Volkswagen a annoncé ce matin que son résultat opérationnel serait de l’ordre de 7,5 milliards d’euros au premier semestre, hors éléments exceptionnels, un chiffre meilleur que prévu. Ajusté de charges ponctuelles de 2,2 milliards d’euros, le bénéfice opérationnel ressort à 5,3 milliards, précise-t-il dans un communiqué. Le groupe anticipe toujours un recul du chiffre d’affaires allant jusqu'à 5% en 2016 par rapport à 2015, avec une marge opérationnelle de l’ordre de 5 à 6%. L’action Volkswagen a rebondi de 6,31% à 123,80 euros après ces pré-annonces pour se hisser en tête de l’indice allemand Dax et de l’EuroStoxx 50 de la zone euro.
Airbus Group et Safran ont obtenu ce matin le feu vert de la Commission européenne à leur projet d’acquisition du lanceur spatial Arianespace après avoir accepté des mesures destinées à prévenir l'échange de données sensibles. L’avionneur et l'équipementier avaient regroupé il y a deux ans leurs lanceurs dans une coentreprise à 50-50, Airbus Safran Launchers (ASL), afin de riposter à la montée en puissance de l’américain SpaceX. ASL a notamment pour mission de piloter le programme Ariane 6, la fusée destinée à succéder à partir de 2020 à Ariane 5.
SAP, le numéro un européen de logiciels, a publié ce matin un bénéfice d’exploitation meilleur que prévu au titre du deuxième trimestre grâce à une hausse du revenu de ses licences, notamment en Europe, ce qui lui a permis de confirmer ses objectifs annuels. Le bénéfice opérationnel, hors éléments exceptionnels, a progressé de 9% à 1,52 milliard d’euros alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne 1,45 milliard.
Le groupe chimique accroît sa présence dans le pôle Matériaux Haute Performance avec le rachat du néerlandais Den Braven, spécialiste des mastics pour l’isolation et la construction pour une valeur d’entreprise de 485 millions d’euros, soit 11 fois l’Ebitda attendu pour 2016, mais 6,5 fois après synergies. Arkema anticipe en effet 30 millions d’euros de synergies annuelles à horizon cinq ans grâce à la globalisation des achats. Cette opération aura également un effet relutif sur le bénéfice net par action et sur le cash dès la première année.
Le montant de 2,9 milliards infligé à l'entente entre cinq constructeurs de camions est le double du précédent record qui datait de 2012. Daimler devra payer plus de 1 milliard d’euros.
Microsoft a annoncé hier soir une hausse de 2,1% de son chiffre d’affaires trimestriel ajusté à 22,6 milliards de dollars (20,5 milliards d’euros), la croissance de ses activités de services dématérialisés («cloud») ayant compensé le déclin des revenus liés au marché du PC. Le chiffre d’affaires des activités de cloud, qui incluent la division Azure et les produits destinés au marché des serveurs, a augmenté de 7% sur la période avril-juin, à 6,7 milliards. Le quatrième trimestre de son exercice fiscal se solde par un bénéfice net de 3,12 milliards de dollars, soit 39 cents par action, contre une perte de 3,2 milliards (40 cents/action) un an plus tôt. Le trimestre écoulé a été marqué par la prise de contrôle du réseau social professionnel LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars, la plus importante acquisition de l’histoire du groupe. L’action gagnait 3,5% à 54,91 dollars dans les transactions hors séance.
Les actionnaires du spécialiste du stockage de données EMC, réunis hier en assemblée générale, ont approuvé à 98% le projet de rapprochement avec Dell, ce qui lève l’un des derniers obstacles à la plus importante fusion du secteur technologique, qui devrait être finalisée en octobre. Il ne manque désormais plus que l’aval attendu des autorités chinoises.
Johnson & Johnson a fait état hier d’un bénéfice net de 4 milliards de dollars (3,6 milliards d’euros), soit 1,43 dollar par action, contre 4,5 milliards (1,61 dollar/action) un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action a atteint 1,74 dollar, dépassant de six cents les attentes des analystes. Son chiffre d’affaires a progressé de 3,9% à 18,5 milliards de dollars, contre un consensus proche de 18 milliards. Pour l’ensemble de 2016, le groupe pharmaceutique anticipe un bénéfice par action compris entre 6,63 et 6,73 dollars et un chiffre d’affaires compris entre 71,5 et 72,2 milliards.
Ubisoft, engagé dans un bras de fer avec son principal actionnaire Vivendi, a bon espoir d’obtenir le soutien d’une majorité d’investisseurs lors de sa prochaine assemblée générale prévue en septembre, a déclaré hier son directeur financier Alain Martinez. Ubisoft a par ailleurs confirmé ses objectifs financiers pour l’exercice 2016-2017 après avoir enregistré au premier trimestre clos fin juin un chiffre d’affaires de 139 millions d’euros, supérieur à son objectif de 125 millions. Pour le trimestre en cours, il anticipe un chiffre d’affaires d’environ 100 millions.
Cinq prétendants restent en lice pour reprendre les actifs internet de Yahoo, selon Bloomberg qui citait hier des sources au fait du processus d’enchères. Les cinq candidats retenus pour le tour final d’enchères seraient les opérateurs télécoms Verizon et AT&T, le financier Dan Gilbert, le fonds Vector Capital Management et la société de capital-investissement TPG Group. Yahoo espère boucler le processus d’enchères d’ici à fin juillet, a rapporté de son côté la chaîne CNBC.
EDF a annoncé hier soir qu’il revoyait à la baisse son objectif de production nucléaire pour 2016 en raison de l’arrêt prolongé de plusieurs réacteurs au second semestre pour procéder à des vérifications suite à des instructions de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Il prévoit désormais un volume total de production compris entre 395 et 400 TWh (térawatt-heures) contre une fourchette de 408 à 412 TWh précédemment. L'électricien français, qui publiera ses résultats semestriels le 29 juillet, maintient toutefois ses objectifs financiers annuels.
Xavier Niel a réduit le 14 juillet sa position longue dans Telecom Italia à 6,954%, indiquait hier un avis financier de la Consob, l’autorité de la Bourse italienne. Le 5 juillet, son groupe Iliad avait annoncé qu’il céderait dans les prochaines semaines ses options dans l’opérateur italien après avoir conclu un accord sur le rachat d’actifs de Hutchison et de Vimpelcom en Italie, une opération qui lui permet de prendre pied dans ce pays. Xavier Niel avait révélé en octobre avoir acquis des options susceptibles de lui permettre de mettre la main sur 15,1% de Telecom Italia, dont le principal actionnaire est le français Vivendi.
Alors que le laboratoire suisse évoquait une quasi-stabilité de son résultat opérationnel «core» cette année, il envisage maintenant une baisse de 2 à 3% à changes constants. Novartis invoquait hier les hausses des dépenses commerciales engagées pour son nouveau traitement des insuffisances cardiaques Entresto, dont les débuts ne sont pas enthousiasmants, et la courbe d'érosion de son anti-cancéreux Gleevec qui doit faire face à la concurrence des génériques.
Le géant américain des semences a rejeté mardi l’offre d’achat améliorée présentée la semaine dernière par Bayer tout en se disant prêt à poursuivre des discussions avec le groupe allemand comme avec d’autres acquéreurs potentiels. Le conseil d’administration de Monsanto a considéré à l’unanimité que la nouvelle offre de Bayer restait « financièrement inadéquate et insuffisante pour assurer avec certitude un accord » sur son rachat.
Xavier Niel a réduit le 14 juillet sa position longue dans Telecom Italia à 6,954%, lit-on mardi dans un avis financier publié par la Consob, l’autorité de la Bourse italienne. Le 5 juillet, son groupe Iliad avait annoncé qu’il céderait dans les prochaines semaines ses options dans l’opérateur télécoms italien après avoir conclu un accord sur le rachat d’actifs de Hutchison et de Vimpelcom en Italie, une opération qui lui permet de prendre pied dans ce pays.
L'équipementier allemand Schaeffler a signé un financement de 2,3 milliards d’euros auprès de 15 banques internationales, selon un communiqué. Il se compose d’un prêt à terme d’un milliard d’euros et d’une ligne de crédit renouvelable de 1,3 milliard, tous deux de maturité 5 ans. La marge initiale sur le term loan est fixée à 1,70%. Les prêts sont garantis par des actions dans deux filiales du groupe.
La Commission européenne vient d’ouvrir une enquête approfondie sur le financement de la restructuration d’Areva par l’Etat français. Ce dernier prévoit d’injecter 4 milliards d’euros dans le groupe de nucléaire. « Compte tenu de l’ampleur et de l’importance de la restructuration d’Areva, la Commission se doit d’examiner attentivement si son plan de restructuration est solide et si les aides d’Etat ne faussent pas indûment la concurrence dans le marché unique », a déclaré Margrethe Vestager, la commissaire à la concurrence.
Le rachat du spécialiste britannique des semi-conducteurs ARM pour 29 milliards d’euros n’a pas convaincu les actionnaires du géant SoftBank. Alors que la Bourse de Tokyo était fermée hier, l’action SoftBank a perdu plus de 10% aujourd’hui. Beaucoup d’investisseurs espéraient voir le conglomérat japonais réduire le montant de sa dette, qui s’élève au total à plus de 110 milliards de dollars.
L’action Nintendo a encore gagné 14% mardi à la Bourse de Tokyo et la capitalisation du concepteur de jeux vidéo a plus que doublé à 4.500 milliards de yens (38,4 milliards d’euros) en l’espace de sept séances, soit depuis le lancement aux Etats-Unis du jeu Pokeméon Go. Le succès phénoménal de Pokémon Go, un jeu sur téléphone portable disponible à présent dans 35 pays, a provoqué une ruée sur l’action Nintendo.
Le groupe allemand de mode en ligne attend désormais une marge d’Ebit ajusté de 4% à 4,5% en 2016, alors qu’il tablait auparavant sur une fourchette de 3% à 4,5%. En revanche, il maintient sa prévision de chiffre d’affaires, attendu dans le haut de la fourchette de 20% à 25%. Zalando ne dévoilera que le 11 août ses résultats semestriels, mais il anticipe déjà une forte amélioration de sa rentabilité au deuxième trimestre, avec une marge d’Ebit attendu entre 7,5% et 9,5% au lieu de 4,1% un an plus tôt. Dans la foulée, le titre bondissait de près de 20% en fin de matinée.
La Commission européenne a infligé une amende record de 2,93 milliards d’euros à des constructeurs de camions pour entente illicite liée à une technologie de réduction des émissions polluantes. Les constructeurs en question sont Daimler, qui écope de l’amende la plus lourde (1,01 milliard d’euros), DAF Trucks, filiale de l’américain Paccar (752,7 millions), Volvo/Renault (670,4 millions) et Iveco, filiale de l’italo-américain CNH Industrial (494,6 millions). MAN, filiale de Volkswagen, n’a pas été sanctionné, puisqu’il a alerté l’exécutif européen.
Alors que le laboratoire suisse évoquait une quasi-stabilité de son résultat opérationnel « core » cette année, il envisage maintenant une baisse de 2 à 3% à changes constants. Novartis invoque les hausses des dépenses commerciales engagées pour son nouveau traitement des insuffisances cardiaques Entresto, dont les débuts ne sont pas enthousiasmants, et la courbe d'érosion de son anti-cancéreux Gleevec qui doit faire face à la concurrence des génériques.
Affectée la semaine dernière par un problème technique qui a interrompu les cotations pendant plusieurs heures, la Bourse de Singapour (SGX) s’est résolue à annoncer hier une refonte de sa gouvernance. Désormais séparées des fonctions commerciales, ses activités de supervision des marchés seront logées dans une filiale d’ici au deuxième semestre 2017, et disposeront de leur propre conseil de surveillance, où siégeront une majorité d’administrateurs indépendants. Ce modèle s’inspire de celui du New York Stock Exchange.
L’armateur allemand Hapag-Lloyd vient de signer un accord de fusion avec un groupe de Dubaï, United Arab Shipping Company (UASC), qui donnera naissance à l’un des cinq premiers transporteurs mondiaux de conteneurs. Le nouveau groupe comptera une flotte de 237 navires, dotés d’une capacité de transport de 1,6 million de conteneurs EVP (équivalent vingt-pieds) et il sera coté en Allemagne. Les fonds qatari Qatar Holding et saoudien Public Investment Fund deviendront actionnaires de la structure, à hauteur respectivement de 14% et 10% du capital.
Le gendarme boursier américain (SEC) a ouvert une enquête pour fraude à l’encontre de Fiat Chrysler Automobiles, a fait savoir hier le constructeur suite à des informations de Bloomberg indiquant que le département de la Justice souhaitait déterminer si le constructeur avait enfreint la réglementation boursière. Cette enquête fait suite à une action en justice intentée en janvier au groupe par le propriétaire de deux concessions automobiles dans la région de Chicago, l’accusant d’avoir artificiellement gonflé ses ventes.