, Rgreen Invest, a annoncé le closing final anticipé de son fonds Infragreen III. Parmi les investisseurs institutionnels ayant souscrit dans le fonds, figurent notamment le FRR, la Banque Européenne d’Investissement, BNP Paribas Cardif, ou encore ProBTP. Le fonds, labellisé TEEC (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat) par Novethic en 2017, a pour vocation d’élargir le champ d’investissement de la société à des stratégies d’equity pour accompagner des projets solaires, éoliens mais aussi d’autres technologies comme le stockage, l’efficience énergétique ou la biomasse. Par ailleurs, Rgreen Invest a profité de ce closing pour annoncer qu’elle était en train de préparer la levée de son quatrième millésime Infragreen IV. A travers cette nouvelle stratégie, la société de gestion entend chercher à répondre davantage aux nouveaux enjeux climatiques en poursuivant sa démarche d’accompagnement des acteurs de la filière de la transition énergétique et des énergies alternatives tout en accentuant sa présence sur les projets d’infrastructures low carbon et de promotion des nouvelles mobilités.
Hydralis, l’organisme chargé dufinancement de pensions (OFP) de la société belge Vivaqua, lance un appel d’offres pour la gestiond’actifs financiers pour une durée potentielle de 8 ans. Au total, la procédure porte sur près de 500 millions d’euros. Le marché est divisé en 8 lots comportant chacun une classe d’actifs : — Lot 1 : governement bonds zone euro (gestion passive) pour environ 25M€, — Lot 2 : corporate bonds zone euro (gestion active) pour environ 65M€, — Lot 3 : actions small & mid cap zone Europe (gestion active) pour environ 50M€, — Lot 4 : actions large cap zone euro SRI (gestion passive) pour environ 50M€, — Lot 5 : actions Monde y compris les pays émergents SRI (gestion passive) pour environ 70M€, — Lot 6 : actions real estate zone Europe (gestion active) pour environ 80M€, — Lot 7 : gestion discrétionnaire d’actifs financiers sans limitation de la classe d’actifs (gestion active) pour environ 65M€, — Lot 7bis : gestion discrétionnaire d’actifs financiers sans limitation de la classe d’actifs (gestion active) pour environ 40M€. Les candidats ne joindront aucune offre à leur demande de participation (procédure restreinte).Seuls les candidats sélectionnés seront ultérieurement invités à introduire une soumission sur base des documents du marché. Par ailleurs, l’organisme précise qu’ilne pourra être attribué que 3 lots au même soumissionnaire. Dans l’hypothèse où un soumissionnaire aurait remis l’offre la plus avantageuse pour plus de 3 lots, les lots qui lui seront attribués seront ceux où l’écart de points avec le deuxième soumissionnaire le mieux classé sera le plus grand. Les lots 7 et 7bis seront en outre obligatoirement attribués à des adjudicataires différents ; le soumissionnaire ayant obtenu la meilleure cotation globale se verra attribuer le lot 7, dans lequel la remise initiale d’actifs à gérer est plus importante (voir ci-après clauses 2.2.6 et 2.2.7) ; le 2ème classé se verra attribuer le lot 7bis. Toutefois, la répartition des montants à gérer entre les adjudicataires des deux lots est susceptible d’évolution en fonction des performances respectives de chacun. L’adjudicataire de chaque lot devra en tout cas travailler avec la banque dépositaire choisie par Hydralisà savoir la SA BELFIUS Banque dont le contrat se termine à priori fin 2023 Créé en 2009, Hydralis doit gérer ses avoirs en bon père de famille dans l’objectif d’obtenir sur le long terme le rendement financier nécessaire au financement des pensions, tout en veillant à la préservation de son capital dans des conditions de marché adverses. Dans l’exécution du marché, l’adjudicataire s’engage expressément à tenir compte en toutes circonstances de ces deux objectifs de performance et de préservation du capital. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 26/04/2019 à 10:00. Lire l’avis complet : ici.
Fondaco Lux, société luxembourgeoise contrôlée par le turinois Fondaco SGR et dirigée par Fabio Libertini, a obtenu un mandat pour créer et gérer le fonds de pension du personnel de BNL-BNP Paribas Italia. Le véhicule financier, une Sicav Ucits dotée de cinq compartiments spécialisés sur différentes classes d’actifs, représente un montant de 1 milliard d’euros. Fondaco Lux a déjà travaillé pour le fonds de pension d’Unicredit, adjugé en 2015, et le fonds de pension INPGI, l’institut italien de prévoyance des journalistes.
Agrica, groupe de protection sociale pour les salariés du monde agricole, souhaite créer un fonds d’une cinquantaine de millions d’euros investi en actions dans les moyennes et larges capitalisations répondant aux enjeux de santé, de confort de vie des salariés agricoles mais aussi qui améliore le rendement des exploitations agricoles (tracteurs connectés, amélioration des prévisions météo, amélioration de la couverture Internet en zones blanches). Ce fonds doit accompagner le salarié et sa famille dans les modèles économiques de demain. Dans un second temps, ce fonds pourrait être proposé au client final dans leurs plans d’épargne salariale ou dans des UC en retraite supplémentaire.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) compte renouveler tous ses mandats de gestion arrivant à échéance en demandant aux gérants une optimisation ESG. Le Fonds a commencé cette démarche dans les appel d’offres lancés en 2015 avec la sélection en 2017 de gérants pour des mandats de gestion indicielle Actions optimisés avec une approche ESG, représentant 5 milliards d’euros. En 2018, le FRR a repensé de la même manière les mandats de gestion active Actions, soit deux mandats « small caps » pour l’Europe dont un mandat « normal » et un mandat ISR, expirés au printemps. Les gestionnaires des nouveaux mandats sont chargés, en plus de la minimisation des écarts de performance avec leur indice de référence, de réduire l’empreinte carbone actuelle et potentielle (due aux réserves fossiles exploitables des entreprises) ; d’exclure les sociétés liées aux secteurs du tabac et du charbon ; d’accroître la part d’entreprises « vertes » ; et d’améliorer la note ESG globale. A partir de 2020/2021, les mandats obligataires arrivant à échéance seront renouvelés de la même manière avec une optimisation ESG.
Alors que le président chinois Xi Jinping est en visite d’Etat officielle en France, le groupe Eurazeo a annoncé lundi soir avoir été choisi par le fonds souverain CIC (China Investment Corporation) au côté de BNP Paribas pour gérer un fonds de 1 à 1,5 milliard d’euros dédié aux sociétés françaises et européennes ayant comme stratégie de se développer fortement en Chine. Les trois partenaires, CIC, BNP Paribas et Eurazeo investiront « de manière significative » dans ce fonds aux côtés d’investisseurs partenaires, précise un communiqué. Selon Les Echos ce matin, ils investiraient entre 350 et 450 millions d’euros sur le total visé de ce fonds franco-chinois de coopération, baptisé «Fonds Friendship». Eurazeo aura la charge de la gestion du fonds, de la sélection et de la gestion des investissements. La société d’investissements est présente en Chine depuis 2013 et dispose aujourd’hui d’une équipe de huit professionnels.
La société de gestion danoise Sparinvest s’est vu confier un mandat de gestion passive de 536 millions d’euros par le fonds de pension danois AP Pension, rapportait récemment le site local FinansWatch. Le mandat porte sur les obligations souveraines émises par les pays émergents. « Globalement, nous pensons que cela ne vaut pas le coup financièrement d’avoir des obligations émergentes gérées activement, et c’est pourquoi nous avons choisi un mandat passif, alors que dans tous les autres domaines nous avons des mandats de gestion active », commente Ralf Magnussen, directeur des investissements d’AP Pension. Le nouveau mandat est géré par l’équipe obligataire de Sparinvest et inclut des critères d’investissement durable.
Au terme d’un appel d’offres lancé en juin dernier, le Fonds de pension flamand (Vlaams Pensioenfonds OFP) a sélectionné Vanbreda Risk & Benefits NV pour effectuer des études actuarielles et Pension Architects bvba pour se charger de sa gestion administrative. L’institution a respectivement reçu 5 et 3 dossiers de candidature pour les mandats en question. Lire l’avis complet : ici.
Pour la première fois depuis sa création, le fonds European Investment Ventures de Mubadala investit dans une jeune pousse berlinoise Wefox, en menant un tour de table en Série B de 125 millions de dollars. Présente en Allemagne, en Suisse, et en Autriche, l’insurtech spécialisée dans la mise en réseau de fournisseurs de solutions d’assurance, courtiers et clients entend utiliser cette levée de fonds pour se développer dans d’autres marchés européens et élargir son équipe d’ingénieurs. Pour mémoire, Mubadala, avait annoncé en juin dernier la création d’un fonds de 400 millions de dollars géré par Mubadala Ventures en partenariat avec SoftBank Group pour investir dans des entreprises technologiques européennes jugées prometteuses. AB.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, a publié début mars un appel d’offres afin de recruter un consultant spécialisé sur les investissements alternatifs. Celui-ci devra aider le fonds de pension à définir des stratégies d’investissement à moyen et long terme sur la classe d’actifs. La mission se déroulera jusqu’au 31 mars 2020. Le consultant devra parler japonais. Les candidatures pourront être envoyées jusqu’au 28 mars. Le GPIF, qui gère un peu plus de 150 trillions de yens (environ 1.200 milliards d’euros), développe son portefeuille alternatif depuis 2017. Il est composé de multigérants dans les domaines des infrastructures, de l’immobilier et du private equity. Parmi ses mandataires, on retrouve sur les infrastructures monde StepStone Infrastructure & Real Assets, Pantheon, et DBJ Asset Management Co., Ltd. Son gérant immobilier monde est CBRE Global Investment Partners Limited, et son gérant immobilier Japon est Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation. Pour lire l’appel d’offre complet, cliquer ici.
Une joint-venture entre le fonds EQT Real Estate I, géré par Metropolitan Real Estate et STAM Europe a finalisé la vente de l’immeuble Code à CNP Assurances, conseillé par le gestionnaire d’actifs AEW. L’immeuble de bureaux situé rue Lauriston dans le centre de Paris est actuellement en cours de rénovation majeure, et la fin des travaux est prévue au printemps 2019. A la suite de son achèvement, l’actif deviendra le nouveau siège français du géant de logiciels Adobe, qui a signé une BEFA au début du mois. Les travaux restants seront exécutés par AEW. Ayant acquis l’actif en 2016, EQT Real Estate, Metropolitan et STAM Europe ont restructuré le bien immobilier par un redéveloppement complet, transformant de ce fait un bâtiment abandonné en immeuble de bureaux de premier rang au centre de Paris, bénéficiant d’aménagements modernes. Dans ce cadre, EQT Real Estate, aux côtés de Metropolitan et STAM, ont développé 5.800m² d’espace multi-usages, dont 800m² d’espace de co-working, un patio extérieur pour le bien-être des occupants, ainsi qu’une terrasse paysagée sur le toit offrant une vue sur le centre de Paris. Les aménagements et services ont été un point d’attention particulier et cet immeuble à l’architecture remarquable dispose donc d’un espace bien-être, d’une salle de sport, ainsi que de places de parkings et vélo. De plus, Code présente le potentiel d’être classifié ERP et bénéficie d’une forte luminosité naturelle, assurant des espaces communs de qualité. CBRE a conseillé la transaction. Les investisseurs étaient représentés par Ashurst en tant que représentant légal et Flusin en tant que notaire. Le vendeur était représenté par Clifford Chance en tant que représentant légal et Monassier en tant que notaire. AB.
Au terme d’un appel d’offres lancé en octobre dernier, l’Université de Manchester a sélectionné Mercer pour assurer des missions de conseil. La procédure visait à choisir un prestataire capable de la conseiller sur sa stratégie d’investissement à long terme, la stratégie de gestion de la trésorerie à moyen terme et la performance de ses investissements de façon quotidienne. Prévu pour une durée de trois ans, le marché pourra être reconduit deux fois pour une période d’un an. Consulter l’avis complet : ici. AB.
Après un premier tour de table de 2,7 millions d’euros réalisé en 2015, la start-up française Ergosup lève cette année 11 millions d’euros auprès du Fonds PSIM (Programme de soutien à l’innovation majeure) géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir, AP Ventures, Kouros et Normandie Participations ainsi que de ses actionnaires historiques ALIAD (Air Liquide Venture Capital), Demeter Ventures, Go Capital et Arkéa Capital. Son objectif : industrialiser la production de petites séries, développer sa commercialisation et renforcer ses équipes avec le recrutement d’une dizaine de nouveaux collaborateurs. Ergosup développe des infrastructures hydrogènes basées sur sa technologie brevetée d’électrolyse de l’eau directement sous très haute pression. Cette solution intégrée répond aux besoins en forte croissance en hydrogène décarboné, à la fois pour les applications de «mobilité propre», mais aussi de gaz industriels à faible impact carbone. Alors qu’aujourd’hui 95 % de l’hydrogène est produit à partir d’énergies fossiles, et moins de 0,01% par électrolyse de l’eau, l’objectif fixé par le plan Hulot de juin 2018 est d’atteindre un pourcentage d’hydrogène décarboné de 10 % en 2023, puis de 40 % en 2028. Ce plan français s’inscrit dans un environnement international ambitieux, où partout l’utilisation de l’hydrogène s’organise avec des industriels qui investissent, des territoires qui s’engagent, des applications qui se déploient. En 2015, une première levée de fonds de 2,7 millions d’euros avait permis de renforcer les équipes, d’achever la phase de développement technologique et de déployer un prototype et des unités de démonstration. L’augmentation de capital de 11 millions d’euros réalisée en ce début d’année permettra de lancer la production de petites séries, de développer la commercialisation et de recruter de nouveaux profils de type commerciaux, chefs de projet et techniciens. Ce financement est le résultat du réinvestissement des actionnaires dont ALIAD, le fonds Demeter 3 Amorçage géré par Demeter Ventures, Go Capital Amorçage et Arkéa Capital Investissement, géré par Arkéa Capital, filiale du groupe Arkéa. “Nous sommes très fiers de renouveler notre soutien à Ergosup et de participer à cette nouvelle levée de fonds. Nous accompagnons ses dirigeants et leurs équipes depuis 2015 dans le développement de cette technologie de production d’hydrogène décarboné innovante et compétitive, en totale cohérence avec les récentes mesures prises par le gouvernement en faveur de la transition énergétique du pays. Ce nouvel investissement d’Arkéa Capital s’inscrit dans une démarche cohérente d’accompagnement des entreprises régionales à fort potentiel ”, indique Sylvie Le Bras, chargée d’affaires pour Arkéa Capital. AB.
Conseillée par Edmond de Rothschild Corporate Finance, la plateforme européenne de «Bug Bounty» (récompense offerte par une société à ceux qui trouvent des failles de sécurité dans un périmètre donné) YesWeHack a levé 4 millions d’euros auprès d’Open CNP, programme de corporate venture de CNP Assurances, et de Normandie Participations. L’opération a pour objectif de renforcer le développement de l’entreprise en France et d’accélérer sa présence à l’international, notamment en Europe et en Asie. YesWeHack étoffe par ailleurs son conseil stratégique avec l’arrivée de Laurent Seror, président d’Outscale, Eric Leandri, PDG de Qwant, Charles Beigbeder et Jonathan Denais d’Open CNP. Fondé en 2013, YesWeHack propose aux entreprises une approche de la cybersécurité qui se veut innovante, grâce au Bug Bounty (récompense à la vulnérabilité), en mettant en relation plus de 7.000 experts en cybersécurité (hackers éthiques) répartis dans 120 pays, et des entreprises pour sécuriser leurs périmètres exposés et rechercher les vulnérabilités (bugs) de leurs sites web, applications mobiles, infrastructures et objets connectés. «Avec cet investissement, CNP Assurances poursuit ses objectifs d’investissements et de partenariats avec des start-up innovantes en réalisant ainsi le 7ème investissement d’Open CNP, son programme de corporate venture», indique un communiqué. Créé en 2016, il a pour objectif d’accompagner financièrement la croissance de start-up innovantes tout en développant avec elles des solutions avancées dans des domaines porteurs : fintech, assurtech, esanté et autres technologies, lui permettant de mieux servir ses clients. CNP Assurances est depuis juillet 2018 utilisateur de la plateforme YesWeHack et a mis en place son programme de Bug Bounty. Sur un principe de co-investissement avec des acteurs privés, Normandie Participations, doté d’un capital 100 % Région Normandie, s’adresse aux entreprises dans les champs de l’amorçage, l’innovation, le développement, la création, la transmission et le rebond. Le fonds régional a réalisé 38 participations pour 30 M€ d’investissements en un peu plus de 2 ans.
Dans le cadre d’un partenariat d’investissement avec Anthemis Group, l’assureur suisse Baloise investit dans Stable, une start-up basée à Londres. Stable a développé un produit d’assurance indicielle pour les entreprises du secteur alimentaire et agricole du monde entier. Cette assurance vise à compenser automatiquement les pertes de revenus occasionnées par la volatilité des prix. L’investissement de la Baloise dans Stable représente un placement de plus via Anthemis Baloise Strategic Ventures. En 2017, Baloise Group s’est engagé dans un partenariat d’investissement avec Anthemis Group. La Baloise a débloqué 50 millions de CHF pour des prises de participation dans des start-up européennes et des États-Unis qui ont le potentiel de contribuer au développement numérique de la Baloise. AB.
Au terme d’un appel d’offres lancé en août 2018, la Banque de France a choisi la Société Générale pour des prestations de tenue de compte-conservation de parts ou actions d’OPCVM acquises dans le cadre du dispositif d’épargne salariale de ses agents. Les fonctions et missions du TCCP s’inscrivent dans les dispositions du règlement général de l’AMF relatives à la tenue de compte-conservation de parts ou actions d’OPCVM acquises dans le cadre d’un dispositif d’épargne salariale. Il doit notamment assurer: La tenue de compte-conservation des parts de fonds communs de placement d’entreprise, la centralisation des ordres de souscription et rachat des porteurs, le respect des diligences usuellement dévolues au TCCP par la réglementation notamment en matière de lutte anti-blanchiment, la tenue de compte émission des parts de FCPE, le calcul des commissions de souscription et de rachat à la charge des salariés et/ou de l’entreprise selon les barèmes communiqués par la société de gestion et précisés dans le prospectus du/des FCPE. Prévu pour débuter le 19/03/2019, le marché prendra fin le 31/12/2024. Lire l’avis complet : ici AB.
Jasmin Capital est intervenu comme agent de placement auprès d’Aviva, la MACSF et Bpifrance, pour leur investissement dans le fonds Cap 6, géré par UI Gestion. STC Partners est pour sa part intervenu comme conseil juridique. Le closing final du fonds, qui accompagne des entreprises dans les secteurs de la santé, de l’agrobusiness et de l’industrie, a dépassé son objectif de 100 millions d’euros, grâce aux investisseurs précités ainsi qu’Ardian, Amundi et d’autres investisseurs privés. A date, le fonds a réalisé trois investissements et vise à terme un portefeuille de 10 à 12 participations. AB.
Normandie Participations a participé à la première levée de fonds de la start-up Green Big, aux côtés de Crédit Agricole en Normandie, NFactory et Alterval. Cette levée de capitaux de 1M€ suit un premier investissement de 700 K€ réalisé par les fondateurs et 3 investisseurs privés, et doit être complétée par un financement de 500K€, en cours d’attribution avec la direction régionale de la BPI. Cette levée va permettre à la startup Green Big d’industrialiser la fabrication de la première série de b:bot, sa solution de collecte et de recyclage des bouteilles plastique, avec un objectif d’installations de plus de 300 unités en 2019. Cela lui permettra en outre de finaliser la plateforme digitale destinée à l’incitation sociale et solidaire pour tous. John Guinet, responsable d’investissement de Normandie Participations voit surtout l’enjeu que représente cet investissement : «Nous sommes ravis d’accompagner Green Big qui, avec b:bot, permet d’apporter une réponse efficace à la problématique de la pollution du PET. La vision portée par Benoit Paget nous a rapidement convaincu car le modèle économique de Green Big permet de réconcilier économie circulaire et économie de marché. Cet investissement démontre une nouvelle fois la capacité de l’écosystème normand à se fédérer autour de projets créateurs de valeurs !». AB.
Pour son closing final à 125 millions d’euros, le fonds Partech Africa a reçu l’appui de plus de 40 investisseurs parmi lesquels la Banque Européenne d’Investissement (BEI), l’IFC, et Averroès Finance III (fonds de fonds géré par Bpifrance et Proparco). Du côté des partenaires entreprises, celui qui se présente comme le plus grand fonds de VC dédié aux startups tech en Afrique était soutenu dès son lancement par l’un des principaux acteurs du mobile en Afrique, Orange, et d’autres acteurs comme Edenred et JCDecaux Holding. Ces investisseurs ont été rejoints par d’autres acteurs mondiaux tels que Bertelsmann et L’Oréal ainsi que des champions africains comme le groupe Axian et TEXAF. Partech Africa s’appuiera également sur plus de 25 entrepreneurs qui se sont engagés à soutenir via le fonds une nouvelle génération d’innovateurs. Le fonds se positionne sur des tours de financement en série A et B dans des startups qui changent la façon dont est utilisée la technologie dans l’éducation, la mobilité, la finance, la logistique, l’énergie, etc. Il a déjà réalisé deux investissements en 2018 : TradeDepot au Nigeria et Yoco en Afrique du Sud et prévoit de conclure plus d’investissements en 2019. L’équipe, déjà renforcée ces derniers mois par deux directeurs d’investissement, sera également bientôt renforcée par une personne en charge du développement de l’activité afin de consolider l’exposition des startups africaines aux marchés européens et américains et permettre des contacts commerciaux et des partenariats stratégiques de long terme. AB.
Le groupe EDF et le groupe RATP ont annoncé avoir participé à un tour de table de 10 millions d’euros de Zenpark, opérateur de parkings partagés connectés. Ces deux nouveaux investisseurs rejoignent les investisseurs historiques que sont Demeter, Maif Avenir, Nestadio Capital et A-venture qui se renforcent au capital. Zenpark exploite un service de parkings partagés à destination des automobilistes et motocyclistes qui souhaitent stationner quelques heures à quelques semaines de façon simple. Zenpark connecte tous les parkings privés sous-utilisés, comme ceux des hôtels, bailleurs sociaux, résidences étudiantes/séniors, et autres, et les partage avec d’autres utilisateurs via son application mobile. Cette nouvelle levée de fonds va permettre à la société d’étendre son réseau de parkings partagés connectés en France et en Belgique, de développer de nouvelles offres à destination des partenaires parkings et de lancer de nouveaux services innovants en 2019, notamment à destination des entreprises et des foncières immobilières. Le marché du smart parking étant en pleine effervescence avec plus de 20% de croissance annuelle en Europe, Zenpark compte aussi déployer son offre au-delà de la France. D’autres pays européens sont déjà identifiés et seront lancés en fonction des opportunités de marchés. AB.
Le fonds de pension danois PenSam (18 milliards d’euros d’encours) a sélectionné SimCorp Dimension Alternative Investment Manager pour gérer sa poche d’investissements alternatifs, laquelle s'élève à 4 milliards d’euros. Développé en 2018 par Simcorp, le module “Alternative Investments Manager” permet aux entreprises du buy side la gestion des actifs alternatifs illiquides tels que le private equity, l’immobilier et les infrastructures. Avec une allocation croissante aux actifs alternatifs, PenSam souffrait - comme de nombreux investisseurs aux stratégies multi-actifs - d’un manque d’efficacité dans le flux de travail de ses investissements alternatifs, souligne un communiqué. Compte tenu d’une grande diversité des données concernant ses investissements alternatifs, PenSam éprouvait quelques difficultés dans des processus tels que la gestion des risques, la performance et la production de rapports. Ce n’est pas un cas isolé : une étude récente commandée par SimCorp auprès de 100 institutions a révélé que 80% d’entre elles souhaitaient voir leurs actifs alternatifs consolidés sur une seule plate-forme «front-to-back», afin de réaliser des économies et améliorer la qualité de la donnée sur notamment la dette privée, l’immobilier et les infrastructures. Depuis la mise en service de Alternative Investment Manager de SimCorp, PenSam a supprimé plusieurs systèmes en silos pour migrer sur la plate-forme consolidée, fournissant des informations validées de manière transparente dans l’ensemble de l’organisation. La centralisation des données sur les actifs alternatifs a eu un effet important sur la capacité de Pensam d’effectuer la décomposition rapide des portefeuilles.
La France Mutualiste a annoncé investir à hauteur de 33 % dans Testamento, start up de la legaltech qui développe une plateforme de services d’anticipation successorale permettant de sécuriser son patrimoine. Allianz, via son fonds InnovAllianz, et Malakoff Médéric Humanis à travers son fonds MM Innov’, complètent également ce tour de table de 3 M€. Créé en 2013, la startup permet de s’informer et de faire des démarches en ligne comme la rédaction d’un testament olographe, l’inventaire de ses biens ainsi que le calcul de ses droits de succession. Cette levée de fonds lui permettra de se développer dans des pays de droit latin, ainsi que de renforcer ses équipes. «Nous croyons à l’approche pédagogique de Testamento et à la nécessité de développer de tels services pour faciliter les démarches liées à la sécurisation de son patrimoine qui sont fortement réglementées. Nous prévoyons d’ailleurs de les déployer prochainement auprès de nos adhérents», a indiqué Dominique Trébuchet, directeur général de La France Mutualiste. AB.
Le fonds NovESS, dédié au financement de l’Économie Sociale et Solidaire, a pris en janvier une participation de 5 millions d’euros en titres participatifs dans la coopérative Scopelec, spécialisée dans la conception, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures de télécommunications et l’intégration de solutions connectées. «Cette prise de participation vise à accompagner le changement d’échelle de la société et s’inscrit dans un tour de table plus important porté à plus de 10 millions d’euros consistant à renforcer les fonds propres de Scopelec pour son plan de développement stratégique à horizon 2024", indique un communiqué. Lancé en juin 2016, NovESS a pour vocation d’accompagner les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire dans leur croissance économique, en leur allouant les ressources indispensables à la réalisation de leur développement dans les territoires. Ce projet fédère une communauté d’investisseurs privés et publics (Banque des Territoires, BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, Ircantec, Mutuelle Nationale Territoriale, Union Mutualiste Retraite, ERAFP, Groupe Caisse d’Epargne, Adrea Mutuelle et Aviva). LM.
Safran a acquis une participation dans Oxis Energy au travers de sa filiale Safran Corporate Ventures dédiée aux investissements dans de jeunes sociétés technologiques. Oxis Energy, leader des composants Lithium-soufre pour batteries à haute densité énergétique, a déjà obtenu 173 brevets pour cette technologie et 96 sont en attente. Fort de 15 ans de Recherche et Développement dans la chimie du lithium et du soufre, Oxis Energy suscite l’intérêt croissant de clients de différents secteurs d’activités. Safran Corporate Ventures participe ainsi à une nouvelle levée de fonds de 7 millions de livres aux côtés d’Aerotec et de nouveaux investisseurs dont Arkema. Les investissements réalisés par ces sociétés portent le capital total levé à un peu moins de 24 millions de livres incluant Samsung Ventures, qui y a contribué en décembre 2016. Le capital mobilisé servira à commercialiser et à automatiser le processus de production en série de batteries rechargeables au Lithium-Soufre, à l’aide de machines de fabrication numériques ultramodernes, pour des clients internationaux du secteur automobile notamment. ** EJ**
L’Institution de retraite complémentaire de l’enseignement et de la création (IRCEC) a lancé un appel d’offres concernant la réalisation de prestations de services de métiers titres. Le marché comprend l’accompagnement de la caisse dans son processus de suivi de gestion et de conservation de ses actifs et, à ce titre, la gestion administrative et comptable centralisée des différents fonds. Pour l’institution de retraite, il est important techniquement que les fonctions dépositaires et conservateurs au niveau de l’IRCEC et au niveau des fonds dédiés soit effectuée par un même acteur, ceci permettant : Unicité de l’outil de consultation : l’outil web de consultation des états financiers (relevés de comptes, mouvements, opérations sur titres, …) unique permet un accès à une information centralisée sur deux niveaux (IRCEC et fonds dédiés) ; Référentiel titre : l’avantage de disposer du même acteur sur les deux niveaux offre à l’IRCEC une homogénéité en termes de référentiel valeur. Ainsi un titre financier qui se retrouverait dans les comptes de l’IRCEC en direct et dans le compte d’un fonds dédié afficherait les mêmes caractéristiques aux deux niveaux. En cas de duplicité d’acteurs, des différences dans les caractéristiques du titre pourraient apparaitre (selon le référentiel titre de chaque prestataire) ; Passage des ordres : les ordres passés par l’IRCEC sur ses fonds dédiés (souscription/rachat) ne transiteraient que par un seul acteur ayant déjà dans ses bases les caractéristiques des fonds dédiés concernés. Financièrement, la prestation de dépositaire de titres implique une facturation de droits de garde des titres financiers. Lorsque la prestation est effectuée par un même acteur sur les deux niveaux (comptes de l’IRCEC et comptes titres des fonds dédiés), il est d’usage que le prestataire ne facture des droits de garde qu’au niveau des fonds dédiés et en exonère les comptes titres de l’IRCEC pour la portion relative aux fonds dédiés dont il est le dépositaire-conservateur. Cette centralisation de la prestation permet ainsi de ne pas se voir facturer en double des droits de garde et d’optimiser le coût du service. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 04/03/2019 à 12:00 Consulter l’avis complet : ici
Au terme d’un appel d’offres lancé au mois d’octobre, la Cipav a sélectionné Société Générale Securities Services comme dépositaire / conservateur et comptable / valorisateur. Pour rappel, dans le cadre de la gestion financière de ses fonds de retraite, la Cipav souhaitait bénéficier d’une gestion administrative et comptable centralisée et être accompagnée dans son processus de suivi de gestion et de conservation de ses actifs. Une gestion administrative et comptable centralisée implique un prestataire unique exerçant les fonctions de dépositaire / conservateur et comptable / valorisateur / transparisation pour l’ensemble des fonds de la caisse. La gestion administrative et comptable centralisée fournie comprend : la conservation des parts et des titres et la tenue des comptes de chaque fonds, la gestion comptable et la valorisation de chaque fonds, le contrôle dépositaire et le contrôle des directives d’investissement de la Cipav, ainsi que la transparisation et l’enrichissement au niveau 2. Afin de réaliser le suivi et le contrôle des risques de ces fonds, les prestations intègrent également l’alimentation de l’outil de gestion des titres internes à la Cipav. Lire l’avis complet : ici.
L’État (la DGAC, la direction générale de l’Aviation civile est en France l’administration, rattachée au ministère de la Transition écologique et solidaire) cherche un prestataire pour mener un audit sur l’exploitation d’Aéroport de Paris et d’autres aéroports régionaux, et bénéficier de conseil financiers. L’Etat cherche à mieux comprendre le niveau de redevance facturée par les exploitants d’aéroports aux transporteurs aériens en échange des services publics aéroportuaires qu’ils rendent (redevance passager, atterrissage, stationnement, banque d’enregistrement, embarquement, bagage...). La redevance est fixée de sorte à assurer aux exploitants une juste rémunération des capitaux investis de «ce périmètre dit régulé». Mais les exploitants peuvent également tenir compte de la rentabilité des investissements réalisés pour les activités de commerce, service, banque, hôtellerie, foncier, stationnement automobile... qui forment un «périmètre non régulé». Les profits de ces activités servent ainsi également au calcul du niveau des redevances. L’État souhaite s’entourer d’un prestataire pour, d’une part, mener des missions d’audit de la mise en œuvre par les exploitants de cette comptabilité analytique et, d’autre part, questionner la pertinence des règles d’allocation d’actifs, des produits et des charges aux périmètres régulé et non régulé des aéroports. Pour rappel, ADP a proposé en janvier une hausse de redevance de 2,957%, déjà rejetée en novembre par la commission regroupant les compagnies aériennes françaises et étrangères. «Sur la période 2015-2017, ADP a augmenté son chiffre d’affaires aéronautique de 8%, soit une moyenne de 4% par an, alors que le trafic passager n’a augmenté en moyenne que de 3% par an» pour les aéroports de Roissy et Orly, a indiqué la Chambre syndicale du transport aérien (CSTA) dans un communiqué. Pour Aéroports de Paris, le Contrat de régulation économique (CRE) actuel concerne la période 2016-2020 et les redevances sont soumises à un plafond fixé à 3,5% pour 2019. L’ASI a également refusé les tarifs de l’aéroport de Marseille-Provence ainsi que ceux des aéroports de la Côte d’Azur. Le marché est passé pour une durée de douze mois à compter de sa date de notification au titulaire. Le marché est reconductible trois fois par tacite reconduction pour la même période. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 28 février 2019 - 12:00 Lire l’avis ici TV
Groupama Immobilier, filiale de Groupama, a cédé au groupe Giboire des lots de copropriété détenus par Gan Assurances au sein de la Tour Bretagne, à Nantes. Le groupe familial français, promoteur local en Bretagne et dans les Pays de la Loire, rachète ainsi 1.391 m² Carrez de bureaux et 25 emplacements de stationnement en sous-sol. Le Ministère de l’Economie et des Finances, actuel locataire sur environ 80 % des surfaces cédées, libérera ces locaux le 31 janvier 2019. Dans cette opération, Groupama Immobilier a été conseillé par l’étude ADDH & Associés (Maître Olaf Dechin).
Par un avis relatif à l’intention de conclure un marché, l’Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a annoncé la sélection de Galea & Associés comme conseil pour réaliser la construction de tables de mortalité et se faire accompagner pour la certification des tables qui sera réalisée par un autre cabinet. pour consulter l’avis complet : ici.