Au printemps 2011, une vingtaine de fonds de Fidelity Investments avait acquis des actions Facebook pour plus de 200 millions de dollars, relate The Wall Street Journal. Lorsque la société Internet s’est introduite en Bourse en mai, la plupart de ces fonds et d’autres ont fait le plein de titres cotés. Mais maintenant, de nombreux gérants de Fidelity réduisent leurs participations. Ainsi, en juin, 21 fonds de la société de gestion ont vendu plus de 1,9 million d’actions cotées Facebook. Seize d’entre eux ont cédé plus d’un quart de leurs participations dans la société, selon Morningstar. Difficile de dire si les fonds de Fidelity ont gagné ou perdu de l’argent dans cette affaire, mais le titre Facebook reste inférieur à son prix d’offre de 38 dollars. D’autres sociétés de gestion ont également cédé leurs titres Facebook, note le WSJ.
Les cotations sur plusieurs dizaines de petites et moyennes valeurs cotées au New York Stock Exchange (NYSE) ont été perturbées mercredi en raison de volumes anormaux liés à une déficience technologique chez le teneur de marché Knight Capital, rapporte La Tribune. Des ordres importants qui avaient vocation à être exécutés au fil de la journée mais qui l’auraient été dans un laps de temps beaucoup plus court - en fait dans les quinze premières minutes de la séance - seraient, selon plusieurs intervenants, à l’origine du problème qui n’a pas perturbé les principaux indices.
La finance solidaire permet aux investisseurs, particuliers ou non, de placer leur argent au service de projets à forte utilité sociale et environnementale. Aujourd’hui, plus de 800 000 épargnants solidaires sont recensés dont 500 000 salariés . 3,5 mds € d’encours en 2011 dont la moitié est constituée par de l'épargne salariale (obligation depuis janvier 2010 de proposer au moins un fonds solidaire dans les dispositifs d'épargne salariale en entreprise (PEE, Perco)). L'épargne salariale est la principale source financement de l'épargne solidaire. Mais les placements solidaires ne représentent que 0,1% du patrimoine des ménages. Moins de la moitié des Français ont entendu parler de la finance solidaire, ce manque d’information constituant sans doute un frein à la croissance de cette épargne. Pour en savoir plus sur les acteurs de ce secteur, consulter le document du Capa, l'épargne solidaire pose ses jalons
Le fonds d’investissement a reçu des offres trop basses pour le fabricant de machines à café, racheté 772 millions de livres il y a cinq ans, et devrait annuler le processus de vente. Advent et Oaktree Capital étaient sur les rangs.
La société d’investissement a annoncé hier la finalisation du rachat des activités d’alumines de spécialité du groupe Rio Tinto qui dégage un chiffre d’affaires de près de 300 millions d’euros et détiennent une capacité de production de plus de 700 000 tonnes par an.
Le fonds de private equity aurait acquis une participation de 40% dans Genpact auprès de General Atlantic et Oak Hill Capital Partners, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Sur la base d’une capitalisation boursière de 3,9 milliards de dollars, Bain Capital Partners aurait payé sa participation dans la société 1,6 milliard. Genpact est une ancienne filiale de services informatiques de General Electric en Inde.
La banque d’investissement japonaise a acquis une participation de 30% dans deux gisements pétroliers appartenant à Devon Energy pour un montant de 340 millions de dollars. Sumitomo Corp. s’est également engagée à apporter 1,025 milliard de dollars supplémentaires pour financer à hauteur de 79% les coûts de forage de deux autres gisements.
Le fonds souverain Government of Singapore Investment Corporation (GIC) a publié hier son rapport annuel 2011-2012 (clos le 31 mars), rapporte L’Agefi. Le fonds a considérablement accru la part du monétaire dans ses actifs. De 3% lors du précédent exercice, il est passé à 11% de l’ensemble des actifs sous gestion -dont la valeur dépasse les 100 milliards de dollars. En revanche, les placements en actions ne représentent plus que 45% du portefeuille de GIC, contre 49% début 2011. L’allocation obligataire est passée de 22% à 17%. En revanche, les placements dits alternatifs (immobilier, capital-investissement, infrastructures, ressources naturelles, hedge funds) ont légèrement progressé (de 26% à 27%).
Un léger mieux. L’indice mondial mesurant la confiance des investisseurs élaboré par State Street Global Markets ressort à 94 en juillet contre 93,3 en juin. Une hausse de 0,7 point. En détail, en un mois, «la confiance des investisseurs en Amérique du Nord et en Europe s’est infléchie légèrement (-0,6 point et -0,5 point respectivement), tandis que la confiance des investisseurs en Asie s’est légèrement améliorée (+0,8 point)», précise un communiqué. «Bien que ce mois-ci la confiance des investisseurs en Asie ait légèrement augmenté, sur un plan relatif, l’indice régional affiche le niveau le plus pessimiste, à 9,0 points en-dessous du niveau neutre de 100", a expliqué Paul O’Connell, l’un des responsables de l’indice chez State Street. «Le manque d’enthousiasme pour les marchés émergents et les actions américaines dans un contexte de croissance économique difficile en est la principale raison. Nous avons malgré tout observé un regain modeste d’achats d’actions européennes», a t-il conclu.
L'étude de la Banque de France récemment mise en ligne sur son site et portant sur l'évolution de l'épargne des ménages au 1er trimestre 2012 a mis en évidence la remontée des flux de placements financiers. En données corrigées, ils représentaient 27,2 milliards d’euros qui se sont essentiellement portés vers les dépôts (24,2 milliards) tandis que les titres d’OPCVM ont subi des sorties nettes (-5,3 milliards) – dont les monétaires pour 1,9 milliard. L’assurance-vie et les fonds de pension ont pour leur part «capté» 1,9 milliard d’euros. L'étude note également un taux d’épargne français (soit la part non consommée du revenu disponible brut (RDB) rapportée au RDB) stable au cours des derniers trimestres. Il s’affiche à 15,5 % contre 15,3 % un an auparavant, avec un taux d'épargne financière de 6,1 % au premier trimestre 2012 contre 6,3 % pour la même période en 2011. Enfin, une comparaison internationale des encours de placements financiers permettent notamment de constater qu’au sein de la zone euro, l’Allemagne et la France se caractérisent par l’importance relative de l’assurance-vie. Exprimés en pourcentage du revenu disponible brut, l’encours de placements financiers ventilés par instruments à fin décembre 2011 attribue au placement un taux de 91 % en Allemagne et de 105 % en France. En Italie, ce taux n’est que 58 % et en Espagne, de 34 %. L’Italie se distingue par le poids des titres de créance (63 %) et l’Espagne par celui des dépôts et liquidités (121 %). Les titres d’OPCVM représentaient 22 % du RDB en Allemagne, 20 % en France; 19 % en Italie et 16 % en Espagne - contre 49 % aux Etats-Unis...L’enquête figure en pièce jointe.
Nous avons relayé dans un post précédent les propositions de Fondact pour développer l'épargne salariale. Malheureusement aucune n’a été reprise par le nouveau gouvernement et pire il a augmenté le forfait social de 8 à 20% à partir du 1er août. Cette hausse massive frappe de plein fouet la Participation, l’Intéressement, l’Abondement PEE ou PERCO et les régimes de retraite à cotisations définies de type article 83. Elle pénalise l'épargne longue puisqu’elle frappe indistinctement les sommes perçues immédiatement et les sommes épargnées qui financent les fonds propres de nos entreprises via l’actionnariat salarié des PEE et la part importante de l’investissement en actions des dispositifs de type PERCO ; et contribuent au développement de l'épargne retraite par capitalisation. Espérons que le gouvernement saura à l’avenir encourager le partage du profit en reprenant certaines des propositions du rapport rappelées ci-après : cliquez ici
Après son profit warning de mi-juillet, le groupe a annoncé hier 1.900 suppressions de postes, dont 1.500 dans sa banque de financement et d’investissement, où il promet un «changement de culture». Il exclut toujours une augmentation de capital.
Où en sont dans leur préparation les investisseurs institutionnels face à la réforme des produits dérivés ? S’appuyant sur la recherche effectuée par TABB Group à sa demande, State Street présentait hier les conclusions de l'étude (*) dans sa série Vision. Le rapport a donc exploré l’état de préparation des acteurs buy-side sur le marché des swaps qui représentent collectivement plus de 10 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Au final, il ressort de l’enquête que : •Les exigences de marges constituent la préoccupation majeure des buy-side dans la préparation de la réforme réglementaire•La solidité financière est le facteur numéro 1 dans la sélection d’une contrepartie centrale de compensation•Une baisse de la liquidité est citée comme la conséquence implicite la plus probable de la réforme réglementaire•Plus d’un tiers des buy-side ne disposent pas des garanties de première qualité exigées à titre de collatéral pour permettre des transactions de swaps dans un environnement de compensation centralisée•Le reporting est l’aspect réglementaire pour lequel les buy-side se sentent le moins préparéesPar ailleurs, l’étude explore également les principaux enjeux auxquels les buy-side doivent faire face pour une transition réussie vers l’environnement post-Dodd-Frank, et notamment l’état de préparation général des buy-side à la réforme des produits dérivés dans diverses catégories, notamment l’enregistrement, les normes de capital/ d’activité, la technologie de la plateforme de négociation, la sélection des courtiers en contrats à terme (FCM – Futures Clearing Merchant) ou d’une plateforme d’exécution des swaps (SEF – Swap Execution Facility) et d’un système de négociation organisé (OTF – Organized Trading Facility), et le reporting. Entre autres informations, l'étude révèle qu’aucune des sociétés buy-side n’a pu affirmer être prête dans aucun des cinq aspects de la préparation à la réforme réglementaire des produits de gré à gré. Et la plupart des participants à l’enquête ne prévoit pas de commencer des opérations de compensation avant l’adoption de la réglementation, 52 % d’entre eux affirmant qu’une date butoir les motiverait à procéder plus rapidement à la compensation et 45 % citant des préoccupations de crédit comme raison de compenser rapidement. Enfin, toujours selon l'étude, «alors que l’extraterritorialité réglementaire se heurte et s’applique à des dates différentes dans les différentes juridictions, la complexité liée au développement d’un cadre de conformité pourrait conduire à la régionalisation de ce qui jusqu'à présent était un marché mondial.» A ce titre, la majorité des répondants pensent que la migration des marchés bilatéraux de gré à gré vers une contrepartie centrale de compensation comme paradigme s’accompagnera d’une hausse significative des coûts de marge et de collatéral, ce qui influencera la sélection des produits et se traduira par la disparition de certaines structures de transactions exotiques.(*) « Charting New Territory: Buy-Side Readiness for Swaps Reforms »Le rapport peut être téléchargé sur le site www.statestreet.com/vision
Les actifs gérés par le secteur du capital-investissement ont poursuivi leur hausse l’an dernier à un rythme de 9,4% (contre 11,9% en 2010) pour atteindre un record de 3.000 milliards de dollars, selon les chiffres publiés hier par Prequin et cités par L’Agefi.
Les investisseurs se sont réfugiés sur les stratégies de rendement sur la semaine se terminant le 25 juillet, dans un contexte de mauvaises nouvelles économiques, selon les dernières statistiques hebdomadaires d’EPFR. Ainsi, les flux dans les fonds obligataires à haut rendement ont excédé les 2 milliards de dollars pour la sixième fois sur les 30 semaines dernières. Parallèlement, les fonds dividendes ont absorbé 858 millions de dollars alors même que, sur la même semaine, les fonds actions ont vu sortir 10,7 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 3,7 milliards de dollars et les fonds monétaires, de 7,9 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les fonds obligataires ont ainsi engrangé 223,2 milliards de dollars tandis que les fonds actions voyaient sortir 314,4 milliards de dollars.
Cathay Capital, le fonds franco-chinois a réalisé son huitième investissement en l’espace d’un an pour un montant de 74 millions d’euros investi dans cinq sociétés françaises et trois chinoises, rapporte L’Agefi. L’opération s’est faite dans le cadre d’un deuxième FCPR dont l’objectif est d’atteindre les 200 millions d’euros dans les prochains mois.
Tishman Speyer a réalisé la première émission hypothécaire en France en refinancement de la dette d’acquisition de l’immeuble Lumière à Paris à travers des obligations. Les titres ont été placés auprès de BNP Paribas, la CNP et Predica. Un type de montage appelé à se développer avec le resserrement du crédit bancaire pour l’immobilier commercial.
La valeur des actifs gérés par le secteur du capital-investissement ont poursuivi leur hausse l’an dernier à un rythme de 9,4% (contre 11,9% en 2010) pour atteindre un record de 3.000 milliards de dollars, selon les chiffres publiés hier par Prequin. «Malgré les incertitudes et la volatilité, la certitude demeure que les fonds de capital-investissement sont capables de fournir des retours sur investissements», indique Bronwyn Williams, analyste chez Prequin.