Le gouvernement américain va s’assurer que la vente d’une participation de 19,5% dans l’entreprise pétrolière publique russe Rosneft au géant des matières premières et du négoce Glencore et au fonds souverain du Qatar ne viole pas les sanctions prises à l’encontre de Moscou, a annoncé la Maison Blanche. Les responsables russes soulignent de leur côté que les sanctions n’affectent pas cet accord à 11,3 milliards de dollars (10,5 milliards d’euros), car le produit de la cession reviendra à l’Etat et non à Rosneft.
Semaine chargée pour Spie. Le groupe de services multi-techniques a annoncé ce matin l’acquisition d’Aaftink aux Pays-Bas, une opération qui lui permettra de renforcer ses positions auprès du secteur de la distribution. Spécialisé dans la conception, l’installation, la maintenance et la réparation de systèmes liés au bâtiment, pour le compte de clients du secteur de la distribution, Aaftink emploie 80 salariés et réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 12 millions d’euros. Spie avait annoncé jeudi l’acquisition de la société belge Tevean. Depuis le début de l’année, le groupe a annoncé l’acquisition de 12 sociétés.
Après avoir échoué en septembre à acquérir Morpho, filiale de Safran tombée dans l’escarcelle d’Advent, Gemalto a annoncé vendredi un accord en vue d’acquérir une filiale du groupe américain 3M spécialisée dans la gestion d’identité pour 850 millions de dollars (800 millions d’euros) afin de se renforcer dans la biométrie. Le groupe français a précisé que l’acquisition serait financée par de la trésorerie disponible et des lignes de crédit existantes, qu’elle devrait être bouclée au premier semestre 2017 et être relutive pour le résultat par action ajusté dès la première année sur une base pro forma.
La maison mère de SFR a officialisé qu’elle envisageait d’introduire en Bourse ses activités américaines. Une telle opération faciliterait son expansion sur ce marché.
Renault Trucks Defense, du groupe Volvo, a annoncé avoir décroché un contrat de construction et d’entretien de 3.700 véhicules légers de transport, pour environ 500 millions d’euros. Ils seront fabriqués à Saint-Nazaire pendant plus de quatre ans et livrés à partir de 2017. Volvo a annoncé début novembre un projet de cession de sa division Governmental Sales, une unité dont l’actif principal est Renault Trucks Defense, qui construit des blindés très utilisés par l’armée française.
L’Union européenne (UE) a ouvert hier des procédures contre sept pays qui n’ont pas sanctionné les constructeurs automobiles qui ne respectent pas la réglementation en matière d'émissions polluantes, après le scandale des moteurs truqués de Volkswagen. L’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, le Luxembourg, la République tchèque, la Lituanie et la Grèce sont dans le collimateur. Les quatre premiers sont accusés de ne pas avoir imposé le même type d’amende que celle infligée au constructeur allemand aux Etats-Unis. Bruxelles reproche en plus à Berlin et Londres d’avoir refusé de divulguer toutes les informations recueillies au cours de leurs enquêtes sur d'éventuelles infractions. L’exécutif européen reproche enfin à la République tchèque, la Lituanie et la Grèce de ne pas avoir intégré dans leur législation la possibilité d’infliger des amendes à cette industrie en cas d’infraction. Cette notification est la première étape d’une procédure d’infraction qui permet à l’UE de s’assurer que ses 28 pays membres respectent sa législation. Les Etats ont deux mois pour réagir.
La Commission des sanctions de l’AMF a condamné six des huit personnes poursuivies pour manquements d’initiés chez Ubisoft, dont quatre salariés. Les deux autres personnes ont été mises hors de cause. Le montant total des sanctions s'élève à 1,275 million d’euros. La plus grosse sanction est infligée à Yannis Mallat (700.000 euros). La commission a toutefois reconnu la nullité des auditions de trois condamnés de nationalité canadienne. La validité de ces auditions réalisées au Canada est contestée en justice par les mis en cause. Ubisoft a indiqué que ses salariés ont fait appel.
Le Parquet de Paris a ouvert une enquête sur les anomalies détectées à l’usine d’Areva du Creusot dans la fabrication de pièces de réacteurs nucléaires, a appris Reuters de source judiciaire. L’enquête a été ouverte mercredi pour «mise en danger d’autrui, faux et usage de faux et tromperie aggravée» et confiée à la gendarmerie. «Nous n’avons pas été informés à ce stade. Le groupe se tient bien sûr à la disposition de la justice», a indiqué Areva. L’enquête fait suite à un signalement de l’Autorité de sûreté nucléaire.
Le groupe pétrolier américain prévoit une diminution de 15% de ses dépenses d’investissement l’année prochaine, à 19,8 milliards de dollars. Il précise que ces coûts s’inscriraient en baisse de 42% par rapport à 2015 et diminueraient pour la quatrième année consécutive. «Plusieurs grands projets d’investissement [...] sont désormais en service ou en passe de l'être dans les prochains trimestres. Cette combinaison entre baisse des dépenses et croissance des revenus de la production soutient notre objectif d’ensemble de retrouver un équilibre en matière de trésorerie d’exploitation», indique Chevron.
L’Association internationale du transport aérien (Iata) a invité sept pays européens (dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni) à définir une stratégie nationale plutôt que régionale pour améliorer l’utilisation de l’espace aérien et tirer profit du projet «Ciel unique européen». Ce projet s’est heurté à l’opposition des syndicats et d’Etats membres, réticents à renoncer au contrôle de leur espace et redoutant des suppressions d’emplois. L’Iata estime que la modernisation du ciel européen générerait 245 milliards d’euros de PIB et créerait un million d’emplois d’ici à 2035.
Le Conseil constitutionnel a validé l’essentiel de la loi dite Sapin 2 mais a censuré une mesure visant à contraindre les multinationales à rendre publiques des informations sur leurs activités et leur imposition à l'étranger. Le Conseil avait été saisi à la mi-novembre par le président du Sénat Gérard Larcher, une soixantaine de sénateurs Les Républicains (LR) et le groupe LR de l’Assemblée nationale, qui avaient déposé trois recours dénonçant plusieurs dispositions de ce texte destiné à renforcer la transparence de la vie économique et la lutte contre la corruption. Les Sages ont estimé que l’article 137 de la loi, imposant aux grandes entreprises la publicité du reporting pays par pays porte «une atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre» et est donc «contraire à la Constitution». Le projet de loi a été adopté le 8 novembre par le Parlement.
Le PDG d’Orange Stéphane Richard a déclaré hier que l’opérateur télécoms regarderait un possible rachat de Canal+ dans l'éventualité où le groupe de télévision, filiale de Vivendi, serait mis en vente. Le dirigeant de l’opérateur historique est favorable à une alliance entre les deux groupes qui ont multiplié récemment les coopérations. «Si demain matin Canal+ était à vendre, c’est certain qu’Orange s’y intéresserait. Evidemment», a déclaré le PDG d’Orange à des journalistes en marge d’une conférence de presse au Maroc. Une alliance avec Canal+ permettrait à Orange de riposter à l’offensive de son concurrent SFR, filiale d’Altice, qui a frappé un nouveau coup en concluant un accord pour distribuer les chaînes de Discovery et NBC Universal après avoir déjà raflé les droits de la Premier League anglaise. Par ailleurs, Orange souhaite acquérir 15% à 16% du capital supplémentaire de sa filiale tunisienne.
Le groupe de recyclage reprend la filiale de la Saur pour un montant estimé à 285 millions d'euros. L'opération sera refinancée sur le marché obligataire high yield.
Alors que la directive européenne sur le reporting non financier est en cours de transposition, Paris Europlace a présenté hier à Londres sept recommandations sur la notion de création de valeur et leurs reporting associés. Le lobby de la Place de Paris est notamment favorable à une vision intégrée de la performance financière et extrafinancière de l’entreprise. L’organisation estime que le cadre de référence de l’IIRC (International Integrated Reporting Council) doit rester une démarche volontaire et ne pas devenir une nouvelle norme. Pour les investisseurs et les fournisseurs d’informations extrafinancières, Paris Europlace recommande de mieux cibler leurs demandes afin d’alléger la volumétrie d’informations. Les autorités françaises et européennes devraient de leur côté simplifier le cadre juridique afin d’éviter l’accumulation d’obligations et privilégier l’accompagnement. Paris Europlace demande également les mêmes niveaux d’exigence pour l’ensemble des pays de l’OCDE.
TUI, premier voyagiste européen, a fait état hier d’une progression de son bénéfice courant (Ebita) de 12,5% à 1,03 milliard d’euros sur son exercice clos le 30 septembre, un chiffre conforme aux attentes des analystes. Confiant sur ses perspectives, TUI prévoit une hausse d’au moins 10% de son bénéfice courant pour l’exercice en cours et le suivant.
Les ventes d’automobiles diminueront à 17,2 millions d’unités aux Etats-Unis en 2017, par rapport à 17,4 millions en 2016, et la contraction se poursuivra l’année suivante, estime WardsAuto. Le consultant spécialisé prévoit que les ventes toucheront un creux de 16,8 millions de véhicules en 2018. Les ventes repartiront légèrement en 2019 mais jusqu’en 2023, elles n'égaleront pas les records de 2015 et de 2016. La raison tient essentiellement aux promotions massives que consentent les constructeurs, à des niveaux sans précédent ces derniers mois, pour conserver leurs parts de marché.
La grève des pilotes a coûté 100 millions d’euros à Lufthansa cette année, mais le président du directoire Carsten Spohr pense pouvoir d’en éviter de nouvelles grâce à la médiation. Les pilotes du syndicat Vereinigung Cockpit (VC) ont fait grève pendant six jours au cours des deux dernières semaines, un mouvement qui a immobilisé 4.460 vols et affecté 525.000 passagers dans le cadre d’un long conflit salarial. Carsten Spohr s’attend à entrer en médiation avec le syndicat, qui représente 5.400 pilotes, avant la fin de l’année.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur les anomalies détectées à l’usine d’Areva du Creusot (Saône-et-Loire) dans la fabrication de pièces de réacteurs nucléaires, a appris Reuters de source judiciaire. L’enquête a été ouverte mercredi pour «mise en danger d’autrui, faux et usage de faux et tromperie aggravée» et a été confiée à la gendarmerie nationale, a précisé la source. «Nous n’avons pas été informés à ce stade. Le groupe se tient bien sûr à la disposition de la justice et communiquera en toute transparence tous les éléments à sa disposition», a indiqué une porte-parole d’Areva. L’enquête fait notamment suite à un signalement de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
Le groupe pétrolier américain a annoncé prévoir une diminution de 15% de ses dépenses d’investissement l’année prochaine, à 19,8 milliards de dollars. Chevron a précisé que ses dépenses d’investissement s’inscrivaient en baisse de 42% par rapport à 2015 et allaient diminuer pour la quatrième année consécutive l’an prochain. «La construction est en voie d’achèvement sur plusieurs grands projets d’investissement, qui sont désormais en service ou en passe de l'être dans les tout prochains trimestre. Cette combinaison entre baisse des dépenses et croissance des revenus de la production soutient notre objectif d’ensemble de retrouver un équilibre en matière de trésorerie d’exploitation», a indiqué le groupe. Selon l’analyste de la banque d’investissement RBC, le consensus prévoyait des dépenses d’investissement de 18 milliards de dollars pour Chevron en 2017.
Renault Trucks Defense, du groupe Volvo, a annoncé avoir décroché un contrat de construction et d’entretien de 3.700 véhicules légers de transport pour un total d’environ 500 millions d’euros. Ces véhicules de 3,5 tonnes seront fabriqués à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) pendant plus de quatre ans et livrés à partir de 2017, précise le groupe dans un communiqué. Volvo a annoncé début novembre un projet de cession de sa division Governmental Sales, une unité dont l’actif principal est Renault Trucks Defense, qui fabrique en France des véhicules blindés très utilisés par l’armée française.
L’Association internationale du transport aérien (Iata) a invité jeudi les pays européens à définir une stratégie nationale plutôt que régionale pour améliorer l’utilisation de l’espace aérien et tirer profit du projet «Ciel unique européen». Ce projet s’est heurté à l’opposition des syndicats et d’Etats-membres réticents à renoncer au contrôle de leur espace aérien et redoutant des suppressions d’emplois. L’Iata estime que la modernisation de l’espace aérien européen pourrait générer 245 milliards d’euros de PIB supplémentaires et créer un million d’emplois d’ici 2035. Sa requête s’adresse à sept pays: la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Pologne et la Turquie.
L’Union européenne (UE) a ouvert jeudi des procédures contre sept pays qui n’ont pas sanctionné les constructeurs automobiles qui ne respectent pas la réglementation en matière d'émissions polluantes, après le scandale des moteurs truqués de Volkswagen. L’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, le Luxembourg, la République tchèque, la Lituanie et la Grèce sont ainsi dans le collimateur de la Commission européenne.
Pénalisé par le repli de la livre sterling, Sports Direct a fait état jeudi d’une baisse de 57% à 71,6 millions de livres (84,3 millions d’euros) de son bénéfice courant avant impôt au premier semestre, clos le 23 octobre, de son exercice 2016/2017. Son chiffre d’affaires a progressé sur la même période de 4,2%, hors effets de change. L’action du distributeur britannique d’articles de sport chutait de 8,5% à 288,30 pence en fin de matinée, portant à 50% son repli depuis le début de l’année. La classe politique avait qualifié l’été dernier de «victoriennes» les conditions de travail chez Sports Direct.
Le leader européen des services informatiques a annoncé jeudi que son conseil d’administration avait décidé d’engager le processus de modification du statut juridique de l’entreprise en «société européenne». CapGemini indique aussi que le conseil a nommé Xavier Musca en tant que président du comité d’audit, en remplacement de Yann Delabrière qui a souhaité remettre son mandat compte tenu des nouvelles dispositions du code Afep-Medef sur l’indépendance des administrateurs. Le groupe renforcera par ailleurs de 500 millions d’euros son programme pluriannuel de rachat d’actions car son programme initial d’un montant de 600 millions d’euros, approuvé en février 2016, a déjà été mobilisé à hauteur de 250 millions.
TUI, premier voyagiste européen, a fait état jeudi d’une progression de son bénéfice courant (Ebita) de 12,5% à 1,03 milliard d’euros sur son exercice clos le 30 septembre 2016, un chiffre conforme aux attentes des analystes qui tablaient en moyenne sur une croissance comprise entre 12 et 13%. Confiant sur ses perspectives, TUI prévoit une hausse d’au moins 10% de son bénéfice courant pour l’exercice en cours et le suivant.
Au sein du SBF 120, les salariés ont touché en moyenne 4.200 euros de participation, intéressement et abondement. Un montant 40% inférieur dans les PME.