Le cabinet d’études et de conseil ETFGI créé par Deborah Fuhr a fait ressortir le 3 octobre que le marché mondial des ETF et ETP continue d’être dominé par une sorte d’oligopole constitué d’iShares (BlackRock), SPDR (State Street Global Advisors) et Vanguard, qui contrôlent plus de 60 % des encours, des souscriptions nettes et des volumes de transactions.A fin septembre, la part de marché des trois promoteurs en termes d’actifs gérés représentait ainsi 68,7 %, dont 38,3 points pour iShares, 18 pour SPDR et 12,4 pour Vanguard, le quatrième, db x-trackers n’arrivant que loin derrière, avec 3,4 points.En matière de souscriptions nettes durant les neuf premiers mois de l’année, le trio de tête trustait 65 % du total, dont 26,7 points pour iShares, 22,8 points pour Vanguard et 15,5 % pour SPDR.Quant au volume de transactions, SPDR et iShares affichent des parts de marché respectives de 42,4 % et de 28,3 %, ProShares arrivant troisième avec 4,5 %.ETFGI estime que les souscriptions nettes des ETP mondiaux pour janvier-septembre ont atteint 188 milliards de dollars alors que le BlackRock Investment Institute les évalue à 182,6 milliards (lire Newsmanagers du 3 octobre). Toujours selon ETFGI, l’encours au 30 septembre, avec 1.860 milliards de dollars, a augmenté d’environ 100 milliards en un mois et de 21,7 % ou de 330 milliards depuis le début de l’année.Le cabinet indique qu’à fin septembre il existait 4.690 ETF et ETP émis par 204 promoteurs et cotés 9.626 fois sur 56 Bourses.
Natixis a confirmé mercredi avoir une exposition de 266 millions d’euros à deux sociétés d’investissement espagnoles, en cours de dépôt de bilan et actionnaires à 31% du groupe immobilier français Gecina. «Cela ne présente pas de risque pour Natixis. C’est une opération largement couverte», a déclaré à Reuters une porte-parole de la filiale du groupe BPCE.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué la semaine dernière, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont baissé de 482.000 barils à 364,7 millions. Les économistes attendaient en moyenne une augmentation de 1,5 million de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux progressé de 114.000 barils. Les économistes attendaient une baisse de 600.000 barils.
Les autorités chypriotes grecques n’accepteront pas en l'état les termes du plan d’aide international, a déclaré le président Demetris Christofias dans un entretien diffusé mercredi par la chaîne de télévision grecque NET. Mais, a-t-il pris soin d’ajouter, Nicosie envisage de proposer un plan d'économies supplémentaire.
Le gouvernement français envisage le transfert sur l’impôt, étalé sur le quinquennat, d’environ 40 milliards d’euros de charges sociales patronales croit savoir le quotidien Le Monde. Ces allègements porteront sur les 5,4 points de cotisations familiales payées par les employeurs. Selon Le Monde, l’Elysée renoncerait cependant au «choc de compétitivité» massif réclamé par le patronat et recommandé par de nombreux économistes pour privilégier un allègement étalé au rythme de huit à dix milliards d’euros par an.
La CGPME a annoncé le lancement d’une pétition pour faire revenir le gouvernement sur son intention de soumettre les plus-values mobilières au barème progressif de l’impôt sur le revenu. L’organisation représentative des PME en France conteste également un point du projet de loi de financement de la Sécurité sociale visant à soumettre à cotisations sociales la distribution de dividendes des dirigeants non salariés d’une entreprise au-delà de 10% des fonds propres de celle-ci.
Les opposants aux traités fiscaux signés par la Suisse avec l’Allemagne, l’Autriche et la Grande-Bretagne, notamment pour taxer les avoirs bancaires détenus en secret dans le pays, n’ont pas recueilli assez de signatures pour organiser un référendum sur le sujet, selon le gouvernement. Ces opposants aux traités, approuvés par le parlement suisse en juin, peuvent encore les contester en justice.
L’Espagne ne prévoit pas de solliciter très prochainement une aide de l’Union européenne, a déclaré hier le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Il réagissait à une information, reposant sur des sources de l’Union européenne, suivant laquelle Madrid pourrait demander une aide dès le week-end prochain.
Le ministre de l’Economie et des Finances a assuré que le gouvernement n’avait pas l’intention de durcir la fiscalité de l’assurance vie, sans exclure toutefois de favoriser un «allongement» de la détention de ce produit phare de l'épargne. Pierre Moscovici, qui présentait le projet de budget 2013 devant la commission des Finances du Sénat, a indiqué que la priorité de sa politique de financement de l'économie était d'« allonger la durée de l'épargne financière».
Sur fond de baisse de la demande mondiale pesant sur les puissances exportatrices asiatiques, la Banque asiatique de développement a réduit ses prévisions de croissance pour la région à 6,1% pour 2012 contre 6,9% précédemment et 6,7% pour 2013 contre 7,3%. Pour la Chine, les nouvelles prévisions sont abaissées de 0,8 point à 7,7% cette année et de 0,6 point à 8,1% pour l’an prochain.
La Grèce a entamé de nouvelles discussions hier avec ses créanciers internationaux pour trouver un terrain d’entente sur deux milliards d’euros de coupes budgétaires qui font encore l’objet d'âpres négociations. Un accord entre les différentes parties doit être trouvé avant une réunion cruciale des ministres de la zone euro qui aura lieu la semaine prochaine.
L’agence de notation Fitch Ratings a maintenu le secteur de l’assurance vie sous perspective négative, jugeant que «la rentabilité et la solvabilité des assureurs vie restent sous pression», rapporte L’Agefi. Les marges s’affaiblissent sur les contrats en euros, qui représentent près de 86 % des primes. Les acteurs pourraient donc être amenés à baisser les taux servis aux assuré,s mais le bénéfice pourrait être de court terme. En effet, l’attractivité moindre du produit aurait un impact assez fort sur la collecte nette et ce d’autant que les épargnants ne sont pas tentés de se porter sur les unités de compte. Résultat, les assureurs vont devoir agir sur les frais généraux, prédit Fitch car la collecte nette restera négative en 2012-2013.
A compter du 27 novembre, rapporte Mutual Fund Wire, les BlackRock Prepared Portfolios disparaîtront au profit des LifePath Active Portfolios qui comporteront une part plus importante d’investissements alternatifs.Dans une notification à la SEC, le gestionnaire indique que ses mutual funds à horizon (target-date) comporteront une proportion plus élevée d’immobilier. Les fonds Both iShares Cohen & Steers Realty Majors Index Fund et iShares FTSE EPRA/NAREIT Developed Real Estate ex-U.S. Index Fund ainsi que le BlackRock Commodity Strategies Fund seront désormais éligibles pour es portefeuilles, dont la performance sera mesurée avec l’inclusion d’indices supplémentaires comme le MSCI ACWI ex US IMI Index et le FTSE EPRA/NAREIT Developed Real Estate Index.Au moment du départ à la retraite du porteur, les portefeuilles comporteront 38 % d’actions et 62 % d’obligataire.
Legal & General Investment Management, l’un des principaux actionnaires du Royaume-Uni avec 4 % du marché britannique, a voté contre 18 présidents de comités des rémunérations dans les conseils d’administration depuis le début de l’année, rapporte le Financial Times. C’est la première fois que la société de gestion de L&G a voté contre les personnes chargées de fixer les niveaux de rémunérations des dirigeants. Cela a notamment concerné WPP, Barclays et Trinity Mirror.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a indiqué le 2 octobre qu’elle annoncerait d’ici à la fin du mois si elle décide de maintenir ou d’abaisser la note de solvabilité financière qu’elle attribue à l’Espagne.L’agence a initié le 13 juin l’examen de la note de la dette à long terme de l’Etat fédéral espagnol. Elle avait alors annoncé l’abaissement de cette note de trois crans, à «Baa3». «L’examen de la note de l’Espagne réalisé par Moody’s se poursuit afin d'évaluer un certain nombre d'éléments comme les besoins en capitaux des banques espagnoles, la nature et la taille des mécanismes de soutien, le projet de budget pour 2013 récemment publié, et les conséquences de l’avancement du projet d’union bancaire européenne sur le plan de gestion de la crise de la zone euro», précise l’agence.
Les pays africains devraient être amenés à intensifier leur recours aux marchés financiers internationaux à moyen et long termes, annonce Moody’s Investors Service dans une nouvelle étude sur la région publiée le 2 octobre où l’agence dresse le panorama actuel des activités d’émissions à l’international. L’agence de notation s’attend en effet à ce que les États africains émettent des euro-obligations pour financer une partie de leurs besoins considérables en infrastructures. Moody’s estime que ce contexte est propre à renforcer la présence des collectivités locales, entreprises et établissements financiers sur les marchés obligataires internationaux.«Les émissions obligataires sur les marchés internationaux devraient, selon nous, se faire majoritairement à l’initiative des États africains, poussés par la nécessité de financer une partie de leurs besoins d’infrastructures qui, évalués à plus de 90 milliards de dollars par an, sont sur le long terme considérables», souligne Aurélien Mali, analyste senior chez Moody’s, qui signe cette étude. «Cette tendance est de nature à favoriser les nouvelles émissions internationales des émetteurs publics avec, pour référentiel, les différents emprunts d’État émis».«À court terme, cependant, nous sommes portés à croire que les financements par le biais des émissions obligataires internationales, malgré une montée en puissance, ne continueront à représenter qu’une part limitée des flux bruts de capitaux à destination de l’Afrique», poursuit Aurélien Mali.En Afrique, le recours aux marchés de capitaux est, jusqu’à présent, demeuré limité, seuls 13 des 54 pays africains ayant pour l’instant émis des instruments libellés en devises sur les marchés internationaux. Ce phénomène s’explique par l’accès des États et plus généralement du secteur public, à d’autres sources de financement externes, à savoir à : (1) des financements multilatéraux, (2) des financements bilatéraux, (3) des prêts de banques commerciales et (4) d’autres créanciers privés. Comparativement à d’autres zones émergentes, l’Afrique demeure la plus fortement tributaire des sources de financement multi- et bilatéral. À fin 2011, ces deux sources de liquidité externes représentaient à elles seules plus des trois quarts des dettes extérieures publiques et emprunts garantis par l’État, alors que les prêts accordés par des banques commerciales et les émissions obligataires internationales ne comptaient chacun que pour 10% des dettes externes.
Les opérations de fusions et d’acquisitions ont diminué de 19,4% à 1.426,5 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de 2011, selon des données communiquées par mergermarket. Au troisième trimestre, les transactions sont reparties à la baisse après une brève reprise au deuxième trimestre.Les transactions ont totalisé au troisième trimestre 433,5 milliards de dollars, en baisse de 20,2% par rapport au deuxième trimestre 2012. En Europe, les transactions ont reculé de 23,2% sur neuf mois, enregistrant leur plus mauvais troisième trimestre depuis le troisième trimestre 2009. Les transactions du troisième trimestre ont totalisé 99,2 milliards de dollars, en recul de 46,1% par rapport au trimestre précédent. L’Allemagne est restée la région la plus active en Europe, avec une part de marché de 27,6%.La baisse a été beaucoup plus modérée dans les autres régions du monde. En Asie-Pacifique, le recul sur neuf mois a été de 14,8%, le troisième trimestre s'étant même terminé sur une hausse de 20,8% à 73,4 milliards de dollars. Aux Etats-Unis, les transactions ont diminué de 3,4% au troisième trimestre à 178,3 milliards de dollars, le bilan des neuf mois affichant une baisse de 23,1% à 483,6 milliards de dollars.
Selon la Banque de France, au deuxième trimestre 2012, le total des actifs financiers des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro s'élève à 7 247 milliards d’euros contre 7 193 milliards au trimestre précédent. Sur la même période, les provisions techniques d’assurance, principale rubrique du passif des sociétés d’assurance et des fonds de pension, ont progressé en passant de 6 241 milliards d’euros à 6 301 milliards. Cette hausse est due, à parts presque égales, à des transactions positives et à des effets de valorisation. Lire le communiqué de la Banque de France : cliquez ici
Au mois de septembre, la zone euro a donné à la gestion active de quoi s’illustrer. Et de belle manière. Au sein d’un mandat composé de dix-huit sociétés de gestion, pas moins de seize d’entre elles ont battu l’indice de référence, l’Eurostoxx Net Return (+1,20 %). Avec un écart plutôt élevé, Petercam, le premier du classement, enregistrant un gain de plus du double (+2,82 %), devant Federal Finance (+2,48 %). Les deux derniers de l’ensemble – ING IM et Tobam – ont, pour leur part, enregistré des pertes (-0,30 % et -0,24 % respectivement). Une étude des différents indicateurs de chaque portefeuille sur les trois derniers mois met en évidence en haut de tableau une exposition forte au marché – bêta supérieur ou égal à un – mais également un choix de valeurs positifs. C’est notamment le cas de Petercam. En bas de tableau, Tobam a été pénalisée par une exposition au marché réduite et un choix de valeurs négatif. Au sein des deux autres mandats, la gestion active n’a pas démérité non plus. Sur l’Europe, plus de la moitié des portefeuilles ont fait mieux que le Stoxx 600 net return (+0,99 %) sachant qu’en termes de performances, un cinquième des sociétés de gestion ont enregistré une performance deux fois supérieures à l’indice (0,99 %). En tête, CCR AM (+2,77 %) se place devant Mandarine Gestion (+2,05 %), deux sociétés qui se caractérisent par leur forte exposition au marché - le choix de valeurs ayant été de surcroît positif pour CCR AM. En bas de tableau, la gestion quantitative d’Ossiam et celle très diversifiée de Tobam ont peiné. La première affiche un faible gain de 0,17 % tandis que la seconde enregistre une perte de 0,39 %. Leur exposition au marché a été pénalisante, ce qui n’a pas été le cas de leur choix de valeurs.Globalement, le mandat Global Equities a été le plus difficile des trois mandats «full invested» pour la gestion active. Sur le mois de septembre, six sociétés sur treize seulement ont fait mieux que l’indice – Stoxx 1800 net return (+0,70 %) – avec pour l’une d’entre elles seulement – AllianzGI High Alpha Strategy - un gain de plus du double (+1,50 %). En bas de tableau, la gestion systématique est une fois de plus à la peine. Les portefeuilles de Theam et Ossiam sont en perte (-0,23 % et -0,60 %). Cette fois, outre l’exposition au marché, le choix de valeurs n’a pas payé pour Ossiam. A l'évidence, la gestion quantitative marque encore le pas ce mois-ci. Ce qui n’empêche pas des coups d'éclat. Tel est le cas de Theam par exemple, qui, en dépit de conditions de marchés défavorables pour sa gestion, a réalisé le troisième meilleur gain dans le mandat euro (+2,35 %).
Le mois dernier, les ETP (ETF, ETC et ETN) ont enregistré dans le monde des souscriptions nettes de 43,3 milliards de dollars, le montant le plus élevé depuis les 51,3 milliards de décembre 2008. En août, ils avaient drainé 11,6 milliards de dollars, selon les calculs du BlackRock Investment Institute.De ce fait, pour les neuf premiers mois, les ETP ont attiré un montant record de 182,6 milliards de dollars, le précédent record datant de janvier-septembre 2008 avec 164,8 milliards. En d’autres termes, ces produits ont déjà obtenu des rentrées nettes supérieures aux 173,4 milliards enregistrés pour l’ensemble de 2011 (173,4 milliards).Le BlackRock Investment Institute précise que sur les 43,3 milliards de dollars de souscriptions nettes de septembre, 23,4 milliards sont allés à des fonds d’actions américaines. Les ETP sur l’or ont attiré 3,8 milliards de dollars le mois dernier, ce qui porte le total d’août-septembre à un record de 7,4 milliards.A noter aussi que les ETF d’actions émergentes ont drainé 26,9 milliards de dollars pour les neuf premiers mois de l’année, contre 5,8 milliards en janvier-septembre 2011 et 9,7 milliards pour la totalité de 2011.Pour janvier-septembre, les souscriptions nettes pour les ETP obligataires ont représenté 30 % du total, avec 54,1 milliards de dollars contre 35,2 milliards pour les neuf premiers mois de l’an dernier et 49,9 milliards sur l’ensemble de 2011.
L’Association internationale des superviseurs d’assurance (IAIS) a publié le 2 octobre son premier rapport sur le marché mondial de l’assurance (Gimar ou Global Insurance Market Report).Le rapport souligne notamment la résistance du secteur à la crise financière et décline les principales évolutions sur le marché mondial de l’assurance. Sur la période courant de 2007 à 2011, les portefeuilles d’investissement des assureurs ont été soumis à une forte cure de désensibilisation au risque. La part de l’obligataire dans les portefeuilles est passée de 56% en 2007 à 61% en 2011, en raison principalement d’une progression de la part des titres obligataires disponibles à la vente (AFS) à 50% contre 44% précédemment. Parallèlement, la proportion des actions dans les portefeuilles est tombée à 7% contre 11% en 2007. La rentabilité des investissements des assureurs a oscillé durant la période entre un minimum de 2,47% (2010) et un maximum de 2,80% (2011).
Le groupe pétrolier et gazier a dit s’attendre à céder 12,5 millions de titres à un prix situé entre 17 et 19 dollars l’unité dans le cadre de son introduction en Bourse. En milieu de fourchette et avant déduction des coûts afférents, l’opération permettrait de lever 225 millions de dollars. Credit Suisse est en charge de mener à bien l’IPO.
La région Nord-Pas-de-Calais a émis pour 80 millions d'euros en septembre. Les émissions répondant aux critères sociaux et environnementaux se multiplient
Le président de la Réserve fédérale a vivement défendu hier l’action de la banque centrale américaine, notamment sur la question controversée du rachat d’obligations, expliquant qu’elle était nécessaire pour soutenir la reprise économique. Ben Bernanke a balayé les accusations selon lesquelles la politique menée jetterait les bases d’une inflation future ou qu’elle permettrait à l’Etat d’accumuler d’importants déficits.