Les actifs sous gestion des fonds d’investissement ont progressé de 2,7% au deuxième trimestre pour s'élever à 21.420 milliards de d’euros à fin juin 2012, selon des statistiques communiquées le 4 octobre par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Exprimés en dollars, les actifs sous gestion marquent un recul de 3,2% au deuxième trimestre à 29.960 milliards de dollars, en raison de l’appréciation du dollar par rapport à l’euro.La collecte nette s’est élevée au deuxième trimestre à 99 milliards d’euros contre 193 milliards d’euros au premier trimestre. Une évolution due pour l’essentiel à la baisse de la collecte dans les fonds obligataires, tombée à 121 milliards d’euros contre 169 milliards au premier trimestre, et dans les fonds diversifiés qui enregistré des souscriptions pour seulement 2 milliards d’euros contre 44 milliards d’euros.Les fonds actions ont terminé le trimestre sur une décollecte nette de 14 milliards d’euros contre 6 milliards précédemment.La collecte nette des fonds de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’inscrit au deuxième trimestre à 141 milliards d’euros contre 248 milliards de dollars au premier trimestre.La décollecte des fonds monétaires s’est ralentie à 42 milliards d’euros contre 55 milliards d’euros au premier trimestre. Les fonds monétaires européens ont terminé le trimestre sur une décollecte de 1 milliard d’euros, après une collecte nette de 22 milliards d’euros au premier trimestre. Côté américain, la décollecte est revenue à 53 milliards d’euros contre 83 milliards au premier trimestre.
La Bourse de Nairobi (Nairobi Securities Exchange ou NSE) et FTSE Group ont annoncé le 4 octobre le lancement du FTSE NSE Kenyan Shilling Government Bond Index, un nouvel indice qui doit répliquer l'évolution des principales obligations d’Etat kényanes. Il couvre des obligations à taux fixe, des obligations à taux zéro et des obligations démembrables (strippable) provenant d'émissions dont le volume est égal ou supérieur à 5 milliards de shillings locaux (KES). Des sous-indices seront également calculés pour un certain nombre d'échéances différentes.
Le groupe américain de private equity va céder sa participation de 3,7% dans le prêteur hypothécaire indien Housing Development Finance (HDF). Environ 57 millions de titres seront vendus dans une fourchette de prix comprise entre 760 et 781,25 roupies l’unité. Une cession dans la borne haute permettrait à Carlyle de lever 861 millions de dollars, ce qui représenterait la quatrième plus importante opération de private equity en Inde cette année.
En réponse à la Commission européenne qui doit proposer une directive européenne « pour améliorer le fonctionnement du marché européen de l’audit légal », l’Association des directeurs financiers et du contrôle de gestion (DFCG) a interrogé à ce sujet les membres de l’Observatoire du Comité Scientifique (panel représentatif des adhérents de la DFCG). Elle en conclut que le panel est attaché à l’indépendance actuelle des cabinets d’audit comme le démontrent notamment les 69% des répondants opposés au projet d’ouverture du capital des cabinets d’audit à des tiers. 51% des répondants sont opposés à la création de cabinets d’audit ne pouvant exercer qu’une activité d’audit.
Les prix alimentaires mondiaux ont légèrement augmenté en septembre, a annoncé la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. L’indice des prix alimentaires de la FAO, qui mesure chaque mois l'évolution d’un panier de référence de céréales, d’oléagineux, de produits laitiers, de viande et de sucre, a atteint 216 points en septembre, soit trois points de plus qu’en août. Il avait culminé à 238 points en février 2011.
L’agence de notation a abaissé de deux crans la note long terme de la banque, à BBB-, soit le dernier cran de la catégorie investisseur. Fitch s’interroge notamment sur capacité d’Oddo à établir une «enseigne viable à moyen terme dans la banque d’investissement». L’agence maintient la note du groupe sous perspective négative.
Investi comme associé chez Astorg Partners, François de Mitry a remis sa démission au conseil de surveillance de Wendel. Il occupait la fonction d’administrateur de la société d’investissement cotée depuis septembre 2004.
Le secteur privé américain a créé plus d’emplois que prévu en septembre mais moins qu’en août, montre l’enquête mensuelle du cabinet privé ADP. L'économie a créé 162.000 postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 143.000 postes supplémentaires. Le chiffre du mois d’août a été révisé en baisse à 189.000 créations au lieu des 201.000 annoncées en première estimation.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué la semaine dernière, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA), de 482.000 barils à 364,7 millions. Les économistes attendaient en moyenne une augmentation de 1,5 million de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux progressé de 114.000 barils. Les économistes attendaient une baisse de 600.000 barils.
Le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos, doit aujourd’hui rencontrer des investisseurs privés à Londres pour tenter de les convaincre d’entrer au capital de la structure de défaisance créée en Espagne pour accueillir les actifs immobiliers à risque des banques. Madrid souhaite que les investisseurs privés représentent au moins 55% de cette « société de gestion d’actifs ».
Les autorités chypriotes grecques n’accepteront pas en l'état les termes du plan d’aide international, a déclaré le président Demetris Christofias dans un entretien diffusé hier par la chaîne de télévision grecque NET. Mais, a-t-il pris soin d’ajouter, Nicosie envisage de proposer un plan d'économies supplémentaire.
Dans le sillage de la distribution de détail, l’assurance. Bloomberg croit savoir que le gouvernement indien va étudier aujourd’hui un projet permettant d’augmenter la limite de détention par des acteurs étrangers au capital des compagnies d’assurance (de 26 à 49%) et des fonds de pension locaux (de 0 à 26%). Un projet qui nécessite l’approbation du Parlement pour devenir loi.
La perspective de voir le pays parvenir à un accord avec ses créanciers internationaux avant une réunion des ministres de la zone euro la semaine prochaine semblait s'éloigner après que des responsables ont reconnu que les deux parties étaient en désaccord sur l’ampleur attendue de la contraction de l'économie en 2013. Athènes n’a toujours pas réussi convaincre la troïka de la faisabilité d’un plan de près de 12 milliards d’euros d'économies.
Tout en estimant que la régulation est essentielle, le candidat républicain à la Maison blanche a lancé à l’occasion du premier débat télévisé avec son adversaire démocrate Barack Obama que l’économie américaine avait souffert sous la présidence de ce dernier d’un excès de régulation.
L’institution a revu en baisse ses attentes de croissance pour la région, à 3,0% cette année contre une précédente estimation de 3,5 à 4,0%. En cause, le ralentissement de l’économie mondiale. La zone reste dépendante des exportations, particulièrement à destination de son partenaire commercial privilégié la Chine.
L’écart entre les capitaux levés et investis par la profession en France a atteint un niveau sans précédent de 5,7 milliards d’euros au premier semestre 2012. Les levées de fonds se sont établies à 1,8 milliard d’euros, soit 28% du montant collecté sur l’ensemble de l’année 2011.
Dans un entretien au quotidien français, la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde indique que le Fonds est disposé à intervenir «de diverses manières» pour venir en aide à l’Espagne. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, confie de son côté au quotidien japonais que le pays mérite l’estime pour l’efficacité de son budget 2013.
Blackstone est devenu le plus important investisseur immobilier dans le marché des locations de logements familiaux en investissant plus d’un milliard de dollars depuis le début de l’année pour acquérir plus de 6.500 logements américains saisis pour défaut de paiement sur des crédits hypothécaires dans huit zones urbaines des Etats-Unis, selon le journal qui cite des sources proches de la société de private-equity.
Lors de la publication des chiffres de l’activité des acteurs français du capital investissement au premier semestre 2012, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (Afic) a souligné le niveau très inquiétant des levées de fonds. L'écart entre les capitaux levés et investis, a atteint un niveau catastrophique de 5,7 milliards d’euros au premier semestre. «Les levées de fonds se sont établies à 1,79 milliard d’euros, soit seulement 28% du total de l’année 2011", insiste Louis Godron, président de l’Afic. L’association explique ce niveau très bas par les effets de la crise financière actuelle, l’attentisme général en période électorale, ainsi que par un niveau de collecte ISF largement insuffisante. «A cela s’ajoutent les craintes sur la levée IR à venir», souligne l’Afic. Les banques et compagnies d’assurance, historiquement les plus importantes contributrices au capital investissement, sont à nouveau en repli. En cumulé, elles sont déjà passées de 40 % de la collecte en 2008, à 29 % en 2011 et représentent pour le semestre sous revue un pourcentage plutôt faible des fonds collectés : 13,5 % pour les banques et 6,9 % pour les assurances. La proportion des investisseurs étrangers a aussi brutalement chuté. Alors qu’ils représentaient 52 % des apports en 2011, ils ne totalisent plus que 27 % des fonds collectés sur ce premier semestre. Enfin, les montants investis dans les entreprises ont reculé de 42,5 % entre le 1er semestre 2011 et le 1er semestre 2012 à 2,279 milliards d’euros. Cette chute affecte toutes les lignes de métiers, incluant le capital développement, qui s’était montré assez résistant face aux cycles économiques jusqu'à présent.
Le groupe Carlyle va prendre une participation majoritaire dans une société de gestion alternative spécialisée dans les matières premières, rapprote l’agence Reuters. Une nouvelle illustration des efforts de diversification de Carlyle dans de nouvelles classes d’actifs alternatives.Carlyle prend ainsi une participation de 55% dans Vermillion Asset Management, une société basée à New York dont les actifs sous gestion s'élèvent à 2,2 milliards de dollars.
La société de gestion SwissLife AM qui concourt au sein des mandats d’amLeague s’est impliquée dans la mise en place de portefeuilles investissables à destination des investisseurs institutionnels et a, pour ce faire, reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers le 4 juillet, dernier.Le fonds de Swiss Life AM est dédié aux membres du club investisseurs amLeague et se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3 construite suivant une approche systématique. Exploitant les données de la plateforme amLeague, elle sélectionne chaque mois trois asset-managers dont la gestion a été retenue et agrégée en fonction des résultats d’un algorithme. Une pondération fixe est attribuée à chacune des trois sociétés retenues : 4/9 pour la mieux considérée, 3/9 pour la suivante et 2/9 pour la dernière.Pour octobre, les trois sociétés retenues sont Allianz GI, Dexia AM et Ecofi Investissements.
Le 3 octobre, Tradeweb Markets LLC a annoncé l’admission à la négociation d’obligations d’Emetteurs de la zone ECEMOA (Europe centrale et de l’Est, Moyen Orient et Afrique) sur sa plate-forme électronique de créances d’entreprises.L’introduction d’obligations de la région ECEMOA répond à une période de forte hausse des volumes de transactions d’obligations d’entreprises européennes sur Tradeweb. En avril-juin 2012, les échanges ont porté sur 22,1 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 17% sur la période correspondante de l’an dernier. Au troisième trimestre, le volume a gonflé de 109 % en glissement annuel, à 27,6 milliards d’euros.Tradeweb indique qu’elle compte poursuivre le développement de sa plate-forme pour répondre à la demande de ses investisseurs institutionnels de disposer d’un éventail plus large d’obligations d’entreprises internationales.
Le fournisseur de services Exante vient de lancer un indice de référence qui se propose de suivre les hedge funds enregistrant les meilleures performances sur sa plate-forme de négoce automatisée.Composée actuellement d’une vingtaine de sociétés, l’indice couvre un large spectre de stratégies qui vont de l’arbitrage à la volatilité en passant par le long/short equity et l’immobilier. Pour ses deux premiers mois de fonctionnement officiel, juillet et août, l’indice Exante des hedge funds a enregistré des performances de respectivement 1,4% et 0,2%.
L’indice Dow Jones Credit Suisse Core Hedge Fund a progressé de 0,47% au mois de septembre, après un gain de 0,56% en août, selon les chiffres communiqués par Credit Suisse et S&P Dow Jones Indices. Depuis le début de l’année, l’indice marque une avance de 2,51%.Durant le mois sous revue, cinq des sept stratégies composant l’indice ont enregistré des performances positives.L’indice des hedge funds proposé par BarclayHedge a pour sa part progressé de 1,57% en septembre, affichant depuis le début de l’année une perforance de 5,78%.Toutes les stratégies de l’indice sont dans le vert, à l’exception de l’equity short bias (-6,34%) et de la multi-stratégie (-0,14%).
Les fonds de pension publics aux Etats-Unis et en Europe sont deux fois plus susceptibles de mettre en œuvre les concepts d’investissement responsable (ISR) et les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) que les programmes de retraite des entreprises, selon un sondage réalisé par BNY Mellon.Au total, 24% des participants ont mis en œuvre des stratégies ISR ou ESG dans leur processus d’investissement, représentant plus de 200 milliards de dollars d’actifs.Le sondage indique également que 80% de sociétés estiment qu’il n’existe aucun écart de performance entre les stratégies ISR/ESG et les investissements traditionnels et que plus du tiers d’entre elles s’attendent à ce que le les stratégies ISR prennent plus de poids à l’avenir.
Selon Sebastian Dovey, managing partner de Scorpio, les transactions de fusions-acquisitions dans le monde valorisent désormais en moyenne les sociétés de gestion à environ 2 % de leur encours contre presque le double en 2010, et il faut s’attendre à une baisse en direction de 1,5 % dans les 12 à 24 prochains mois.Le 2012 Wealth Management Deal Tracker de Scorpio Partnership montre que, sur les sept trimestres au 30 septembre, il y a eu 65 opérations de fusions-acquisitions dans la gestion d’actifs mondiale (53 acquisitions, 9 prises de participation et 3 fusions) pour un montant de 9,42 milliards de dollars, les encours qui ont changé de mains représentant 635 milliards de dollars.Durant la période sous revue, les principaux marchés ont été l’Europe continentale, où des actifs de 337,9 milliards de dollars ont changé de gestionnaire, le Royaume-Uni représentant de son côté 80,2 milliards et l’Asie 102,5 milliards. Aux Etats-Unis, les transactions ont porté sur 64,8 milliards de dollars.Les marchés dominés par les vendeurs se situent dans les pays émergents, où l’acquéreur paie en moyenne entre 2,7 % et 3,4 % des encours, tandis que le marché dominé par les acheteurs est clairement le Royaume-Uni, où les actifs gérés se paient seulement 1,1 %.
Le secteur financier reste une cible de choix pour les fonds souverains qui préfèrent désormais les acteurs des pays émergents aux banques occidentales, rapporte Les Echos. En 2011, le secteur financier a représenté 43,5 % des investissements directs des fonds souverains, soit 35,2 milliards de dollars, selon les données de l’Université Bocconi. Toutefois, un peu moins des deux tiers de ce montant correspondent aux investissements réalisés dans leurs propres banques. Les fonds ont été mis à contribution pour soutenir et « recapitaliser » leur système financier, affecté lui aussi par la crise. La finance au sens large ne représente que le quart de leurs investissements directs à l'étranger, soit 13,2 milliards de dollars. Quand ils ont investi hors de leurs frontières, ils l’ont fait en très grande majorité dans des institutions des pays émergents.
Le cabinet d’études et de conseil ETFGI créé par Deborah Fuhr a fait ressortir le 3 octobre que le marché mondial des ETF et ETP continue d’être dominé par une sorte d’oligopole constitué d’iShares (BlackRock), SPDR (State Street Global Advisors) et Vanguard, qui contrôlent plus de 60 % des encours, des souscriptions nettes et des volumes de transactions.A fin septembre, la part de marché des trois promoteurs en termes d’actifs gérés représentait ainsi 68,7 %, dont 38,3 points pour iShares, 18 pour SPDR et 12,4 pour Vanguard, le quatrième, db x-trackers n’arrivant que loin derrière, avec 3,4 points.En matière de souscriptions nettes durant les neuf premiers mois de l’année, le trio de tête trustait 65 % du total, dont 26,7 points pour iShares, 22,8 points pour Vanguard et 15,5 % pour SPDR.Quant au volume de transactions, SPDR et iShares affichent des parts de marché respectives de 42,4 % et de 28,3 %, ProShares arrivant troisième avec 4,5 %.ETFGI estime que les souscriptions nettes des ETP mondiaux pour janvier-septembre ont atteint 188 milliards de dollars alors que le BlackRock Investment Institute les évalue à 182,6 milliards (lire Newsmanagers du 3 octobre). Toujours selon ETFGI, l’encours au 30 septembre, avec 1.860 milliards de dollars, a augmenté d’environ 100 milliards en un mois et de 21,7 % ou de 330 milliards depuis le début de l’année.Le cabinet indique qu’à fin septembre il existait 4.690 ETF et ETP émis par 204 promoteurs et cotés 9.626 fois sur 56 Bourses.