Selon la première étude du Haut conseil du financement de la protection sociale (HCFPS), les cotisations sociales représentent encore 56% des ressources totales pour financer la protection sociale, les taxes, impôts, contributions publiques représentent 44%. 77,3% des prélèvements affectés à la protection sociale sont assis sur des revenus d’activité contre 2% des revenus du capital. Cet écart s’explique par les poids très différents des uns et des autres. La protection sociale, en France, c’est 633 milliards d’euros de ressources 2010. Dans cette masse, les cotisations sociales restent prépondérantes: elles constituent 56% des ressources totales de la protection sociale. En leur sein, les cotisations acquittées par les employeurs représentent 63% du total (soit 11,5% du PIB) , celles supportées par les salariés 29%. Les part pesant sur les non-salariés et les titulaires de revenus de remplacement sont plus faibles, respectivement 7% et 0,5%. La contribution sociale généralisée (CSG) représente le second poste de ressources avec 13% du total. Son assiette est plus large que celle des cotisations sociales car son assiette englobe également les revenus de remplacement (à l’exception des minima sociaux) et les revenus du capital. Mise à part la CSG, les autres impôts et taxes contribuent pour 10,6% au financement de la protection sociale. Enfin, les contributions publiques représentent 10,3% des ressources de la protection sociale. Ils s’agit pour plus de 70%, des dotations budgétaires que l’Etat et les collectivités locales apportent au financement de certains minima sociaux et des aides au logement. Au total, donnée intéressante en plein débat sur la compétitivité, en 2011, 77,3% des ressources de la protection sociale étaient constitués de prélèvement sociaux assis sur les revenus d’activité, 4,8% sur la consommation des ménages, 2,5% sur les revenus de remplacement, 2% sur les revenus du capital et 1% provenait d’autres impôts liés à la production. Compte tenu des masses en jeu, il est très difficile d’opérer des transferts entre les différentes catégories de ressources. Il est admis qu’il faudrait poursuivre le processus engagé depuis 1991 mais cela signifie un basculement sur la CSG ou la TVA. Une telle mesure entraînerait une perte de pouvoir d’achat des ménages sauf à jouer sur les cotisations salariales permettant d’augmenter d’autant le montant des salaires.
Les commandes à l’industrie américaine ont connu en septembre leur croissance la plus soutenue depuis plus d’un an, sans pour autant que cette hausse atteste d’un redressement marqué de l’investissement productif. Les commandes ont augmenté de 4,8%, a annoncé le département du Commerce vendredi, un pourcentage sans précédent depuis mars 2011.
La Lettonie a l’intention de demander en janvier ou février prochain aux autorités européennes si elles la jugent prête à adopter l’euro en 2014, a annoncé le ministre letton des Finances, Andris Vilks. «Il semble que ce soit janvier ou février au plus tard», a-t-il dit à Reuters. «La décision (des gouvernements européens sur l’entrée du pays dans la zone euro) devrait être prise fin juin ou début juillet», a-t-il ajouté. L’Etat balte a subi une profonde cure d’austérité de 2008-2010.
L’activité manufacturière dans la zone euro s’est contractée pour le 15ème mois consécutif en octobre. L’indice des directeurs d’achats (PMI) calculé par le cabinet d'études Markit a reculé à 45,4 en octobre contre 46,1 en septembre. En Allemagne, première économie de la zone euro, l’enquête PMI traduit un huitième mois de baisse de l’activité pour l’industrie et en France, le secteur s’est contracté au cours de 14 des 15 derniers mois. Le secteur manufacturier britannique s’est de nouveau contracté en octobre, l’indice PMI s’est établi à 47,5 contre 48,1 en septembre.
Le FMI et le gouvernement portugais ont engagé des discussions afin d’identifier de nouvelles coupes budgétaires capables de contribuer à résorber le déficit, a déclaré le gouvernement à l’agence de presse Lusa. Les créanciers internationaux du Portugal, Union européenne et FMI doivent démarrer fin novembre le sixième examen du plan d’aide de 78 milliards d’euros octroyé à Lisbonne.
Il n’existe pas de définition universelle de l’investissement socialement responsable (ISR) et trois méthodologies, au moins, se disputent les faveurs des gestionnaires, en la matière, entre l’exclusion, le «best-in-class» et l’engagement, avec des variantes intermédiaires. Tel pourrait être le constat à l’issue d’une table ronde organisée à Paris par le belge Petercam, en présence de Grégoire Cousté, délégué dénéral du FIR (Forum pour l’Investissement Responsable), manifestation qui a porté sur les méthodologies, les notations, le reporting et l’obligataire.Tous les participants sont d’accord en tout cas pour constater que l’ISR demeure pour l’instant, en France comme en Belgique un sujet qui interpelle très majoritairement (jusqu'à 90 %) les institutionnels. Et qu’il reste très difficile de prouver l’existence du «double alpha», l’extra-financier et le financier, même si désormais personne ne reproche plus à l’ISR un retard de performance sur la gestion traditionnelle, ce qui constitue une évolution majeure observée ces deux dernières années.Ophélie Mortier, coordinatrice ISR de Petercam, a indiqué que le gestionnaire belge, signataire des Principes de l’investissement responsable des Nations Unies ou UN-PRI, combine «best-in-class» et exclusion (tabac, alcool, pornographie, plus les critères retenus par le Government Pension Fund - Global norvégien) pour produire des fonds ISR et durables. Pour les actions, l’encours du Petercam Equities Europe sustainable représentent environ 10 % de celui du fonds actions Europe, tandis qu’après un triplement depuis le début de l’année à quelque 250 millions d’euros, les actifs gérés dans le Petercam L Bonds Government Sustainable, un fonds de «govies», s’inscrivent dans un encours obligataire de 8 milliards d’euros.
Le genevois Alix Capital, fournisseur de la gamme d’indices UCITS Alternatives, a annoncé le 31 octobre le lancement du UAIX Fixed Income Global Index, un indice investissable de fonds obligataires coordonnés dont les portefeuilles sont placés à la fois sur des marchés «développés» et des marchés émergents. Il est constitué de 10 à 15 hedge funds obligataires coordonnés, avec une allocation plafonnée à 40 % sur les fonds marchés émergents.
Pour 125 millions de dollars ou 78 millions de livres en numéraire, MSCI Ltd a acheté IPD Group Limited, la société holding du groupe IPD, fournisseur d’indices de référence pour la performance des investissements immobiliers, d’outils de gestion du risque et d’analyses de marché sur l’immobilier.Pour le premier semestre 2012, IPD a affiché un chiffre d’affaires de 26,4 millions de dollars ou 16,7 millions de livres.La transaction devrait être bouclée avant la fin de cette année.
Les hedge funds quantitatifs risquent d’enregistrer en octobre leur plus mauvaise performance depuis le début de la crise financière, les gérants ayant fait des paris perdants sur de nombreuses classes d’actifs, y compris les obligations, les devises et les matières premières, rapporte l’agence Reuters.A la date du 25 octobre, les fonds CTA affichaient une perte de 5,6%, ce qui serait la plus forte baisse depuis août 2007, selon le sous-indice CTA Trend de Newedge.
Selon nos informations, Guillaume Combepine a quitté la Caisse de Retraite du Personnel Navigant (CRPN) où il occupait le poste de responsable de la gestion obligataire. Il est remplacé à ce poste par Edouard de Grizel, diplômé de l’Université Paris Dauphine (Master 2 Banque d’Investissement et de Marché) en 2010, et précédemment contrôleur des risques de marché chez HSBC. Pour sa part, Guillaume Combepine a rejoint l'équipe de gestion obligataire de Indep’AM, la filiale de gestion de la MNRA, la Mutuelle des Artisans, sous la responsabilité de Frédéric Lagier.
L’activité économique dans la région de Chicago s’est encore légèrement contractée en octobre alors que les économistes anticipaient un retour à la croissance, montre mercredi l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI régional est remonté à 49,9 contre 49,7 en septembre. Le sous-indice des nouvelles commandes est toutefois bien reparti à la hausse en octobre, à 50,6 après 47,4 le mois dernier.
La banque américaine a déposé le 22 octobre une plainte devant la justice britannique contre Javier Martin-Artajo. Ce dernier était le supérieur direct de Bruno Iksil, surnommé la «Baleine de Londres», le trader ayant pris des positions massives sur les dérivés de crédit qui ont coûté 6,2 milliards de dollars de pertes à JPMorgan cette année.
L’inflation dans la zone euro a légèrement décéléré en octobre, à 2,5% en rythme annuel contre 2,6% en septembre, grâce entre autres au ralentissement des prix de l'énergie, montre la première estimation publiée par Eurostat. Elle reste toutefois supérieure au seuil de 2% en dessous duquel la BCE entend la contenir. Les prix de l'énergie restent la principale source de pressions inflationnistes avec une hausse de 7,8% en octobre, même s’ils marquent un repli par rapport à septembre (+9,1%).
A l’issue de discussions à Berlin entre la chancelière Angela Merkel, la directrice générale du FMI Christine Lagarde et son homologue de l’OCDE, Angel Gurria, un communiqué de synthèse juge la reprise économique mondiale incertaine, rendant les réformes structurelles et budgétaires nécessaires pour raviver la croissance. Et de presser les Etats-Unis à présenter un schéma de consolidation fiscal convaincant.
Les sénateurs français ont adopté par 320 voix contre 22 le projet de loi organique qui met en œuvre le traité budgétaire européen et notamment la «règle d’or» interdisant les déficits publics. Le Sénat a adopté une trentaine d’amendements pour la plupart techniques et une commission mixte paritaire Assemblée-Sénat sera donc convoquée le 8 novembre. Ce texte commun sera ensuite soumis le 19 novembre aux votes des députés et des sénateurs pour son adoption définitive.
Dernière ligne droite pour les prétendants au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Alors que Mervyn King doit prendre sa retraite au mois de juin prochain et que le gouvernement britannique entend selon le Wall Street Journal rendre publique sa décision quant à l’identité de son successeur d’ici le 5 décembre, la série d’entretiens formels a débuté selon des sources du Trésor citées par le quotidien. Quatre candidats se distingueraient. A commencer par l’actuel gouverneur adjoint Paul Tucker, garant d’une certaine continuité d’action après trois décennies passées à la BoE. Viennent ensuite ceux disposant d’une expérience plus large en dehors de l’institution. Adair Turner, président du gendarme des marchés, la FSA, Terence Burns, président de Santander UK et ancien cadre du Trésor, et John Vickers, ancien chef économiste de la BoE ayant rendu au gouvernement l’an dernier un rapport sur la réforme du système bancaire.
La dernière proposition de compromis budgétaire pour l’Union européenne, qui ampute les ressources de 50 milliards d’euros par rapport à la toute première mouture du texte, n’a réussi hier qu'à s’attirer un feu croisé de critiques. Le document élaboré par la présidence chypriote et envoyé aux capitales européennes lundi soir doit former le socle des discussions destinées à aboutir à un accord sur le budget communautaire 2014-2020 avant le sommet européen des 22 et 23 novembre.
A l’occasion d’un séminaire à Osaka, Benoît Coeuré, membre du directoire de la banque centrale européenne, a souligné que l’institution doit rester vigilante face aux risques des actifs détenus à son bilan. Car le contribuable aura à souffrir d’éventuelles pertes. Il a assuré que la BCE fera tout ce qui est en son pouvoir pour mettre un terme à la fragmentation des marchés de capitaux européens.
Le ministre français de l’Economie a appelé Berlin à une mutualisation des dettes à court terme au sein de la zone euro sans aller jusqu'à préconiser l'émission d’euro-obligations qui suscite la grogne outre-Rhin. Pierre Moscovici semble se référer au projet d'«Eurobills» qui remonte à fin 2011 et porte sur une mutualisation partielle à très court terme des dettes souveraines de la zone.
Le quotidien assure que «si le président Vladimir Poutine parvient à ses fins, Moscou deviendra un centre financier international à l’égal de Londres ou New York, et le rouble fera figure de devise de réserve». Quand bien même les sceptiques répondront que quelques gratte-ciels n’y suffiront pas, le quotidien souligne que la Russie fait bel et bien des progrès dans l’ouverture de ses marchés. Par le biais notamment de l’octroi ce mois-ci à Euroclear Bank d’un accès au principal dépositaire du pays, National Settlement Depository, filiale de la Bourse de Moscou. Une initiative permettant de mettre en relation les marchés de capitaux russes et un système paneuropéen de services post-exécution.
Dans un entretien, le chef économiste de la banque centrale européenne, Peter Praet, indique que l’institution pourrait créer un conseil de surveillance placé sous la responsabilité de son conseil des gouverneurs et dédié à la supervision des banques de la zone euro. Ce nouveau conseil serait constitué de membres du directoire de la BCE et de représentants de l’ensemble des pays concernés.
Le niveau de sophistication appliquée à la due diligence opérationnelle par les investisseurs institutionnels dans les hedge funds a considérablement augmenté, selon une étude européenne réalisée par la Deutsche Bank auprès de professionnels des fonds de fonds et de consultants, représentant plus de 411 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Les institutionnels exigent des gérants de hedge funds une beaucoup plus grande transparence, souligne l'étude qui précise que depuis la crise financière, les équipes de due diligence opérationnelle jouent un rôle de plus en plus important, 73% des fonds de fonds et 80% des consultants ayant mis en place des équipes dédiées qui opèrent séparément du processus de due diligence appliqué à l’investissement. Au cours des 18 à 24 derniers mois, les équipes de due diligence opérationnelle ont mis leur veto sur des investissements pour notamment un manque de supervision indépendante, un déficit de transparence, des problèmes de valorisation ou encore une implication insuffisante en termes de capitaux engagés des associés gérants dans leurs fonds. Cela dit, l'étude relève que si les investisseurs disposent désormais de techniques d'évaluation beaucoup plus poussées, les hedge funds ont aussi répondu à leurs nouvelles exigences en accroissant dans de fortes proportions leur niveau de transparence.
Selon le dernier rapport mensuel de la Bundesbank, l'épargne financière des particuliers, en Allemagne a augmenté au deuxième trimestre 2012 de 9 milliards d’euros ou de 0,2 % pour atteindre un record de 4.811 milliards d’euros, bien que les ménages aient boudé les marchés financiers.En effet, les obligations et des instruments monétaires ont été victimes de sorties nettes de 2,5 milliards d’euros, des remboursements nets pour le quatrième trimestre consécutif. Il y a également eu des remboursements nets de 2,5 milliards d’euros sur les parts de fonds d’investissement. En revanche, les actions ont drainé 1,5 milliard d’euros.
D’un sondage effectué auprès de 80 investisseurs institutionnels allemands dont l’encours totalise «nettement plus de 250 milliards d’euros», Universal-Investment tire la conclusion que l’environnement actuelle des taux incite les professionnels à réviser sensiblement leur allocation d’actifs stratégique, rapporte Fondsprofessionell.En effet un quart des responsables interrogés ont l’intention d'éviter à l’avenir les placements obligataires traditionnels, 30 % comptent augmenter leur exposition aux actions et 43 % veulent accroître la part de leur portefeuille dédiée à l’immobilier. Beaucoup songent à des investissements dans des «loans» ou dans les infrastructures.
Selon une étude conjointe de Pension & Investments et de Towers Watson, l’encours total géré par les 500 plus grands gestionnaires d’actifs mondiaux à fin 2011 ressortait à 63.000 milliards de dollars, accusant une diminution de 3 % sur fin 2010 après des hausses de 16 % en 2009 et de 4 % en 2010. Autrement dit, les actifs gérés sont tombés fin décembre à un niveau inférieur de 1.000 milliards de dollars à celui de fin 2006.L’analyse montre que les 20 premiers gestionnaires mondiaux sont ceux qui ont perdu le plus d’actifs en 2011, leurs encours se contractant de 7 %.
Pour le mois d’octobre 2012, l’indice de confiance des investisseurs State Street Investor Confidence Index s’affiche en baisse de 6,7 points à 80,6 points par rapport au niveau corrigé de 87,3 enregistré en septembre. La baisse importante de l’indice mondial a pour origine la forte chute de la confiance en Europe. L’indice régional européen a perdu 10,3 points pour s’établir à 94,9 points en octobre. L’appétit pour le risque des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord a également reculé, avec un repli de 2,7 points de l’indice régional à 79,0 par rapport au niveau corrigé de 81,7 le mois dernier. Les investisseurs en Asie ont suivi la tendance, l’indice de la région décrochant de 2,9 points pour terminer à 84,5 points, son point le plus bas depuis la création de l’indice. « Sur le plan mondial, la confiance des investisseurs institutionnels est à son niveau le plus bas depuis la création de l’indice en 1998 » commente M. Froot, auteur de l’indice. « Le niveau relevé aujourd’hui est inférieur de 1,5 point aux dernières données les plus basses enregistrées en octobre 2008. Les investisseurs institutionnels continuent d’afficher dans leurs portefeuilles un désir prononcé d’orienter leurs allocations vers des investissements obligataires et des titres de trésorerie au détriment des actions, et cette inclination, qui s’apparente presque à une tendance lourde, s’est renforcée dans la récente correction des marchés ».
Le baromètre VidaCaixa 2012 réalisé par TNS publié par Funds People montre entre autres que 43 % des détenteurs d’un contrat d’assurance retraite (plan ou fonds de pension) en Espagne ne connaissent pas le nom de la société qui le gère.Par ailleurs 61 % des Espagnols concernés ignorent combien ils percevront une fois à la retraite (et c’est encore le cas pour 54 % des 51-65 ans) tandis que 61 % également sont incapables de dire quelle a été la rentabilité de leur plan sur la dernière année.
La Banque de France a publié hier sur son site le tableau de bord de l'épargne des ménages au deuxième trimestre 2012 qui fait état d’une épargne brute en légère augmentation par rapport au trimestre précédent (+1,7 milliard d’euros), tandis que le flux net d’endettement a diminué durant la période sous observation (-7,2 milliards d’euros). Dans le premier cas, les flux sont passés de 53,9 milliards d’euros à 55,5 milliards d’euros et dans le second, de 12,3 milliards d’euros à 5,1 milliards d’euros) Simultanément, les flux de placements financiers ont baissé (-8,5 milliards d’euros). De 27,7 milliards d’euros, ils sont revenus à 19,2 milliards d’euros avec, cependant, des évolutions différentes selon les produits. A 1,4 milliard d’euros, l’assurance vie est en progression (+0,6 milliard d’euros) ainsi que les OPCVM (+6,1 milliards) avec des flux sur les fonds monétaires en diminution de 0,2 milliard (soit tout de même une progression de 1,6 milliard par rapport au trimestre précédent).Concernant les placements financiers (+19,2 milliards d’euros au deuxième trimestre), le flux d’ensemble pour les actifs liquides et non risqués reste quasi inchangé (13,5 milliards au deuxième trimestre contre 13,7 milliards entre janvier et mars), sachant que la diminution de la collecte sur les livrets (de 11,6 milliards au premier trimestre, il est passé à 9,2 milliards) a été contrebalancée par la réduction des cessions nettes de titres d’OPCVM monétaires. Par ailleurs, parmi les autres actifs non risqués, la légère reprise de l’assurance-vie en supports euros se poursuit. Avec un flux de 3,3 millards d’euros entre avril et juin contre 1,8 milliards au premier trimestre et un flux négatif de 1,1 milliardsau quatrième trimestre 2011. Enfin, les actifs liquides et risqués enregistrent un flux d’ensemble quasi nul (0,4 milliard d’euros), avec une légère reprise des acquisitions nettes de titres d’OPCVM non monétaires et d’actions cotées (1,5 milliard d’euros et 0,6 milliard d’euros respectivement). Cette évolution est néanmoins compensée par des cessions nettes de titres de créances (-2,2 milliards d’euros). Pour sa part, l’assurance vie en unités de compte enregistrent un flux négatif de 1,9 milliard d’euros entre avril et juin contre des sorties nettes de 1,1 milliard d’euros au premier trimestre 2012.L'étude peut être consultée sur le lien suivant : http://www.banque-france.fr/uploads/tx_bdfstatistiquescalendrier/TBE_2012T2.pdf