Elle devrait s'élever à 18,6%, notamment portée par la croissance aux Etats-Unis. Le groupe va continuer d'investir dans les outils de vente par Internet
Après une croissance organique du chiffre d’affaires nulle en 2013-2014 avec la chute des ventes en Chine, le groupe de spiritueux se veut plus confiant. L’effet devises pourrait même être positif en 2014-2015, alors qu’il a coûté 535 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier.
Envoyé une seconde fois à Bruxelles le 21 août, le projet d’allongement des concessions autoroutières en France moyennant la construction gratuite de tronçons supplémentaires ne soulève pas d’opposition de principe de la Commission europénne, indique un proche du dossier. Bruxelles dispose de deux mois pour étudier le projet et se prononcer.
Le groupe américain s’est mis en quête d’acquéreurs pour sa filiale de dispositifs médicaux Cordis, ont glissé des sources au fait du dossier au quotidien. Le processus n’en est qu'à ses débuts. La cession pourrait rapporter entre 1,5 et 2 milliards de dollars à Johnson & Johnson qui attend des marques d’intérêt d’acteurs financiers et industriels.
Royal Dutch Shell a présenté à Washington un nouveau projet d’exploration pétrolière dans l’Alaska arctique. Celui-ci consiste en deux puits de forage œuvrant simultanément dans la mer des Tchouktches. L’ensemble produirait plus de 400.000 barils de pétrole par jour. De telles ambitions dans la région ont déjà provoqué un vif conflit avec les organisations de défense de l’environnement.
Vivendi a annoncé l’ouverture de négociations exclusives avec l’opérateur espagnol Telefonica pour lui céder son opérateur brésilien GVT, aux dépens du concurrent Telecom Italia qui avait présenté une offre rivale. «L’offre de Telefonica répond le mieux aux objectifs stratégiques et financiers du groupe», explique le groupe dans un communiqué, en soulignant que le prix proposé par l’espagnol ferait apparaître une plus-value de plus de 3 milliards. Telefonica a relevé jeudi matin de 750 millions d’euros sa première proposition formulée début août, à 7,45 milliards d’euros, surpassant celle de son concurrent italien qui proposait 7 milliards d’euros. Outre une partie en cash atteignant 4,66 milliards, Vivendi pourrait obtenir 12% du capital de la nouvelle entité brésilienne qui naîtrait de la fusion de GVT et de Telefonica Brasil. Telefonica offre aussi à Vivendi une option d’acquisition d’une participation de 5,7% au capital de Telecom Italia dont il est indirectement le plus gros actionnaire ainsi qu’un partenariat dans les contenus.
Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, a jugé jeudi peu vraisemblable une interruption de l’approvisionnement de l’Europe en gaz naturel par la Russie, malgré l’escalade des tensions dans la crise ukrainienne. «Nous ne pensons pas crédible que la Russie coupe l’approvisionnement de l’Europe», a déclaré le patron du géant énergétique français en marge de l’université d'été du Medef . «Celui de l’Ukraine, oui. Mais s’arrêter de vendre à ceux qui paient, ce n’est vraiment pas l’intérêt de la Russie», a-t-il ajouté. Kiev a demandé jeudi aux Occidentaux une aide militaire d’envergure face à l’entrée de troupes russes dans l’Est séparatiste, faisant craindre une guerre ouverte entre la Russie et l’Ukraine.
Lufthansa a annoncé jeudi l'échec des négociations avec le syndicat de pilotes Cockpit pour empêcher une grève de six heures vendredi au sein de sa filiale Germanwings, sur fond de conflit salarial. Ce mouvement social va entraîner la suppression de 116 vols sur 164, a indiqué Germanwings, la compagnie à petits prix du groupe qui doit récupérer d’ici la fin de l’année la quasi-totalité des liaisons intra-européennes de sa grande soeur Lufthansa. Une grève de trois jours des pilotes de Lufthansa début avril, qui avait entraîné des milliers d’annulations de vols, a déjà coûté 60 millions d’euros au groupe.
Veolia Environnement a dégagé au premier semestre un chiffre d’affaires de 11,23 milliards d’euros, en hausse de 1,4% en données publiées (+3% à changes constants). Le résultat net récurrent a progressé de 40% à 187 millions au premier semestre. «L’année 2014 est le tournant du nouveau Veolia, tous nos indicateurs sont en croissance. Nous commençons à récolter les fruits de nos efforts», a déclaré le PDG Antoine Frérot. Le groupe s’est désendetté à coups de cessions d’actifs et a renforcé sa présence auprès des clients industriels. Antoine Frérot a précisé que 60% environ des nouveaux contrats du groupe provenaient de ses clients industriels contre 40% pour les contrats avec les collectivités locales dont les marges s'érodent en raison des contraintes budgétaires de nombreuses communes. Le PDG a par ailleurs réaffirmé que le groupe ne remettrait «pas un euro» dans la SNCM, estimant que seul un redressement judiciaire permettra de sauver la compagnie maritime en difficulté.
Le conseil de surveillance de Vivendi a confirmé disposer de deux offres de rachat pour l’opérateur de télécoms brésilien GVT. Celle de Telecom Italia valorise l’actif à 7 milliards d’euros, celle de Telefonica à 7,45 milliards. L’offre de Telecom Italia est à 24% en numéraire et à 76% en actions. Elle prévoit une fusion entre GVT et la filiale brésilienne de l’opérateur italien, Tim Participacoes, dont Vivendi se verrait octroyer 15% du capital. Elle inclut également une prise de participation d’environ 20% de Vivendi dans Telecom Italia, via une augmentation de capital réservée. Telefonica est pour sa part prêt à payer 4,66 milliards en numéraire, plus une participation de 12% dans la nouvelle entité brésilienne GVT-Telefonica Brasil. Le groupe espagnol offre aussi à Vivendi une option d’achat d’une participation de 8,3% dans le capital de Telecom Italia, dont il est le premier actionnaire. Les deux propositions sont assorties de partenariats dans les contenus. L’offre de Telecom Italia expire le 10 septembre et celle de Telefonica le 29 août.
Essilor profite des synergies de ses dernières acquisitions. Le numéro mondial des verres correcteurs et d’instruments optiques vise une croissance du chiffre d’affaires hors changes supérieure à 13% et une contribution de l’activité ajustée d’environ 18,6% du chiffre d’affaires, en progression sensible par rapport à 2013. Jusqu'à présent, il avait dit attendre un chiffre d’affaires en croissance de 10% à 12% hors effets de changes et une marge de contribution comprise entre 18,2% et 18,6%, avant l’intégration de la société canadienne Coastal.com. Au premier semestre, son chiffre d’affaires s’est établi à 2,78 milliards d’euros (+7,9% en données publiées et +12,6% hors effets de changes) au regard d’un consensus de 2,74 milliards. Le bénéfice net a progressé de 3,5% à 325 millions d’euros.
Le cours de l’action Gemalto perd près de 4% à 74,6 euros jeudi en fin de matinée, après la publication d’un bénéfice opérationnel en repli de 8% à 120 millions d’euros au premier semestre. Le chiffre d’affaires à taux de changes courants est resté stable à 1,13 milliard. Le groupe de cartes à puce et de sécurité numérique précise que les conflits au Proche-Orient ont contribué à réduire les livraisons de documents électroniques, passeports et cartes d’identité. Il confirme néanmoins son objectif d’une croissance à deux chiffres du résultat des activités opérationnelles pour l’ensemble de l’exercice.
Zalando, le numéro un européen de la vente de vêtements et de chaussures en ligne, a dégagé au premier semestre le premier bénéfice de son histoire. Son résultat d’exploitation a atteint 12 millions d’euros contre une perte opérationnelle de 72 millions d’euros un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a augmenté de 29,5% sur les six premiers mois de l’année, à 1,047 milliard d’euros. Le groupe allemand prévoit de s’introduire à la Bourse de Francfort dans les prochaines semaines.
Le spécialiste des services d'évaluation de conformité et de certification a enregistré une croissance organique un peu moins forte que prévu au premier semestre (+1,8%) à cause de la faiblesse de la construction et de l’industrie en Europe, et surtout en France. Bureau Veritas n’exclut pas un léger ralentissement de sa croissance organique en 2014.
Le groupe de BTP et de concessions a confirmé hier ses objectifs annuels malgré un contexte économique toujours difficile en France, et est parvenu à faire croître de 7,3% son résultat opérationnel courant sur les six premiers mois de l’année. Alors qu’il avait publié fin juin un chiffre d’affaires en baisse de 0,2% à structure réelle, le groupe vise toujours une légère croissance de son activité en 2014, une progression de son résultat opérationnel courant et de son résultat net, ainsi qu’une baisse de son endettement net.
Grâce au rebond des prix de l’aluminium, à une baisse de ses capacités de production et à un meilleur contrôle de ses coûts, Rusal a publié un bénéfice net de 116 millions de dollars (88 millions d’euros) au titre du deuxième trimestre, contre une perte de 458 millions de dollars entre avril et juin 2013. Il s’agit de son premier résultat net positif depuis le premier trimestre de l’an dernier.
A l’issue de deux mois de due diligence, Ryanair pourrait lancer une offre ferme au début de l’an prochain si la compagnie irlandaise à bas coûts obtient le feu vert du gouvernement chypriote, qui détient plus de 90% du capital de Cyprus Airways. Une première proposition, non engageante, devrait être formulée demain.
Tyson Foods, numéro un américain de la tranformation de viande a obtenu l’autorisation de racheter Hillshire Brands, a fait savoir hier le département de la Justice. Les deux sociétés ont accepté de se séparer de Heinold Hog Markets, qui achète des truies revendues ensuite aux fabriquants de saucisses, pour obtenir le feu vert des autorités de la régulation de la concurrence à cette opération d’un montant de 8,5 milliards de dollars (6,44 milliards d’euros).
Alors que le géant chinois est en passe de réaliser la plus grande introduction en bourse de l’histoire des Etats-Unis, ses revenus sur le trimestre clos fin juin ont bondi de 46% à 2,54 milliards de dollars. Le bénéfice net s’est élevé à presque 2 milliards de dollars et 84 cents par titre sur ce trimestre clos fin juin, soit pratiquement trois fois plus que l’an dernier, à la même époque.
Les industriels français ont revu à la baisse leurs prévisions d’investissement pour 2014, selon une enquête trimestrielle de l’Insee. Ils attendent désormais une quasi-stabilité de leurs investissements en valeur cette année par rapport à 2013, a +1% contre +4% dans leurs précédentes prévisions recueillies en avril. Les industriels ont fait état d’une baisse de 5% de leurs investissements en 2013, une estimation révisée en hausse de 2 points par rapport à celle d’avril.
Royal Dutch Shell est parvenu à vendre certains de ses gisements pétroliers au Nigeria, sans préciser lesquels. Engagé dans une politique de cession d’actifs pour réduire ses coûts, le pétrolier avait mis en vente en 2013 ses participations de 30% dans quatre gisements dans le delta du Niger ainsi qu’un oléoduc. L’exploitation y est régulièrement perturbée par des problèmes de sécurité et de pollution.
Le spécialiste des engins de manutention a enregistré un résultat net de 14,2 millions d’euros au premier semestre, contre 1,1 million au premier semestre 2013. Les revenus ont progressé de 9%. Le résultat opérationnel courant ressort à 24,5 millions, contre 5,5 millions lors de la période correspondante l’an dernier.