Après avoir lancé ensemble leur Advances in Asset Allocation Seminar en 2008, l’Edhec-Risk Institute et le CFA Institute ont décidé d’approfondir leur coopération dans le domaine de la formation des dirigeants en créant le Equity Portfolio Construction Seminar. Les cours sont destinés à des praticiens de l’investissement qui vont être formés aux outils qui permettent de comprendre les limites et les avantages de différentes approches de construction de portefeuille ainsi que d'étudier des stratégies indicielles alternatives pour les actions. C’est un programme de deux jours qui se déroulera les 20 et 21 novembre à Singapour et les 12 et 13 février 2013 à Londres.
Un sondage (*) auprès de 310 investisseurs institutionnels d’Europe occidentale et des Etats-Unis effectué par l’Economist Intelligence Unit (EIU) pour le compte de State Street Global Advisors (SSgA) montre que 71 % des personnes interrogées considèrent très probable ou probable la concrétisation d’une queue de distribution sur les marchés dans les douze prochains mois. Par queue de distribution, on entend un choc extrême qui modifie la distribution normale du rendement des investissements de plus de trois écarts-types.Les trois craintes majeures concernent la crise dans la zone euro, la perspective d’une récession mondiale ou européenne et le ralentissement économique en Chine.Et seuls 20 % des institutionnels contactés s’affirment «très certains» d’avoir adopté les mesures adéquates pour faire face à un tel événement de marché. Près des trois quarts du panel pensent qu’avec les modifications apportées à leur allocation d’actifs stratégique, ils sont mieux armés qu’ils ne l'étaient au démarrage de la crise financière pour faire face à un événement majeur relevant de la queue de distribution.Les réponses montrent cependant que l’allocation a évolué moins rapidement que ne le laisserait supposer la gravité des craintes exprimées. Une part importante des personnes interrogées a réexaminé la palette des produits disponibles pour faire face à ce genre de choc, par-delà les méthodes traditionnelles de diversification. Les sondeurs ont ainsi constaté une exposition plus importante à d’autres supports comme les matières premières, l’infrastructure, les managed futures et les CTA. En revanche, l’allocation aux fonds de hedge funds a diminué de 9 points de pourcentage (à 30 %) par rapport à la situation d’avant 2008.(*) Sondage réalisé auprès de 310 investisseurs institutionnels d’Europe occidentale et des Etats-Unis effectué par l’Economist Intelligence Unit (EIU)
Lors de la première édition du congrès des fonds d’investissement organisé par la Börsen-Zeitung, Thomas Neiße, président de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, a reconnu que les professionnels ont commis des erreurs et perdu des clients pour des raisons émotionnelles parce qu’ils ont mis en exergue les perspectives de rendement des produits sans évoquer les risques qu’ils comportaient.De plus, ces dix dernières années, les gestionnaires de fonds n’ont pas tenu leurs promesses en matière de rendement à cause de la chute des marchés. Enfin, la profession a surmené ses clients en s’abstenant d’expliquer en langage clair des produits ardus.A présent, regagner la confiance des investisseurs est un travail d’Hercule. Il faut tout reprendre à zéro et faire preuve de modestie, a conclu le président du BVI.
Par rapport aux dernières des 14 éditions précédentes, celle de 2013 du salon des fonds d’investissement de Zurich, Fonds'13, durera un jour de moins : le mardi 6 février sera réservé aux professionnels (professional investors day) et le mercredi 7 février les quelque 100 exposants seront à la disposition des particuliers, rapporte finews.ch.Selon l’organisateur, les exposants sont 80 % à penser qu’ils peuvent gérer le public des deux jours «grand public» en un seul, ce qui permet aussi de réaliser des économies. De plus, les exposants sont surtout intéressé par les visiteurs institutionnels.
Anne Decreusefond, 41 ans, devient directrice technique au sein de la direction des assurances du risque d’AG2R-La Mondiale après avoir exercé en tant que directrice technique collective prévoyance et santé. Actuaire, diplômée de l’Institut de sciences financière et d’assurance (Isfa), membre de l’Institut des actuaires, Anne Decreusefond a commencé son parcours professionnel en 1994 chez Gan Vie. C’est en 2002 qu’elle rejoint AG2R, où elle exerce les fonctions de responsable de l’inventaire, puis en 2004 de responsable du service provisions et résultats.
Bank of America a réglé vendredi, moyennant 2,43 milliards de dollars, un contentieux lié au rachat de la banque Merrill Lynch en 2008. La plainte déposée en 2009 affirmait que BoA avait produit des déclarations fausses ou trompeuses sur sa santé financière et celle de Merrill Lynch avant l’acquisition. La banque pense que ce règlement retranchera 28 cents à son bénéfice par action du troisième trimestre. BoA doit publier ses comptes trimestriels le 17 octobre.
L'économie chinoise devrait croître à un rythme plus modéré au cours de la prochaine décennie, de 7% par an, selon Jim O’Neill, président de la gestion d’actifs de Goldman Sachs. «La Chine est en train de faire la transition entre une longue période de croissance quantitative et une ère où l’accent sera mis sur la qualité de la croissance», a-t-il dit lors d’une conférence de presse à Singapour.
Le courtier actions européen du Crédit Agricole envisage de supprimer 290 postes sur un effectif de 358 collaborateurs en France, soit 80% de l’effectif, dans le cadre de son rapprochement avec Kepler. A l'échelle du groupe (France et Europe), les suppressions de postes se montent à 500 sur un effectif de 700 personnes. L’information a été communiquée jeudi en interne lors d’un comité d’entreprise de CA Cheuvreux. Les coupes claires toucheront une bonne partie des front offices et tous les postes de back office, middel office, supports et informatique. Le Crédit Agricole et Kepler sont entrés cet été en discussions exclusives pour la vente du courtier, qui a accumulé les pertes ces dernières années.
Les dépenses des ménages américains ont atteint leur plus haut niveau depuis six mois en août, poussées par la hausse des prix de l’essence, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce. Les dépenses des ménages ont augmenté de 0,5%, plus forte hausse depuis février, contre +0,4% le mois précédent.
Jean-Marc Ayrault a défendu le projet de budget 2013 du gouvernement français, qu’il a qualifié de budget de «combat» et de «conquête», après la présentation du projet de budget en Conseil des ministres. Ce texte, qui a pour principal objectif de ramener le déficit public à 3% de la richesse nationale, prévoit 20 milliards d’euros d’impôts nouveaux et 10 milliards d'économies.
Les prix à la consommation ont augmenté plus que prévu en septembre en raison essentiellement de la hausse des prix du pétrole, montre la première estimation en la matière d’Eurostat, publiée une semaine avant la prochaine réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Dans les 17 pays utilisant l’euro, l’inflation a été de 2,7% sur un an ce mois-ci, contre 2,6% en août et un niveau de 2,5% attendu par les analystes. Eurostat a précisé que les prix de l'énergie avaient bondi de 9,2% en septembre, contre +8,9% en août.
L’Insee a confirmé une croissance nulle du produit intérieur brut sur le deuxième trimestre 2012, analogue à celle des deux trimestres précédents, selon les résultats définitifs des comptes nationaux trimestriels. L’acquis de croissance pour 2012, à savoir la performance de l'économie française sur l’ensemble de l’année si l'évolution du PIB restait nulle sur les six derniers mois, a de même été confirmé à +0,2%, niveau inchangé par rapport à fin mars.
Le bureau parisien de la banque d’affaires, basé actuellement rue de Thann dans le 17e arrondissement, sera relocalisé d’ici juin 2013 dans le 16e arrondissement. Goldman Sachs, qui est locataire de ses locaux actuels, souhaite disposer d’un plus grand emplacement et occupera l’un des étages de l’immeuble de Scor, situé avenue Kléber
Le Mécanisme européen de stabilité de la zone euro ne percevra qu’une marge symbolique sur les prêts qu’il accordera aux Etats et ne facturera guère davantage aux banques qu’il sera amené à recapitaliser, montrent les grandes lignes de sa politique de prix, que Reuters s’est procurées. Selon ce document, le coût d’une aide du MES serait identique pour l’ensemble des pays de la zone euro mais varierait en fonction de l’instrument choisi, afin de prendre en compte les risques liés à la nature des différents instruments. Des prêts accordés dans le cadre d’un programme du MES le seraient avec une marge de 10 points de base, ce qui n’aurait aucun impact sur les finances publiques du bénéficiaire du prêt, explique le document. Le MES facturerait une marge supérieure, de 30 points de base, sur les prêts destinés à financer des recapitalisations d’institutions financières. Le MES doit devenir opérationnel en octobre.
Les pays de la zone euro doivent rester individuellement responsables des fardeaux hérités de leur secteur bancaire dans le cadre d’une future union bancaire, selon le président de la banque centrale allemande. «La vocation première d’une union bancaire ne peut pas être le partage des risques», a-t-il souligné.
Le produit intérieur brut américain a augmenté de 1,3% en rythme annualisé sur le trimestre avril-juin, sa performance la plus faible depuis le troisième trimestre 2011. Une deuxième estimation du PIB publiée fin août l’avait donné en hausse de 1,7%. La croissance américaine avait été de 2,0% sur les trois premiers mois de l’année, toujours en rythme annualisé.
L’Union européenne a demandé à l’OMC le droit d’imposer aux Etats-Unis des sanctions commerciales pouvant aller jusqu'à 12 milliards de dollars par an, en réplique à des subventions illégales versées à Boeing. Ce chiffre est basé «sur des estimations des dommages subis par l’Union européenne du fait d’une concurrence injuste et partiale de la part de ce secteur aux Etats-Unis», selon l’Union.
Les trois partis de la coalition au pouvoir en Grèce ne sont toujours pas parvenus à un accord sur la répartition des 12 milliards d’euros d'économies nécessaires au versement d’une nouvelle tranche d’aide internationale, ont déclaré jeudi des responsables gouvernementaux. «Il y a un accord de principe (entre les chefs de parti), nous progressons vers des négociations finales», a déclaré le ministre grec des Finances Yannis Stournaras à l’issue d’une réunion des trois chefs de parti.
L’opérateur boursier a placé 600 millions d’euros de dette corporate sur le marché. D’une maturité de dix ans, l’obligation sert un coupon annuel de 2,375%. Elle sera cotée à Francfort et Luxembourg. Cette opération, réalisée par un consortium emmené par BNP Paribas, Citigroup et Deutsche Bank, permet de refinancer en partie de la dette long terme existante pour un total d’environ 1,6 milliard d’euros.
Dans son rapport trimestriel, la banque centrale brésilienne a ramené de 2,5 à 1,6% sa prévision de croissance du PIB pour 2012. Cette prévision est désormais inférieure à celle du gouvernement (2%). Au premier semestre, la croissance a atteint 0,6% seulement. La banque centrale table sur une relance au second semestre qui se poursuivra l’année prochaine.
Le département du Commerce a fait état d’un recul de 13,2% des commandes globales, le plus marqué depuis janvier 2009, lorsque l'économie américaine était en récession. Il a révisé en légère baisse le chiffre de juillet, qui montre désormais une augmentation de 3,3%, contre +4,1% annoncé initialement.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a exclu hier soir sur France 2 une hausse de la TVA et de la CSG en France en 2013. Le gouvernement présente aujourd’hui son projet de budget pour 2013 avec pour principal objectif de ramener le déficit public à 3% de la richesse nationale.
La banque a été mandatée en vue d’étudier une ouverture du capital de la société de cosmétiques. Un temps dans la course, Eurazeo et Sagard ne sont plus sur les rangs depuis cet été, faute d’entente sur le prix. Naxicap, qui détient 15% du capital de Nuxe, resterait actionnaire.
Selon une étude de la CNMV la concurrence sur le marché espagnol des fonds d’investissement est moins forte que ne pourrait le laisser penser l’abondance de produits, note Funds People. Cette multiplicité de fonds permet en réalité aux grandes maisons d’accentuer encore leur emprise parce que les investisseurs préfèrent se limiter à un seul fournisseur. Et les banques contrôlent parfaitement toute la chaîne de leur distribution…La CNMV précise que les quatre principaux gestionnaires du pays ont vu leur part de marché passé de 36,2 % en 1995 à 49,2 % en 2010