La Caisse des dépôts et consignations (CDC), au travers de sa Banque des Territoires, vient de prendre une participation de 15 millions d’euros au sein du FPCI Impact Senior, géré par 123 IM. Il s’agit d’un Fonds Professionnel de Capital Investissement à impact visant à soutenir le secteur des établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) en France. Le montant investi dans cette opération va «permettre d’améliorer sensiblement la qualité de service dans les Ehpad (animations, ateliers, pour les résidents, mais aussi formations qualifiantes et soutien méthodologique pour le personnel)», a précisé la société de gestion dans un communiqué. Cette dernière a noué un partenariat avec l’Association Siel Bleu pour faire évoluer les méthodes d’accompagnement dans les Ehpad et optimiser leur impact sur le «bien vieillir».
Wing, le fonds d’investissement de la Société régionale d’investissement de Wallonie, vient de participer au premier tour de table d’un fonds luxembourgeois entièrement dédié à la blockchain, Tioga Capital, a appris le journal économique belge L’Echo. Le véhicule a levé 17 millions d’euros, loin des 50 millions initialement attendus. Il a également reçu des investissements de la part de family offices belges et des business angels. Un deuxième tour doit avoir lieu au cours de l’année. Tioga Capital est un fonds de capital-risque européen axé sur la technologie blockchain, lancé ce vendredi par le spécialiste du private equity NicolasPriem, l’investisseur tech et crypto Michiel Lescrauwaet, l’avocat OlivierLefebvre et l’entrepreneur Patrick Van de Mosselaer.
L’Institut de France a choisi Cedrus & Partners parmi 8 candidats pour l’assister dans ses choix d’investissement. L’investisseur recherchait plus spécifiquement une assistance dans la détermination d’une politique d’investissement responsable, une assistance dans la sélection des fonds dédiés pour la partie «cotée» et «non cotés» ainsi qu’un prestataire de contrôle et suivi des investissements réalisés.
Nouvelle initiative dans les fonds portés par des régions. La région Sud a émis un appel à manifestation d’intérêt pour la mise en place du Fonds de participation pour la reconquête industrielle. Annoncé en octobre 2020 dans le cadre du plan de relance économique de la Région, il devrait être doté à terme d’une soixantaine de millions d’euros, dont 17 millions injectés par la Région et le reste provenant de financements publics, européens ou privés. Le fonds a pour but d’investir dans les sociétés de projet et ainsi accélérer la mutation des filières industrielles régionales. Il devrait va permettre, d’ici fin 2021, de soutenir des projets publics privés complexes ; par exemple un projet de production d’hydrogène vert couplée à du photovoltaïque. Lire l’avis ici.
La performance énergétique des bâtiments est un des indicateur ESG que suivent de près les institutionnels. La Caisse des dépôts a décidé de l’automatiser en faisant appel à Advizeo By Setec pour son portefeuille immobilier. L’objectif consiste à connaître et déclarer les données RSE de son portefeuille, en particulier celles relatives au volet «énergie-carbone» de la consommation énergétique de ses immeubles, dans le cadre de sa communication extra-financière et de sa politique environnementale. La finalité principale de la solution recherchée est la mise à disposition d’un reporting annuel consolidé, historicisé, structuré et fiable sur les indicateurs énergétiques du portefeuille, constitué d’un grand nombre de sites. Le prestataire s’est vu attribuer un marché d’une valeur de 194.043 euros pour la mise en place d’une solution numérique de collecte automatisée, permettant de disposer d’indicateurs et d’analyse des niveaux.
Le fonds de pension japonais GPIF a accordé un mandat de private equity. Il a sélectionné le gérant de fonds de fonds Hamilton Lane. Ce choix découle de la décision d’avril 2017 du fonds de pension de mettre en place une stratégie d’investissement «multi-managers» dans l’alternatif via un fonds de fonds qui pourrait également mener des co-investissements auprès des gérants sélectionnés. Le mandat est mondial et diversifié. Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation est intervenu comme conseil dans la sélection.
La Caisse de Prévoyance et de Retraite des Notaires cherche à conclure un accord-cadre de services pour la commercialisation des actifs composant son patrimoine immobilier. Le périmètre concerné recouvre les actifs composant le patrimoine immobilier tertiaire, commercial et d’habitation de la CPRN détenu soit directement, soit par l’intermédiaire de SCI (SCI CPRN, SCI CPRN Section B, SCI CPRN Colmar et Metz). L’appel d’offre comporte 4 lots: immobilier locatif tertiaire et commercial en Ile de France, immobilier locatif d’habitation en Ile de France, immobilier locatif tertiaire et commercial en Alsace-Moselle, immobilier locatif d’habitation en Alsace-Moselle. Les offres sont attendues avant le 1er mars 2021 à 12 heures. Plus d’information ici.
Le dernier né des fonds du programme d’investissement «Assureurs – Caisse des Dépôts Relance Durable France», lancé à l’initiative de la Fédération française de l’assurance et de la CDC, a trouvé son gérant. A l’issue d’un processus concurrentiel, Turenne Groupe a en effet été choisi pour piloter le véhicule Nov Relance Impact, doté de 124 millions d’euros par sept assureurs tricolores.La Caisse des Dépôts a apporté 30 millions d’euros. Le fonds est destiné à soutenir une quinzaine de PME et d’ETI dans les régions, par le biais d’opérations de capital-développement et de LBO. «Ce fonds recherchera aussi une performance extra-financière, mesurée selon l’atteinte des objectifs d’impact définis selon des critères d’impact environnementaux, explique Christophe Deldycke, président du directoire de Turenne Groupe.Un comité d’impact se réunira pour s’assurer de l’atteinte des critères ESG préalablement fixés. La moitié du carried interest en dépendra et chaque membre reversera aussi un quart de ce carried à des associations régionales.» Turenne entend aussi privilégier l’actionnariat salarié et les mécanismes de partage dans chacune des futures participations du fonds. Le gérant affiche 1,2 milliard d’euros sous gestion et est actuellement implanté à Paris, à Lille, à Lyon, à Marseille et à Metz. L’ouverture d’une antenne dans l’Ouest est au programme et devrait contribuer à développer encore les équipes, actuellement composées de 64 professionnels.
Le fonds de pension à cotisations déterminées du groupe bancaire italien Intesa Sanpaolo recherche des gérants action pour le Japon et la zone Asie Pacifique hors Japon. Les gérants peuvent demander la documentation complète à l’adresse FPISP.Investimenti@intesasanpaolo.comjusqu’au 5 février 2021. Les dossiers de candidature sont attendus avant le 12 février 2021. Plus d’informationsici en italien.
Accompagner les projets de diversification d’activité des agriculteurs et accélérer la transition agricole. Un vaste chantier que Citizen Capital entend prendre à bras le corps grâce au fonds Agri Impact, initié par la Fondation Avril.«La croissance de Citizen Capital, qui est un pionnier de l’investissement à impact depuis sa création en 2008, passe aujourd’hui par notre capacité à dépasser l’univers du private equity», explique Laurence Méhaignerie, présidente et cofondatrice de la société de gestion. Avec un premier closing à hauteur de 30 millions d’euros, ce véhicule compte plus particulièrement s’attaquer au renforcement des fonds propres et quasi-fonds propres de projets générateurs de revenus complémentaires pour les agriculteurs. La transformation alimentaire, les circuits courts et la production d’énergie renouvelable, en particulier la biométhanisation, seront au menu. Un angle original qui a séduit des investisseurs de tous bords. Outre la Fondation Avril, la puissance publique – représentée par Bpifrance et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) – est massivement représentée. Les acteurs du monde agricole ne sont pas en reste, avec la présence d’Arterris, Euralis, Soufflet, Limagrain et Sofiprotéol. Sont aussi de la partie des industriels de l’énergie (Total et Engie) et de la finance (Covéa et Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne). «Le fonds est un FPCI classique[fonds professionnel de capital investissement]mais a une durée de vie de douze ans, prorogeable deux fois. Cela nous permet d’accompagner plus longtemps les projets que nous financerons», détaille Antoine Vedrenne, qui vient de rejoindre l’équipe du gérant en qualité d’associé responsable du fonds. A terme, Agri Impact (qui ne disposera pas de carried) espère lever 50 millions d’euros. Citizen 3 sur la route Citizen Capital ajoute ainsi une corde à un arc qui n’en manque pas. En mars 2019, il avaitlevé un fonds early stage(CKI²) de 25 millions d’euros en bénéficiant notamment du soutien d’Allianz. En parallèle, il a poursuivi le déploiement de ses fonds historiques davantage axés sur le capital-développement et le late stage. Son fonds de deuxième génération, Citizen Capital 2 (doté de 43 millions d’euros en 2017), devrait être intégralement investi d’ici l’été. Le gérant certifié B Corp prévoit de lui donner un successeur dont la taille pourrait cette fois-ci être comprise entre 100 et 130 millions d’euros. Un changement d’échelle à la hauteur de l’intérêt grandissant pour l’investissement à impact.
A l’occasion de la conférence Blue Invest Day à Bruxelles, le Fonds européen d’investissement (FEI) a annoncé investir 45 millions d’euros dans deux fonds. En partenariat avec la Commission européenne, le FEI, via le fonds de fonds BlueInvest (disposant de 75 millions d’euros) dédié au financement d’entreprises européennes de l’économie en lien avec la mer, les océans et les côtes, a sélectionné Astanor Ventures and Blue Horizon Ventures I. Le programme est soutenu par le Fonds européen d’investissement stratégique. Les deux fonds, récemment lancés, vont mettre en œuvre une stratégie recouvrant l’agroalimentaire technologique incluant l’économie bleue, en mettant l’accent sur la sécurité alimentaire, la santé et la durabilité. Ils investiront dans des start-up qui développent des produits, matériaux et services innovants qui pourront contribuer à la conservation des océans et à la pérennité de l’économie bleue. Trois autres fonds sur la même thématique ont également été agréés et devraient être financés courant 2021.
Les assureurs confirment leurs engagements pour financer la relance. Dans le cadre du programme d’investissement d’un montant total de 2,2 milliards d’euros et piloté par la Fédération Française de l’Assurance qui vise à promouvoir une reprise économique durable, CNP Assurances a investi dans les deux compartiments, actions cotées et dette non cotée, du fonds « Assureurs - Caisse des Dépôts Relance Durable France – LBP AM » créé le 23 octobre 2020. Le compartiment dette privée a pour sa part déjà été rejoint par AG2R La Mondiale. La poche consacrée aux actions cotées est gérée par Toqueville Finance et cible des titres d’une capitalisation boursière inférieure à 2 milliards d’euros. Le compartiment dette privé, géré par LBP AM, vise à accompagner en dette les PME et ETI dans le financement de leurs nouveaux besoins notamment le financement de leurs investissements et de leurs opérations de croissance externe.
Le GPIF (Government Pension Investment Fund), principal fonds de pension du Japon, a publié un appel d’offres pour engager un nombre indéfini de consultants ESG. Le GPIF souhaite atteindre, grâce aux candidats retenus, les Objectifs de Développement Durable des Nations unies. Les postulants devront apporter des solutions en matière de recherche académique, de développement de théories, de méthode d’investissement, de technologies, systèmes, outils d’analyses, et calculs de performance ESG. L’appel d’offres est ouvert jusqu’au 12 février. Ce géant, qui gère 1.300 milliards d’euros d’encours, a récemment indexé 10 milliards d’euros d’actifs sur des référentiels ESG.
Avec 30 millions d’euros, le Fonds européen d’investissement est le plus gros investisseur du fonds de biotechnologies BioGeneration Ventures. Le fonds néerlandais a réuni 140 millions pour son véhicule de quatrième génération, qui compte également comme investisseurs le fonds de pension danois Industriens Pension, les groupes pharmaceutiques Bristol Myers Squibb et Eli Lilly ainsi que les fonds de fonds Nove Ventures, KfW Capital et Schroder Adveq. BioGeneration Ventures investit au stade de développement précoce d’entreprises biopharmaceutiques européennes. L’investisseur sélectionne des biotech qui se distinguent scientifiquementet dont les données expérimentales sont convaincantes. Il recherche des projets qui ont le potentiel d’avoir un impact substantiel sur la santé.
Encore un pas vers la neutralité carbone pour Aegon UK. Pour ses fonds de pension basiques d’entreprise de la gamme Aegon Retirement Choices, la branche britannique de l’assureur a noué un partenariat avec HSBC sur l’implémentation de critères ESG dans son portefeuille. Cela se matérialise notamment par la décision que ces fonds de pension investissent dans le nouveau véhicule HSBC Developed World Sustainable Equity Index fund. L’engagement va porter sur environ 30% des actifs des membres dont l’épargne retraite est en phase de croissance (avant le départ en retraite) dans un délai de six mois. Aegon UK est le premier investisseur dans ce fonds, qui est une solution à bas coût conçue pour suivre la performance de l’indice FTSE Developed ESG Low Carbon Select avant frais. Les membres qui approchent de la retraite dans ces fonds de pension verront 15% de leurs actifs affectés à cette composante ESG. Au total cela représentera 1,7 milliards de livres (1,92 milliards d’euros) investis dans le fonds HSBC. Le véhicule cible trois domaines d’amélioration dans ses investissements: une augmentation de 20% du score ESG, ainsi qu’une réduction de 50% des émissions de carbone et de l’intensité des réserves d’énergies fossiles par rapport à l’indice de référence. Il a pour but d’atteindre ces objectifs sans ajouter de risque au portefeuille en gardant un faible écart de suivi. Au début de l’année 2020, Aegon UK a annoncé son intention d’atteindre la neutralité carbone pour ses fonds de pension basiques d’ici 2050 et d’explorer la façon de diviser par deux leurs émissions d’ici 2030.
Le fonds de pension finlandais Varma Pension Insurance Company a investi 196 millions d’euros auprès de Nordea dans son fonds Emerging Stars Equity Fund, une stratégie durable investie dans les marchés émergents. Varma a un portefeuille valorisé à 47 milliards d’euros et la durabilité fait partie intégrante du processus d’investissement. «Nous voulons être un investisseur responsable et actif dans le monde entier et nous cherchions un produit sur les marchés émergents», explique Timo Sallinen, responsable des titres cotés chez Varma. Les investissements de Varma dans les actions cotées des marchés émergents représentent environ 2 milliards d’euros. Ce n’est pas la première fois que Varma investit dans des fonds durables. En 2019, le fonds de pension a conçu, en partenariat avec Legal & General Investment Management et Foxberry, deux ETF durables et y a investi 700 millions d’euros.
Les énergies renouvelables attirent toujours les investisseurs institutionnels européens. Dans le cadre de l’opération d’acquisition d’un portefeuille d’actifs hydroélectriques portugais pour 2,2 milliards d’euros en décembre 2020 par Crédit Agricole Assurances (35%) allié à l’énergéticien Engie (40%) et Mirova (25%), plusieurs détenteurs d’actifs sont aussi de la partie dans un fonds parallèle. Mirova (groupe Natixis) a en effet monté à côté de son fonds d’infrastructure consacré aux énergies renouvelables Eurofideme 4 un véhicule de co-investissement à destination des souscripteurs du fonds. Il a été abondé notamment par Natixis Assurances, Groupama, le britannique Merseyside Pension Fund, Banca March, EB-Sustainable Investment Management (filiale de la Evangelische Bank allemande) et son affilié Erneuerbare Energien Fonds ainsi que le gérant d’actifs allemand LHI. «MPF est un investisseur de longue date dans la classe d’actifs des infrastructures et nous avons déployé plus de 250 millions de livres sterling dans le secteur des énergies renouvelables, commente Peter Wallach, Director of Pensions, Fonds de pension du Merseyside. Nous sommes très heureux de co-investir aux côtés de Mirova dans ce portefeuille attrayant d’actifs hydroélectriques portugais opérationnels. Ce co-investissement devrait générer de bons rendements pour nos retraités, et les installations de pompage-turbinage du portefeuille joueront également un rôle essentiel dans la décarbonisation de la production d'électricité dans la région. »
Le groupe de fonds de pension britanniques LGPS annonce la sélection de deux gérants pour son nouveau fonds de 630 millions de livres consacré à la gestion active obligataire sur les marchés émergents. Parmi 70 candidats, LGPS, qui regroupe les fonds de pension du Cheshire, du Leicestershire, du Nottinghamshire et des West Midlands, a choisi M&G Investments et Amundi, qui pilotent chacun la moitié du mandat.
Alaska Permanent Fund Corporation (APFC), le fonds souverain de l’Etat de l’Alaska, soumet à ses administrateurs une modification de la liste des actifs dans lesquels il peut investir. L’investisseur souhaite pouvoir inclure davantage d’immobilier dans le portefeuille, en accord avec la règle de «l’investisseur prudent». APFC, qui dispose de 65,3 milliards de dollars sous gestion, veut élargir le spectre de ses investissements pour y ajouter de la dette privée et du capital d’actifs immobiliers générateurs de rendement, de la promotion et de la construction immobilière et de l’investissement en capital dans des entreprises immobilières. Plus de détails sur la proposition de modification ici.
A l’occasion de l’European Space Conference à Bruxelles, le Fonds européen d’investissement et la Commission européenne ont annoncé des investissements conjoints dans deux fonds consacrés à la technologie spatiale: Orbital Ventures et Primo Space, dans le cadre du projet européen InnovFin Space Equity Pilot. Un nouvel investissement est attendu d’ici la fin du premier trimestre, il marquera le déploiement total des 100 millions d’euros du programme. Ces investissements sont soutenus par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI). Le luxembourgeois Orbital Ventures est un fonds de capital risque qui se consacre au financement de technologies spatiales, parmi lesquelles les flux «descendants» (communications, la cryptographie, le stockage de données et leur traitement, la géolocalisation et l’observation terrestre) et «montants» (matériel spatial, matériaux, électronique, robotique, fusées et satellites). L’italien Primo Space se consacre aussi en capital investissement «early stage» aux transferts de technologie dans le domaine spatial européen.
Covéa participe au troisième closing à plus de 170 millions d’euros du fonds d’impact France 2i, lancé en juin 2019 par la Fondation de France et géré par Raise Impact. L’assureur est entouré d’Axa IM Alts (plateforme qui regroupe chez Axa IM les investissements en actifs réels, produits structurés et hedge funds), du Crédit Agricole d’Ile-de-France, d’une «grande compagnie d’assurances européenne» dont le nom n’est pas révélé et d’Arkéa, qui réinvestit. Un précédent closing à 135 millions d’euros en septembre 2020 avait permis d’ouvrir le fonds à d’autres investisseurs que la Fondation de France, parmi lesquels la Banque des Territoires (groupe Caisse des Dépôts), Natixis Assurances et le groupe Arkéa. France 2i cible en priorité des PME-PMI innovantes en croissance générant un impact positif. Le fonds accompagne les entrepreneurs souhaitant apporter des réponses systémiques et économiquement viables à des problématiques urgentes et importantes, répondant notamment aux 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU. Depuis son lancement, 10 investissements ont déjà été réalisés, dont 7 prises de participation directes dans des entreprises ciblant l’économie circulaire, la transition énergétique, l’inclusion sociale et la transition agricole.
1Kubator, premier réseau d’incubateurs spécialisé dans l’accompagnement des phases amont de start-up du digital, annonce une nouvelle levée de fonds de 6 millions d’euros auprès de BNP Paribas Cardif, de la Caisse d’Epargne Pyrénées, du groupe Surya et des actionnaires historiques dont le Fonds French Tech Accélération du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), géré pour le compte de l’Etat par Bpifrance dans le cadre de l’action publique French Tech, de la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes, BNP Paribas et la Banque Populaire Grand Ouest. Avec plus de 400 start-up accueillies depuis sa création et près de 10 millions d’euros levés, 1Kubator est un acteur de l’investissement d’amorçage, mais également de l’accompagnement des entreprises à l’innovation. L’incubateur a actuellement 150 start-up en portefeuille et envisage d’en financer 150 nouvelles. « BNP Paribas Cardif a toujours placé l’entrepreneuriat au cœur de ses valeurs et de son développement. Le modèle industriel d’incubation couplé à de profondes valeurs humaines permettent à 1Kubator de jouer un rôle clé dans le soutien aux entrepreneurs et la création d’emplois », déclare Nathalie Doré, Chief Digital & Acceleration Officer de BNP Paribas Cardif.
Justin Trudeau, le Premier Ministre du Canada, a annoncé hier, lors du One Planet Summit, un investissement de l’Etat nord-américain de 55 millions de dollars canadiens (34 millions d’euros) au sein du fonds Land Degradation Neutrality, initié par la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, et géré par Mirova. Le véhicule est dédié à des investissements impact environnemental et social dans les pays en développement. Il vise 300 millions de dollars américains d’encours. Cet investissement fait partie de l’enveloppe de 2,65 milliards de dollars canadiens que le gouvernement s’est engagé à allouer à la lutte contre le changement climatique. Deux autres institutionnels canadiens ont participé à cet effort : la Concordia University Foundation et le fonds de pension montréalais Fondaction.
La CAVP, caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens, a sélectionné Amadeis à la suite d’un appel d’offres ayant conduit à 5 propositions, afin de lui apporter des conseils sur les exigences de l’article 173 de la loi de transition énergétique. La CAVP cherchait «un prestataire disposant d’une excellente connaissance de l’ESG et de l’environnement des investisseurs institutionnels français». La Caisse attend une analyse et des propositions d’améliorations sur son portefeuille d’actifs, soit les actifs en valeurs mobilières qui peuvent être vues par transparisation. Sont donc exclus les fonds monétaires ainsi que les devises et les dérivés. Les analyses des actifs non cotés et de l’immobilier ne sont pas incluses dans la prestation principale.
Projet «zéphyr». C’est le nom de consortium qu’ont choisi quatre fonds de pension italiens à cotisations déterminées pour leur appel d’offre commun en dette privée. Le montant total d’engagements prévu dans le projet atteint 195 millions d’euros, répartis ainsi: 20 millions pour le Fondo Gomma Plastica (fonds de l’industrie du caoutchouc), 95 millions pour le Fopen (fonds des employés du producteur d’électricité Enel), 40 millions pour Pegaso (fonds des employés des services publics) et 40 millions pour Previmoda (employés du secteur de l’habillement). La stratégie recherchée consistera à investir en dette privée d’entreprise sécurisée avec un rang senior ou en unitranche, d’autres stratégies étant autorisées de façon résiduelle. L’investissement sera principalement concentré sur l’Europe, avec une diversification possible sur le marché américain. Le processus de sélection, réalisé avec le soutien d’European Investment Consulting, devrait avoir lieu en mars 2021 afin de lancer les mandats lors du second semestre 2021. Plus d’informations ici en italien.
La Maif a confié un mandat immobilier à A Plus Finance, qui a pour objet la constitution d’un portefeuille de murs d'établissements d’enseignement et de formation, la gestion et l’administration de ces locaux par leur mise en location aux termes de baux commerciaux. Les actifs seront logés dans une société civile immobilière.
La Société fédérale de participations et d’investissement, la holding de l’Etat belge, fait partie des onze investisseurs qui ont participé au premier tour de table du fonds d’investissement immobilier spécialisé Vicinity Affordable Housing, a appris le quotidien L’Echo. Le fonds a levé 45 millions d’euros pour investir sur le marché locatif belge. Parmi les autres investisseurs dont le nom a fuité, nous retrouvons la banque Belfius, le fonds régional finance&invest.brussels, et les familles Colruyt (grande distribution) et Hupin (immobilier). Une deuxième levée est prévue pour l'été. Le fonds, qui a acquis fin 2020 la société immobilière Urbani de la famille Hupin pour 100 millions d’euros, compte déjà 300 appartements répartis sur 11 immeubles déjà loués et 3 à construire dans la région de Bruxelles. Et vise une valorisation du portefeuille à un demi-milliard d’euros d’ici dix ans. Vicinity a été fondé par Jean-Baptiste Van Ex, ancienmanaging director chez Degroof Petercam Investment Banking en Belgique, spécialisé sur l’immobilier, et la société de promotion gantoise Revive, cofondée par Piet Colruyt et Nicolas Bearelle.
Le Groupe Crédit Agricole, un acteur important du financement de la filière aviation en France et au niveau international, a annoncé investir 100 millions d’euros dans le nouveau fonds de place dédié à la filière aéronautique géré par Ace Capital Partners, filiale de Tikehau Capital. Ce fonds avait été lancé en juillet dernier par le Gouvernement en soutien au secteur profondément impacté par la crise sanitaire et l’arrêt des vols d’avions. L’État avait apporté au fonds Ace Aéro Partenaires 200 millions d’euros, dont 50 millions d’euros de la banque publique d’investissement Bpifrance. Quatre grands acteurs de la filière aéronautique française avaient aussi contribué à hauteur de 200 millions d’euros : Airbus (116 millions d’euros), Safran (58 millions d’euros), Dassault Aviation, (13 millions d’euros) , Thales (13 millions d’euros.). Tikehau Capital avait investi de son côté, sur ses fonds propres, 230 millions d’euros. Au moment de son lancement le fonds affichait l’ambition de disposer rapidement de 1 milliard d’euros d’encours.
Le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de Dommages recherche deux titulaires pour gérer de manière active sa poche d’obligations à haut rendement libellées en euros et intégrant des critères ESG. La gestion sera réalisée via deux véhicules d’investissement dédiés qui seront créés et gérés par les deux candidats retenus. Il s’agira d’une gestion référencée à l’indice " Bloomberg Barclays Liquidity Screen Euro Hy Total Return Index"Barclays (code Bloomberg® : Behltreu). Les objectifs principaux du mandat seront : 1/ la recherche d’une-performance financière la plus élevée possible par rapport à celle de l’indice de référence, tout en visant 2/ un portefeuille ayant une notation ESG moyenne supérieure à celle de son indice de référence. La taille indicative des encours à gérer pour chacun des deux titulaires est de 140 millions d’euros (marché total : 280 millions d’euros). Aucun encours minimal n’est garanti pendant la durée du marché. Les apports et retraits d’espèces aux gérants retenus seront effectués par ordres de service. Les offres sont attendues avant le 2 mars 2021 à 12:00. Plus de détails ici.
La société de gestion norvégienne Storebrand a remporté un mandat de 400 millions de livres (441 millions d’euros) auprès du fonds de pension britannique East Sussex Pension Fund (ESPF). Ce dernier a choisi s’investir dans Storebrand Global ESG Plus, une stratégie actions «zéro énergie fossile» qui vise à être alignée avec les objectifs des Accords de Paris. Le portefeuille affiche un risque carbone plus faible en investissant dans des entreprises qui offrent des solutions au réchauffement climatique. Et sa note ESG est supérieure à celle de l’indice MSCI Monde. Il s’agit du premier gros mandat de Storebrand auprès d’un fonds de pension britannique. La société de gestion norvégienne, qui gère 76 milliards de livres, cherche à développer sa clientèle au Royaume-Uni où ses solutions et stratégies sont distribuées via sa succursale Skagen Funds. ESPF, qui gère des actifs de 3,9 milliards de livres, fait partie du UK Local Government Pension Scheme, le régime de retraite des collectivités locales britanniques.