A compter du 2 avril 2012, Philippe Aurain est nommé Directeur Général et Responsable des Gestions de Fédéris Gestion d’Actifs. Philippe Aurain était auparavant Directeur financier du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR). Au sein de cette institution où il est resté neuf ans, il avait précédemment pris en charge les responsabilités de Directeur d’Investissement, Responsable de la Gestion Déléguée et Directeur financier Délégué. Avant de rejoindre le FRR, Philippe Aurain avait été Responsable des études sur l'épargne et des relations avec les réseaux au sein de la Direction des Fonds d’Epargne de la CDC, gérant actif-passif au sein de l’Etablissement Public CDC, puis chargé de la gestion actions européennes pour compte propre de la banque Ixis. Philippe Aurain est titulaire d’un MBA de l’ESCP Europe, d’un troisième cycle de finance de l’Université de Dauphine et est membre titulaire de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF).
Dans le secteur financier suisse, le nombre d’offres d’emplois à fin mars était au total de 20,5 % inférieur au niveau de douze mois auparavant, avec une chute de 35,2 % pour les banques et une diminution de 4 % pour les assurances, rapporte finews.Sur les sites Internet de 1.400 banques, assurances et autres entreprises financières (commissaires aux comptes, informatique, conseil, etc) helvétiques, on pouvait recenser au 31 mars 3.430 offres d’emplois contre 4.312 fin mars 2011, selon le Finews-JobDirectory-Index élaboré en coopération avec le portail JobDirectory.ch. Sur ce total, les offres des banques représentaient 1.144 unités contre 1.765 un an auparavant.Cela posé, finews précise que l’on assiste à une certaine détente depuis le début de l’année chez les deux grandes banques (UBS et Credit Suisse), mais que la baisse est très forte pour les banques cantonales et les banques privées.
Les placements alternatifs doivent dès le départ être intégrés dans l’allocation d’actifs, a souligné mardi à Zurich Ulrich Keller, responsable des investissements alternatifs pour la Suisse (97 milliards de dollars d’actifs fin 2011).Credit Suisse a développé selon Le Temps une approche baptisée «Asset Class Portfolios», qui consiste à intégrer les risques de marché directement dans l’allocation d’actifs de l’investisseur. L’unité investit dans 100 fonds jugés conformes à ses exigences, sur 500 fonds activement suivis. «Les hedge funds n’offrent pas toujours des rendements positifs et ils ne sont pas entièrement décorrélés des marchés. Néanmoins, ils offrent le meilleur profil rendement/risque», souligne-il.
En partenariat avec le Carbon Disclosure Project (CDP), la Deutsche Börse a mis en ligne gratuitement, depuis la fin de la semaine dernière, des données climatiques concernant environ 1.800 entreprises cotées. Ces renseignements rendent les sociétés comparables sous l’angle de la contribution à la protection du climat et de la transparence en matière d'émissions de CO2.Les données sont disponibles à l’adresse http://www.boerse-frankfurt.com/
Selon une étude réalisée sur dix fonds d’actions «développement durable» par le journaliste économique Jochen Bettzieche pour le compte du groupe parlementaire des Verts au Bundestag, neuf produits sur dix étaient directement ou indirectement investis dans des sociétés d’armement et les dix ont effectué des placements dans les firmes gazières ou pétrolière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Pour l’expert financier des Verts, Gerhard Schick, cela signifie qu’il faut élaborer des normes légales minimum claires pour encadrer la publicité des fonds qui se réclament du développement durable.
Selon une étude de Standard & Poor’s (S&P), seuls 16 % des gérants de fonds actifs sont parvenus en 2011 à battre l’indice S&P Composite 1500, ce qui est le plus mauvais résultat depuis le début de la série statistiques en 2002, rapporte le Handelsblatt. En 2010 et en 2009, les proportions de «surperformeurs» avaient été respectivement de 42 % et 59 %. Et le manque de surperformance a affecté aussi bien les grandes capitalisations que les petites. Ces chiffres viennent nourrir la controverse qui prévaut actuellement sur la plus-value qu’apportent les fonds actifs par rapport aux ETF.
Pour le mois dernier, le Hennessee Hedge Fund Index a affiché une performance de 0,59 % après des gains de 1,68 % en février et de 2,25 % en janvier, de sorte que, pour le premier trimestre, la performance moyenne se situe à 4,59 %. Seules trois stratégies ont accusé des pertes en mars : macro (- 0,29 %), short biased (- 1,02 %) et marchés émergents (- 1,28 %). Pour janvier-mars, seul le «short bias» subit une perte (de 10,81 %).
Bien que le marché du financement bancaire sécurisé soit difficile à évaluer en raison de son caractère privé, il intéresse les investisseurs institutionnels, rapporte L’Agefi. Pour l’investisseur, cela consiste à financer un établissement sur une maturité fixe, en l'échange d’un collatéral constitué d’actifs illiquides apporté par la banque et d’une rémunération. Le placement offre une sécurité à l’investisseur, puisque sa propriété sur le collatéral est reconnue dès le départ en cas de défaut. En outre, le collatéral est surdimensionné par rapport à la valeur de l’actif prêté (entre 115 et 125%). Vis-à-vis des règles prudentielles de Solvabilité 2, l’investisseur assureur peut aussi réduire son risque de contre-partie grâce au collatéral, note le quotidien.
JPMorgan et Wells Fargo ouvriront vendredi le bal des publications du secteur bancaire aux Etats-Unis. Au premier trimestre, les revenus seront au mieux stables sur un an, avec des activités de marché en recul malgré un rebond trimestriel et une banque de détail atone.
Déjà présent sur le continent africain avec 500 collaborateurs dans une dizaine de pays d’Afrique francophone, le cabinet d’audit et de conseil veut y atteindre les 1.000 salariés à l’horizon 2015. Il a réalisé en 2011 dans la région un chiffre d’affaires de près de 30 millions d’euros.
Bain Capital envisage de lever entre 6 et 8 milliards de dollars pour un nouveau fonds d’investissement mondial, proposant aux investisseurs trois formes de tarifs pour la gestion de l’argent, selon Reuters. La société d’investissement, jadis dirigé par Mitt Romney, le favori pour obtenir l’investiture républicaine à l'élection présidentielle américaine, pourrait commencer à lever des fonds dès cet été pour son onzième fonds d’investissement mondial, Fund XI, ont ajouté les sources citées par l’agence de presse. Le précédent fonds de ce type, Fund X, avait été doté de 12,7 milliards de dollars. Compte tenu de l’environnement difficile pour les sociétés de capital-investissement qui conduit bon nombre de gérants à revoir à la baisse leurs ambitions concernant la taille des fonds, Bain songerait en outre à modifier sa structure de tarifs afin d’attirer davantage d’investisseurs.
Un consortium de fonds mené par Duke Street, et comprenant Babson Capital Europe et Metric Capital Partners, a acquis le groupe de services funéraires britannique pour 37,5 millions de livres à Sovereign Capital. La dette de ce LBO secondaire a été apportée par HSBC, RBS, Babson et Metric. Le prix correspond à un retour sur investissement de 3,4 fois l’investissement pour le vendeur.
La société de capital-investissement américaine rechercherait un niveau de valorisation compris entre 7,5 et 8 milliards de dollars lors de sa prochaine introduction en Bourse, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Carlyle envisagerait en outre de mettre sur le marché un flottant de 10% et commencerait à évaluer l’appétit des investisseurs dès la semaine prochaine.
Le proxy Pensions Investment Research Consultants, qui conseille les investisseurs institutionnels britanniques dans leur politique de vote en assemblée générale, plaide pour le rejet des bonus attribués à Bob Diamond, le patron de Barclays. «La banque traite sous son actif net comptable car le marché estime qu’elle détruit de la valeur et/ou que ses actifs nets sont surévalués», écrit PIRC. L’agence de conseil préconise aussi de voter contre le renouvellement des présidents des comités d’audit et des rémunérations. L’AG de Barclays se tient le 27 avril.
Un consortium de fonds mené par Duke Street – et comprenant Babson Capital Europe et Metric Capital Partners – a acquis le groupe de services funéraires britannique pour 37,5 millions de livres sterling à Sovereign Capital. La dette de ce LBO secondaire a été apportée par HSBC, RBS, Babson et Metric. Le prix correspond à un retour sur investissement de 3,4 fois l’investissement pour le vendeur. Pour cette acquisition, Duke Street a sollicité certains de ses investisseurs, conformément à sa nouvelle stratégie baptisée «deal by deal». Celle-ci a été mise en place entre fin 2011 et début 2012 après l’ajournement de la collecte de son septième fonds d’investissement.
Déjà présent sur le continent africain avec 500 collaborateurs dans une dizaine de pays d’Afrique francophone, le cabinet d’audit et de conseil veut y atteindre les 1.000 salariés à l’horizon 2015. Il a réalisé en 2011 dans la région un chiffre d’affaires de près de 30 millions d’euros.
Selon Marjorie Sonigo, à la gestion privée de Credit Suisse France interviewée par L’Agefi, la récente correction des marchés montre davantage une consolidation ordonnée qu’un réel changement de tendance. En outre, les pays émergents restent dynamiques et l'économie américaine est sur la bonne voie. A moyen terme, la fin de l’accumulation des liquidités serait le moteur essentiel d’une reprise durable, aussi bien de l'économie réelle que des marchés boursiers.
Elles conservaient dans leurs livres des dettes montées au premier semestre, avant la cassure de l'été. Les investisseurs de dette font un timide retour
Elles conservaient dans leurs livres des stocks provenant d’opérations montées au premier semestre 2011. Les investisseurs de dette font un timide retour.
LBO France, LFPI, Sagard et Montefiore sont qualifiés pour le deuxième tour d’enchères en vue du rachat de 60% des clubs de vacances Belambra à Acto, le fonds de capital investissement de Groupama, selon lefigaro.fr. Les valorisations seraient inférieures à 200 millions d’euros. Le processus, dirigé par Lazard, doit s’achever en juin.
AT&T a annoncé hier la vente d’une participation de 53% dans Yellow Pages, un service d’annuaires, au groupe de capital-investissement Cerberus. Celui-ci versera 750 millions de dollars en numéraire (574 millions d’euros) et reprendra 200 millions de dollars de dettes. En 2011, cette activité a dégagé un chiffre d’affaires de 3,3 milliards.
Reçue hier par Barack Obama à Washington, la présidente brésilienne a évoqué ses inquiétudes relatives aux conséquences des politiques monétaires des pays développés sur les économies émergentes. Dilma Rousseff a déclaré qu’elle avait parlé de «la préoccupation du Brésil face à ces politiques monétaires généreuses». Les politiques accommodantes mises en œuvre par la Réserve fédérale américaine ou la BCE pour faire face à la crise financière et à la crise de la dette ont pour effet d’accroître les liquidités.
Avec 220 millions d’Euros de provisions ou de pertes résultant directement ou indirectement (portefeuille CDS de la banque autrichienne Kommunal Kredit) de la crise grecque, l’UMR présente les plus mauvais résultats financiers de son histoire. D’autres actifs tel que l’immobilier en Allemagne et quelques fonds déjà impactés en 2008 - 2009 ont également généré des provisions supplémentaires. Les rendements nets comptables s’affichent donc, pour Corem à 0,49 % fin 2011, contre 5,18 % en 2010 et pour le régime fermé (R1) à 2 % contre 5 % en 2010. Sur 9 ans (2003 - 2011) le rendement moyen des 2 principaux fonds s'établissent à : Corem = 4,87 %, R1 = 5,11 %. Côté opérationnel, le régime Corem a néanmoins enregistré 6700 adhésions supplémentaires, suivant la progression des deux années précédentes. Cette tendance se confirme en 2012 avec une augmentation de 12 % d’adhésions au premier trimestre par rapport à l’année précédent. La collecte de 208 millions d’euros de cotisations, 391 000 sociétaires (dont 320 000 adhérents au Corem) et 7,6 milliards d’euros d’actifs gérés permet à l’UMR de représenter 11% de l'épargne retraite individuelle volontaire en France.
La société de gestion britannique M&G Investments a ravi la première place à Invesco Perpetual en tant que numéro un britannique en termes d’actifs sous gestion, selon les statistiques communiquées par l’association britannique de la gestion financière (IMA).Invesco occupait la première place depuis octobre 2007. M&G a réalisé d’excellentes performances durant l’année écoulée et sa collecte nette a progressé l’an dernier de 4,4 milliards de livres alors que l’ensemble du secteur subissait une décollecte nette de près de 70 milliards de livres.Classement IMA des dix premières sociétés de gestion outre-Manche en termes d’actifs sous gestion (février 2012) M& G Securities Limited £39.464.246.537 1 Invesco Perpetual £39.431,441.702 2 Fidelity Worldwide Investment £26.878,568,253 3 Schroder Investment Management Ltd £25.991.973.342 4 BNY Mellon Fund Managers Limited £25.824,063.802 5 St James’s Place Unit Trust Group Ltd £25.428.811.572 6 Threadneedle Investment Services Ltd £25.379.523.918 7 BlackRock Investment Management (UK) Limited £24.211,271.760 8 Henderson Global Investors £24.092.777.014 9 Legal & General (Unit Trust) Managers Limited £23.916.470.986 10