Le groupe minier s’attend à ce que les pénuries de main-d'œuvre liées au COVID 19 en Australie et la hausse de l’inflation aient un impact sur ses bénéfices sous-jacents au second semestre. A l’occasion de la mise à jour de ses chiffres d’activité, le leader mondial du minerai de fer a évoqué vendredi des difficultés dans plusieurs registres. A 79,9 millions de tonnes (Mt), ses expéditions pour la période avril-juin ont progressé de 4,7 % mais sont inférieures aux attentes. Pour l’ensemble de l’exercice 2022, la fourchette de 320-335 Mt est maintenue. Le groupe s’attend à ce que sa mine Gudai-Darri n’atteigne sa pleine capacité qu’en 2023. L’action Rio Tinto a chuté de 4,3 % au plus bas depuis novembre 2021.
S&P Global Ratings a abaissé mercredi la note de crédit d’Atos de «BBB-» à «BB», assortie d’une perspective négative, à la suite du projet du groupe visant à diviser ses activités en deux entités juridiques distinctes. L’agence de notation estime que ce nouveau plan, qui se substitue aux cessions d’actifs initialement prévues, se traduira par une diminution des marges et par une hausse de l’effet de levier financier. Le flux de trésorerie opérationnelle devrait par ailleurs rester significativement négatif sur la période 2022-2024, ajoute S&P. «L’impact de ce changement de notation sur la structure et le coût de la dette d’Atos est très limité», a réagi le groupe dans un communiqué, en affirmant disposer de liquidités abondantes.
Le groupe financier français présidé par Frédéric Metz cède son activité historique et prévoit de pousser les feux dans le métier de la gestion d’actifs.
Le parapétrolier dévisse une nouvelle fois en Bourse vendredi après l’annonce du bouclage de son augmentation de capital de près de 2 milliards d’euros. En début de semaine, les investisseurs n’avaient apporté que 1,3 milliard d’euros, soit environ 70 % du total de l’opération.
La compagnie aérienne Transavia France, filiale d’Air France-KLM, prévoit d’annuler 30% de son programme de vols vendredi et samedi, en raison d’une grève de son personnel navigant commercial (PNC), c’est-à-dire les hôtesses et les stewards, a indiqué un porte-parole de la société. Transavia compte également annuler 25% de ses vols, dimanche.
Les immatriculations de voitures particulières poursuivent leur repli au sein de l’Union européenne, avec un recul de 15,4% en juin 2022 sur un an, selon les données dévoilées vendredi par l’ACEA, l’Association des constructeurs européens d’automobiles qui regroupe les 16 principaux groupes automobiles au sein de l’Union. Ce repli mensuel constitue la deuxième plus forte baisse constatée ces dix dernières années, après celle du millésime atypique de 2020 (-22,3%).
Le géant français de l’énergie a publié des indicateurs au titre du deuxième trimestre. La progression des marges de raffinage en Europe est impressionnante.
Le groupe aérien allemand Lufthansa a indiqué vendredi avoir enregistré un résultat opérationnel ajusté positif au deuxième trimestre, selon des données préliminaires non auditées.
Le groupe minier s’attend à ce que les pénuries de main-d'œuvre liées au COVID 19 en Australie et la hausse de l’inflation aient un impact sur ses bénéfices sous-jacents au second semestre.
S&P Global Ratings a abaissé mercredi la note de crédit d’Atos de «BBB-» à «BB», assortie d’une perspective négative, à la suite du projet du groupe visant à diviser ses activités en deux entités juridiques distinctes. L’agence de notation estime que ce nouveau plan, qui se substitue aux cessions d’actifs initialement prévues, se traduira par une diminution des marges et par une hausse de l’effet de levier financier. Le flux de trésorerie opérationnelle devrait par ailleurs rester significativement négatif sur la période 2022-2024, ajoute S&P. «L’impact de ce changement de notation sur la structure et le coût de la dette d’Atos est très limité», a réagi le groupe dans un communiqué, en affirmant disposer de liquidités abondantes.
Deutsche Telekom a accepté de vendre 51% de son activité de tours à un consortium composé de la société canadienne Brookfield et de la société américaine de capital-investissement DigitalBridge après avoir fait une offre de dernière minute qui a valorisé cette activité à 17,5 milliards d’euros. La société allemande de télécommunications conservera la participation restante de 49% dans l’activité GD Towers, l’accord devant être conclu vers la fin de l’année. Un produit de 10,7 milliards d’euros aidera Deutsche Telekom à réduire sa dette, tout en s’efforçant d’acquérir une participation majoritaire dans sa filiale américaine T-Mobile. « Nous cristallisons la valeur de nos actifs de tours, créant ainsi de la valeur pour nos actionnaires », a déclaré Tim Höttges, PDG de Deutsche Telekom. L’accord est le plus important d’Allemagne cette année et le deuxième en Europe, après la famille Benetton et le fonds américain Blackstone, qui ont pris le contrôle du groupe d’infrastructure italien Atlantia pour 58 milliards d’euros.
A l’issue d’une table-ronde avec les trois énergéticiens (EDF, Engie et TotalEnergies), la commission des affaires économiques du Sénat appelle à un renforcement substantiel et une simplification de Ma Prime Rénov’ et des certificats d’économies d’énergie (CEE) ; à une accélération majeure des capacités de production renouvelables, notamment la libération des plus de 1.000 projets de biogaz en attente, et un soutien massif aux technologies de conversion et d’approvisionnement en biocarburants ; et à une réforme du marché européen de l’électricité, afin de découpler le prix du gaz de celui de l’électricité.
La province canadienne de l’Ontario a déclaré mercredi que la société belge Umicore prévoyait d’investir 1,5 milliard de dollars canadiens (1,15 milliard de d’euros) dans la construction d’une usine de fabrication de matériaux pour batteries à l'échelle industrielle dans l’est de l’Ontario. À pleine production, l’usine produirait annuellement suffisamment de matériaux pour fabriquer des batteries pour un million de véhicules électriques, a déclaré l’Ontario dans un communiqué. La construction de l’installation devrait commencer en 2023, avec des opérations prévues pour la fin de 2025.
Une nouvelle équipe dirigeante à trois têtes va remplacer, avec effet immédiat, le directeur général du groupe tricolore de services informatiques, Rodolphe Belmer.
Le groupe allemand a annoncé qu’il investirait 3 milliards d’euros dans la production de puces électroniques d’ici 2026 via sa division dédiée aux semi-conducteurs. L’un des projets que Bosch prévoit de financer avec cet investissement est la construction de deux nouveaux centres de développement - à Reutlingen et à Dresde - pour un coût combiné de plus de 170 millions d’euros. En outre, l’entreprise dépensera 250 millions d’euros au cours de l’année à venir pour la création de 3.000 mètres carrés supplémentaires d’espace de salle blanche dans son usine de fabrication de Dresde. Le directeur général de Bosch, Stefan Hartung, a estimé que les goulots d’étranglement pour certains types de puces dureront jusqu’en 2023.
La production nucléaire d'électricité en France a reculé de 27,1% sur un an à 20,2 térawatt-heures (TWh), selon des chiffres disponibles mercredi sur le site de l'énergéticien EDF.
Lufthansa va annuler 2.000 vols de plus au départ de Francfort et de Munich cet été, a déclaré mercredi la compagnie aérienne allemande, confirmant une information du quotidien Bild, en invoquant le manque de personnel dans les aéroports ainsi que les mouvements sociaux et la pandémie de Covid-19.
La province canadienne de l’Ontario a déclaré mercredi que la société belge Umicore prévoyait d’investir 1,5 milliard de dollars canadiens (1,15 milliard de d’euros) dans la construction d’une usine de fabrication de matériaux pour batteries à l'échelle industrielle dans l’est de l’Ontario. À pleine production, l’usine produirait annuellement suffisamment de matériaux pour fabriquer des batteries pour un million de véhicules électriques, a déclaré l’Ontario dans un communiqué. La construction de l’installation devrait commencer en 2023, avec des opérations prévues pour la fin de 2025.
Le jeu des alliances continue pour mettre la main sur les tours de télécommunication de Deutsche Telekom. Brookfield Asset Management et DigitalBridge se seraient alliés dans le cadre d’une offre de dernière minute pour reprendre cette activité à l’opérateur allemand, rapporte Bloomberg citant des sources anonymes. A l’origine, le spécialiste d’infrastructures télécom Cellnex devait participer à l’offre soutenue par Brookfield, mais la société espagnole aurait finalement jeté l’éponge.
L’espagnol Cellnex a annoncé mercredi qu’il retirait son offre de participation dans les activités de tours de Deutsche Telekom, ouvrant la voie à une offre concurrente d’un consortium dirigé par KKR pour sécuriser l’accord estimé à 18 milliards d’euros. Ce dernier était déjà donné favori la semaine dernière.
A l’issue d’une table-ronde avec les trois énergéticiens (EDF, Engie et TotalEnergies), la commission des affaires économiques du Sénat appelle à un renforcement substantiel et une simplification de Ma Prime Rénov’ et des certificats d’économies d’énergie (CEE) ; à une accélération majeure des capacités de production renouvelables, notamment la libération des plus de 1.000 projets de biogaz en attente, et un soutien massif aux technologies de conversion et d’approvisionnement en biocarburants ; et à une réforme du marché européen de l’électricité, afin de découpler le prix du gaz de celui de l’électricité.
Elon Musk va-t-il encore arriver à donner dans l’exceptionnel pour sortir du guêpier de Twitter ? L’entrepreneur à la tête d’entreprises aussi innovantes que Tesla et SpaceX renonce au rachat du réseau social qu’il s’était engagé à reprendre pour rien moins que 44 milliards de dollars (43,2 milliards d’euros). Il se dit victime d’informations « fausses et trompeuses » sur le nombre de comptes actifs et dormants. Venant d’un esprit réputé visionnaire, le motif semble un peu décevant de banalité. La défection intervient en outre dans un contexte de forte baisse des valeurs technologiques, comme si le dirigeant se mordait les doigts d’une affaire décidée sans avoir pris en compte le phénomène de bulle en pleine formation. Les critiques formulées par M. Musk à l’égard de la gestion de Twitter dès le début de son OPA au printemps ne signalent pas non plus une habileté stratégique. Plutôt une parole impulsive telle que Twitter l’encourage…