Les premiers mois de 2013 «ont été encore plus difficile que prévu», selon le baromètre BVA-Aviva publié par le quotidien et portant sur l’humeur des travailleurs indépendants et patrons d’entreprises de moins de dix salariés. «La désillusion est grande», souligne le quotidien, 55% des sondés estimant être «plutôt en dessous» de leurs objectifs financiers.
Les sociétés chinoises sous contrôle de l’Etat ont montré une «extraordinaire» capacité à dégager des profits, selon le journal qui indique que 117 sociétés publiques ont annoncé des bénéfices cumulés de quelque 1.300 milliards de yuans (161 milliards d’euros) l’an passé. Elles ont pourtant payé 1.900 milliards d’impôts, et leurs résultats ont affiché une croissance moyenne annuelle de 20%.
Le groupe a fait état d’une baisse de 15% du marché européen des pneumatiques de voiture et de camionnette en mars. Michelin, qui publiera lundi prochain son chiffre d’affaires du premier trimestre, vise une stabilité des volumes et de son résultat opérationnel cette année. Il n’a pas exclu de devoir réaliser de nouvelles économies en Europe si le marasme persiste sur le marché automobile.
Le fabricant danois d’éoliennes a annoncé le départ «pour raisons personnelles» de son directeur financier Dag Andresen, présent à ce poste depuis moins d’un an. De quoi alimenter le sentiment de prudence des investisseurs à l’égard de Vestas.
La filiale brésilienne de Louis Dreyfus spécialisée dans le secteur du sucre a levé quelque 805 millions de réaux, l’équivalent de 307 millions d’euros, à l’occasion de son entré en Bourse. La maison-mère a proposé des options de rachat des titres en juillet 2014 au prix d’introduction majoré des intérêts.
Pour raisons de santé, le gérant de Patrimoine & Commerce et PDG de Foncière Sépric a décidé de mettre fin à ces mandats. Il demeure président de Seefar, pôle de gestion d’actifs immobiliers pour compte de tiers créé récemment au sein du Groupe Eric Duval. Agé de 49 ans, Christophe Clamageran avait rejoint le groupe en avril 2012, après avoir été débarqué de Gecina en octobre 2011.
Le numéro un mondial du luxe a de nouveau bénéficié d’une forte demande pour ses produits de distribution sélective au premier trimestre mais a enregistré un taux de croissance en nette décélération dans la mode et la maroquinerie. Les ventes de LVMH ont totalisé 6,95 milliards d’euros sur la période janvier-mars, en hausse de 7% à taux de change constants. Le groupe voit toutefois sa croissance organique reculer par rapport aux 9% de 2012 et aux 14% du seul premier trimestre de l’an dernier. «Les chiffres sont globalement assez résilients par rapport à une base de comparaison très élevée en 2012», relève tout de même Marc Willaume, analyste chez Raymond James. La division de distribution sélective, qui rassemble les réseaux de boutiques détaxées DFS, la chaîne de parfumeries Sephora et le grand magasin du Bon Marché, est la seule à dégager une croissance à deux chiffres (+17% à 2,12 milliards d’euros).
Royal Dutch Shell a annoncé qu’il envisageait de vendre certains de ses actifs aval en Italie, dont des divisions de transport aérien, de distribution et de vente au détail. Le groupe pétrolier anglo-néerlandais a affirmé dans le même temps qu’il ne comptait pas se défaire de ses autres activités italiennes, dont ses divisions dans l’amont de gaz et d'électricité.
Dish Network, le numéro deux américain de la télévision par satellite, a proposé lundi de racheter l’opérateur mobile Sprint Nextel pour 25,5 milliards de dollars (19,5 milliards d’euros), ce qui pourrait remettre en cause le projet d’acquisition de Sprint par le japonais Softbank. Dish Network propose de verser aux actionnaires de Sprint Nextel 4,76 dollars en numéraire et environ 0,05953 action Dish pour chacun de leurs titres. L’offre, qui valorise Sprint Nextel 7 dollars par action, représente une prime d’un peu plus de 12% sur le cours de clôture du titre vendredi soir. Sprint, numéro trois du marché de la téléphonie mobile aux Etats-Unis, a accepté en octobre une offre de rachat de 70% de son capital par Softbank pour 20 milliards de dollars. Sprint tente parallèlement de racheter la part du petit opérateur mobile Clearwire qu’il ne possède pas encore pour 2,2 milliards de dollars.
Ford ambitionne de doubler sa part de marché en Chine au cours des trois prochaines années, a déclaré lundi son directeur pour l’Asie, Dave Schoch. Le constructeur américain avait en 2012 une part de marché de 3% en Chine, le premier marché mondial pour les voitures de tourisme, et il entend la porter à 6% d’ici 2015. Dave Schoch, qui s’exprimait devant des journalistes, a ajouté que Ford tablait sur une croissance économique annuelle de 7,5% dans le pays au cours des cinq prochaines années.
Elior va mener des rencontres investisseurs du 16 au 18 avril avec ses banques en vue d’une émission d’obligations seniors de 300 millions d’euros. JPMorgan, CA CIB, HSBC et Nomura sont chargées de la transaction, notée en catégorie high yield. Le groupe de restauration collective, dont le processus de vente a été lancé par le fonds Charterhouse fin 2012, compte ainsi refinancer sa dette. Il a déjà obtenu la semaine dernière l’accord de plus de 80% de ses créanciers pour changer la documentation juridique de ses prêts.
MetroPCS Communications accepte le nouveau projet de fusion avec T-Mobile, la filiale américaine de Deutsche Telekom. Mercredi dernier, l’opérateur télécoms allemand avait accepté de revoir les termes de son projet de fusion, cédant ainsi à la pression d’investisseurs activistes et des entreprises de conseils. Au terme de ce nouvel accord, l’endettement de l’entité née de la fusion sera revu en baisse de 3,8 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros) à 11,2 milliards de dollars et le taux d’intérêt sur la dette serait diminué de 50 points de base.
Rosneft, premier producteur russe de pétrole, va racheter jusqu'à 21% du raffineur italien Saras, à la suite d’un accord signé l’an dernier pour créer une coentreprise, ont annoncé lundi les deux groupes. Saras, qui possède en Sardaigne l’une des plus importantes raffineries d’Europe, a précisé que son principal actionnaire, la famille Moratti, en vendrait à elle seule 13,7% à Rosneft pour 178,5 millions d’euros, et en conserverait 50,02%.
Total a fait état lundi d’une baisse de la marge de raffinage européenne (ERMI) au premier trimestre, à 26,9 dollars par tonne après 33,9 dollars lors des trois derniers mois de 2012. Le groupe pétrolier avait enregistré une marge ERMI de 51 dollars par tonne au troisième trimestre 2012, selon des données publiées sur le site internet de Total. Au premier trimestre 2012, cette marge s'était établie à 20,9 dollars par tonne.
Publicis a confirmé lundi ses objectifs pour 2013 malgré un ralentissement de l’activité plus prononcé que prévu en Europe au premier trimestre. Sur les trois premiers mois de l’année, le troisième groupe publicitaire mondial a fait état d’un chiffre d’affaires de 1,563 milliard d’euros, en hausse de 7,6% sur un an et faisant ressortir une croissance organique de 1,3%. Publicis s’attend à une croissance organique comprise entre 3,2% et 3,6% en 2013 et à une marge opérationnelle «en légère amélioration».
Life Technologies a annoncé lundi accepter une offre publique d’achat de Thermo Fisher Scientific pour 13,6 milliards de dollars (10,5 milliards d’euros) en numéraire, l’une des plus grosses opérations de fusions-acquisitions de l’année. L’offre, à 76 dollars par action, permet à Thermo Fisher de prendre pied sur le marché prometteur du séquençage génétique.
La «troïka» des créanciers internationaux de la Grèce a jugé lundi qu’Athènes maintenait sa dette à un niveau durable et pourrait de ce fait bientôt recevoir une nouvelle tranche de 2,8 milliards d’euros d’aide internationale de la part du Fonds européen de stabilité financière (FESF). La troïka, qui prévoit un retour à la croissance en Grèce pour 2014 après six années de contraction du PIB, rapporte que le pays est sur le point d’achever la recapitalisation de ses banques.
L’action de l'éditeur italien en difficultés RCS Mediagroup baissait en Bourse de Milan lundi matin, après l’approbation la veille par son conseil d’administration des grandes lignes d’une augmentation de capital pouvant aller 600 millions d’euros. Le groupe a également convenu avec ses créanciers Unicredit , Intesa Sanpaolo, Mediobanca, UBI Banca , Bnl-BNP Paribas et Banca Popolare di Milano de rééchelonner sa dette de 575 millions d’euros. Le titre perdait 3,13% à 0,835 euro en matinée.
La deuxième chaîne mondiale de magasins de vêtements H&M (Hennes & Mauritz) a fait état d’une nouvelle baisse de ses ventes en mars, pour le sixième mois d’affilée. Le repli des ventes a été de 12% en monnaies locales par rapport à la même période de l’an dernier, alors que les analystes tablaient en moyenne sur un recul de 11,2%.
Un fonds d’investissement géré par une filiale de LVMH a acquis près de la moitié du capital de la société australienne R.M. Williams dans le but de favoriser le développement international du fabricant de vêtements de brousse. La cession de 49,9% du capital a été valorisée à environ 52 millions de dollars australiens (41,5 millions d’euros). Le fonds L Capital, géré par une filiale à 100% du géant mondial du luxe LVMH, L Capital Management, est investi en partie par Groupe Arnault, holding familiale de Bernard Arnault, et majoritairement par des investisseurs institutionnels et des banques privées.
L’action Betfair gagnait 11% dans les premiers échanges à la Bourse de Londres après que le fonds d’investissements CVC Capital Partners a dit avoir eu des discussions en vue d’une offre de rachat de la société britannique de paris en ligne. Vers midi, le titre bondissait de 9,67% à % à 771,50 pence. CVC a dit avoir eu des discussions préliminaires avec les investisseurs Richard Koch, qui détient 6,5% de Betfair, Antony Ball et d’autres au sujet de groupe, qui exploite une plate-forme en ligne permettant à des parieurs de miser l’un contre l’autre.
EADS a annoncé être entré en négociation avec l’Etat français pour lui racheter un bloc de 1,56% de ses actions au prix de 37,35 euros par action. Sur la base d’un nombre de 831,13 millions d’actions EADS en circulation ce lundi, le montant de l’opération s'élève à environ 486 millions d’euros. Pour sa part, le groupe Lagardère a finalisé la semaine dernière la cession de la totalité de sa participation de 7,4% dans EADS, au même prix de 37,35 euros par action. Lagardère a engrangé une plus-value nette d’impôts et de frais de transaction de 1,8 milliard d’euros. Le groupe de médias entend répartir le montant de cette cession entre une prime exceptionnelle pour ses salariés, la réduction de son endettement et un dividende exceptionnel pour les actionnaires. Le nouveau tour de table d’EADS, qui vient d’entrer en vigueur, a ramené la participation de l’Etat français de 15% à 12% dans la maison-mère d’Airbus, avec une part de 3% mise sous séquestre auprès d’une fondation néerlandaise indépendante. L’Allemagne en conserve 12% et l’Espagne 4%.
L’action Ladbrokes chute en Bourse après que la deuxième société britannique de paris a pris de court les investisseurs en anticipant un recul de son résultat opérationnel cette année. A 11h10, le titre perd 7,8% à 190,7 pence. Ladbrokes, a prévenu qu’il attendait pour 2013 un résultat opérationnel dans le bas des estimations des analystes - soit 188 millions de livres (220 millions d’euros) contre 206 millions en 2012 - en raison de piètres performances aussi bien dans les courses de chevaux que dans les paris en ligne au premier trimestre.
Le groupe américain de télévision par satellite Dish Network a dévoilé lundi une offre d’achat de 25,5 milliards de dollars (19,5 milliards d’euros) sur l’opérateur mobile Sprint Nextel, pour tenter de faire échouer le projet d’acquisition de ce dernier par le japonais Softbank. Dish Network précise que son offre, payable en numéraire et en actions, représente sept dollars par action Sprint Nextel, soit une prime d’environ 12% sur le cours de clôture du titre vendredi soir. L’action Sprint Nextel gagnait plus de 10% dans les transactions en avant Bourse.
Le fonds d’investissement justifie une nouvelle fois son opposition à la résolution de Moneta et de l’Adam, demandant la mise en place d’une politique de rachats d’actions. Colette Neuville dévoile ses questions écrites à l’assemblée générale du 18 avril. Les proxys sont divisés.
Le Commissaire européen confie au quotidien que des «erreurs réelles et très graves» des cabinets d’audit ont joué un rôle dans la crise financière. «Nous avons besoin de réduire néant les conflits d’intérêt qui existent et nous avons besoin d’une transparence totale», clame Michel Barnier, qui veut «moins de connivence».