Avec le nouveau Collateral Tracking Service, State Street Corporation propose aux gestionnaires et détenteurs d’actifs un système de suivi centralisé de leur collatéral, quelles que soient les contreparties. A présent, les clients pourront bénéficier d’un reporting à jour sur la localisation et le statut de la totalité de leur collatéral.De plus, la fonctionnalité totalement adaptable du service permet aux clients de programmer la délivrance de rapports à intervalles réguliers ou sur demande en utilisant toute combinaison de daté, de conseiller, de client, de contrepartie, de fonds ou de type de produit.Selon Jeff Conway, head of investment manager operations services, le Collateral Tracking Service s’inscrit au cœur de la stratégie de State Street en matière de dérivés qui désormais couvre le traitement, la gestion du collatéral et l'évaluation indépendante sur la chaîne complète (end-to-end) pour les dérivés cotés comme non cotés (OTC).
Dans la lignée de 2010, la cinquième édition du Baromètre de l’Investissement Immobilier publié par IPD France sur les anticipations de marché des investisseurs institutionnels laisse apparaître une prévision de croissance peu dynamique en France. Ainsi, en moyenne, les panélistes (foncières cotées, gestionnaires de fonds non cotés, assureurs, gestionnaires de SCPI et d’OPCI, fonds ouverts allemands) tablent sur une progression de 1,5 % du PIB en France. Dans ce contexte, et dans le cadre d’une contraction des taux plus faible en 2011 qu’en 2010, les acteurs interrogés restent optimistes mais très prudents. Le rendement en capital devrait être inférieur à celui de 2010 (autour de 5,3 %), avec un rendement global de l’immobilier qui pourrait descendre en dessous de la barre des 10 %. Du côté des investissements, les institutionnels interrogés annoncent qu’ils souhaitent investir à hauteur de 8,5 milliards d’euros en France cette année et arbitrer à hauteur de 5,3 milliards d’euros en 2011. Ce chiffre, ramené aux montants qu’ils souhaitent investir, fait apparaître un ratio de 62 %, un résultat plus élevé que lors des précédentes éditions du Baromètre. L’intégralité de l'étude est accessible à l’adresse suivante : http://www.datapressepremium.com/RMUPLOAD/1266/File/IPD/BarometreIPDMars.pdf
En février 2011, l’indice Lyxor Hedge Fund a affiché un gain de 1,10 %.Sur le mois, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sont les stratégies Lyxor L/S Equity Variable Bias Index (+2,30 %), Lyxor Special Situations Index (+1,88 %), et Lyxor L/S Equity Market Neutral Index (+1,59 %). La seule stratégie qui a accusé une perte en février est la stratégie Lyxor L/S Equity Short Bias Index (-6,25%).
Le Gouverneur de la Banque centrale libyenne, Farhat Omar Bengdara, décrit comme l’«homme qui détient les clés des finances du régime», et par ailleurs vice-président d’UniCredit, a indiqué au quotidien qu’ilse trouvait en Turquie. Il assure y exercer son labeur, ce qui est devenu impossible depuis Tripoli. Il assure souhaiter «démissionner après la crise actuelle».
L'économie islandaise a reculé de 1,5% en rythme séquentiel au dernier trimestre 2010 après son redressement du trimestre précédent, selon les données officielles publiées hier qui font ressortir sa fragilité. En rythme annuel, le PIB ressort cependant en hausse de 0,1%.
Attisée par les tensions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, la hausse des cours du brut a affecté en janvier la balance commerciale de la France, qui affiche son plus important déficit depuis deux ans et demi, montrent les statistiques publiées hier par les Douanes. Après 5,06 milliards (révisé) en décembre, ce déficit s’est creusé à 5,89 milliards d’euros, dépassant les estimations les plus pessimistes.
La Banque de France a confirmé prévoir une croissance de 0,8% du PIB dans l’Hexagone au premier trimestre de cette année, dans son enquête mensuelle de conjoncture. Cette enquête sur le climat des affaires fait ressortir une poursuite de la croissance de l’activité industrielle en février, mais à un rythme plus modéré qu’en janvier.
Le fonds d’investissement britannique a levé 4 milliards d’euros, contre 3 milliards initialement anticipés, dans le cadre du premier bouclage (closing) de son fonds LBO de huitième génération, a indiqué à L’Agefi une source proche du dossier, confirmant les informations dévoilées mardi par le Financial Times. BC Partners vise un montant global de 6 milliards d’euros pour ce fonds. Lors du lancement en septembre dernier, BC Partners avait proposé aux investisseurs qui s’engageraient avant le premier closing du véhicule une réduction de 5% sur les frais de gestion. Le fonds prévoit en outre de restituer l’ensemble des frais de transaction, intervenant à chaque investissement, aux investisseurs, alors qu’il en conservait auparavant 20%. Ce véhicule, l’un des plus importants levés depuis la faillite de Lehman, succédera au fonds de septième génération, lancé en 2005 pour 5,8 milliards d’euros.
La crise politique en Libye et au Moyen-Orient s’est traduite par des gains énormes pour certains hedge funds spécialisés dans les matières premières, rapporte le Financial Times. Clive Capital, le plus gros gestionnaire de hedge funds matières premières, a par exemple dégagé 5 % le mois dernier. Les gérants spécialisés sur le pétrole ont engrangé les gains les plus importants, selon le FT, qui cite Astenbeck Capital, Vector Commodity Management…
L’agence de notation Moody’s a annoncé lundi 7 mars avoir dégradé la note souveraine de la Grèce de " Ba1» à «B1», soit de trois crans, avec perspectives «négatives». Elle évoque les risques pesant sur la mise en œuvre de réformes budgétaires et une restructuration de sa dette.
L'économiste de Goldman Sachs Ben Broadbent succédera au très orthodoxe Andrew Sentance au comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a annoncé hier le ministre des finances britannique George Osborne. Andrew Sentance avait rejoint le comité composé de neuf membres en 2006 et son mandat expire à la fin du mois de mai. Ben Broadbent est un ancien économiste de la BoE et du Trésor britannique et travaillait chez Goldman Sachs depuis 2000. Il sera nommé pour un mandat de trois ans renouvelable.
Les dirigeants de la Réserve fédérale ne devraient pas exclure de nouveaux rachats de dette si la situation au Moyen Orient et en Afrique du Nord alimentaient davantage l’incertitude économique aux Etats-Unis, selon Dennis Lockart, président de la Fed d’Atlanta. «Mon premier réflexe est d'être très prudent sur un allongement du programme de rachat d’obligations après juin», a-t-il déclaré.
Bercy a été pendant plusieurs semaines la cible d’une attaque informatique très professionnelle visant des documents liés au G20, a expliqué lundi l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi). La cyber-attaque, révélée par le site internet de ParisMatch, a été confirmée lundi par la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, et par celui du Budget, François Baroin.
Le rendement de la dette portugaise à 10 ans a atteint lundi un plus haut historique depuis la création de l’euro, réagissant aux sanctions des agences de notations sur les notes grecque et espagnole et anticipant une émission de dette dans la semaine.Le rendement de la dette à 10 ans a atteint 7,65%. Les rendements à deux ans avaient peu auparavant atteint 6,24%.
Le Fonds monétaire international est disposé à s’associer à l’Europe pour aider les pays endettés au cas par cas, a déclaré son directeur général adjoint. Dans un entretien accordé à Reuters Insider, John Lipsky signale que les autorités européennes ont dit qu’elles présenteraient un mécanisme global pour gérer les tensions économiques et financières de la zone euro. «Il faut voir les détails», a-t-il dit.
Depuis quelques années, les agences de notation extra-financières ont ajouté des critères sociaux à leurs évaluations, en plus d’autres variables, comme celles environnementales, note Le Temps. Mais la crédibilité de leurs notations soulève des interrogations. Par exemple, Vigeo finance ses évaluations en vendant du consulting. Même si ces activités s’effectuent dans deux sociétés distinctes, il pourrait y avoir un risque de conflit d’intérêts, analyse le quotidien suisse. Par ailleurs, le secteur manque encore de moyens. Selon Le Temps, «cela explique pourquoi les agences vont rarement sur le terrain et notent les entreprises en fonction des documents fournis par celles-ci». Emmanuel De La Ville, fondateur de l’agence indépendante Ethifinance, confirme que les coûts sont un problème : «Nous aimerions aller nous entretenir avec les salariés, mais nous ne le faisons que dans 20% des cas, car c’est bien trop coûteux».
Les hedge funds et spécialistes des devises parient des montants records contre le dollar, reflétant la croyance grandissante selon laquelle le billet vert a perdu sa valeur de refuge et que les taux dans la zone euro vont bientôt monter, rapporte le Financial Times. Les chiffres du Chicago Mercantile Exchange montrent que les positions courtes sur le dollar ont bondi de 200.564 contrats sur la semaine au 22 février à 281.088 le 1er mars.
Durant la semaine du 2 mars, les turbulences politiques dans les pays producteurs de pétrole ont encore incité les investisseurs à modifier leur point de vue sur l’inflation, les taux d’intérêt et la croissance économique globale.Selon les dernières statistiques d’EPFR Global, les fonds énergétiques ont pour la deuxième semaine consécutive tiré leur épingle du jeu. Parallèlement, les fonds obligataires se sont mieux comportés que les fonds actions et les fonds émergents ont encore subi des rachats si bien que la décollecte depuis le début de l’année dépasse la barre des 21 milliards de dollars.Globalement, les fonds obligataires ont absorbé en net 2,09 milliards de dollars alors que les fonds actions subissaient des rachats pour un montant de 407 millions de dollars. La décollecte des fonds monétaires s’est inscrite à seulement 2,02 milliards de dollars, les fonds japonais et européen enregistrant même une modeste collecte.Les fonds actions des marchés développés ont encore drainé des capitaux si bien que la collecte depuis le début de l’année dépasse la barre des 52 milliards de dollars, et ce en dépit de rachats du côté des fonds d’actions japonaises et des fonds d’actions européennes.Sur le plan sectoriel, la volonté de se couvrir contre la faiblesse du dollar et de tirer parti de la hausse des cours des matières premières a favorisé les fonds énergétiques et les fonds de matières premières. Ces deux catégories ont absorbé 85% des 12,9 milliards de dollars qui sont allés dans les fonds sectoriels.
Lors de rachats d’entreprises, les dirigeants qui s’apprêtent à recevoir de généreuses indemnités de départ -les fameux «parachutes dorés»-, seraient prêts à céder leurs entreprises à un prix moindre, coûtant ainsi des millions de dollars aux actionnaires, selon une étude menée par Cass Business School (Londres) et LeBow College of Business (Philadelphie).Menée par le docteur Anh Tran de Cass Business School (City University, Londres) et les professeurs Eliezer Fich et Ralph Walkling du LeBow College of Business (Drexel University, Philadelphie), cette étude s’est intéressée à plus de 850 acquisitions annoncées aux Etats-Unis entre 1999 et 2007. Les auteurs ont observé l’importance du parachute doré pour les PDG au regard de l’ensemble des autres indemnités qu’ils pouvaient percevoir en cas de fusion, y compris la perte potentielle de revenus. Il a ainsi été démontré qu’une augmentation de 10 % de la valeur du parachute par rapport aux autres indemnités s’accompagne d’une baisse de 5 % des primes de rachat, ce qui représente une perte moyenne de 249 millions de dollars sur une acquisition type.Selon le docteur Tran, ces résultats indiquent qu’un parachute plus important pousse certains dirigeants à brader les intérêts des actionnaires. «Nos résultats montrent que quand un PDG se prémunit contre les pertes personnelles grâce à un parachute plus important, les actionnaires eux obtiennent des conditions d’acquisition bien moins favorables. Cela suggère que des parachutes excessifs peuvent pousser certains PDG égoïstes à sacrifier les primes de rachat afin de percevoir les compensations spécifiées dans leurs contrats», commente le docteur Tran.«Quand une entreprise devient la cible d’un rachat, son PDG doit faire face à un dilemme moral. Il possède une influence directe sur les actions qui pourraient lui permettre d’en tirer partie personnellement au détriment des actionnaires. C’est donc bien l’importance des parachutes qui compte et non leur simple existence», estime le docteur Tran. «Si un parachute doré protège un PDG d’une grave perte de niveau de vie lors d’un rachat, il réagit de manière totalement différente s’il est pleinement exposé. Un dirigeant qui reçoit un faible parachute couplé à une perte importante de ses revenus aura bien moins tendance à accepter le rachat de sa société. Au contraire un parachute excessivement généreux au regard de ses indemnités salariales peut le pousser à vendre quelle que soit l’offre de rachat.»
Les introductions en Bourse ont démarré l’année 2011 sur les chapeaux de roues. Selon le rapport sur les perspectives du marché des introductions en Bourse que vient de publier Ernst & Young («Global IPO trends report 2011"), les introductions ont totalisé 25,3 milliards de dollars sur les deux premiers mois de l’année au travers de 193 opérations. A l’origine de ce redémarrage, le stock considérable constitué par les nombreux reports d’introduction observés depuis l'éclatement de la crise financière, les privatisations, les cessions des groupes multnationaux ainsi que les besoins des sociétés dans les secteurs des ressources naturelles, des infrastructures et des technologies. En Chine notamment, les introductions en Bourse à Shanghai et Shenzhen ont totalisé 10,5 milliards de dollars (dont 6,5 milliards à Shenzhen), au travers de près d’une soixantaine d’opérations. A Hong Kong, les introductions en Bourse pourraient dépasser cette année la barre des 50 milliards de dollars, estime Ernst & Young. «Illustration du regain de confiance des investisseurs sur les valorisations ainsi que d’un appétit croissant pour le risque, les introductions en Bourse devraient se développer dans une grande variété de secteurs et de zones géographiques, pas seulement dans les BRIC mais également dans d’autres marchés émergents tels que l’Asie du Sud-Est, l’Europe de l’Est et l’Amérique latine», estime Franck Sebag, associé spécialiste des marchés des «strategic growth markets» chez Ernst & Young. Aux Etats-Unis, on a dénombré 26 opérations au cours des deux premiers mois de l’année qui ont permis de lever 9 milliards de dollars. A fin février 2011, les projets d’introduction en Bourse, environ 150, devraient permettre de lever quelque 42 milliards de dollars. En Europe, les 26 introductions en Bourse réalisées au cours des deux premiers mois de l’année ont permis de lever 1,8 milliard de dollars. Malgré un début d’année timide, Ernst & Young relève que les projets d’introduction sont nombreux en Europe, notamment en Europe de l’Est (Pologne, Tchéquie et Russie).
Selon une étude réalisée par Commerzbank Wealth Management en partenariat avec TNS Infratest, la clientèle fortunée affiche un engagement social au-dessus de la moyenne. A la faveur de la crise financière des dernières années, la propension de cette clientèle à faire des donations s’est accrue, souligne l'étude.Sur la centaine de clients fortunés (au minimum des millionaires), environ 71% soutiennent des projets sociaux et la plupart ont un arrière-plan social (41%) ou caritatif (35%). Malgré la crise financière, - ou peut-être à cause de la crise financière -, 91% des millionaires déclarent qu’ils ont consacré autant voire plus d’argent à des causes caritatives au cours des deux dernières années. Et 96% de l'échantillon indique qu’il a l’intention de maintenir ses dons à un niveau équivalent ou de les réviser à la hausse en 2011. A noter enfin que l’engagement social touche toutes les classes d'âge et ne commence pas à l'âge de la retraite.
Les partenaires veulent sortir la Compagnie Nationale à Portefeuille de la cote pour 1,5 milliard d’euros. L'opération se réalisera très progressivement
Le tremblement de terre qui a frappé la ville de Christchurch le 22 février coûtera jusqu'à 15 milliards de dollars néo-zélandais (8 milliards d’euros environ) à l'économie nationale et entamera de 1,5% le PIB sur les cinq années à venir, selon les autorités. Le Ministre des finances Bill English a en outre déclaré que «les dépenses de financement du tremblement de terre devraient engendrer une augmentation des emprunts d’Etat à court terme et un rééquilibrage de nos dépenses publiques».
L’entrepreneur français envisage de céder 15 à 20% du capital de son holding personnel LOV afin de faire rentrer 150 à 200 millions d’euros dans les 24 mois. «Nous pourrions faire entrer des partenaires, des investisseurs familiaux, car nous avons des projets de grosses acquisitions dans la télévision et les jeux d’argent sur Internet. LOV pourrait doubler ou tripler de taille dans les trois ans qui viennent», a indiqué Stéphane Courbit au Figaro.
Pour 2010, «nous sommes assurés que le déficit sera inférieur à 7,7% du PIB», a déclaré le ministre du Budget François Baroin dans un entretien au JDD. «Cela signifie que nous atteindrons bel et bien 6% en 2011, voire mieux», a-t-il ajouté. «Et que la marche à franchir pour le budget 2012, qui sera un budget exigeant, sera sans doute un peu moins élevée que certains pouvaient le craindre».