Le fonds de réserve pour les retraites (FRR) porte un appel d’offres pour la sélection de prestataires externes capables de mesurer, d’analyser, et de suivre l’empreinte environnementale du portefeuille d’actifs financiers. L’empreinte environnementale que le FRR souhaite calculer est définie par l’identification des risques induits par le changement climatique auxquels il est exposé à travers la détention d’actifs financiers. Lot 1: Evaluation des risques climatiques du portefeuille du FRR " Description des prestations : a) Mesurer, évaluer, analyser et suivre : - l'exposition du Portefeuille aux émissions de GES (en équivalent carbone) et aux réserves fossiles des émetteurs du Portefeuille du FRR (notamment le charbon thermique et métallurgique) ; - l'exposition du portefeuille aux risques de transition b) Identifier : - les émetteurs du Portefeuille ayant la plus forte contribution en termes démissions de GES (en équivalent carbone) et de réserves fossiles ; - les émetteurs du du Portefeuille dont les émissions et les réserves ont le plus diminuées ; - les actifs financiers du Portefeuille reposant sur dimportantes réserves dénergies fossiles (Exposition aux réserves fossiles, notamment celles en provenance du charbon) ; - les émetteurs du Portefeuille du FRR qui réalisent tout ou partie de leur chiffre daffaires à partir des activités d'extraction de charbon thermique ou de production à partir du charbon délectricité, sauf procédé de capture et de stockage du carbone. Lot 2: " Contribution à la Transition énergétique " L'analyse de la contribution à la transition énergétique et aux objectifs climatiques doit servir à évaluer dans quelle mesure les activités financées par le FRR permettent de réaliser cette transition climatique, et ce à travers différents indicateurs : - Identifier les émetteurs du Portefeuille du FRR contribuant à la transition énergétique et écologique et au respect de lobjectif international de limitation du réchauffement climatique de 2°C ou tout autre scénario. - Analyser le mix énergétique présent et futur des émetteurs appartenant notamment au secteur des " Services aux collectivités " - Calculer et analyser la Part verte du Portefeuille- Calculer et analyser les émissions évitées. Lot 3: Analyse des impacts environnementaux et des risques physiques " Le prestataire analysera limpact environnemental des émetteurs du portefeuille du FRR ainsi que les risques physiques quil sagisse de risques localisés (qui portent sur les sites) ou de risques relatifs à la chaîne de valeur (qui portent sur la chaîne dapprovisionnement et les marchés). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation 30 août 2019 -12:00 Lire l’avis ici
La communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (78) lance un appel d’offres pour des prestations d’assistance et de conseil relatives aux problématiques financières liées à l’activité de l’agglomération. Ces prestations de conseil concerneront notamment : - La gestion active de la dette - La notation financière - Les problématiques fiscales - Les dotations de l’Etat - La contractualisation Etat - collectivité - La contribution au redressement des finances publiques - La péréquation - Toute analyse financière ou comparative - Les modes de gestion des services publics - La gestion des SEM ou Spl - Les contrats complexes Durée du marché ou délai d’exécution : 12 mois à compter de la notification du marché. Modalités essentielles de financement et de paiement et/ou références aux textes qui les réglementent : le marché est financé par les fonds propres de la collectivité; le règlement des sommes dues se fera par virement administratif selon les règles de la comptabilité publique; délai de paiement 30 jours. Forme juridique que devra revêtir le groupement d’opérateurs économiques attributaire du marché : les candidats peuvent présenter leur offre sous forme de groupement de leur choix, cependant la forme souhaitée du groupement après l’attribution du marché est le groupement solidaire. Date limite de réception des offres : 13 septembre 2019, à 16 heures. Lire l’avis complet ici
Carpimko, la Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes met en place un appel d’offres pour des prestations de gérance d’un patrimoine immobilier de placement (2 lots). Lot n°1: Habitation - Gestion d’un bien immobilier à Ferney Voltaire (01210), d’une surface totale de 1.258 m², de 7 étages et d’un sous-sol (19 parkings et 16 caves). Lot n°2: Bureaux - Gestion d’un bien immobilier à Nantes (44 000), d’une surface totale de 1.922 m², de 4 étages et de deux sous-sol (33 parkings). Date limite de réception des offres: 09/09/2019 à 12h00 Lire l’avis ici
Carrefour cède sa part dans Cargo Property Assets, la foncière dédiée aux entrepôts du groupe Carrefour, à Argan, autre foncière de développement et location d’entrepôts premium pour un montant de 898 millions d’euros. Cargo détient un patrimoine de 22 plateformes logistiques premium en France, d’un âge moyen de 5 ans, représentant une surface d’environ 1 100 000 m², loués à Carrefour sur la base de baux d’une durée moyenne résiduelle ferme d’environ 6 ans (au 30 juin 2019) Cargo est détenu à 32 % par Carrefour aux côtés de Crédit Agricole Assurances, Primonial REIM,Swiss Life REIM et Sofidy. L’acquisition sera rémunérée par Argan en numéraire à hauteur de 619 millions d’euros et par l’émission de 5,6 millions d’actions nouvelles Argan au prix d’émission unitaire de 50 euros dans le cadre d’un apport en nature, en faveur de certains associés de la SCI Cargo, à savoir, Crédit Agricole Assurances via sa filiale assurance vie, Carrefour et Primonial Capimmo. A l’issue de l’apport en nature, Crédit Agricole Assurances, Carrefour et Primonial Capimmo détiendront respectivement 16,77%, 5,21% et 3,19% du capital et des droits de vote d’Argan. La Famille Le Lan (propriétaire d’Argan) détiendra 40,03% du capital et des droits de vote d’Argan. Le flottant sera de 34,80% du capital et des droits de vote d’Argan.
Allianz France avance à grands pas dans son projet consistant à structurer ses investissements en green bonds."Nous avons toutbouclé pour créer ce mandat dédié», affirmeMatthias Seewald, directeur des investissements d’Allianz France. Le mandat sera confié àAllianz GI, et progressivement approvisionné par les 850 millions d’euros d’obligations vertes qui étaient jusqu'à présentgérées de manière «opportuniste» par les différents gestionnaires de la compagnie d’assurance. «L’environnement de taux bas nécessite que nous fassions preuve de la plus grande prudence. Nous avons donc donné le temps nécessaire à Allianz GI pour transférer les investissements existants et pour réaliser de nouveaux investissements dans ce mandat», développe le directeur des investissements. Les responsables entendent continuer à faire croître leur part de green bonds et, plus largement, d’actifs verts (3,5Md€ actuellement). Ilsrestent toutefois prudents sur les nouveaux types d’obligations «ISR» (transition bonds, climate bonds, social bonds), qui «ne présentent pas encore un track record suffisant pour réaliser nos analyses financières», déplore Yann Duvaud-Schelnast, responsable ESG, gouvernance, innovation d’Allianz France.
La Cipav, la caisse de retraite des professions libérales, a sélectionné le 20 juin dernier Allianz Global Investors, Candriam France, Axa Investment Managers Paris, Dws (Deutsche Asset Management) pour gérer des fonds dédiés d’allocation flexible investis sur les marchés des pays de l’Union européenne et de l’OCDE. La prestation doit être conforme au décret no2017-887 du 9 mai 2017 encadrant les placements de la Cipav et s’adapter à ses éventuelles évolutions. Le véhicule d’investissement à créer prendra ainsi la forme d’un " fonds dédié ", un organisme de placement collectif dont le règlement ou les statuts réservent la souscription ou l’acquisition de parts ou actions à vingt investisseurs au plus, dénommés " organismes dédiés ", et dont les actifs appartiennent exclusivement aux catégories mentionnées aux 1° à 3° de l’article R. 623-10-7 du décret placements no2017-887. Lire l’avis complet ici
Le département de la gestion financière de la Caisse des Dépôts, chargé de la gestion des portefeuilles pour compte propre, souhaite faire appel à un service de valorisation externe qui produira des éléments qui donneront un éclairage complémentaire par rapport aux valorisations élaborées en interne. L’accord-cadre est conclu pour une durée initiale de d’un an à compter de sa notification. L’accord-cadre pourra être reconduit tacitement trois fois, pour une nouvelle durée d’un an, sans que sa durée totale ne puisse excéder quatre ans. Le titulaire ne pourra s’opposer à ces reconductions.Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 26 août 2019 - 11h30Lire l’avis ici
Le fonds de pension italien Previdenza Cooperativa (1,9Md€ d’encours) a lancé un appel d’offres pour sélectionner des gestionnaires d’actifs pour ses options d'épargne «équilibrées» (1,4Md€) et «dynamiques"(175 M€). Au total, il s’agira d’attribuer les 6 mandats de gestion pour le compartiment «équilibré», dont quatre porterontsur les obligations mondiales pour une taille unitaire d’environ 240 millions d’euros. Le fonds attribuera également un mandat obligataire total return (environ 240M€ également) et un mandat d’actions Monde pour une valeur de 140 millions d’euros. Deux mandats «dynamiques» seront par ailleurs attribués pour investir sur des actions Monde, avec une valeur unitaire de 85 millions d’euros. A ce jour, les mandats «équilibrés» sont gérés par AXA IM, BNP Paribas AM, Eurizon Capital, Schroders, Groupama AM, Loomis Sayles et UnipolSai ; tandis que le compartiment «dynamique» est géré par Amundi et Generali.
Compenswiss, qui gère les fonds de compensation suisses AVS, AI et APG, cherche toujours à investir dans l’immobilier. Dans ce cadre, l’institution a lancé un appel d’offres pour investir dans des fonds immobiliers core européen, afin de diversifier «son portefeuille immobilier mondial». L’institutionnel suisse précise ne pas souhaiter investir dans des fonds focalisés sur un seul pays ou un seul secteur. Il ne sélectionnera pas non plus de fonds REITS cotés, et accepter un effet de levier maximal de 50%. Les demandes de candidature sont à déposer le 22 juillet au plus tard, via un formulaire dédié.
Le groupe électricien EDF a notifié les résultats de l'appel d'offres lancé début 2017 pour la gestion des retraites de ses salariés pour un encours de 11 milliards d'euros.
Le Fonds de Garantie (FGAO et FGTI - 4 milliards d’euros d’encours) va lancer d’ici au 15 juillet ses premiers appels d’offres publics pour rechercher une ou deux agences de notation extra financière et un prestataire de services pour l’aider dans la transparisation de ses fonds, les calculs de limites de risques et l’allocation du portefeuille. Cette recherche pourrait être groupée dans un seul appel d’offres. En octobre, le Fonds fera appel au marché pour mettre en place un mandat actions et un mandat taux d’une taille de 200 à 400 millions d’euros. «Nous ne choisirons pas forcément les grands gérants. Nous ne voulons pas exclure les petites boutiques», précise Christophe Aubin, directeur financier. D’autres appels d’offres suivront. Le Fonds de Garantie a en effet décidé de revoir entièrement sa gestion d’actifs. Son portefeuille sera composé en majorité de mandats ou de fonds dédiés. « Nous commencerons par des classes d’actifs et des modes de gestion simples et continueront sur des actifs de plus en plus complexes», explique Christophe Aubin. Le Fonds met fin à sa gestion directe en actions et en taux. Le reste du portefeuille sera composé de fonds collectifs «apportant souplesse sur le plan tactique et offrant un laboratoire en termes d’idées et d’innovations»,précise le directeur financier. Les véhicules d’investissement seront communs au FGAO et au FGTI «afin d’obtenir des tailles plus importantes, pour pouvoir baisser les frais de gestion et mettre en oeuvre une stratégie d’investissement homogène pour ces deux fonds», souligne-t-il. Avec ces appels d’offres, la politique de sélection des gérants et des fonds sera «rigoureuse en ayant les mêmes fondations pour les mandats, les fonds dédiés ou les fonds collectifs », indique Christophe Aubin. Des critères ESG seront progressivement intégrés dans les appels d’offres.
Nantes Métropole lance un appel d’offres pour sélectionner un consultant spécialisé dans l’analyse annuelle de la dette et de la trésorerie des collectivités locales. Cette assistance porte sur l’analyse des encours de dette et de trésorerie des deux collectivités (Nantes Métropole, Ville de Nantes) et sur l’accès à des données économiques et financières en lien avec l’actualité du marché de prêt aux collectivités locales. Date limite de réception des offres: 09/09/2019 à 12h00 Lire l’avis complet ici
La Caisse des Dépôts met un terme à la procédure d’appel d’offres lancée le 12 avril dernier, portant sur des services de valorisation. La prestation portait surdes opérations financières complexes, que ce soit pour des transactions réelles ou à titre de simulation, lesquelles devaient apporterun éclairage complémentaire par rapport aux valorisations élaborées en interne. Ce 5 juillet, la consultationa été déclarée sans suite pour motif d’intérêt général. La Caisse des Dépôts, qui indique vouloir «redéfinir ses besoins», a décidé de relancer prochainement une nouvelle procédure sur la base d’un cahier des charges modifié.
Amethis, la société de fonds d’investissementdédiée auxaux investissements responsables à long terme en Afrique, clôture de son deuxième fonds panafricain, Amethis II. Les banques de développement et institutions publiquesreprésentent 30% des engagements, et comptent notamment la Caisse des Dépôts, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Société financière internationale (SFI), la DEG, Proparco, etBpifrance. Au total, le fondsa collecté 375 millions d’euros auprès de plus de 70 investisseurs en Europe et en Afrique, dépassant son objectif initial fixé à 300 millions d’euros.Les investisseurs comprennent des investisseurs existants du premier fonds et de nouveaux investisseurs, avec près de 70 investisseurs privés représentant 70% des engagements. Le fonds a bénéficié de synergies avec le réseau du groupe Edmond de Rothschild, partenaire historique d’Amethis, qui a permis un accès privilégié à des investisseurs privés qualifiés à la comptent à la fois individuels et institutionnels. Le groupe Edmond de Rothschild ainsi que la famille d’Ariane et Benjamin de Rothschild ont également réinvestidans le nouveau fonds. Amethis Fonds II suit la même stratégie d’investissement que son prédécesseur: il vise à soutenir en capital des entreprises africaines de taille moyenne, par le biais d’investissements représentant des montants de 10 à 40 millions d’euros, ou davantage par co-investissement. Le véhicule se donne également pour objectif la mise en œuvre d’une stratégie environnementale et sociale ambitieuse et rigoureuse.
La Caisse d’Epargne, banque du groupe BPCE, s’est associée à Seventure Partners, une société de gestion appartenant elle aussi au groupe BPCE via Natixis, en vue du lancement d’un fonds d’investissement dédié à l'économie du sport et du mieux vivre et baptisé «Sport & Performance Capital ». La Caisse d’Epargne qui est un partenaire «premium» de Paris 2024 (Jeux olympiques) compte investir à travers ce fonds 80 millions d’euros géré parSeventure Partners, dans le capital d’entreprises régionales françaises "à fort potentiel, sélectionnées pour leur caractère innovant ou pour leur savoir-faire spécifique dans le domaine du sport ou du bien-être». Cela peut-être par exemple des entreprises travaillant sur des textiles innovants, de nouveaux matériaux pour le sport, des matériels sportifs, de l’alimentation ou nutrition spécifiques, des objets connectés, des outils de tracking de performance, des outils de mesure de paramètres physiques, d’innovations digitales, de coaching sportif, de développement de lieux, d’équipements ou d’évènements favorisant la pratique du sport. La période d’investissement de ce fonds s’étale jusqu’en juillet 2024 et permettra de sélectionner la quinzaine d’entreprises qui composeront le portefeuille du fonds. Il s’appuiera sur un comité consultatif d’investissement composé de dirigeants des Caisses d’Epargne, de sportifs ou d’anciens sportifs de haut niveau, comme Sarah Ourahmoune, vice-championne olympique aux jeux de Rio et dirigeante fondatrice de Boxer Inside, et Tanguy de La Forest, athlète paralympique en para-tir (4 participations), champion du monde par équipe et co-fondateur du cabinet Défi RH,ainsi que d’experts de Seventure Partners. Il a vocation à être ouvert à d’autres investisseurs et notamment à l’ensemble des établissements du Groupe BPCE, dont les Banques Populaires.
Le fournisseur d’électricité français EDF va utiliser les nouveaux indices «changement climatique"de MSCI pour une partie des 27,7 milliards d’euros consacrés au démantèlement des centrales nucléaires. Ces nouveaux indices développés par MSCI visent à accroître l’exposition aux sociétés proposant des solutions pour répondre au changement climatique, avec une exposition deux fois plus importante à ces dernières par rapport à l’indice de référence. Ils contribuent également à réduire l’exposition aux «stranded assets», avec une exposition au charbon thermique réduite de 50 % et une exposition quatre fois moindre aux sociétés proposant des produits à forte intensité carbone par rapport à l’indice parent. Par ailleurs, ilsrepondèrent les titres en fonction du MSCI Low Carbon Transition Score, qui mesurel’exposition d’une entreprise au risque de transition vers une économie faiblement carbonée (émissions de carbone et réserves de combustibles fossiles), et son exposition aux opportunités liées aux énergies alternatives et aux technologies propres. Ils peuvent être utilisés en tant qu’indices individuels ou en combinaison avec une stratégie ESG globale. Les nouveaux indices développés par MSCIsontdestinés à aider les investisseurs à «créer des portefeuilles plus résilients face aux risques climatiques et à intégrer ces derniers dans leur processus d’investissement», justifie le fournisseur d’indices. Ce dernier a notamment développé une gamme d’indices avec la même vocation, notammentles indices MSCI Low Carbon et MSCI Global Environmental.
L’Agence des Participations de l’Etat met en place un appel d’offres pour confier à un cabinet conseil la mission d’assister et d’accompagner l’Etat, en sa qualité d’actionnaire, dans l'évaluation des entreprises de son portefeuille en matière d'émission de CO2. La consultation est lancée en vue de répondre aux obligations de l’article 173 de la loi N° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte avec comme objectif d'établir et de publier un reporting, des entreprises de l’APE, sur les risques et les opportunités liés au climat. Le reporting devra être réalisé, en particulier, autour de trois axes (i) la quantification des émissions de CO2 (ii) les risques physiques existants (iii) les émissions évitées. L’APE, service à compétence nationale du Ministère de l'économie et des finances, a pour mission d’incarner l’Etat actionnaire, investisseur en fonds propres dans des entreprises jugées stratégiques par l'État, pour stabiliser leur capital ou les accompagner dans leur développement ou leur transformation. Les prestations sont décomposées en deux phases.1ère phase : (i) quantifier les émissions et les risques par entreprise puis agréger les données au niveau des entreprises du portefeuille de l’Agence. Ces travaux devront porter sur l’exercice 2018 et les deux années antérieures afin de dégager la dynamique de l’ensemble des entreprises du portefeuille de l’APE (ii) comparer les émissions des entreprises avec des benchmarks par secteur, établir des axes de performances des entreprises et des bonnes pratiques et établir un reporting agrémenté d’une synthèse qualitative des résultats. 2ème phase : (i) proposer un guide méthodologique et assurer la formation de l’ensemble des chargés de participation de l’APE (ii) développer conjointement avec l’APE des objectifs à cinq ans à mettre en oeuvre avec les entreprises. Date limite de réception des offres: 19/07/2019 à 14h00 Lire l’avis ici
La fintech française, Active Asset Allocation (2 milliards d’euros d’encours conseillés) s’assure le soutien de trois investisseurs institutionnels lors d’une levée de fonds de près de 4 millions d’euros. La Maif à travers MAIF Avenir, son fonds de capital-innovation, Allianz France à travers InnovAllianz, son fonds d’investissements stratégiques dédié aux startups et la région Sud Investissement, géré par Turenne Capital, rentrent au capital de la société. Des investisseurs privés ont également participé au tour de table. La Maif et Allianz France sont déjà des clients d’AAA et comptent tirer profit de leur rôle d’actionnaire pour aller plus loin. « Les outils développés par AAA nous permettront de proposer à nos clients en assurance-vie une expérience plus fluide et intuitive », déclare Julien Martinez, directeur de la stratégie, des projets innovants et des fusions & acquisitions d’Allianz France. « Demain, cette fintech enrichira nous l’espérons nos solutions d’épargne de services nouveaux et innovants pour nos sociétaires », estime Milène Gréhan, manager du fonds MAIF Avenir dans un communiqué. OSEO Paris, la BPI de Nice, LCL Nice, la Caisse d’Épargne Côte d’Azur, la Direccte, le Réseau Entreprendre, le CEEI et la Métropole de Nice Côte d’Azur ont également soutenu financièrement AAA. La fintech a été fondée en 2010 par Adina Grigoriu, experte en allocation d’actifs, et Olivier Hiezely, spécialiste en systèmes d’informations.« Nous créons depuis 9 ans des modèles d’allocation d’actifs pour des clients institutionnels. Grâce au digital et à l’Intelligence Artificielle, nous sommes également en mesure de proposer aujourd’hui aux assureurs, banques privées, gérants, des outils permettant à leurs réseaux de distribution de vendre non plus des produits financiers mais des solutions d’épargne entièrement individualisées, avec un parcours 100 % digital », explique Adina Grigoriu, CEO et co-fondatrice d’AAA. Active Asset Allocation compte parmi ses clients : La Fondation MAIF, MAIF, Allianz France, Spirica, OFI AM, Mandarine Gestion, AG2R la Mondiale, Generali, UAF Life Patrimoine, MesPlacements.fr, Advize… ainsi que des fonds de pension aux États-Unis et Pays-Bas.
Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP), lance un appel d’offres ouvert pour sélectionner une ou des d’agence(s) de conseil en vote aux assemblées générales. Il souhaite ainsi renouveler son recours aux services d’agences de conseil en vote pour l’assister dans l’application de sa politique de vote socialement responsable. Alors qu’il est actuellement accompagné par Proxinvest et ISS, l’Erafp lance un appel d’offres composé de deux lots: Lot 1 – Analyse des assemblées générales de sociétés françaises. Le lot 1 aura pour objet le conseil en vote pour des assemblées générales françaises selon la politique de vote de l’Erafp. La prestation aura aussi pour vocation d’assister l’Erafp dans la mise à jour de sa politique de vote pour les assemblées générales des sociétés cotées françaises. Lot 2 – Analyse des assemblées générales de sociétés internationales (hors France). Le lot 2 aura pour objet le conseil en vote pour des assemblées générales internationales (hors France) selon la politique de vote de l’Erafp. La prestation aura aussi pour vocation d’assister l’Erafp dans la mise à jour et l’adaptation de sa politique de vote aux contextes des marchés dans lesquels sont cotées les entreprises représentées dans le portefeuille d’actions de l’Erafp. Ce marché sera conclu pour une durée de trois ans. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com. La date limite de remise des soumissions est fixée au 17 juillet 2019 à 12 heures (heure de Paris).
A la suite d’un appel d’offres lancé au mois de février, l’Institution de retraite complémentaire de l’enseignement et de la création (Ircec) a sélectionné Société Générale SApour assurer des services de métiers titres. Le marché comprend l’accompagnement de la caisse dans son processus de suivi de gestion et de conservation de ses actifs et, à ce titre, la gestion administrative et comptable centralisée des différents fonds. Consulter l’avis complet : ici.
La Mutuelle Nationale Territoriale (MNT) souhaite accompagnerla décision de l’Union Mutualiste de Groupe (UMG) VYV consistant à faire gérer ses actifs par Egamo, société de gestionfiliale du groupe. Dans ce cadre, la mutuellea transféré deux mandats de gestion d’actifs diversifiés(Candriam et Allianz)ainsi qu’une partie de sagestion d’actifshors mandat à Egamocourant 2018, pour un total de 170 millions d’euros. «Ce mouvement sera prolongé sur 2019", souligne la MNT dans son rapport SFCR. Pour rappel, l’UMG Groupe VYV (MGEN, Harmonie Mutuelle, MNT, MGEFI, Harmonie Fonction Publique, Mutuelle Mare-Gaillard) a créé en 2018 sa filiale VYV Invest,destinée à porter et mutualiser toutes les participations stratégiques du groupe pour en optimiser le pilotage et le contenu économique. La MNT est devenue actionnaire de cette structure à hauteur de 10 millions d’euros, dont 5 millions d’eurosont été appelés en 2018.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a pris une prise de participation de 50 millions d’euros dans le fonds Breakthrough Energy Ventures Europe associant la Commission Européenne, la BEI et Breakthrough Energy présidé par Bill Gates. L’annonce a été faite lors du sommet interministériel consacré à l’innovation qui s’est tenu à Vancouver les 28 et 29 mai 2019. Doté de 100 millions d’euros dans un premier temps, ce fonds financera des opérations innovantes très risquées pour permettre de faire des percées dans le secteur de l’énergie propre, décrit un communiqué. La BEI avait annoncé ces derniers jours plusieurs prises de participation dans des fonds dont Pearl Infrastructure, cogéré par Edmond de Rothschild et Pearl Advisory, pour un montant de 30 millions d’euros. Au total, la banque de l’Union Européenne, détenue par les Etats-membres, a signé successivement plusieurs prêts avec des partenaires financiers, permettant de mobiliser au moins 1,7 milliards d’euros de financement en faveur de PME et de collectivités territoriales pour financer des projets en France dans le domaine de la transition énergétique. Outre l’entrée dans des fonds, ces partenariats incluent aussi des pes prêts directs et des garanties accordées à des établissements bancaires à des taux préférentiels. Cela a été le cas par exemple via un accord de 450 millions d’euros avec HSBC France. Il se compose d’une ligne de crédit de 250 millions d’euros accordée par la BEI à HSBC France qui permettra à la filiale française d’HSBC de prêter jusqu’à 500 millions d’euros à des PME et des MidCaps à des taux préférentiels. Il est complété par une garantie de 200 millions d’euros accordée par le Fonds européen d’investissement (FEI) - filiale de la BEI chargée du financement des PME - dans le cadre du programme européen Innovfin. L’essentiel des projets financés le seront dans le domaine de la transition énergétique. La BEI a aussi accordé une première tranche de crédit de 250 millions d’euros au Groupe Crédit Agricole SA qui lui permettra de financer à hauteur de 500 millions d’euros les PME, ETI, entités publiques, exploitations agricoles ou collectivités locales dans leurs investissements en faveur de la lutte contre le changement climatique. Elle devrait être complétée par une seconde tranche du même montant, lorsque l’intégralité des crédits de la première tranche auront été consommés, permettant le financement de projets en faveur de la transition énergétique pour un montant total de 1 milliard. «Ces multiples opérations en quelques jours témoignent clairement de nos priorités stratégiques, le financement de l’innovation et de l’environnement, déclare Ambroise Fayolle Vice-Président de la BEI en charge de l’innovation. Elles illustrent aussi notre conviction que la lutte contre le changement climatique passe par une collaboration étroite entre le public et le privé, permettant de mobiliser des capitaux très élevés pour répondre aux enjeux».
L’Agence Française de Développement (AFD) a lancé un appel d’offres portant sur des services de conseil en immobilier. L’accord-cadre est décomposé en 3 lots. Lelot n°1 - Conseils immobiliers : consiste enla négociation et contractualisation de baux/VEFA/acquisition de biens immobiliers construits et leurs aménagements ; l’assistance à maîtrise d’ouvrage de définition, la conception et la programmation des travaux et/ou aménagements des espaces de travail ; l’assistance à maîtrise d’ouvrage dans l’accompagnement au changement ; l’assistance à la mise en concurrence des entreprises de travaux et suivi de chantier (suivi financier et technique) ; l’assistance à la direction de projet et à la coordination transverse des missions ; l’assistance à la programmation et au pilotage du transfert des équipes (y compris macro et micro-zoning). Le lot n°2 - Stratégie financière portant sur des projets immobiliers : viseà réaliser desmodèles financiers pour la stratégie immobilière de l’AFD. Le lot n°3 -Conseils techniques : porte sur des missions d’expertises techniques spécifiques (depuis la négociation du bail/VEFA/acquisition à la réception sans réserve) portant sur des corps d'états secondaires (chauffage, climatisation, plomberie, électricité et courant faible). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 10 juillet 2019 à12h00. Consulter l’avis complet : ici.
L’Agence des Participations de l’Etat (APE) a lancé un appel d’offres pour recruter un syndicat bancaire de placement dans le cadre d’une éventuelle opération de cession du capital de la société Française des jeux (FDJ) par voie d’introduction en bourse.Prévu pour une durée de 9 mois, le contrat n’est pas renouvelable. Pour rappel, l’article 137 de la loi Pacteautorise la privatisation de laFDJ et habilite le gouvernement à légiférer par ordonnance pour réformer la régulation française du secteur des jeux. La loi Pacteayant été promulguée et publiée au Journal officiel du 23 mai, l’Etat envisage d’ouvrir le capital de la FDJ, dont il est actionnaire à hauteur de 72 % du capital. Sous réserve des conditions de marché, l’Etat entend privilégier une opération de cession d’environ la moitié du capital de la FDJ par voie d’introduction en bourse lui permettant ainsi de conserver environ 20 % du capital de la société post opération et de relancer l’actionnariat populaire français. La société demandera l’admission de ses titres à la cote d’Euronext Paris. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 14 juin 2019 à 18h00. Les candidats sont invités à manifester leur intérêt à l’appel à candidatures par e-mail à l’adresse suivante :consultation.odyssee@ape.gouv.fr. Lire l’avis complet : ici.
La Banque Européenne d’Investissement (BEI) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) mettent 30 millions d’euros chacun lors du premier closing de Pearl Infrastructure, un fonds d’Edmond de Rothschild. Le fonds est spécialisé dans les infrastructures environnementales européennes sur la thématique de la transition énergétique et environnementale (investissements en equity majoritaire uniquement). Les investisseurs institutionnels français et européens ainsi que le groupe Edmond de Rothschild ont souscrit 162millions d’euros. Pearl Infrastructure vise un montant d’engagements total de 250 millions d’euros levés pour la fin 2019. Avec un pipeline de projets travaillé depuis plus d’un an, l’équipe est prête à déployer le fonds. Pearl Infrastructure cible 12-15 actifs représentant des investissements en equity de 15 à 40 millions d’euros, dans des sociétés de projets axées principalement sur trois thématiques(l’eau, la gestion des déchets, la production d’énergie renouvelable), des actifs principalement Greenfield mais aussi Early Brownfield basés sur des technologies matures. Labélisé TEEC (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat) selon les critères du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, Pearl Infrastructure s’inscrit dans une démarche d’investissement responsable à long terme. L’intervention de la BEI s’opère dans le cadre du fonds européen pour les investissements stratégiques, aussi appelé « Plan Juncker ». Ambroise Fayolle, Vice-Président de la BEI, explique : « la BEI, banque de l’Union Européenne a fait de la lutte contre le changement climatique l’une de ses grandes priorités stratégiques. La création du fonds Pearl rappelle que face à l’ampleur des besoins financiers nécessaires au financement de la transition énergétique l’alliance des investisseurs publics et privés est une nécessité ». « La Banque des Territoires a souhaité renforcer sa capacité d’intervention au service de la transition énergétique et écologique dans les secteurs de l’eau ainsi que dans la gestion et la valorisation des déchets. Pearl Infrastructure va investir dans des projets qui font partie des axes majeurs de la politique environnementale en France car les collectivités et les industriels doivent maintenant répondre aux défis liés au déploiement et au renouvellement de ces infrastructures sur tous les territoires concernés. A travers cet engagement et en tant qu’investisseur stratégique dans le fonds, la Banque des Territoires va ainsi accélérer le rythme de ses investissements pour accompagner la transformation des infrastructures environnementales et promouvoir ainsi une meilleure utilisation des ressources », déclare Philippe Leroy, directeur investissements Transition Energétique et Ecologique de la Banque des Territoires.
La Parisienne Assurances a annoncé doubler la capacité d’investissement du fonds Astorya.vc. Cefonds de capital venture géré par Astoryainvestit exclusivement en early stage dans les insurtech. Il a réalisé plusieurs investissements dans ce marché, dans des tours allant de 500K€ à 3M€. Astorya accompagne notamment les startups dans leur développement en leur donnant accès à son réseau d’assureurs partenaires afin de lancer rapidement des produits innovants et compétitifs ou d’intégrer l’assurance comme un produit complémentaire à leurs services. Ce rapprochement avec Astorya.vc va permettre à La Parisienne Assurances d’accéder au dealflow de plus de 2.500 insurtechidentifiées par Astorya.vc ces derniers mois en Europe. «Grâce à ce sourcing automatisé, La Parisienne Assurances sera à l’affût des nouvelles technologies et tendances sociétales, pour identifier les investissements clés à faire sur le marché de l’assurance et accroître son réseau de distribution en Europe», indique l’assureur dans un communiqué. Assureur entièrement digitalisé, la Parisienne Assurances est un assureur entièrement digitalisé. Il conçoit et distribue, dans 13 pays d’Europe, ses produits d’assurances IARD sur-mesure, en marque blanche, à une grande diversité de partenaires : réassureurs, courtiers traditionnels, insurtech, acteurs du e-commerce ou de la distribution.
La Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux et des Mandataires non-salariés d’Assurance et de Capitalisation (Cavamac) a lancé une procédure poursélectionner un dépositaire. Comme l’avait annoncé son directeur Pierre-Maxime Duminilà la rédaction d’Instit Invest, la caisse souhaite se doter d’un prestataire unique. L’opération visaitnotamment à"améliorer la transparisation des actifs en prévision de l’application du décret de certaines caisses de retraites des professions libérales». Les missions attendues par l’institutionsont les suivantes : dépositaire, conservateur, gestion comptable, transactions, autres services de gestion administrative, reporting et transparisation du portefeuille. La Cavamacprécise que le marché est d’une durée d’un an à compter de sa date de notification et reconductible quatrefois par période d’unan et sans pouvoir excéder une durée totale de cinq ans. La reconduction du marché est tacite et le titulaire ne peut pas s’y opposer. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation :le 03 juillet 2019 à 15h00.
A l’occasion du Forum ESG organisé par L’AGEFI, Olivier Mampouya, Director, Asset Owner Group Europe chez FTSE Russel a indiqué avoir créédes indices climats multifactoriels pour deux caisses de pension britanniques : la caisse de pension de HSBC et celle deMerseyside, laquelle a créé un fonds durable de 400 millions de livres sterling par ce biais."C’est le concept de ‘smart sustainability’, aprécisé le responsable. Nousavons intégré des critères de risk premia (value, yield, low volatility, size…) ainsi quedes paramètres climatiques, en prenant en compteles revenus verts, les émissions carbone et les reserves de fossiles combustibles». OlivierMampouya exprime avoir ainsi permis aux institutionnels de s’aligner à plusieurs ODD (objectifs de développement durable), grâce à la donnée fournie par les émetteurs. Cette logique a aussi été mise en oeuvre par FTSE Russellau mois de marspour le compte dufonds de pension néerlandais Detailhandel. Utilisé dans le cadre d’une gestion passive, l’indice créé est aligné à quatre ODD (8, 12, 13 et 16), à la demande de l’institutionnel. «Nous avonsréalisé une comparaison entre nos bases de données ESG (environnementales, sociales et de gouvernance)et les bases de données externes que nous utilisons, puis avons analysé la pertinence des taxonomies par rapport à ces quatre ODD», explique Olivier Mampouya. Le fournisseur d’indice a de ce faitcréé un modèle d’analyse basé sur 4 niveaux : les opérations des entreprises, les produits et services, la conformité par rapport au principe de Pacte Mondial des Nations unies et une liste d’exclusion.
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, lance un appel d’offres pour être accompagné dans la gestion de son Oppci " Villiers Immobilier ". L’objectif de Villiers Immobilier est de constituer un patrimoine immobilier pour le compte de l’Ircantec. Les investissements sont réalisés principalement de manière directe par Villiers Immobilier. A titre exceptionnel, Villiers Immobilier peut être amené à créer une filiale pour réaliser une acquisition pour des raisons notamment réglementaires ou à prendre une participation dans une structure déjà existante. La gestion des actifs du mandat s’effectuera au travers d’un organisme de placement collectif (Oppci) ayant fait l’objet d’un agrément, auprès d’une autorité dûment habilitée. L’Oppci devra être agréé par l’AMF, avoir son siège en France et devra prendre la forme d’un fonds d’investissement alternatif (FIA). Le délégataire de la gestion comptable (le valorisateur) ne sera pas désigné par l’Ircantec. Le marché est conclu pour quatre ans et pourra être reconduit tacitement 1 fois, pour une nouvelle période de quatre ans, sans que sa durée totale ne puisse excéder huit ans. Le titulaire ne pourra s’opposer à cette reconduction Date limite de réception des offres: 24 juin 2019 à 11H30