Le groupe des frères Weinstein négocie une facilité de crédit d’environ 370 millions de dollars en vue de renforcer sa structure financière. Ce nouvel arrangement, qui devrait être bouclé d’ici quelques semaines, viendrait remplacer des facilités existantes. Ce nouveau crédit est arrangé et syndiqué par Union Bank. Un partenariat dans la production serait par ailleurs évoqué avec Miramax.
Après Pershing Square, Vornado pourrait se désengager du capital de la chaîne américaine de grands magasins. Vornado est le sixième actionnaire avec une participation de 6,1%, ou 13,4 millions de titres au 13 septembre. Steven Roth, le PDG de Vornado, a quitté le conseil d’administration la semaine dernière.
PSA Peugeot Citroën et Toyota vont poursuivre leur collaboration dans les petites voitures en Europe, indique Philippe Varin, président du directoire du constructeur automobile français. Dans un entretien accordé au magazine allemand, il ajoute que la prochaine génération sera «une nouvelle fois développée en commun et produite en République tchèque».
Dans un entretien au quotidien, l’homme d’affaires indique que sa société de production audiovisuelle Banijay («Taratata», «Touche pas à mon poste») pourrait connaître une introduction en Bourse à l’horizon 2015. La société, créée en 2008 et qui compte parmi ses actionnaires la famille Agnelli, De Agostini, Jean-Paul Bize (AMS Industries) et Bernard Arnault, veut devenir le numéro trois mondial du secteur, aujourd’hui dominé par Endemol et Fremantle. Stéphane Courbit souligne néanmoins qu’aucune décision n’a encore été prise à ce stade. L’investisseur ambitionne par ailleurs de créer un réseau de 15 à 20 hôtels de luxe et cherche des partenaires.
Le constructeur allemand a démenti hier tout risque de rater ses objectifs en 2015, comme l'écrit Manager Magazin, qui cite le directeur financier Hans Dieter Pötsch. «Volkswagen s’en tient à ses déclarations concernant l'évolution future des affaires de l’entreprise», a déclaré le groupe dans un communiqué.
Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEAEA) a vendu à l’Etat un peu plus de 28 millions d’actions Areva, représentant 7,35% du capital de la société. Le montant de la transaction s'élève à 357,4 millions d’euros, soit 12,68 euros par titre Areva. Le CEAEA détient après cette opération 61,52% du capital et des droits de vote d’Areva.
A la suite du rachat hors marché de 42,75% du nominal de ses Océanes 2014, Soitec s’est engagé, pour assurer un traitement équitable de tous les porteurs, à mettre en œuvre une procédure de désintéressement du marché en France. La société sera donc présente à l’achat sur Nyse Euronext à Paris entre le 20 et le 26 septembre 2013 inclus, à un prix identique à celui versé aux porteurs d’Océanes 2014, soit 8,55 euros par titre. Natixis est à la manœuvre.
Agilent Technologies a annoncé hier le prochain «spin off» de ses activités de mesure électronique. La division scindée devrait dégager un chiffre d’affaires de 2,9 milliards de dollars en 2013, contre 3,9 milliards de dollars pour le reste du groupe. Agilent, lui-même séparé de Hewlett Packard en 1999, a clôturé la séance boursière en hausse de 3,37% à Wall Street.
Le producteur d’acier inoxydable, scindé d’ArcelorMittal, prévoit de lever jusqu'à 200 millions de dollars via l'émission d’obligations convertibles. L’opération doit lui permettre d’allonger les maturités de sa dette et de diversifier ses sources de financement. Le coupon sera compris entre 2,625% et 3,375%, tandis que la conversion sera possible lorsque le titre grimpera de 30% à 35% comparé au cours actuel.
Le transporteur aérien a convoqué un conseil d’administration lundi 23 septembre pour décider d’une éventuelle prise de contrôle d’Alitalia, rapportait hier l’agence Bloomberg, citant une personne proche du dossier. «Air France ne fait aucun commentaire sur les rumeurs», a réagi un porte-parole de la compagnie qui a également refusé de confirmer la tenue d’un conseil lundi.
Le groupe américain, racheté par son fondateur Michael Dell et Silver Lake Management, a ajouté une portion de 500 millions d’euros au financement, selon Bloomberg. La dette, qui paiera un taux d’intérêt supérieur de 4 points de pourcentage à l’Euribor, permettra de diminuer les obligations nécessaires au financement de l’opération.
Ackermans & van Haaren (AvH) et Vinci ont conclu un accord par lequel il est envisagé qu’AvH apporte à CFE sa participation de 50% dans DEME, société spécialisée dans le dragage et les travaux maritimes, cette opération étant suivie du lancement, par AvH, d’une offre publique obligatoire sur CFE au prix de 45 euros l’action.
Le groupe allemand s’attend à verser un euro de dividende par action ordinaire et préférentielle contre deux euros précédemment ; il prévoit de soumettre ce projet au vote de l’assemblée générale prévue le 16 avril. La part du bénéfice net distribué sous forme de dividendes devrait ainsi passer de 40-50% au cours des années à venir contre une précédente fourchette visée de 50-60%, ajoute RWE, qui confirme ses objectifs de résultats 2013.
Le fabricant allemand d’articles de sport a lancé hier un deuxième avertissement sur résultats en moins de deux mois en raison d’effets de change contraires, d’un problème de stocks en Russie et de piètres performances de la division golf. Pour l’ensemble de l’année, Adidas vise désormais une hausse de ses ventes non loin de 1%, contre une estimation précédente d’une progression comprise entre 1% et 5%. La marge opérationnelle est vue à environ 8,5% - contre près de 9% précédemment - et le bénéfice net à un niveau compris entre 820 et 850 millions d’euros, contre une précédente fourchette d’estimations de 890 à 920 millions. Le 8 août, Adidas avait une première fois revu en baisse ses prévisions annuelles, évoquant, déjà, des effets de change et la faiblesse de la conjoncture en Europe. Le groupe a ajouté anticiper un rebond de ses ventes et de sa rentabilité au quatrième trimestre, grâce notamment à une reprise de la demande liée à la prochaine Coupe du monde de football.
L’ancien patron de Nokia Stephen Elop devrait recevoir environ 18,8 millions d’euros en guise de «solde de tout compte» si les actionnaires de la société approuvent le rachat par Microsoft. Le groupe américain devrait verser 70% du total.
A la suite du rachat hors marché de 42,75% du nominal de ses Océanes 2014, Soitec s’est engagé, pour assurer un traitement équitable de tous les porteurs, à mettre en oeuvre une procédure de désintéressement du marché en France. Le fabricant de composants sera donc présent à l’achat sur le marché réglementé de Nyse Euronext à Paris entre le 20 et le 26 septembre 2013 inclus, à un prix identique à celui versé aux porteurs d’Océanes 2014 qui ont cédé celles-ci dans le cadre de la procédure de construction du livre d’ordres inversé, soit 8,55 euros par titre. Natixis est à la manoeuvre.
Volkswagen a démenti jeudi tout risque de rater ses objectifs en 2015, comme l'écrit Manager Magazin, qui cite le directeur financier Hans Dieter Pötsch. «Volkswagen s’en tient à ses déclarations concernant l'évolution future des affaires de l’entreprise», a déclaré le premier constructeur automobile européen dans un communiqué. Le magazine précisait, dans un article à paraître vendredi, que Dieter Pötsch avait tenu ses propos le 13 septembre, lors d’une réunion au siège de Wolfsburg. La mise en place de la plate-forme modulaire MQB aurait été plus coûteuse que prévu ce qui pèse sur les marges, écrit le Manager Magazin, citant des sources interne à l’entreprise.
Agilent Technologies a annoncé jeudi le prochain «spin off» de ses activités de mesure électronique. La division scindée devrait dégager un chiffre d’affaires de 2,9 milliards de dollars en 2013, contre 3,9 milliards de dollars pour le reste du groupe. Agilent, lui-même séparé de Hewlett Packard en 1999, a ouvert la séance boursière en hausse de 7,3% à Wall Street.
Air France-KLM a convoqué un conseil d’administration lundi 23 septembre pour décider d’une éventuelle prise de contrôle d’Alitalia, rapporte jeudi l’agence Bloomberg, citant une personne proche du dossier. «Air France ne fait aucun commentaire sur les rumeurs», a réagi un porte-parole de la compagnie qui a également refusé de confirmer la tenue d’un conseil lundi.
Conformément aux dispositions en vigueur, le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEAEA) a vendu à l’Etat un peu plus de 28 millions d’actions Areva, représentant 7,35% du capital de la société. Le montant de la transaction s'élève à 357,4 millions d’euros, soit 12,68 euros par titre Areva. Il cote ce matin 12,53 euros à la Bourse de Paris. Le CEAEA détient après cette opération 61,52% du capital et des droits de vote d’Areva. Le produit de la somme doit permettre au CEAEA de faire face à ses engagements pour couvrir les coûts de démantèlement de ses installations nucléaires.
C’est parti pour Numericable. Le câblo-opérateur a lancé ce matin son processus d’introduction à la Bourse de Paris. Le groupe, qui réunit Numericable et son ancienne société soeur Completel, prévoit de lever à cette occasion entre 200 et 250 millions d’euros grâce à une augmentation de capital, avec pour objectif d’accélérer son plan d’investissement. Cinven et Carlyle, ses deux principaux actionnaires avec 37,5% du capital chacun, profiteront de la mise en Bourse pour céder des actions. Au total, 20% à 40% du capital de Numericable sera ainsi mis en Bourse. Avec une dette nette de 2,7 milliards d’euros, la valeur d’entreprise du groupe est estimée à un peu plus de 5 milliards d’euros. L’opération est dirigée par Deutsche Bank et JPMorgan. Selon les conditions de marché, la cotation pourrait débuter dans les derniers jours du mois d’octobre.
Considérée comme l’entreprise d’internet française la plus prometteuse, la société prévoit de lever 190 millions de dollars. S’il est plus adapté à ce type d’activité, le choix du Nasdaq illustre aussi les difficultés du marché français à financer ses entreprises de croissance.