Gazprom a accepté de changer les prix d’un contrat d’approvisionnement signé avec Engie, ce qui a poussé le groupe français à clore une procédure d’arbitrage. Le groupe gazier russe avait annoncé en février que Engie poursuivait sa filiale Gazprom Export concernant la révision des prix d’un contrat de fourniture de gaz naturel. Une plainte avait été déposée le 23 décembre dernier auprès d’un organe d’arbitrage de la Chambre de commerce de Stockholm.
Le producteur américain de gaz de schiste a amendé un accord de crédit revolving qui arrive à échéance en 2019. Les créanciers ont accepté de reporter la prochaine évaluation jusqu’en juin 2017. En contrepartie, Chesapeake a apporté en garantie «quasiment tous ses actifs, y compris des créances hypothécaires portant sur 90% des biens prouvés de pétrole et de gaz». Grâce à cet accord, le groupe espère sortir sans encombre de cet environnement de prix bas des matières premières.
Le géant du luxe LVMH a vu sa croissance organique ralentir au premier trimestre dans un environnement difficile lié aux attaques terroristes. Les ventes du groupe ont progressé de 4% en publié à 8,62 milliards d’euros, un chiffre inférieur au consensus Thomson Reuters de 8,71 milliards d’euros. A taux de change constants, la croissance a reculé à 3%, après 5% au quatrième trimestre 2015, alors que les analystes tablaient en moyenne sur une progression comprise entre 4% et 5%. Au centre de l’attention des investisseurs, la division mode et maroquinerie a vu ses ventes stagner à taux de change constants - après une croissance de 3% au dernier trimestre de 2015 et de 4% sur l’ensemble de l’année dernière - alors que les analystes attendaient une hausse d’environ 3%. Les ventes des parfums et cosmétiques ont progressé de 9%, à 1,21 milliard d’euros.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué lundi qu’elle fixerait la date de clôture de l’OPA de Vivendi sur Gameloft lorsque la cour d’appel de Paris aura rendu sa décision sur le recours déposé fin mars par le spécialiste des jeux vidéo sur mobile. Le groupe a dans le même temps saisi le premier président de la cour d’appel d’une requête aux fins de sursis à exécution de cette décision jusqu’au prononcé de l’arrêt de la cour à intervenir au fond.
Israël va commencer à collecter une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt sur les revenus pour le sociétés étrangère qui réalisent une part significative de leur activité sur Internet en Israël. Selon les nouvelles directives émises par l’autorité fiscale israélienne, les entreprises étrangères qui gèrent des sites Internet et commercialisent des services divers tels que la publicité ou le courtage seront notamment soumises à un taux de TVA de 17% dans le pays. Cette mesure touchera entre autres Facebook, Amazon et eBay.
L’autorité britannique des marchés et de la concurrence (CMA) a exprimé de sérieuses inquiétudes concernant le projet de rachat de la filiale mobile de Telefonica en Grande-Bretagne par Hutchison et a appelé la Commission européenne à éviter de provoquer «des dégâts durables» pour le marché britannique de la téléphonie mobile. La fusion déboucherait sur une augmentation des prix et/ou sur une baisse de la qualité des services offerts aux clients britanniques, a estimé le directeur général de la CMA, Alex Chisholm, dans une lettre ouverte à la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager.
Le groupe sidérurgique indien Tata Steel a annoncé lundi la vente de ses activités européennes d’aciers longs au fonds britannique Greybull Capital, une opération de 400 millions de livres (500 millions d’euros) qui marque la première étape de son désengagement du secteur de l’acier outre-Manche. Parmi les activités cédées, qui emploient 4.800 personnes au total, principalement au Royaume-Uni, figure le site français d’Hayange (Moselle), qui compte quelque 400 salariés. Le ministre britannique aux entreprises, Sajid Javid, a déclaré que l’accord conclu avec Greybull constituait «un pas dans la bonne direction».
Le groupe français G2mobility, spécialisé dans les bornes de recharge électrique, a annoncé lundi avoir signé un partenariat stratégique avec Nexans. Cette alliance, destinée à accélérer le déploiement de bornes de recharge tant en France qu'à l'étranger, se traduira par une entrée du fabricant de câbles au capital de G2mobility à la faveur d’une augmentation de capital de 2,7 millions d’euros. Bpifrance, présent au capital de G2mobility depuis 2013, participera à cette levée de fonds, tout comme le fonds Innovacom, également actionnaire.
Eric Beard, président du conseil d’administration de la medtech spécialisée dans le traitement du diabète, a annoncé ce matin sa démission avec effet immédiat pour « raisons personnelles ». La directrice générale, Sophie Baratte, assurera la présidence à titre intérimaire. Le conseil va s’atteler à la recherche d’un nouveau président.
Air France a annoncé lundi avoir soumis aux syndicats de pilotes un projet final d’accord de productivité qui prévoit une augmentation du nombre d’heures de vol et une plus grande souplesse dans l’organisation des cadences, moyennant des embauches supplémentaires. La compagnie promet de partager avec ses pilotes les 5 à 10% de gains de productivité estimés grâce à ces mesures. Elle propose aussi d’embaucher d’ici à fin 2020 davantage que les 600 pilotes envisagés jusqu’ici, dont plus de 50 d’ici la fin de cette année, pour porter l’effectif total d’ici cinq ans à 3.900 personnes. Les syndicats ont jusqu’au 2 mai pour se prononcer sur ces mesures.
Le groupe Cnim a filialisé sa structure spécialisée dans la cybersécurité et l’intelligence numérique Bertin IT. Cette nouvelle société rassemble les différentes activités du groupe industriel dans ce domaine, constituées notamment lors d’acquisitions. «Le temps était venu de nous déclarer distinctement sur un marché très compétitif et en pleine structuration», indique dans un communiqué Béatrice Bacconnet, directeur général de Bertin IT. La filiale représente actuellement un volume d’affaire de 15 millions d’euros et prévoit une progression de 20% sur l’exercice 2016. Présente en France, au Maroc et au Royaume Uni, la société envisage à très court terme d’autres implantations à l’étranger.
Au début de la saison des assemblées générales, les différentes parties prenantes ont dévoilé leurs attentes lors d’une conférence organisée par Capitalcom et Euronext.
La Grèce a scellé vendredi la vente du port du Pirée à l’armateur chinois Cosco Shipping Corporation, ce qui représente sa deuxième grande privatisation depuis la fin de l’année dernière. Le processus de cession avait été suspendu après la victoire du parti de gauche Syriza aux élections législatives de janvier 2015. Il a ensuite été relancé dans le cadre du troisième plan d’aide international, de 86 milliards d’euros, mis sur pied en août. Selon les termes du contrat, Cosco achètera 51% du port du Pirée moyennant 280,5 millions d’euros, puis 16% au prix de 88 millions d’euros cinq ans après, en fonction des investissements obligatoires qui doivent être réalisés.
L'État français a franchi en hausse les seuils de 15% et 20% des droits de vote du groupe Orange et détient 13,44% du capital et 21,14% des droits de vote de l’opérateur téléphonique, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) diffusé vendredi. Ce franchissement de seuil résulte d’une attribution de droits de vote double dans le cadre de l’application de la loi Florange. Le concert formé par l’Etat et Bpifrance Participations a quant à lui franchi le seuil de 25% des droits de vote d’Orange et détient 23,04% du capital et 29,49% des droits de vote de la société.
Moody’s a annoncé vendredi avoir abaissé la note de crédit à long terme non garantie de Total de Aa1 à Aa3 pour intégrer l’impact de la faiblesse prolongée des cours du pétrole sur ses résultats financiers. Cette situation aura pour effet une pression continue sur le cash-flow opérationnel et les critères de crédit de Total. La note junior subordonnée est ramenée de Aa3 à A2 et la note court terme P-1 est confirmée, a précisé l’agence, ajoutant que la perspective de toutes les notes était stable.
La société foncière MGM Growth Properties donnera ce lundi le coup d’envoi des présentations aux investisseurs de son projet d’introduction en Bourse, pour lequel elle s’est fixé un objectif de 1,2 milliard de dollars (1,05 milliard d’euros), ce qui en fait la plus importante IPO lancée depuis le début de l’année sur le marché américain, a appris Reuters. MGM Growth Properties, émanation du groupe de casinos et d’hôtels MGM Resorts International, prévoit de vendre 50 millions d’actions à un prix situé entre 18 et 21 dollars.
Biogen, l’un des principaux groupes mondiaux des biotechnologies, envisage de vendre ses traitements de l’hémophilie pour se recentrer sur d’autres domaines thérapeutiques, selon Reuters. La possible cession de ces activités s’inscrirait ainsi dans le cadre du vaste programme de réorganisation annoncé en octobre, qui vise à réduire les coûts et à privilégier des domaines comme la neurologie et les maladies auto-immunes.
Le groupe de luxe italien a annoncé vendredi une chute de 27% de son bénéfice du quatrième trimestre de son exercice clos fin janvier. Il a été affecté par des ventes moroses en Chine dans un contexte de ralentissement de la croissance économique et de campagne contre la corruption. L’affaiblissement du yuan et une évolution du goût en faveur de produits plus abordables ont également pesé sur les ventes aux touristes chinois en visite à Hong Kong, de novembre à janvier.
L’opérateur téléphonique Numericable SFR a lancé la semaine dernière le refinancement d’une ligne de crédit de 2,6 milliards de dollars. La nouvelle ligne, à 7 ans, comportera une tranche en euros d’un montant minimum de 500 millions, proposée à une marge de 375 points de base (pb) sur Euribor et à 99% du pair. La tranche en dollar, de 2 milliards, est offert à 98,5% du pair avec une marge de 425 à 450 pb sur le Libor. Noté B1/B+, Numericable SFR a signé mercredi un retour remarqué sur le marché obligataire à haut rendement.
Le fabricant de semi-conducteurs NXP Semiconductors envisagerait la cession de son activité de produits standard, selon Bloomberg, et aurait reçu des marques d’intérêt d’acheteurs potentiels chinois. NXP pourrait réclamer au moins 2 milliards de dollars (1,75 milliard d’euros) pour sa filiale, qui fabrique des composants pour semi-conducteurs utilisés dans l'électronique grand public. Le groupe se tourne vers les activités à plus fortes marges, comme l’illustre le rachat en mars 2015 de son concurrent américain Freescale pour un montant de 11,8 milliards de dollars.
Des minoritaires soutiennent pleinement la direction. ISS est plus mesurée. Mirabaud estime la probabilité que Sika reste indépendant supérieure à 80%.
Pourtant noté en catégorie high yield, le constructeur automobile a enregistré une demande de 3,8 milliards d’euros pour son émission de 500 millions à 7 ans.
Valorisé 860 millions d’euros, le groupe lève près d’un milliard d’euros, dont 57% auprès de Bpifrance et de Nippon Steel & Sumitomo Metal Corporation.