RWE est en discussion avec un investisseur du Moyen-Orient, a déclaré mercredi une porte-parole de la compagnie d'électricité allemande, évoquant plusieurs possibilités de coopération. Aucun accord n’a cependant été trouvé pour le moment, a-t-elle ajouté. Selon Bloomberg, le groupe allemand envisagerait de céder 10% de son capital à des investisseurs d’Abu Dhabi.
Le gouvernement grec a annoncé mercredi soutenir les investissements d’OTE, la filiale locale de Deutsche Telekom, dans les réseaux à haut débit. Le premier opérateur télécoms grec, contrôlé à 40% par Deutsche Telekom et à 10% par l’Etat grec, prévoit d’investir au minimum 1,2 milliard d’euros en Grèce d’ici 2017, a indiqué Claudia Nemat, membre du directoire de Deutsche Telekom chargée de l’Europe.
A la faveur de la reprise économique sur ses principaux marchés européens et de taux de change plus favorables, Inditex a annoncé mercredi une hausse de 5% à 2,5 milliards d’euros de son bénéfice net en 2014, un chiffre conforme au consensus des analystes. Le propriétaire de l’enseigne Zara table sur des investissements d’environ 1,35 milliard d’euros cette année, avec 420 à 480 ouvertures de magasins en perspective contre 80-100 fermetures envisagées.
L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) d’Eurotunnel a progressé de 7% à un niveau record de 498 millions d’euros en 2014. Le groupe table sur une nouvelle hausse à 535 millions d’euros en 2015 et à 580 millions d’euros en 2016. Le directeur général délégué de l’opérateur du tunnel sous la Manche, Emmanuel Moulin, a indiqué que le groupe avait reçu «quatre marques d’intérêt» pour la reprise de MyFerryLink et qu’il allait prochainement ouvrir à ces candidats les livres de comptes de sa filiale de ferries trans-Manche.
Cellnovo a annoncé mercredi le report sine die de son projet d’introduction en Bourse sur le marché d’Euronext Paris. La société de technologie médicale spécialisée dans le diabète invoque des «raisons opérationnelles» sans plus de précision. Son document de base avait été enregistré auprès de l’Autorité des marchés financiers le 27 février.
Le gouvernement va alléger la disposition de la loi Hamon sur l’Economie sociale et solidaire rendant obligatoire l’information préalable des salariés en cas de cession d’une entreprise. La secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Artisanat, Carole Delga, a confirmé qu’elle déposera un amendement en ce sens dans le cadre du projet de loi Macron sur la croissance et l’activité. Il reprendra des propositions faites par la députée socialiste Fanny Dombre-Coste dans un rapport remis aujourd’hui. Les articles 19 et 20 de la loi dite Florange imposent aux entreprises de moins de 250 salariés d’informer ces derniers de tout projet de cession de la société. Si cette procédure n’est pas respectée, la loi prévoit la possibilité d’annuler la cession à la demande de tout salarié, une disposition vivement contestée par le Medef et la CGPME. Fanny Dombre-Coste propose de supprimer cette sanction de nullité et de la remplacer par une amende. L'élue recommande en outre de limiter ces dispositions aux cas de vente, laissant de côté les autres modes de cession, et d’alléger la procédure d’information elle-même.
Victoire pour les neuf prévenus (7 dirigeants ainsi que les groupes Daimler et Lagardère) de l’affaire EADS, qui avaient déjà été blanchis en 2009 par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le Conseil constitutionnel a jugé inconstitutionnel le cumul des poursuites pénales et administratives en matière de délit ou manquement d’initiés. Les Sages, saisis par la Cour de cassation, ont constaté que «les sanctions du délit d’initié et du manquement d’initié ne peuvent être regardées comme de nature différentes en application de corps de règles distincts devant leur propre ordre de juridiction». En conséquence, le tribunal correctionnel de Paris devrait désormais constater l’extinction de l’action publique dans l’affaire EADS, tandis que la décision de l’AMF est définitive.
Le torréfacteur italien Massimo Zanetti Beverages Group a relancé mercredi son projet d’entrée en Bourse en déposant son prospectus à la Consob, l’autorité de la Bourse de Milan. Le groupe, propriétaire de plus de 20 marques de café dans le monde dont Segafredo Zanetti, leader du marché en Italie, avait dû repousser son IPO en octobre dernier en raison des conditions de marché. Il devrait placer environ 30% de son capital en Bourse afin de financer sa croissance. L’IPO vise aussi à assurer une transition en douceur pour l’entreprise familiale après le départ à la retraite de son fondateur et dirigeant Massimo Zanetti. Banca IMI et BNP Paribas sont les coordinateurs de l’offre et feront office également de teneurs de livres aux côtés de JP Morgan et BB&T.
La Société des bains de mer de Monaco a confirmé avoir levé 220 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital garantie par son actionnaire majoritaire, l’Etat monégasque. L’opération vise à financer deux grands projets immobiliers : la rénovation de l’Hôtel de Paris de Monte Carlo et la destruction du Sporting d’hiver, espace d’exposition Art déco, en vue de son remplacement par des immeubles résidentiels et commerciaux.
Le groupe Eurotunnel a annoncé mercredi avoir dépassé ses objectifs en 2014 avec un excédent brut d’exploitation de 498 millions d’euros. Il espère sur une nouvelle progression de ses résultats 2015 après un exercice 2014 record, porté par le dynamisme de l'économie britannique et des signes d’amélioration en Europe.
Pour sauver leur projet de mariage, Lafarge et Holcim n’excluent pas la possibilité que Bruno Lafont, PDG du cimentier français, joue un autre rôle au sein du futur LafargeHolcim, selon des sources proches du dossier. Dans le projet initial, Bruno Lafont devait devenir directeur général du nouveau groupe combiné, tandis que la présidence allait au président d’Holcim, Wolfgang Reitzle. Mais le choix de Bruno Lafont est devenu un point de blocage pour certains côté suisse. Selon Reuters, Holcim a proposé qu’un poste de coprésident soit dévolu à Bruno Lafont. Les deux groupes pourraient tenir un conseil d’administration ce soir avec l’objectif de parvenir à un compromis avant l’assemblée générale, jeudi, du groupe irlandais CRH qui doit racheter des actifs à Lafarge et à Holcim.
L’Autorité des marchés financiers a indiqué que le retrait obligatoire des titres Club Méditerranée non apportés à l’offre de Fosun interviendra le 23 mars. Fosun, qui offrait 24,60 euros par action pour racheter le groupe, a recueilli 98,29% du capital du Club Med et au moins 96,40% des droits de vote à l’issue de la période de réouverture de son offre d’achat. Le retrait obligatoire portera sur 785.001 actions, au même prix de 24,60 euros. Le calendrier détaillé de la mise en oeuvre du retrait obligatoire et la date de radiation des titres Club Med seront publiés par Euronext Paris.
L’accès des PME de plus de dix salariés au crédit bancaire s’est nettement amélioré l’an dernier, selon un rapport de la médiation du crédit, service rattaché au ministère de l’économie. 79% des demandes de crédit de trésorerie et 93% des demandes de crédit d’investissement ont été satisfaites. En revanche, le diagnostic sur les TPE est plus mitigé, en particulier pour les secteurs du BTP, de l’hôtellerie-restauration et du commerce de proximité, qui ont pâti de l’absence de reprise économique. Beaucoup de dossiers sont liés aux retards de paiement, qui ne diminuent pas.
Pierre Mongin va quitter son poste de PDG de la RATP pour rejoindre GDF Suez le 1er mai prochain en tant que directeur général adjoint. Il sera ensuite nommé secrétaire général le 1er juillet prochain, en remplacement d’Alain Chaigneau. Pierre Mongin avait été renouvelé à la tête de la régie des transports parisiens en juillet dernier pour un mandat de 5 ans. Le nom de son successeur n’est pas connu.
Le groupe de publicité a acquis un bloc d’un peu plus de 2,4 millions de ses propres actions auprès de la famille Badinter pour un montant total de 175,8 millions d’euros, soit 73,03 euros par action. Dans un communiqué, Publicis précise que la totalité de l’achat des titres est financée par sa trésorerie disponible. L’opération ramène la participation d’Elisabeth Badinter et de son groupe familial de 8,67% à 7,58% du capital et de 15,87% à 13,88% des droits de vote.
Le groupe espagnol de BTP et de services vise une notation «investment grade» d’ici à la fin de l’année, a indiqué son directeur général, Angel Garcia Altozano. ACS a émis 500 millions d’euros en début de semaine pour refinancer sa dette. Le groupe prévoit d’autres opérations dans les prochains mois.
Le groupe présent dans les domaines de la radio, d’internet et de la télévsion a vu son résultat opérationnel courant diminuer de 11,8% à 49,9 millions d’euros l’an dernier. Il a notamment enregistré une dépréciation non courante de 35,8 millions d’euros sur les stocks de programmes du pôle TV. Comme l’an passé, NRJ Group ne versera pas de dividende mais il proposera à ses actionnaires d’autoriser un nouveau programme de rachat d’actions, fort d’une trésorerie nette de 119 millions d’euros.
Le fabricant italien de câbles Prysmian a nié mardi soir tenir des discussions préliminaires avec son rival General Cable, en réponse à une dépêche de l’agence Bloomberg. Un porte-parole de Prysmian s’est contenté d’indiquer que le groupe évaluait toutes les opportunités de croissance.
Le groupe américain prévoit pour le deuxième trimestre un bénéfice ajusté dans une fourchette de 41 à 47 cents par action et un chiffre d’affaires de 1,13 à 1,18 milliard de dollars. Les analystes attendaient en moyenne des prévisions de bénéfice à 48 cents et de chiffre d’affaires à 1,18 milliard, selon le consensus Thomson Reuters. Au premier trimestre (clos le 27 février), le bénéfice net a atteint 84,9 millions de dollars (17 cents par action), contre 47 millions (9 cents par action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a progressé de 11% à 1,11 milliard de dollar.
L'éditeur américain de logiciels pour les entreprises a fait état mardi d’un chiffre d’affaires en stagnation au troisième trimestre de son exercice décalé, en raison notamment de la vigueur du dollar, mais n’en a pas moins augmenté son dividende trimestriel de 25%, à 15 cents par action. Les ventes trimestrielles sont ressorties à 9,3 milliards de dollars. Wall Street s’attendait à un chiffre d’affaires à 9,46 milliards, selon le consensus Thomson Reuters. Selon Oracle, le chiffre d’affaires aurait progressé de 6% sans l’effet défavorable des taux de change. Le bénéfice net a baissé légèrement, à 2,49 milliards contre 2,56 milliards il y a un an. Le bénéfice par action est stable à 56 cents. L’action Oracle, considérée comme un bon baromètre pour le secteur de la technologie, a d’abord reculé légèrement dans les échanges d’après-Bourse avant de grimper nettement, prenant jusqu'à 3,7%.
Le groupe japonais de e-commerce a commencé à encaisser des paiements en bitcoins sur ses sites internet américains, grossissant ainsi les rangs de ceux qui acceptent la cryptomonnaie. Amazon.com et l’agence de voyage Expedia enregistrent déjà des transactions en bitcoins. Les sites allemands et autrichiens de Rakuten suivront rapidement l’exemple américain.
Le nouveau plan stratégique de l’opérateur télécoms prévoit 15 milliards d’euros d’investissements d’ici à 2018 afin d’accélérer la mise en place de services innovants reposant sur le très haut débit fixe et mobile. Son chiffre d’affaires devrait atteindre un point bas en 2016.
La nouvelle société, qui regroupera les activités les moins rentables du géant minier, a généré un flux de liquidité positif ces trois dernières années.
ACS vise une notation investment grade d’ici à la fin de l’année, a indiqué le directeur général du groupe espagnol Angel Garcia Altozano. ACS a émis 500 millions d’euros en début de semaine pour refinancer sa dette. Le groupe prévoit d’autres opérations dans les prochains mois.
Lufthansa a annulé 750 vols, soit la moitié environ des 1.400 prévus pour mercredi, en raison d’une grève des pilotes qui affectera 80.000 passagers, a déclaré mardi un porte-parole de la compagnie. La grève de mercredi, annoncée lundi par le syndicat des pilotes allemands Vereinigung Cockpit (VC), doit toucher les vols de courtes et moyennes distances. C’est la deuxième grève de ce syndicat cette année, après les 10 organisées en 2014. Les grèves de 2014 ont coûté 232 millions d’euros à la compagnie aérienne allemande.