Le groupe de paris en ligne 888 Holdings et l’exploitant de casinos Rank Group ont annoncé dimanche unir leurs forces pour préparer une offre d’achat commune sur William Hill, le premier bookmaker britannique, tout en expliquant qu’aucune approche formelle sur William Hill n’a encore eu lieu. Dans un communiqué, les deux groupes expliquent que leur fusion répond à une logique industrielle « par la complémentarité de leurs opérations en ligne et en dur ». La fusion donnerait naissance à un géant du jeu pesant deux milliards de livres (2,4 milliards d’euros). Un mariage entre Rank et 888 constituerait une nouvelle étape du mouvement de consolidation en cours dans le secteur du jeu et des paris en ligne, confronté à un durcissement de la réglementation et de la fiscalité.
Les marchés mûrs ont apporté leur contribution à la croissance de Thales au premier semestre, lui permettant ainsi de ne plus compter sur les seuls émergents. L'équipementier pour l’aérospatiale, la défense et la sécurité a réalisé un chiffre d’affaires de 6,85 milliards d’euros au premier semestre (+8,9%), au-dessus du consensus Reuters (6,571 milliards). « La croissance vient aussi des pays matures, c’est un point nouveau », a expliqué son PDG Patrice Caine, réaffirmant ne pas prévoir d’effet à court terme du Brexit. Thales a bénéficié d’une croissance organique de 5,9% en France, où le groupe réalise 24% de son chiffre d’affaires. Elle reste toutefois largement supérieure dans les émergents, avec un rythme de 14%, soit le double de celui des pays développés. Le groupe a maintenu son objectif de croissance à 5% pour 2016, 2017 et 2018.
General Electric a publié vendredi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à la croissance de ses activités d'énergie. Le conglomérat américain a réalisé au deuxième trimestre un bénéfice par action ajusté de 51 cents, contre 46 cents attendus par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Son chiffre d’affaires total a progressé de 15% sur un an à 33,49 milliards de dollars (30,39 milliards d’euros), grâce entre autres à un bond de 31% des ventes de la division énergie.
Alors que l’offre d’Eurosic sur Foncière de Paris s’est fragilisée face à celle de Gecina, les Assurances du Crédit Mutuel (ACM), détentrices de 11,5% du capital de la cible, ont justifié vendredi les raisons de leur soutien à Eurosic, dont elles sont également actionnaires. « Le projet industriel de Gecina, qui consiste à créer un leader sur le marché du bureau core parisien, ne répond pas à la stratégie d’investissements immobiliers indirects des ACM », utilisés pour diversifier leurs placements majoritairement détenus en direct. Or, expliquent les ACM, ceux-ci sont « confrontés depuis trois ans à la compression des taux de rendements immobiliers qui affecte principalement les actifs répondant à des stratégies core ». En outre, les ACM estiment que les diverses composantes (actions, OSRA et numéraire) de l’offre de Gecina ne satisfont à ses contraintes, notamment prudentielles.
L’Oréal a annoncé vendredi l’acquisition de la société américaine IT Cosmetics pour 1,2 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) en numéraire. Créée en 2008 en collaboration avec des chirurgiens plasticiens, IT Cosmetics propose des produits de soin et de maquillage pour les peaux à problèmes. « La marque en très forte croissance répond à la demande croissante de maquillage et de soins hybrides pour la peau », a indiqué le groupe L’Oréal dans un communiqué. Sur les douze derniers mois, son chiffre d’affaires a grimpé de 56% pour atteindre 182 millions de dollars. L’Oréal se concentrera sur le développement de la marque aux Etats-Unis, avant de passer à une distribution plus internationale. Avec IT Cosmetics, L’Oréal signe sa plus grosse acquisition depuis Yves Saint Laurent Beauté, acheté en 2008 à PPR (devenu Kering) pour 1,15 milliard d’euros. IT Cosmetics sera intégré à la division des produits de luxe du groupe. Elle était détenue par ses fondateurs Jamie Kern Lima et Paulo Lima et par le fonds TSG Consumer Partners.
La Société de la Tour Eiffel (STE) a publié vendredi après clôture un bénéfice net en hausse de 23% au premier semestre, à 5,7 millions d’euros. L’actif net réévalué « EPRA triple net » est pour sa part ressorti à 57,4 euros par action, soit une diminution de 70 cents en glissement annuel. Les loyers ont en revanche augmenté de 2,8 millions d’euros à 28,9 millions, pour un chiffre d’affaires consolidé de 36,6 millions d’euros (+13,3%). « L’augmentation des loyers résulte principalement des acquisitions 2015 et 2016 », indique le groupe.
La China Securities Regulatory Commission a réprimandé China Vanke et ses actionnaires, estimant que la bataille qu’ils se livrent ternit la réputation du marché et de l’entreprise, a indiqué un porte-parole vendredi. Premier promoteur immobilier chinois coté, China Vanke dénonce depuis fin 2015 une prise de contrôle rampante de la part du conglomérat Baoneng, qui a supplanté China Resources comme premier actionnaire. Afin de diluer l’intrus, le groupe a prévu une augmentation de capital de 6,9 milliards de dollars dans le cadre d’un rapprochement avec Shenzhen Metro Group.
FPS Towers, principal concurrent de TDF pour l’hébergement d'équipements télécoms, est mis en vente par son propriétaire, le fonds Antin Infrastructure Partners. Selon une source au fait du dossier contactée par Reuters, la transaction pourrait atteindre un milliard d’euros, signe de l’appétit pour ces sociétés qui louent leurs équipements dans le cadre de contrats de long terme. Née fin 2012 après le rachat de 2.000 pylônes à Bouygues Telecom, l’entreprise exploite aujourd’hui 2.500 pylônes et 20.000 toits terrasse et a pour clients les principaux opérateurs télécoms. Elle a dégagé en 2015 des revenus de 53 millions d’euros, en hausse de près de 40%.
General Electric a publié vendredi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à la croissance de ses activités d'énergie. Le conglomérat américain a réalisé au deuxième trimestre un bénéfice par action ajusté de 51 cents, contre 46 cents attendus par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Son chiffre d’affaires total a progressé de 15% sur un an à 33,49 milliards de dollars (30,39 milliards d’euros), grâce entre autres à un bond de 31% des ventes de la division énergie.
L’entrée en négociations exclusives de Vallourec avec Ascometal pour lui céder 60% de son aciérie de Saint-Saulve soulage les investisseurs. «Bien que cette opération serait neutre en cash, un accord définitif sur Saint-Saulve permettra au groupe de baisser les coûts et pertes liées à la détention en propre de cette aciérie dans un contexte de baisse de la demande», soulignent les analystes crédit de Kepler Cheuvreux. L’action Vallourec a pris plus de 10% jeudi sur la nouvelle.
Lourdement affecté par l’évolution des changes, Edenred a annoncé des résultats en amélioration en données comparables, grâce à une accélération de sa croissance en Europe et de bonnes performances Amérique latine. Le résultat opérationnel courant engrangé au premier semestre ressort à 161 millions d’euros (-2,2% en publié et +13% en organique). Le volume d'émission totalise 9.079 millions d’euros au premier semestre, soit une croissance organique de 8,4%. Le chiffre d’affaires s’inscrit à 526 millions d’euros, affichant une croissance organique de 6,1% au premier semestre.
L’action TF1 signe l’une des plus fortes baisses du SBF 120 vendredi matin à la Bourse de Paris au lendemain de la publication de résultats semestriels jugés décevants. Le titre a perdu jusqu’à 8% à 8,81 euros, alors que l’indice SBF 120 recule de 0,56% au même moment.
Thales a souligné que ses marchés mûrs l’avaient aidé à réaliser une solide croissance organique au premier semestre, lui permettant ainsi de ne plus compter sur les seuls émergents. L'équipementier pour l’aérospatiale, la défense et la sécurité a réalisé un chiffre d’affaires de 6,85 milliards d’euros au premier semestre (+8,9%), au-dessus du consensus Thomson Reuters (6,571 milliards). Le titre progressait de 3,8% à midi, à 79,12 euros. « La croissance vient aussi des pays matures, c’est un point nouveau », a expliqué son PDG Patrice Caine, réaffirmant ne pas prévoir d’effet à court terme du Brexit.
TF1 s’est montré hier un peu plus optimiste pour les investissements publicitaires à la télévision, après un premier semestre marqué par une perte nette de 0,6 million d’euros en raison du coût de diffusion de l’euro de football. «Le marché publicitaire TV pourrait être en légère hausse en 2016», déclare la filiale de Bouygues qui évoquait précédemment une stabilité des recettes. Au deuxième trimestre, les recettes publicitaires du groupe qui possède les chaînes gratuites TF1, TMC, NT1 et HD1 ont progressé de seulement 1,3%, après une baisse de 0,7% au premier trimestre.
Des enquêteurs de l’Autorité des marchés financiers (AMF) se sont rendus hier matin au siège d’EDF dans le cadre d’une enquête ouverte sur l’information financière donnée aux marchés par le groupe depuis 2013, rapporte Le Monde de sources concordantes. Le programme de rénovation des centrales nucléaires françaises (dit de «grand carénage») et le projet controversé de construire deux réacteurs EPR en Angleterre à Hinkley Point, «semblent particulièrement concernés» par l’enquête. EDF a annoncé hier soir la convocation de son conseil d’administration le 28 juillet en vue d’une décision finale d’investissement pour ces EPR.
Le groupe immobilier a réaffirmé hier qu’il n’envisageait pas d’améliorer son offre sur Foncière de Paris (FdP), jugeant que cette offre était toujours la mieux-disante par rapport celle d’Eurosic. Son directeur général Philippe Depoux, s’attend à ce que l’Autorité des marchés financiers (AMF) ouvre son offre «en fin de semaine prochaine» et souligne n’avoir pas de contacts avec Covéa, premier actionnaire de FdP et soutien d’Eurosic. Les actionnaires de Gecina sont convoqués le 27 juillet afin de se prononcer sur l’offre du groupe, alors que le cabinet de conseil aux investisseurs Gouvernance en Action a indiqué hier qu’il recommandait à ses clients de s’opposer à cette opération. Affichant un résultat semestriel récurrent net en hausse de 17,2% à 198 millions d’euros, le groupe a par ailleurs confirmé son objectif d’une croissance du résultat récurrent net supérieure à 5% en 2016, hors effet de la cession du pôle santé.
Malgré un résultat net de 60,5 millions d’euros (+11,6%) et un chiffre d’affaires de 116,9 millions (+11,4%) dégagés au premier semestre, le spécialiste des systèmes de confinement à membranes cryogéniques a fait savoir hier qu’il tablait désormais sur un chiffre d’affaires annuel «de l’ordre de 240 millions d’euros», contre plus de 250 millions d’euros auparavant, en raison de «décalages constatés dans les jalons de construction des navires». Il continue de viser une marge nette supérieure à 50% en 2016 et, au titre de 2016 et 2017, un dividende au moins équivalent à celui de 2015.
ExxonMobil a annoncé hier l’acquisition d’InterOil pour un peu plus de 2,5 milliards de dollars (2,27 milliards d’euros) en action, s’offrant ainsi un nouveau gisement pour développer sa production en Papouasie-Nouvelle-Guinée. ExxonMobil avait dévoilé ses intentions lundi, contrant ainsi le groupe australien Oil Search qui, avec le soutien du français Total, souhaitait reprendre InterOil et sa participation de 36,5% dans le gisement prometteur. Oil Search avait fait savoir qu’en accord avec Total il ne relèverait pas son offre sur InterOil, laissant la voie libre au premier pétrolier mondial.
Le groupe automobile a annoncé hier la signature d’un accord avec la société iranienne Saipa permettant de réintroduire la marque Citroën dans ce pays. L’accord prévoit la création d’une coentreprise qui produira et commercialisera les véhicules. La société, dont le capital sera réparti à 50/50, investira plus de 300 millions d’euros en capacités industrielles et en R&D au cours des cinq prochaines années. L’accord, dont la signature définitive est prévue fin 2016, devrait permettre la sortie des premiers véhicules Citroën en 2018.
Le constructeur a atteint l’équilibre en Europe au deuxième trimestre et relevé ses objectifs 2016. Mais le Brexit pourrait avoir des conséquences fâcheuses.
Boeing a annoncé hier soir qu’il inscrirait dans ses comptes du deuxième trimestre des charges comptables totalisant plus de deux milliards de dollars (1,81 milliard d’euros) liées à ses programmes 787 et 747 ainsi qu’au KC-46, le ravitailleur de l’armée américaine. La charge liée au 787, soit 847 millions après impôt, porte sur deux avions de test qui restent invendus. La charge pour le 747, d’un montant de 814 millions, reflète l’anticipation d’une faible demande pour la version fret de l’appareil. La charge liée au KC-46, de 393 millions, concerne des problèmes de calendrier de livraison et de matériel déjà annoncés.
La Compagnie des Alpes a annoncé hier un chiffre d’affaires en baisse de 5,5% au troisième trimestre de son exercice décalé, à 128,4 millions d’euros, invoquant le décalage du week-end de Pâques. Sur les neuf mois premiers mois de son exercice qui sera clos fin septembre, le groupe de loisirs enregistre un chiffre d’affaires total de 572,1 millions d’euros, en progression de 2,7%. Il affine par ailleurs sa prévision de progression de chiffre d’affaires pour l’exercice 2015/2016 aux environs de 3,5%.
Pénalisée par des problèmes de gestion interne, la chaîne multinationale de cafés évoque aussi une incertitude sur la consommation liée à des facteurs géopolitiques.
Le bénéfice net de l’opérateur télécoms américain au deuxième trimestre a grimpé de 10,6% à 3,4 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros), et le chiffre d’affaires de 22,7% à 40,5 milliards, AT&T ayant tiré parti de l’acquisition de l’opérateur par satellite DirecTV réalisée l’an dernier. Si son résultat par action hors exceptionnels a atteint la prévision moyenne des analystes (72 cents), le chiffre d’affaires est légèrement en-dessous des 40,6 milliards attendus.
Quatorze dirigeants, dont Jamie Dimon, ont publié des principes qui prônent des limites à l'usage des résultats non-Gaap et des prévisions trimestrielles.
Le groupe de communication, qui prépare sa future gouvernance, a enregistré une croissance organique de 2,7% au deuxième trimestre, comme son concurrent Havas.